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Traxens, Hostnfly, Weenat, ForCity: le StartUp Sum'Up #29 - Les Échos

il y a 1 heure 42 min

IOT : la société marseillaise Traxens, à l'origine des boîtiers de suivi des conteneurs en mer, fait entrer un puissant conglomérat japonais, Itochu Corporation, à son capital et lève  20 millions d'euros . Le premier armateur mondial Maersk pourrait également rejoindre CMA CGM et MSC déjà actionnaires.

LOCATION : le service de conciergerie de location courte durée Hostnfly a bouclé un deuxième tour de table à  9 millions d'euros . auprès de Highgate Ventures et de ses investisseurs historiques : Partech, Kerala et Kima Ventures. La start-up conforte son activité grâce à un partenariat avec les résidences Odalys, dans les stations balnéaires et hivernales.

AGTECH : fondée en 2014, la start-up nantaise Weenat, qui conçoit et commercialise des solutions de météo connectée en temps réel pour les agriculteurs, a levé 2 millions d'euros auprès de ses investisseurs historiques Litto Invest, Unexo, Atlantique Vendée Innovation et Famm.

ENERGIE : fondée début 2018, la société grenobloise Wattalps qui assemble des batteries modulaires et haute performance pour la construction, l'agriculture, les transports ou la logistique, a bouclé une levée de fonds de 3,3 millions d'euros (dont 1,1 million d'euros de dettes) auprès d'Eximium, de son actionnaire historique KIC InnoEnergy SE et de Bpifrance.

FINTECH : la start-up Paymount, qui propose un compte de paiement mobile couplé avec une carte bancaire internationale, a levé 1,4 million d'euros.

DATA : fondée en 2017, Parkoview est à l'origine de capteurs de stationnement basés sur la reconnaissance d'images par Intelligence. La start-up a levé 1,8 million d'euros auprès de Demeter.

PHOTO : fondée en février 2018, la start-up Mindee qui développe des solutions d'intelligence artificielle pour automatiser le traitement automatique des photos a bouclé son premier tour de table à 2 millions d'euros auprès de Serena, Bpifrance et de business angels.

DIFFICULTES : la start-up ForCity, qui édite des logiciels de modélisation urbaine 4D et d'aide à la décision, a été  placée en redressement judiciaire , suite au retrait d'un des investisseurs en cours de levée de fonds.

INNOVER : un entrepreneur est par défaut un « problem solver », une personne qui a le désir d'apporter une solution à un problème. C'est un état d'esprit que tout le monde peut cultiver chaque jour. Découvrez  5 soft skills indispensables pour rester entreprenant .

BILAN : sur les douze derniers mois, le nombre de créations d'entreprises a augmenté de près de  16 % . Mais l'accompagnement des créateurs d'entreprises a fortement baissé entre 2006 et 2014. Les  moyens financiers des structures en charge de l'accompagnement ne suivent pas .

DATA : les Digitally Native Vertical Brands (marques 100 % numériques) se développent en s'appuyant sur les mêmes piliers que les start-up technologiques : une  combinaison de données et d'innovation .

ENVIE D'AILLEURS : fondées à Paris, ces jeunes entreprises ont finalement  opté pour l'Alsace après quelques mois d'existence. Quitter la région francilienne, épicentre de la « start-up nation » ? Les raisons sont finalement nombreuses.

MONTER UN PROJET : engagé pour la cause des abeilles, l'ancien ministre de l'Economie Arnaud Montebourg est devenu entrepreneur. Il a lancé Bleu Blanc Ruche en 2018, une marque de miels « d'origine France garantie » et conseille de s'associer ou de recruter des personnes qui ne vous ressemblent pas. 

S'ASSOCIER : les start-up Code Vision (logistique) et ADMS Learning (formation), SmartGarant (assurtech), Lediag (RH), Shizu (restauration), NousAussi (civictech), Rose Personnalisable (mode), Vegeo (restauration) recherchent des associés. >  Toutes les annonces

CONCOURS / APPELS A PROJET : plus que quelques jours pour vous inscrire au Prix jeune entrepreneur francophone (jusqu'20 juillet), à (Re)Set Furniture (21), au ClimateLaunchPad (22), Sportup Summit (27), à BoostInLyon (28), au Creature Accelerator (30), au Grenoble CivicLab, aux Trophées France Attractive, à WeRaiseStartup, au Concours d'innovation 697 IA, à Level 256, au French Tech Tour Brésil (31), à l'Apple Entrepreneur Camp (2 août), à l'incubateur G3 (5), à She loves Tech (7), au Côte d'Azur Lab' (15), au Prix Audace des autoentrepreneurs (16), au Pitch Party du Salon des Entrepreneurs(18), à la formation Itinéraire Sterne (21), aux Grands Prix de l'Innovation de la Ville de Paris (23), à l'incubateur Provence Travel et à Willa Possible (juqu'au 25 août). >  Les concours et appels à projets

AGENDA : parmi les événements à ne pas manquer cette semaine, la conférence Protéger sa marque et lui donner de la valeur (le 18 juillet), le West Web Festival (18-19), le Salon du luxe (19), Welikestartup summer camp (24-25), la conférence Définir le design de sa marque (25). >  L'agenda des start-up

Excellente Semaine ! Le Sum'Up des Echos Entrepreneurs fait une pause et revient le lundi 26 août. Très bel été à tous !

LIRE AUSSI : le précédent  StartUp Sum'Up avec WeCasa, LegalPlace, Epsor, Aryballe

JCDecaux soutient la French-Tech bretonne - Image - CB News

mer, 07/17/2019 - 19:56
frenchTech
Le 17 juillet 2019 à 19:56 Profile picture for user thierry.wojciak Par Thierry Wojciak

Dans la droite ligne de son ambition de « faire des villes des lieux toujours plus agréables, confortables et durables », JCDecaux annonce son partenariat avec Poool, un opérateur de La French Tech à Rennes et Saint-Malo. En ligne de mire, une démarche de réflexion et de co-création avec l’écosystème breton des startups afin « d’imaginer et d’expérimenter de nouveaux services innovants et utiles sur l’espace public », selon un communiqué, que ce soit en termes éducatifs, artistiques ou encore civiques. Le groupe de communication extérieur sera en outre soutien des différents événements organisés par Le Poool, et notamment La Digital Tech Conference, dédiée aux nouvelles tendances de la tech, le 6 décembre prochain à Rennes.

Surprise : Meero devient la 6ème licorne française - Rude Baguette

mer, 07/17/2019 - 10:45

L’annonce a fait l’effet d’une bombe dans le monde de le French Tech : Meero, la start-up qui automatise la retouche photo pour les professionnels, vient de lever 230 millions de dollars. Ce qui en fait la 6ème licorne de la French Tech – et, de loin, la moins connue.

Où s’arrêtera la success story de Meero ? La start-up s’est spécialisée dans la fourniture de photos haut de gamme à prix cassé pour les professionnels de l’immobilier, du tourisme, et du luxe.

Meero : une retouche automatisée des photos pour casser les prix

« Le problème le plus délicat consiste à développer un algorithme qui produit les mêmes transformations globales et locales qu’un retoucheur. L’expertise de Meero dans le domaine, couplée à une base de données de 25 millions d’images unique au monde, a constitué une base solide pour travailler sur de tels modèles d’apprentissage automatique », précise ainsi la startup sur son site.

Le principe : utiliser un outil de retouche grandement automatisé, qui permet de proposer des rendus plus que convaincants sans passer par les mains d’un graphistes ou d’un photographes. Résultat : des prix trois fois moins chers que la concurrence, une réussite fulgurante, et une place de leader mondial de son secteur d’activité.

Pour autant, cette start-up qui s’adresse exclusivement aux professionnels reste méconnue du grand public. Elle vient pourtant de rentrer dans un cercle très privée, celui des jeunes pousses les mieux valorisées de la French Tech, dépassant le milliard de dollars, ce qui en fait une licorne.

La sixième licorne de la French Tech

Pour ce faire, Meero vient d’annoncer une nouvelle levée de fonds de 230 millions de dollars (203 millions d’euros) auprès du fonds français Eurazeo et du néerlandais Prime Ventures. Il s’agit de la plus importante levée de fonds française de l’année, loin devant les 150 millions d’euros de Doctolib.

Meero devient donc officiellement la sixième licorne de la French Tech, aux cotés de cinq mastodontes : le site de e-commerce vente-privee.com, le leader européen du cloud OVH, le champion du covoiturage BlaBlaCar, la plateforme de streaming musical Deezer, et le site de prise de rendez-vous médicaux Doctolib.

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Numérique. Ce qu’il faut savoir sur le West Web Festival à Carhaix - Ouest-France

lun, 07/15/2019 - 18:44

Le West Web Festival est le rendez-vous des entrepreneurs du Web au moment du festival des Vieilles charrues. Le jeudi 18 et le vendredi 19 juillet se tiendra la sixième édition de cet événement lancé par West Web Valley.

Pas encore aussi connu que son voisin, les Vieilles Charrues, ce rassemblement des dirigeants et créateurs d’entreprise du Web prend néanmoins de l’ampleur.

L’an dernier, 500 personnes par jour ont assisté aux conférences suivies à distance par 27 000 personnes. Cette année encore de grands noms du secteur seront présents.

La recette du West Web Festival ? De la musique, du business et du digital. Ateliers, conférences et start-up Battles feront vivre cette université d’été du Web européen.

Qui sera présent ?

Du beau monde encore ! Le géant Twitter sera représenté par Damien Viel, Directeur Général et Laurent Buanec, Directeur Général Adjoint pour le bureau français.

Emmanuel Grenier, le CEO de Cdiscount, le deuxième site e-commerce français sera aussi à l’affiche le vendredi.

Figure féminine du capital-risque français, la fondatrice Marie Ekeland viendra représenter Daphni.

Rejoignent cette liste : Le Slip Français (Guillaume Gibault, fondateur), Nexity (Jean-Philippe Ruggieri, Directeur Général), UberEats (Guillain Borde, Senior Operations & Logistics manager), Onoff (Taïg Chris, fondateur), Muzeek (André Manoukian, Fondateur), Into The French Tech (Anne-Sophie Frenove et Emmanuelle Flahault-Franc), Vite Mon Marché (Reynald Naulleau, fondateur).

D’autres enseignes encore : Agriconomie, Breizh Club, Dreem, Digital school, Gojob, Idinvest Partners, Isai, Join Lion, Le Télégramme, Ouest-France, Made.com, UberEats, the Shift Project…

Quel est le programme ?

Sur deux jours, les conférences démarrent dès 9 h. Des masterclass délivrées par des experts, des discussions en petit comité et par secteur d’activité dans la « Digital Room » sont aussi au programme.

Les ateliers prévus auront pour thèmes : la cybersécurité, l’inbound recruting ou encore « passer de 0 à 100 000 clients sans commercial », développer une politique de développement durable rentable dans son entreprise, booster sa marque sur les réseaux sociaux, mais aussi un atelier sur le pacte d’associé décrypté par une avocate.

Le but de ces ateliers ? « Confronter les visions, s’inspirer et voir toujours plus loin, plus grand, et savoir tirer profit d’une révolution digitale qui n’a pas fini de bouleverser les codes à un rythme effréné », selon les organisateurs.

Tout cela en assistant aux concerts des Vieilles Charrues avec les plus grands noms des musiques actuelles !

Les start-up à l’honneur

La Coupe de France de la FrenchTech récompensera la meilleure startup françaises parmi la crème de la crème des jeunes pousses.

Pour la deuxième année, après quatre phases de poule qui auront lieu avec l’appui de la French Tech et les fonds French Tech accélération (WeSprint, Hemera, Breega et West Web Valley), c’est à Carhaix que se joueront les parties finales, sous l’œil d’arbitres de haut vol qui ne seront autres que les speakers invités du West Web Festival.

À gagner : un voyage en totale immersion… dans la Silicon Valley, avec silicon-valley.fr !

Qui organise ce festival ?

Basée à Brest et créée par Charles Cabillic (fondateur du groupe W3), Sébastien Le Corfec et Ronan Le Moal (CEO Crédit Mutuel Arkéa), la West Web Valley est à la fois un accélérateur privé de startups et un fonds dédié à l’amorçage.

Son objectif : faire émerger des startups internationales et soutenir la transformation digitale des entreprises bretonnes.

Le fonds West Web Valley, doté de 35 millions d’euros, investira au capital de 25 à 30 startups sur 5 ans. Pour accompagner les startups en période de pré-accélération ou d’accélération, la West Web Valley dispose de tout un arsenal : introduction auprès des réseaux d’entrepreneurs majeurs, communauté de coachs, packs négociés donnant accès à diverses prestations (webdesign, développement, webmarketing, interfaçage bancaire, comptabilité, droit…).

Tickets informations à retrouver sur le site internet du West Web Festival. Pass 1 jour avec accès aux Vieilles Charrues (jeudi ou vendredi) : 205 €. Pass 2 jours : 398 €.

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Numérique. Ce qu’il faut savoir sur le West Web Festival à CarhaixOuest-France.fr
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French Tech Maroc : tremplin pour l'écosystème local ou pour l'étranger ? - Telquel.ma

lun, 07/15/2019 - 18:34

Après avoir lancé un appel à projets en décembre 2018 pour son expansion à l’international, la French Tech étend notamment son empreinte à Casablanca. Depuis le 3 avril dernier, après les résultats de l’appel à projets, c’est près d’une cinquantaine de communautés dont celle de Casablanca qui ont été labellisées “French Tech”. Le label français “French tech” est attribué à des villes possédant un riche écosystème d’entreprises innovantes, du nom plus général donné à l’écosystème des startups en France. Créé il y a 5 ans, soutenu par le gouvernement français, il s’est depuis bâti une image de marque et se trouve désormais dans de nombreuses villes comme Paris, Londres ou encore Dubaï où il fédère les entrepreneurs français et internationaux.

Objectif : Dynamiser l’écosystème entrepreneurial local et offrir un cadre favorable à l’innovation marocaine en mettant en relations fondateurs de startups marocaines et investisseurs du réseau. Pour ce faire, le label français s’appuiera sur le “Kluster”, qui est l’incubateur de startups de la Chambre française de Commerce et d’Industrie au Maroc (CFCIM).

Accompagnement local

Depuis avril 2019, c’est Jérôme Mouthon, entrepreneur français résidant au Maroc, fondateur de Buzzeff (racheté par Teads en janvier 2019, ndlr), qui a été sélectionné pour piloter l’entité marocaine. “Un appel à projets de la French Tech a été proposé aux personnes recommandées par le tissu économique local dans les différents pays qui ont postulé. Pour ma part, j’ai rassemblé une équipe d’amis entrepreneurs français et binationaux au Maroc pour participer au projet,” nous explique le président de la French Tech Maroc, Jérôme Mouthon.

Actuellement en charge du Kluster, un incubateur de startups intégré dans les locaux de la CFCIM, c’est sur cette structure que s’appuiera le président de French Tech Maroc pour lancer le label français.

“Sur les toits de la CFCIM, nous avons fait des travaux pour commencer à incuber les premières startups qui arriveront. L’objectif est de fédérer un écosystème, pas uniquement destiné aux entrepreneurs français, mais aussi marocains. Nous voulons faire venir des entrepreneurs expérimentés pour briefer les jeunes entrepreneurs et créer des ponts avec les autres French Tech à travers le monde,” nous explique Jérôme Mouthon.

Concernant les conditions d’adhésions, le président poursuit : “Nous ne pratiquons pas de frais d’adhésion, nous sommes tous bénévoles dans cette affaire. Nous ne prenons pas de participation au sein des entreprises adhérentes non plus. Nous recevons une légère subvention de la CFCIM et, pour cette année, aucune subvention de French Tech Paris,” explique Jérôme Mouthon.

L’ambition pour cette French Tech est également de mettre en relation les grandes entreprises françaises sur place et les entrepreneurs locaux pour faciliter les partenariats et le commerce. Pour ce faire, la CFCIM bénéficie d’un panel de plus de 4 500 entreprises adhérentes.

“Des entreprises françaises qui viendraient au Maroc avec des envies de s’implanter ou d’investir pourront être mises en relation avec le tissu entrepreneurial local. Cela permettra d’augmenter la visibilité des startups labellisées auprès des entreprises françaises (BMCI, Orange, etc…) qui connaissent parfaitement la French Tech et de bénéficier d’un réseau qui se mondialise (Paris, Dubaï, Londres) avec des événements de networking réguliers,” explique Jérôme Mouthon.

À bras ouverts

Mais cette French Tech a également suscité de nombreuses interrogations quant à ses ambitions. “Beaucoup de startups aimeraient s’expatrier à Paris ou à Dubaï. En trouvant des startups qui ont le même cœur de compétences dans une ville où une autre, on peut plus facilement créer d’opportunités business” expose le directeur French Tech Maroc. Est-ce à dire que la French Tech favoriserait l’expatriation d’entrepreneurs marocains et ainsi accélérer la fuite des cerveaux ?

Le directeur de la French Tech Maroc explique : “Nous avons un immense devoir. Nous même à la CFCIM, nous mettons des choses en place pour former les jeunes entrepreneurs ici, pour les garder sur le marché de l’emploi local, et les faire embaucher par les entreprises, notamment françaises au Maroc. Il faut que ça bosse et qu’il y ait un bel écosystème ”.

Il reconnait néanmoins : “Le président Macron est persuadé que ces initiatives doivent être la porte d’entrée dans les pays, avec la volonté de créer des communautés dans les différents pays. Si demain une startup marocaine prometteuse labellisée French Tech veut débarquer en France, nous l’accueillerons les bras ouverts”.  

En effet, depuis plusieurs années, le gouvernement français a créé un “French Tech Visa” pour les profils jugés attrayants (investisseurs, développeurs informatiques, startupers, etc…) qui permet de bénéficier de visas longs séjours de 4 ans pour aller travailler en France. “Comme les États-Unis, nous essayons d’attirer les meilleurs possible. C’est normal, c’est le business,” affirme Jérôme Mouthon.

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Le Maroc riposte

De son côté, Ismaïl Bargach, fondateur de la startup marocaine WafR explique:  “le problème de la fuite des cerveaux est analysé sous un prisme manichéen. Le marché marocain en pâtit, c’est vrai, mais les entreprises marocaines sont également responsables, car ce sont à elles de démontrer qu’elles sont capables de proposer des salaires suffisants pour garder les talents”.

À l’inverse, l’entrepreneur Mehdi Alaoui estimait en mars dernier qu’“en termes de salaire, nous ne pouvons pas rivaliser avec l’Occident. C’est évident. Un diplômé Bac+5 ingénieur informatique au Maroc commence entre 7000 et 10 000 dirhams par mois. Après dix ans d’expérience, il peut prétendre à 16 000 ou 18 000, quand, en France, un junior peut percevoir entre 24 000 et 28 000 dirhams nets par mois en étant junior”.

À l’instar du passeport talent français, la Fédération des technologies de l’information de télécommunication et de l’offshoring (APEBI) avait annoncé en mars, la création de procédures de recrutement facilitées pour les travailleurs étrangers au Maroc. La présidente de l’APEBI Saloua Karkri Belkeziz avait également annoncé la mise en place d’une procédure simplifiée pour les étrangers issus des filières informatiques.

[Podcast L'Hebdo de la Tech] Monaco, French Tech Tremplin, Epsor, Vaccin créé avec une IA... Ce qu'il faut retenir de la semaine - L'Usine Digitale

sam, 07/13/2019 - 11:39
Monaco, French Tech Tremplin, Epsor, Vaccin créé avec une IA... Ce qu'il faut retenir de la semaine [Podcast L’Hebdo de la Tech] Monaco, French Tech Tremplin, Epsor, Vaccin créé avec une IA... Ce qu'il faut retenir de la semaine © TheDigitalArtist/Pixabay
Stéphanie Mundubeltz-Gendron @stephmundubeltz

[French Tech Tremplin] Le gouvernement veut plus de diversité dans la tech - Technos et Innovations - L'Usine Nouvelle

ven, 07/12/2019 - 16:43
Le projet French Tech Tremplin est né du constat du manque de mixité sociale dans l’écosystème numérique français. Les chiffres parlent d’eux même : 90% des startuppers sont des hommes, 71% des dirigeants de start-up sont issus d’une grande école de commerce ou d’ingénieurs, 1% sont des autodidactes. De plus, les talents issus de la diversité font souvent face à des barrières s’ils souhaitent rejoindre l’écosystème start-up.
“La diversité est une force, elle est porteuse de performance et surtout d’innovation, déclare Cédric O dans un communiqué. La Tech représente une formidable opportunité de répondre aux défis auxquels la France est confrontée en proposant des nouveaux modèles.
Cependant, les modèles ne pourront véritablement changer que lorsque nos talents viendront d’horizons les plus variés possible. Ainsi, French Tech Tremplin encourage tous les porteurs de projets, d’où qu’ils viennent, à entreprendre et investir le milieu de la Tech."
Une préparation, puis une incubation
Concrètement, French Tech Tremplin a pour but de permettre à des personnes de divers horizons de monter plus facilement une start-up ou en intégrer une. Destiné en priorité aux habitants de quartiers prioritaires de certaines villes de France, aux réfugiés, aux bénéficiaires de minima sociaux et aux étudiants boursiers, il se découpe en deux volets : une “prépa”, tout d’abord, consistant en une formation intensive de 6 mois à temps plein, qui devrait permettre aux futurs entrepreneurs et entrepreneuses d’acquérir les compétences nécessaires pour lancer une entreprise ou rejoindre une start-up. Puis une “incubation” d’une durée de 12 mois, qui permettra aux lauréats de profiter d’une somme de 30 000 euros et d’intégrer un incubateur/accélérateur partenaire.
Pour participer au programme French Tech Tremplin, il faut tout d’abord résider dans l’une des 13 “capitales French Tech” (Grand Paris, Bordeaux, Brest, Lille, Nantes, Lyon-St Etienne, Aix-Marseille, Toulouse, Rennes Saint Malo…), puis se rendre sur le site French Tech Tremplin pour s’inscrire au programme “prépa”, qui débute en novembre 2019. 
“Avec le lancement de French Tech Tremplin, nous souhaitons faire de l’écosystème Tech français, un écosystème encore plus accueillant et inclusif, pour que tout le monde puisse s’y épanouir, soit en rejoignant une startup, soit en créant sa propre entreprise.”, ajoute Cédric O

French Tech Tremplin, un programme pour accélérer la diversité dans la tech - Les Echos START

ven, 07/12/2019 - 14:25

C’est parti pour le programme “French Tech Tremplin” ! Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du Numérique, a officiellement lancé hier à Marseille une version améliorée du programme French Tech Diversité, expérimenté en Ile-de-France de 2017 à 2018. Objectif : favoriser l’inclusion dans la tech et pousser d’autres profils à entreprendre. Cette fois-ci, le programme prend une dimension nationale et s’étend aux 13 écosystèmes labellisés “french tech”.

Avec un budget de 15 millions d’euros sur deux ans, l’Etat compte bien faire de la diversité une priorité. A savoir : accompagner des étudiants boursiers, des entrepreneurs issus de quartiers prioritaires de la Ville, des bénéficiaires de minima sociaux et des réfugiés, le tout avec l’aide de neuf associations positionnées sur l’inclusion (Article 1, les Déterminés, Schoolab, etc).

Une “prépa” et un incubateur

Le programme se divise en deux volets. D’abord “la prépa”, un programme intensif de six mois (de novembre 2019 à avril 2020) pour acquérir des hard et soft skills et développer le réseau. Chaque porteur de projet aura aussi un parrain ayant déjà levé des fonds.

Ensuite, l’incubation (de mai 2020 à mai 2021) à proprement dite : douze mois au sein d’accélérateurs partenaires. Surtout, une aide autour de 30.000 euros pour démarrer. La plupart des entrepreneurs se lancent via des fonds propres ou de la “love money” (une levée de fonds auprès de proches). Des moyens bien plus difficiles à atteindre pour de jeunes entrepreneurs issus de milieux prioritaires.

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Pour postuler il suffit de remplir entre le 11 juillet et le 15 septembre un formulaire de motivation et de présentation du projet, et d’ajouter une vidéo de 30 secondes. A l’issue, un entretien sera organisé avec un jury local, qui regardera d’abord la pertinence et la solidité du projet, la motivation des candidats et les qualités entrepreneuriales. La seconde phase du programme, “l’incubation”, n’est pas uniquement réservée aux lauréats de la “prépa”. Les jeunes startups ayant au moins un membre fondateur issu de la diversité peuvent postuler.

71% des entrepreneurs issus de grandes écoles

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L’enjeu est de taille pour la tech française. Selon la Conférence des Grandes Ecoles, 71% des dirigeants de startups ont fait une grande école (commerce ou ingénieur). De même pour ce qui est la mixité, les chiffres sont accablants : selon le dernier baromètre d’EY et de France Digitale, 22% des structures comptent des femmes parmi l’équipe de fondateurs et 9% de dirigeantes. “Le programme a pour objectif de rééquilibrer les chances de chacun” fait savoir la Mission French Tech. Déjà par le budget alloué, en 2017, il était bien plus modeste : 2 millions d’euros seulement.

Lancement de l'incubateur Az'Up par la French Tech Côte d'Azur - CCI Nice côte d'azur

ven, 07/12/2019 - 13:51

A travers ce projet il s’agit de construire un véritable laboratoire à vocation départementale dédiées à l’économie sociale et solidaire, et à la Tech For Good.

L’objectif de cet incubateur est d’accompagner et de former des porteurs de projet à impact social et/ou environnemental.

Pour l’occasion un appel à candidatures a été lancé pour le programme d’accompagnement du Starter destiné à ceux qui souhaitent lancer leur projet afin d’encourager l’élan d’entreprendre et la volonté de créer des structures à impact.

Plus d’infos : strategie@frenchtechcotedazur.fr

Montpellier. Les news French Tech : avec Mint Energie, plantez des arbres à Haïti - actu

ven, 07/12/2019 - 12:29
L’énergéticien montpelliérain lance une offre d’électricité verte Premium ; et la Fabrique Aviva distingue deux projets innovants héraultais.

Publié le 12 Juil 19 à 12:29

Le projet montpelliérain d'Oasis Citadine distingué au niveau national par la Fabrique AvivaLe projet montpelliérain d’Oasis Citadine distingué au niveau national par la Fabrique Aviva (©dr)Electricité : l’abonnement Smart & Green

« Consommer de l’électricité issue des énergies renouvelables, c’est bien, mais consommer une électricité verte Premium, c’est-à-dire achetée directement à des producteurs français et assorties des Garanties d’Origine, c’est encore mieux », annonce le montpelliérain Khaled Zourray, patron de Mint Energie : « Avec notre abonnement Smart & Green, le consommateur participe activement au développement des énergies renouvelables en France et à la protection de l’environnent ».

Les abonnés à Smart & Green, en effet, ont la promesse de voir la totalité de leur empreinte carbone liée à leur consommation électrique neutralisée… grâce au programme Reforest’Action : « Chaque 1000 kWh annuels consommés donne accès à un arbre planté en Haïti », confirme le dirigeant qui indique que l’offre d’électricité verte Premium est labellisée par l’ADEME. Les clients de l’abonnement Smart & Green consommeront une électricité traçable, produite, en fonction des accord avec EDF, par 9 centrales de production françaises, dont 2 parcs éoliens basés dans l’Hérault et 7 centrales hydrauliques dans l’Aude, l’Ardèche, l’Auvergne, le Jura, l’Isère et le Tarn.

Pour conclure, l’offre Smart & Green permet aussi à l’abonné de suivre sa consommation en temps réel : « Chaque client reçoit un kit de mesure pour Ma Conso en Direct, livré et confié gratuitement, pour lui permettre de réaliser en moyenne 13% d’économie supplémentaire », insiste Khaled Zourray.

Distinction : deux projets héraultais sélectionnés


La Fabrique Aviva, initiative de mécénat de l’assureur Aviva France, dote son concours national annuel de start-up d’1 M€ pour financer les projets « utiles et innovants ». Le jury vient de dévoiler les finalistes de sa 4ème édition, qui recevront des prix pouvant atteindre 70 000 €.

Parmi les projets finalistes 2019,7 sont originaires de la région Occitanie, dont 2 du département de l’Hérault : Oasis Citadine (Montpellier) et l’Ambassade du Patrimoine (Béziers).

Le projet montpelliérain d'Oasis Citadine distingué au niveau national par la Fabrique AvivaLe projet montpelliérain d’Oasis Citadine distingué au niveau national par la Fabrique Aviva (©dr)

> Oasis Citadine : le projet montpelliérain  consiste à créer le 1er réseau de micro-fermes urbaines collaboratives inspirées de la permaculture pour rendre les nombreux bienfaits du jardin accessibles à tous.
https://lafabriqueaviva.fr/fr/project/2880/show

>> L’Ambassade du Patrimoine : le projet biterrois  a pour mission d’accélérer la sensibilisation du grand public aux défis liés à l’environnement par le biais d’installations modulables et itinérantes en réalité virtuelle.
Il est possible de voter pour soutenir ces projets.
https://lafabriqueaviva.fr/fr/project/2880/show

Les autres sélectionnés d’Occitanie : les Cartons, plateforme de vide-apparts (Toulouse) ; La Boucle Verte : Le media Le recycleur (Toulouse) ; Robin des mers (Toulouse) ; Eurekafé : le 1er café scientifique de France (Toulouse) ; Consign’up, le réemploi des bouteilles en verre (Auzeville Tolosane).

Lancement du « French Tech Tremplin » pour promouvoir la diversité dans le monde technologique - ElectroniqueS

ven, 07/12/2019 - 12:18

Doté de 15 millions d’euros, le programme « French Tech Tremplin » a été créé pour permettre à des populations jusqu’ici éloignées d’accéder aux métiers du numérique.

Le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O vient d'annoncer le contenu du programme « French Tech Tremplin » et l’ouverture des candidatures pour le premier volet : « Alors que le numérique représente une formidable opportunité pour les emplois de demain et que dès aujourd’hui 80000 postes sont à pourvoir dans le domaine, il est prioritaire de permettre au plus grand nombre de se tourner vers ces métiers d’avenir. J’ai choisi Marseille pour lancer le programme French Tech tremplin afin d’envoyer un message aux marseillais et plus largement à tous les Français : mobilisez-vous, engagez-vous, l’Etat vous accompagnera, nous vous soutiendrons ! » , a-t-il déclaré.

Pour assurer son développement, l’écosystème startup français doit attirer tous les talents : les talents internationaux, grâce au French Tech Visa, les talents issus des centres de recherche et université avec le Plan Deeptech, et enfin des talents issus de tous les horizons mais aujourd’hui éloignés de l’écosystème avec French Tech Tremplin.

Le programme French Tech Tremplin, annoncé début 2019, a été conçu sur la base d’un constat : les talents issus de la diversité font face à de nombreuses barrières pour rejoindre l’écosystème start-up, et en particulier l’entreprenariat. Or, les talents de la French Tech doivent pouvoir venir de partout en France et ce, quel que soit leur milieu d’origine. French Tech Tremplin vise à faire en sorte que l'écosystème French Tech soit aussi riche et pluriel que la société dont il est issu.

Etendu à toute la France après une expérimentation en Ile-de-France en 2017, French Tech Tremplin est à destination des habitants des quartiers prioritaires de la ville, des réfugiés, des bénéficiaires de minima sociaux, des étudiants boursiers, ainsi que toutes personnes qui pour des raisons économiques, géographiques ou sociales sont éloignée des métiers du numérique.

Il est divisé en deux volets : la « Prépa », une préparation pour rejoindre l’écosystème Tech qui permettra aux lauréats d’acquérir les compétences relationnelles et techniques nécessaires pour créer leur start-up ou rejoindre des start-up déjà lancées. Les candidatures sont ouvertes du 11 juillet au 15 septembre 2019. La préparation se déroulera de novembre 2019 à avril 2020 ; «l'Incubation » qui permettra d’accélérer les projets d’entrepreneurs, en particulier ceux issus du premier volet. Les lauréats du programme bénéficieront de financements, de formations, d’un système de mentorat, ainsi que de nombreux autres services.

Un budget de 15 millions d’euros, financé par le Programme d’investissements d’avenir (PIA) a été alloué à French Tech Tremplin sur 2 ans. Il est en totalité réservé à l’accompagnement des entrepreneurs et au financement du démarrage de leurs start-up. 

 

À Marseille, Cédric O lance « French Tech Tremplin » et l'école du numérique « La Plateforme » - Made in Marseille

jeu, 07/11/2019 - 18:58
Le secrétaire d’État au numérique Cédric O a donné, à Marseille, le coup d’envoi du programme « French Tech Tremplin », pour promouvoir la diversité dans la tech. L’occasion de lancer officiellement l’école du numérique « La Plateforme ».

Cédric O a choisi Marseille pour lancer le programme « French Tech Tremplin », « afin d’envoyer un message aux Marseillais et plus largement à tous les Français : mobilisez-vous, engagez-vous, l’État vous accompagnera, nous vous soutiendrons ! »

Doté de 15 millions d’euros, le programme « French Tech Tremplin » a été créé pour permettre à des populations jusqu’ici éloignées de l’accès aux métiers du numérique, d’y entrer de plain-pied. Il est basé sur un constat : les talents issus de la diversité font face à de nombreuses barrières pour rejoindre l’écosystème start-up, et en particulier l’entrepreneuriat.

J’ai choisi Marseille pour lancer le programme French Tech Tremplin afin d’envoyer un message aux Marseillais et aux territoires 🇫🇷 : mobilisez-vous, engagez-vous, l’Etat vous accompagnera, nous vous soutiendrons !
➕ d’info ⤵️https://t.co/7SAyHdc5yh

— Cédric O (@cedric_o) 11 juillet 2019

C’est au Cloître des faiseurs d’avenir, que le secrétaire d’Etat au numérique a annoncé le contenu et l’ouverture des candidatures pour le premier volet de ce programme, qui s’étend désormais à toute la France, après une expérimentation en Ile-de-France en 2017*. « Alors que le numérique représente une formidable opportunité pour les emplois de demain et que dès aujourd’hui, 80 000 postes sont à pourvoir dans ce domaine, il est prioritaire de permettre au plus grand nombre de se tourner vers ces métiers d’avenir », a ainsi déclaré Cédric O.

« La Plateforme », illustration d’une dynamique territoriale

L’occasion également de réaffirmer le rôle de l’État dans l’accompagnement d’initiatives et son « soutien » aux acteurs locaux « qui agissent au quotidien pour faire naître des vocations et former la jeunesse aux métiers du numérique. Marseille et sa région disposent de tous les atouts humains et économiques, pour participer à la révolution numérique en cours ». La nouvelle école du numérique « La Plateforme » à Marseille, en est d’ailleurs la parfaite illustration.

Cédric O a tenu à être présent à l’occasion du lancement de ce centre de formation, imaginé et fondé par le chef d’entreprise Cyril Zimmermann. C’est après avoir passé une année aux États-Unis (San-Francisco) qu’il a eu envie de s’engager sur le territoire avec ce projet d’école. « Le numérique peut créer de la richesse, des opportunités d’emploi, mais aussi détruire si on est mal préparé. Je suis de ceux qui disent que Marseille a du potentiel », a-t-il expliqué, au 30e étage de la tour La Marseillaise, devant une nombreuse assistance, composée de personnalités du monde politique, économique, associatif, universitaire…

La priorité : mieux former la jeunesse aux métiers du digital

Une fois à Marseille, Cyril Zimmermann a souhaité concrétiser cette idée, et s’est tourné vers Denis Phillipon, dirigeant de Voyage Privé et président du Club Top 20. « Le parrain », du projet, « celui qui m’a “audité” sérieusement », a repris le fondateur. « Dans la deuxième mandature du Top 20 (d’une durée de 3 ans), on a tenu à porter des projets les plus concrets possibles », a déclaré Denis Phillipon, basant la réflexion sur « quelles actions pouvaient être menées pour mieux former les jeunes ? Dans un marché qui vit à tous les niveaux la transformation digitale (le numérique représente 4,5% du PIB en France), il fallait être présent pour porter cet outil au service des jeunes ».

Autre partenaire, le Crédit Agricole Alpes-Provence. « Résolument tournés vers l’innovation, nous sommes convaincus que le digital sera au cœur de l’économie de demain », a souligné son directeur général adjoint, Serge Gaona. « Cette école a un rôle à jouer ».

, À Marseille, Cédric O lance « French Tech Tremplin » et l’école du numérique « La Plateforme »

Elle est aussi l’exemple d’une collaboration entre les partenaires privés et publics. « Quand le privé donne une impulsion, les élus savent y répondre », a d’ailleurs relevé le boss de Voyage privé. « Le fruit d’une mobilisation territoriale », a repris Cédric O. La Métropole Aix-Marseille-Provence a en effet répondu favorablement au projet « un peu fou » de Cyril Zimmermann. « Le territoire, qui est à un tournant, a besoin du numérique pour essayer de rapprocher les publics éloignés de l’emploi. C’est une brique fondamentale sur l’innovation », a ajouté Martine Vassal.

Trois cursus et une ouverture prévue en septembre

L’école ouvrira ses portes au mois de septembre, au 8 rue Hozier à Marseille. Elle est composée de trois cursus : le code, une spécialisation axée sur l’intelligence artificielle et l’algorithmie et la formation continue. Sur ces trois champs, le « sur-mesure » est essentiel. La formation au code, gratuite, est ouverte « à des profils variés sur de deux ans pour prendre le temps d’acquérir les compétences », a indiqué Cyril Zimmermann. Elle est inspirée de la méthode de l’Ecole 42, qui privilégie les cas pratiques aux cours magistraux [première formation en informatique entièrement gratuite, ouverte à toutes et tous sans conditions de diplôme et accessible à 18 ans, avec un fonctionnement participatif, NDLR].

, À Marseille, Cédric O lance « French Tech Tremplin » et l’école du numérique « La Plateforme »

Cyril Zimmerman, fondateur de “La Plateforme”.

La deuxième formation s’adresse aux ingénieurs, jusqu’au bac +5 « pour aller plus loin sur les mathématiques “villanesques” peut-être », a plaisanté Cyril Zimmermann. Un cursus en collaboration avec l’École centrale de spécialisation en intelligence artificielle. La Plateforme, qui est entrée dans le programme « grande école du numérique » prévoit aussi de la formation continue « pour nous, pour que le numérique ne nous fasse pas peur », a précisé le chef d’entreprise.

Cyril Zimmermann mise sur une centaine d’étudiants chaque année. Des classes de 20 à 25 par cursus pour la formation IA (1600 euros). Idem pour la formation continue.

ECLAIRAGE

Le programme « French Tech Tremplin » est divisé en deux volets :

la « Prépa », une préparation pour rejoindre l’écosystème Tech qui permettra aux lauréats d’acquérir les compétences relationnelles et techniques nécessaires pour créer leur start-up ou rejoindre des start-up déjà lancées. Les candidatures sont ouvertes du 11 juillet au 15 septembre 2019. La préparation se déroulera de novembre 2019 à avril 2020 ;L’ « Incubation » qui permettra d’accélérer les projets d’entrepreneurs, en particulier ceux issus du premier volet.

Les lauréats du programme bénéficieront de financements, de formations, d’un système de mentorat, ainsi que de nombreux autres services.

French Tech Tremplin est accessible dans les 13 Capitales French Tech, labellisées en avril 2019. La mission French Tech, en charge du programme, s’appuie sur elles pour le déploiement du celui-ci, l’identification des opérateurs locaux, et afin que la sélection des talents se fasse dans un panel le plus large possible.

Un budget de 15 millions d’euros, financé par le Programme d’investissements d’avenir (PIA) a été alloué à French Tech Tremplin sur 2 ans. Il est en totalité réservé à l’accompagnement des entrepreneurs et au financement du démarrage de leurs startups.

French Tech Tremplin s’appuie sur les acteurs de la French Tech et de la diversité : les 13 Capitales French Tech, 9 associations engagées pour la diversité dans la tech, des parrains et marraines pour accompagner chaque lauréat de la « Classe Prépa », des opérateurs et des incubateurs locaux.

Retrouvez les détails du programme, le calendrier et une infographie sur : www.lafrenchtech.com/tremplin

A lire aussi
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Podcast: Oussama Ammar, l'agitateur de la French Tech - Les Échos

jeu, 07/11/2019 - 18:02

Nous sommes un lundi d'avril et il ne reste plus que quelques minutes avant qu'Oussama Ammar ne me reçoive chez lui. Le cofondateur de The Family tranche dans le paysage policé de la French Tech nous allons converser avec lui des sujets qui l'anime : l'ambition, la diversité mais aussi les méthodes de croissance, il est toujours sur la brèche.

Tout le monde n'adhère pas à son discours mais le nombre d'entrepreneurs qui se reconnaissent dans son approche directe et sans concession est croissant.

Retrouvez Tech Off, le podcast des Echos, tous les vendredis pendant dix semaines. Pour suivre les nouveaux épisodes, vous pouvez vous abonner sur l'une des plateformes d'écoute de podcast suivantes :

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Réécoutez les autres épisodes de la saison 2 :

Episode #17:  Octave Klaba, fondateur d'OVH

Episode #16:  Fleur Pellerin, ancienne ministre et fondatrice de Korelya Capital

Episode #15:  Ning Li, cofondateur de Made.com et fondateur de Typology

Episode #14 :  Julie Chapon, cofondatrice de Yuka

Episode #13 :  François Morrier, cofondateur de Aime

Episode #12 :  Carole Juge-Llewellyn, cofondatrice de Joone

Episode #11 :  Taïg Khris, fondateur de OnOff

Réécoutez les épisodes de la première saison :

Episode #10 :  Marion Carrette, cofondatrice de OuiCar

Episode #9 :  Loïc Soubeyrand, cofondateur de Teads et fondateur de Lunchr

Episode #8 :  Tatiana Jama, fondatrice de Dealissime et Selectionnist

Episode #7 :  Xavier Niel, fondateur de Free

Episode #6 :  Séverine Grégoire, fondatrice de Monshowroom et Mesdocteurs

Episode #5 :  Quentin Sannié, cofondateur de Devialet

Episode #4 :  Céline Lazorthes, fondatrice de Leetchi et MangoPay

Episode #3 :  Bertrand Diard, cofondateur de Talend

Episode #2 :  Rachel Delacour, cofondatrice de Bime Analytics

Episode #1 :  Pierre Kosciusko-Morizet, cofondateur de PriceMinister

Remerciements : Julien Peschard, Jean-Philippe Louis et Michèle Warnet.

La French Tech lance son Tremplin pour davantage de diversité sociale - La Tribune.fr

jeu, 07/11/2019 - 12:25

Comment rendre la "startup nation" plus inclusive et diverse ? Deux ans après le raté French Tech Diversité, qui manquait clairement d'ambition et a fini par être abandonné, la Mission French Tech a revu sa copie. Le secrétaire d'Etat au Numérique, Cédric O, a donc présenté, mercredi 11 juillet, French Tech Tremplin, le nouveau programme du gouvernement pour favoriser la diversité dans l'écosystème startup. Doté de 15 millions d'euros sur deux ans, il vise à aider les entrepreneurs issus de différents milieux sociaux à accéder à l'entrepreneuriat, dans toute la France.

La startup nation, un club d'hommes blancs aisés surdiplômés

Comme le pointe elle-même la Mission French Tech, 90% des dirigeants de startups sont des hommes, en très grande majorité blancs et issus de milieux favorisés. Or, malgré l'existence de nombreuses aides, il est aujourd'hui extrêmement difficile de lancer sa startup sans bénéficier, pendant quelques mois ou quelques années, d'un matelas financier, généralement issu d'économies personnelles et d'argent donné par la famille, appelé "love money" dans le jargon. C'est la première des inégalités : les personnes issues d'un milieu défavorisé ne peuvent pas compter sur cette ressource quasi-indispensable.

La deuxième inégalité est l'accès au réseau, crucial pour un bon accompagnement et pour faire décoller le business en rencontrant des personnes stratégiques. Là encore, les catégories socio-économiques défavorisées et les personnes qui n'ont pas fait de grandes écoles ne peuvent pas aller frapper à autant de portes pour obtenir de l'aide. Le French Tech Tremplin s'adresse donc aux habitants des quartiers prioritaires, aux réfugiés, aux bénéficiaires de minima sociaux et aux étudiants boursiers qui souhaitent devenir entrepreneurs. Le programme peut également accueillir des personnes cooptées par une de ses neufs associations partenaires (parmi lesquelles Techfugees et Simplon.co).

Une "prépa" pour développer un réseau et apprendre à être entrepreneur

Pour remédier à ces deux inégalités, l'enveloppe de quinze millions d'euros financera dans un premier temps une "Prépa" sur six mois, qui aura pour objectif de former les aspirants entrepreneurs et de créer un réseau. Puis, en mai 2020, le volet "incubation" débutera, pour accompagner une première promotion de startups pendant un an. Les futurs lauréats du programme, sélectionnés dans toute la France après un appel à candidature qui vient d'être lancé, bénéficieront de 17.000 euros chacun pour le volet Prépa et 30.000 euros pour l'incubation de leur startup.

Dans le programme Prépa, les futurs entrepreneurs bénéficieront de rendez-vous hebdomadaires avec un parrain/marraine, qui les accueillera également deux semaines au sein de son entreprise. La French Tech fera jouer la force de son écosystème pour leur faire rencontrer des potentiels investisseurs et clients. Cette Prépa fonctionnera par promotions de 10 à 18 membres, concentrées autour d'une des 13 Capitales French Tech. Soit, en tout, entre 130 et 230 lauréats au niveau national, soit moitié moins que l'ambition affichée de Mounir Mahjoubi lors de la présentation du projet, en février dernier.

Un petit coup de pouce plus grand que le précédent

Le deuxième volet est un programme d'incubation plus classique, avec toujours les mêmes critères sociaux-économiques pour l'admission. Le Tremplin subventionnera la startup à hauteur de 30.000 euros et l'hébergera, en plus de lui donner accès à des experts. Ce programme d'incubation reprend le flambeau de l'initiative French Tech Diversité, lancée en 2017, qui avait accompagné une promotions de 35 startups franciliennes. French Tech Diversité était doté de deux millions d'euros pour sa première promotion, un montant qui devait être doublé pour la seconde avant d'être annulé.

Le Tremplin (7,5 millions par an) se dote donc de moyens plus sérieux, mais surtout, il étend l'initiative à tout le territoire, puisque les 13 Capitales French Tech, aux quatre coins de la France, sélectionneront des lauréats. Les candidatures pour la Prépa sont ouvertes dès aujourd'hui, tandis qu'il faudra attendre le premier trimestre 2020 pour la partie incubation.

SFR et Aix-Marseille FrenchTech signent une convention en faveur des start-up régionales - La Provence

jeu, 07/11/2019 - 10:52
Les deux groupes viennent de signer un partenariat prévoyant notamment la mise en place d’un guichet dédié aux start-up

"C'est une première en France", pour SFR. "C'est le nerf de la guerre", pour Aix-Marseille French Tech (AMFT). Un partenariat gagnant-gagnant a été récemment signé par les deux groupes, à TheCamp, à Aix-en-Provence, en faveur des start-up du territoire.
Cette convention est en effet un accompagnement sur-mesure pour les startups de l'écosystème régional. "Ravie", Isabelle Simon, la déléguée régionale de SFR, a affirmé sa volonté de mettre en lumière les startuppers pour une meilleure force de frappe. "C'est un domaine où il y a une multiplicité de collaborations possibles", a-t-elle affirmé, en prenant notamment l'exemple de l'ioT. Avec, à l’horizon, un rayonnement à double portée : d'abord pour les jeunes pousses provençales, puis pour le territoire qui bénéficie des toutes dernières innovations.

Maximiser l'action

"Toute notre puissance, tous nos moyens humains, techniques et financiers seront mis à disposition", précise Isabelle Simon. "Et ce, avec un traitement de choix réservé habituellement aux grandes entreprises" ; qui permet de booster leurs croissances plus rapidement et efficacement.
Concrètement, un interlocuteur dédié va s’engager à bien orienter le startupper. Une aide technique et financière va également être proposée, et une offre VIP permettra le maximum d'opportunités business. Equipement, accompagnement, solutions télécoms adaptées... tout est mis à disposition !

Le nerf de la guerre

Pour Pascal Lorne, PDG de la société GoJob et président d'Aix-Marseille French Tech, l'important est de multiplier les contacts et de partager les idées innovantes. "Une start-up a des problématiques de grands groupes dès le départ. Il faut donc booster le territoire et en faire bénéficier notre réseau aux jeunes pour les tirer vers le haut."
Faire du cross networking pur, certes, mais AMFT reste une association et non une institution politique. Elle tient à préserver sa liberté d’action au travers de financements privés car « c'est une convention importante pour l’entrepreneuriat”. Le président d’Aix-Marseille French Tech conclut stylo à la main : "la prospérité d'un chiffre d'affaires passe par le partenariat !"

Ibtissam BENCHIKH

French Tech Tremplin, le nouveau programme French Tech Diversité... en mieux - L'Usine Digitale

jeu, 07/11/2019 - 10:40
French Tech Tremplin, le nouveau programme French Tech Diversité... en mieuxFrench Tech Tremplin, le nouveau programme French Tech Diversité... en mieux © French Tech

La Mission French Tech revisite son programme French Tech Diversité, lancé en octobre 2017, et lance le French Tech Tremplin au niveau national. En déplacement à Marseille, Cédric O, secrétaire d’État en charge du Numérique, a présenté officiellement ce jeudi 11 juillet 2019 les tenants et aboutissants de ce nouveau dispositif, annoncé en début d'année, qui vise à soutenir l’inclusion et la diversité, et favoriser les porteurs de projets à entreprendre dans le milieu de la Tech.

"Alors que le numérique représente une formidable opportunité pour les emplois de demain et que dès aujourd’hui 80 000 postes sont à pourvoir dans le domaine, il est prioritaire de permettre au plus grand nombre de se tourner vers ces métiers d’avenir", rappelle Cédric O.


Casser les frontières socio-économiques
Les chiffres rappelés par la Mission French Tech permettent de mesurer l'enjeu : 90% des startuppers sont des hommes*, 71% ont fait une grande école de commerce ou d’ingénieurs et seuls 1% d’entre eux sont des autodidactes**. Or, selon une étude du cabinet McKinsey***, "plus il y a de diversité dans une entreprise et plus celle-ci a de chances d’être performante d’un point de vue financier".


Habitants des quartiers prioritaires, bénéficiaires de minima sociaux, réfugiés, étudiants boursiers, personnes isolées socialement ou géographiquement… Toutes les populations dites "isolées" sont ciblées. Objectif : casser les frontières socio-économiques. "Avec ce nouveau programme, nous souhaitons permettre aux populations sous-représentées d’intégrer l’écosystème, de s’y reconnaître et de s’y sentir accueillis", indique un porte-parole de la Mission French Tech à L’Usine Digitale. Et accompagner "les start-up qui avaient le sentiment de ne pas rentrer dans les cases".


Si l’expérimentation French Tech Diversité menée en Ile-de-France avait permis à 35 start-up de bénéficier d’une bourse et d’un accompagnement par un incubateur, le French Tech Tremplin vise à répondre encore davantage aux besoins des porteurs de projets. Et ce, notamment en termes de formations, mentorat et financement, avec des dispositifs attitrés et personnalisés.

Un fonds de 15 M€ sur deux ans

Doté d’un fonds de 15 millions d’euros sur deux ans dédié à l’accompagnement des entrepreneurs et au financement du démarrage de leurs start-up, le programme s’articule en deux volets. La première phase, dite "Prépa", est orientée sur l’entrepreneuriat. Elle vise, en 6 mois, à préparer les porteurs de projets à rejoindre l’écosystème Tech et à acquérir toutes les compétences relationnelles et techniques. Durant cette phase, les lauréats pourront être soutenus à hauteur de 17.000 euros. De la "love money" en quelque sorte pour ces populations qui n’ont pas ou peu de réseaux.


La seconde phase, d’une durée de 12 mois, est une phase d’incubation : elle vise à accélérer les projets d’entrepreneurs, et notamment ceux issus du premier volet. Pour autant, les deux ne sont pas obligatoirement liés. Les candidats pourront intégrer directement le deuxième volet, selon la maturité de leur projet. Ces jeunes pousses pourront bénéficier d’une bourse de l’ordre de 30.000 euros.

Un programme soutenu par les 13 capitales French Tech

Le French Tech Tremplin sera accessible dans les 13 Capitales French Tech labellisées en avril 2019. La Mission French Tech s’appuie également sur neuf associations partenaires de l’entrepreneuriat et de la diversité pour communiquer autour du programme et repérer les candidats. La phase de sélection est fixée jusqu’au 15 septembre 2019.


Après le French Tech Visa et le Plan DeepTech, la mission complète ainsi ses dispositifs pour attirer toujours plus de talents et soutenir l’écosystème Tech.

 

* Observatoire des startups de la French Tech, 2017
** Conférence des Grandes Écoles du lors CES de Las Vegas
*** Why diversity matters, rapport McKinsey, 2015

Stéphanie Mundubeltz-Gendron @stephmundubeltz

[INSIDERS] Diversité: Cédric O lance le «French Tech Tremplin» au niveau national - Frenchweb.fr

jeu, 07/11/2019 - 10:01
#Diversité: Cédric O lance le «French Tech Tremplin» au niveau national

Cédric O réussira-t-il le pari d’apporter plus de diversité dans l’écosystème Tech? Pour y parvenir, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique donne ce jeudi à Marseille le coup d’envoi national du programme French Tech Tremplin. Doté de 15 millions d’euros sur deux ans, il est censé permettre aux populations sous-représentées d’enfin accéder à la Tech française.

Pour cela, le programme vise plus spécifiquement les habitants des quartiers prioritaires de la ville, les réfugiés, les bénéficiaires de minima sociaux ou encore les étudiants boursiers. Il sera mis en place dans les 13 capitales French Tech labellisées en avril dernier. La mission French Tech, en charge du programme, s’appuiera sur ces dernières pour l’identification des opérateurs locaux afin de parvenir à sélectionner un large panel de talents.

Le French Tech Tremplin comporte deux volets avec pour chacun une sélection indépendante. Le premier, appelé « Prépa » est une préparation pour rejoindre l’écosystème Tech. Il s’agit d’un programme de 6 mois et à temps plein. Il permettra aux lauréats d’acquérir les compétences « relationnelles » et « techniques » nécessaires pour intégrer le second volet ou rejoindre des start-up déjà lancées, explique la Mission French Tech. Le second volet, lui, est un incubateur. Son rôle sera d’accélérer les projets d’entrepreneurs et en particulier de ceux issus du premier volet, pendant 12 mois. Les candidats peuvent déjà postuler.

Le programme a été préalablement expérimenté en Île-de-France en 2017. Selon les chiffres de l’Observatoire des start-up de la French Tech, 90% des start-uppers sont des hommes et 71% des dirigeants de start-up sont issus de grandes écoles (commerce ou ingénieur).

#Investissement: Frst lève 60 millions d’euros

 Frst, le fonds de Bruno Raillard et Pierre Entremont anciennement connu sous la dénomination d’Otium Venture, vient de réaliser une levée de 60 millions d’euros. Celle-ci a été effectuée auprès d’investisseurs institutionnels: le Fonds Européen d’Investissement, le Fonds National d’Amorçage géré par Bpifrance ainsi qu’Axa Venture Partners et d’entrepreneurs européens comme Ilkka Paananen et Mikko Kodisoja (Supercell), Michaël Benabou (Vente-Privée) et Stanislas de Quercize (passé notamment par Cartier). Un prochain tour de table de 20 millions d’euros devrait venir compléter le fonds qui atteindra alors 90 millions d’euros.

FRSTBruno Raillard et Pierre Entremont, co-fondateurs de Frst.
Crédit: Frst.

Frst vise des start-up françaises en phase d’amorçage avec des ambitions internationales. Leur stratégie sera d’investir via des premiers tickets principalement compris entre 1 et 3 millions d’euros. Puis, le fonds prévoit d’accompagner ces sociétés pendant les premiers 18-24 mois jusqu’à une série A, tout en conservant de la capacité d’investissement pour participer aux tours de financement suivants.

«On a longtemps dit l’écosystème français condamné à produire des entreprises à échelle locale dans l’ombre des géants américains, nous pensons que le temps de ce fatalisme autoréalisateur est terminé !», commente Pierre Entremont. Les fonds seront déployés au cours des quatre prochaines années dans une trentaine de sociétés.

#AssistantVocal: 3,2 millions d’utilisateurs d’enceintes connectées

Selon les données de Médiamétrie, 3,2 millions de personnes utilisent des enceintes à commande vocale en France. 2 151 personnes ont été interrogées sur leurs connaissances et leurs pratiques des assistant vocaux, dont un sur-échantillon de 100 utilisateurs. Les enceintes sont notées à 7,2/10 en moyenne et 85% des utilisateurs se disent satisfaits que l’enceinte comprenne leurs questions et qu’elle apporte des réponses «pertinentes».

L’enquête révèle également que parmi les internautes de 15 ans et plus, 18% prévoient de s’équiper d’un assistant vocal dans les six prochains mois. Ces produits séduisent également les plus de 50 ans qui représentent désormais 33% des utilisateurs, contre 18% en novembre 2018.

Crédit: Médiamétrie.

La société d’étude des usages numériques révèle également que l’usage premier qui en est fait est de consulter la météo, une demande en hausse de 76%, soit 16% de plus que l’an passé. Une autre requête est en progression; celle de l’écoute de podcasts qui a séduit plus d’un tiers des utilisateurs.

Les assistants vocaux devraient se démocratiser encore davantage grâce aux smartphones sur lesquels ils sont intégrés. Par ailleurs, les analystes britanniques de Juniper Research ont affirmé que leur utilisation devrait tripler au cours des prochaines années.

#E-Commerce: Amazon n’est pas obligé de fournir un numéro de téléphone direct 

AFP – Amazon et les plateformes de commerce électronique ne sont pas obligées de donner un numéro de téléphone direct pour que leurs clients les contactent, estime la justice européenne dans un avis rendu mercredi. Ces plateformes doivent tout de même fournir un moyen de communication pour être joignables rapidement, est-il précisé dans cet arrêt rendu par la Cour de justice de l’Union européenne sur un litige entre une fédération de consommateurs allemande et le géant américain Amazon.

Crédit: Ttatty/shutterstock.

L’Union allemande des centrales et associations de consommateurs considère que les pratiques d’Amazon en matière de communication ne sont pas conformes à la législation nationale, qui impose à un professionnel de mettre à disposition un numéro de téléphone ou de fax avant de conclure un contrat à distance. Mais la réglementation européenne n’oblige pas aux mêmes contraintes, répond la CJUE, dont l’avis contraignant était sollicité par la cour fédérale de justice allemande pour trancher le litige.

La directive européenne impose seulement de mettre à disposition « un moyen de communication directe et efficace», qui peuvent par exemple être un formulaire de contact électronique, un système de messagerie instantanée ou un rappel téléphonique, est-il expliqué dans un communiqué.

La Chambre française de Commerce lance la French Tech au Maroc - H24info le portail d'information Marocain

mar, 07/09/2019 - 18:30

Suite à l’appel à projets lancé en décembre 2018 par la French Tech, le président du Kluster Chambre française de commerce et d’industrie du Maroc, Jérôme MOUTHON, a été retenu pour piloter la communauté «French Tech» de Casablanca.

Créée il y a cinq ans, la French Tech, écosystème français des startups, vise à animer et à développer un environnement favorable aux startups françaises à fort potentiel d’innovation et de croissance. Afin de favoriser d’internationalisation ce réseau mis au service des startups, un appel à projets a été lancé en décembre 2018 pour créer des communautés French Tech à l’international. Le 3 avril 2019, 48 communautés, dont celle de Casablanca, ont été labellisées pour une période de trois ans renouvelables, parmi elles Abidjan, de Dakar et de Dubai.

Au Maroc, la communauté French Tech est présidée par Jérôme Mouthon, président du Kluster de la chambre française de commerce et de l’industrie du Maroc, accompagné d’un board composé d’entrepreneurs de la Tech, de la transformation numérique et des startups, parmi lesquels Julien Guyard, Othman M’Didech, Mourad El Majoubi, …

«Nous avons postulé pour piloter la communauté French Tech au Maroc en nous appuyant sur l’organisation actuelle du Kluster CFCIM afin de développer ce magnifique label sur les trois prochaines années. Le Kluster CFCIM mettra à disposition ses infrastructures au service de la Communauté French Tech Maroc ainsi que toutes les valeurs de la chambre française de commerce et d’industrie du Maroc qui compte plus de 4500 sociétés adhérentes», explique Jérôme Mouthon, président du Kluster CFCIM et de la communauté French Tech de Casablanca.

En tant que telle, la communauté French Tech de Casablanca s’emploiera à resserrer les liens entre fondateurs de startups, investisseurs et autres parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial. C’est dans cette perspective qu’au moins un événement rassemblant la communauté sera organisé chaque trimestre. «Le board rassemble français et marocains et devrait nous permettre de tisser des liens étroits avec toutes les fédérations marocaines et françaises et de jouer pleinement notre rôle dans l’animation de la Tech au Maroc », affirme Julien Guyard, entrepreneur élu Community lead de la communauté French Tech de Casablanca.

Pyrénées-Méditerranée Invest : 3e édition du Train de la French Tech - ViàOccitanie

mar, 07/09/2019 - 10:48

Une sélection de start-ups du sud de la France et d'Espagne ont été invitées le 20 juin à présenter leurs projets dans un train devant des investisseurs, coachs et institutions.

Les projets jugés les plus novateurs et ambitieux sont été récompensés par un jury spécialement composé pour l’occasion dans un lieu unique à Madrid.

SFR lance un guichet dédié aux start-up d'Aix-Marseille French Tech - Nouvelles Publications

mar, 07/09/2019 - 08:59

le 09 juillet 2019 - Martine DEBETTE - Economie

SFR lance un guichet dédié aux start-up d'Aix-Marseille French TechM. Debette - Isabelle Simon, déléguée régionale SFR, Pascal Lorne, président d'Aix-Marseille French Tech et Olivier Mathiot, président de thecamp, lors de la signature du partenariat visant à aider au développement des start-up.

SFR développe une offre de service de télécom et de très haut débit pour les start-up d'Aix-Marseille French Tech et s'affirme parmi ses principaux partenaires.

C'est à thecamp qu'Aix-Marseille French Tech et SFR ont signé fin juin un partenariat visant à aider les start-up du territoire en leur donnant accès à la technologie telecom dont elles ont besoin pour de se développer plus rapidement. Un coup de pouce qui fait suite au constat que ces entreprises en création ou en développement ne bénéficient pas vraiment d'un accompagnement de la part des opérateurs. Ainsi, pour Pascal Lorne, président d'Aix-Marseille French Tech, la principale raison de ce partenariat est le business : « La start-up qui démarre rencontre des problématiques de très grands groupes bien qu'elle soit petite. Si elle n'a pas la capacité d'aller aussi vite dans le déploiement de la fibre par exemple, elle crève ! ».

C'est pourquoi, « nous avons envie de mettre au service des start-up toute notre puissance et de développer nos moyens techniques et financiers habituellement réservés aux grandes entreprises », indique Isabelle Simon, déléguée régionale Altice France-SFR Méditerranée. « Concrètement, nous allons expérimenter ensemble un guichet qui leur sera dédié et va les orienter vers nos meilleures solutions, avec un effort particulier sur l'accès à la fibre optique », précise-t-elle.

Objectif 100% business

Un des difficultés que rencontre la start-up est que, en tant que petite structure, « elle n'est pas identifiée auprès des opérateurs pour avoir accès à des technologies performantes », souligne Pascal Lorne. S'adressant à Isabelle Simon, il précise que « l'enjeu de la French Tech est de vous aider à identifier les start-up qui pourront capter l'innovation grâce aux outils et services dont vous disposez - 5G, fibre, par exemple - afin qu'elles puissent augmenter leur chiffre d'affaires ».

L'opérateur apportera également des moyens financiers, dont le montant n'a pas été dévoilé, mais qui le placeront parmi les principaux partenaires de la French Tech. Sur ce point, Pascal Lorne insiste : « La French Tech ne doit pas exclusivement reposer sur des fonds publics qui pourraient engager à des actions téléguidées politiquement. Elle n'est pas une institution politique, mais une association d'entrepreneurs qui doivent être le plus libres possible. »

Des rencontres thématiques et des collaborations seront également organisées régulièrement avec un accent particulier de l'IoT, l'internet des objets connectés, un marché qui connaît une croissance annuelle de 35% depuis 2015.


Martine Debette
Journaliste

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