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La French Tech, quel est son enjeu ? - Dynamique Entrepreneuriale

sam, 03/23/2019 - 09:13

Promouvoir l’attractivité de l’écosystème tech français, attirer les talents étrangers en France, connecter dans un réseau international les entrepreneurs, les investisseurs à travers les French Tech sont  devenus des réalités avec le CES Las Vegas 2019.

La French Tech?

La French Tech se révèle être une véritable opportunité pour les PME et TPE pour intégrer un réseau de ressources des grands groupes susceptibles de favoriser leurs marchés.  Il s’agit d’un dispositif qui les soutient pour prendre une dimension internationale par l’intermédiaire de métropoles labellisées "French Tech".

Comment faire pour devenir une French Tech ?

En premier lieu, il faut adhérer au réseau en s’inscrivant sur le site et renseigner le formulaire d'inscription ad hoc dédiée à la présentation de votre entreprise. Cette inscription ne garantit nullement que votre candidature sera acceptée. Cette adhésion permet de bénéficier de dispositifs de nature pécuniaire annoncés comme la "Bourse French Tech", le "Pass French Tech" ou encore le "French Tech ticket".

Les atouts ?

Le dispositif du label, appelé "Métropole French Tech", permet d’intégrer un écosystème entrepreneurial numérique local mais qui est assujetti à remplir un cahier des charges précis défini par le ministère de l'Économie, de l'Industrie et du Numérique. L'obtention du label facilite en conséquence l’accès à des fonds spécifiques mais de surcroit les collectivités "seulement" candidates offrent déjà à celles qui en font partie un soutien non-négligeable : accès aux ressources informatives, espaces dédiés et surtout une dynamique de réseau hétéroclite (entreprises, organismes de formation, chercheurs, etc.)

A quelle entreprise s’adresse ce dispositif ?

Si la French Tech propose aux meilleurs acteurs du numérique des prix dotés de récompenses financières, notamment sous forme d'aides à l'investissement, le critère fondamental pour bénéficier de ces autres ressources est d'être une PME ou un TPE présentant les caractéristiques d'une start-up c’est-à-dire une entreprise aux coûts de maintenance minimum, avec un taux de croissance potentiel élevé et une rentabilité certaine.

13 métropoles sont déjà labellisées : Lille Is French Tech, Lyon French Tech, Digital Grenoble, French Tech Aix-Marseille, Montpellier Métropole Numérique, French Tech Toulouse, Bordeaux Métropole Numérique, Nantes Tech, La French Tech Rennes.

Les French Tech Hubs, qu'est-ce que c'est ?

Les « French Tech Hubs » ont pour mission de réunir tous les entrepreneurs français et les startups françaises à l’étranger pour accélérer leur activité et leur donner de la visibilité. Ils sont ouverts à tout professionnel de langue française vivant ou travaillant dans les pays où les hubs sont implantés.

L’ambition de ces French Tech Hubs est de structurer les communautés French Tech dans les grandes métropoles d’innovation dans le monde. En octobre 2016, 10 nouveaux French Tech Hubs ont été labellisés : Berlin, Dubaï, Los Angeles, Milan, Pékin, Sao Paulo, Shanghai, Shenzhen, Taïwan et Vietnam. Ils rejoignent le réseau préexistant constitué de : Abidjan, Barcelone, Hong-Kong, Israël, Le Cap, Londres, Montréal, Moscou, New York, San Francisco, Séoul et Tokyo. Il y a donc désormais 22 French Tech Hubs, qui représentent près de 300 entrepreneurs-mentors, - dont 50 entrepreneurs emblématiques de la French Tech - et 1.000 startups.

Pour accompagner ces entreprises dans leur hyper-croissance, les partenaires publics du programme (La French Tech, Bpifrance, DGE, Business France, INPI, AFPC, France Invest et UGAP) offrent de manière unique, prioritaire et accélérée des services premiums spécifiques. Le Pass French Tech est décliné dans les Métropoles French Tech, et porté localement par 14 opérateurs, qui se mobilisent pour accompagner ces entreprises.

Quel est l’enjeu du Label French Hubs ?

Le label « French Tech Hubs » a pour objectif d'aider les start-up françaises à se développer ou à s'installer à l'étranger. Seules les plus grandes villes du monde, réputées pour leur pôle innovation sont concernées. Cette initiative s'inscrit dans la continuité du projet "Métropoles French Tech" et dans un but fondamental : développer l'attractivité du secteur numérique français en attirant des entreprises, des investisseurs et des talents étrangers.

Quels sont les critères d’éligibilité ?

Les critères retenus pour identifier les entreprises bénéficiaires du programme sont notamment :

Quantitatifs : forte croissance du chiffre d’affaires (trois ans d’exercice comptable) ou levées de fonds en equity consolidées sur un an,Qualitatifs : modèle économique à très fort potentiel, entreprise innovante, siège social en France, équipe dirigeante actionnaire, engagement pour la diversité, etc.Donnez une note à cet article
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Dynamique Entrepreneuriale
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Candidature commune Sainté-Lyon pour le label French Tech - Essor Loire

ven, 03/22/2019 - 08:00

le 22 mars 2019 - Denis Meynard - Tech et Médias

Candidature commune Sainté-Lyon pour le label French Tech

Les métropoles de Lyon et de Saint-Etienne ont misé sur une candidature commune pour obtenir le renouvellement de leur label, dans un contexte de cahier des charges plus restrictif.

« Dans le domaine du numérique, nous avons décidé de déposer une candidature commune avec David Kimelfeld (président de Lyon Métropole) pour devenir ensemble Capitale French Tech, avec la marque French Tech One. Verdict dans quelques jours », annonçait le 15 mars dernier Gaël Perdriau sur son compte Facebook. Une annonce réalisée en marge d'une réunion de travail, le jour même, avec cinq représentants de Google France à l'hôtel de Ville de Saint-Etienne. À l'approche de l'ouverture de Atelier Google, finalement remise à juin prochain.

Dans le cadre d'une autre démarche que celle qui avait conduit la métropole de Lyon et celle de Saint-Etienne à recevoir chacune séparément ce label, en 2015, cette fois les deux métropoles ont construit et déposé une candidature unique. Avec le souci pour l'une et l'autre de conserver son identité et sa spécificité. Tout en étant unies et complémentaires pour accroître les chances d'obtenir ce label, dans un contexte d'exigence accrue de la phase 2 par rapport à la précédente vague de labellisation. Avec pour objectif que Saint-Etienne assure l'animation du secteur industrie et Lyon ceux du numérique et de la santé.

Les futurs labellisés auront la forme de communautés French Tech avec une forte densité de start-up en hypercroissance. « Être une capitale, c'est avoir une équipe locale qui partage et met en œuvre la stratégie nationale de la French Tech, en l'adaptant aux particularités et aux priorités de l'écosystème local », selon le cahier des charges de l'appel à candidature. Seule, Saint-Etienne prenait le risque d'être écartée par les critères restrictifs énoncés dans ce dernier.

La métropole stéphanoise note que la transformation digitale de ses entreprises est bien engagée avec « une cinquantaine de millions d'euros levés à cet effet depuis 2015 ». Et une combinaison prometteuse en termes d'activités et d'emplois entre industrie, design et numérique. Citant en exemple les réussites d'Astrée, Software, Keranova, Meal Canteen, Boa Concept, Lactips, Predisurge, Dessintey, WebQam, etc. Ainsi qu'un lieu symbole constitué par le quartier Manufacture, où sont notamment installées la Cité du design, la Grande usine créative, ainsi que des unités d'enseignement et de recherche.

Denis Meynard


Denis MEYNARD
Journaliste

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French Tech : Axeleo Capital renforce sa capacité d'investissement dans les startups technologiques - Acteurs de l'économie

mer, 03/20/2019 - 15:17

Après un premier closing de 25 millions d'euros en juillet 2017, le spécialiste de l'accompagnement des jeunes pousses à fort potentiel du secteur BtoB technologique renforce ses capacités d'investissement. Axeleo Capital annonce un second closing de son fonds Axeleo Capital I, d'un montant de 10 millions d'euros.

En complément de cette levée de fonds, la société vient de signer un contrat avec Hi Inov (holding familiale Dentressangle) pour la gestion de son programme d'amorçage d'une valeur de 10 millions d'euros. Elle gère désormais 45 millions d'euros d'actifs.

Pour ce deuxième tour, il a pu compter sur de nouveaux souscripteurs, "essentiellement des family office en plus des investisseurs opérationnels", précise Eric Burdier, co-fondateur et directeur général de l'accélérateur d'Axeleo, auquel Axeleo Capital est étroitement lié.

10 à 15 investissements complémentaires

Déjà détenteurs d'une vingtaine de participations dans des startups du secteur BtoB technologique, comme Forcity, 365 talents ou Elise Technologie, le fonds ambitionne de réaliser, grâce à ce deuxième tour, entre 10 et 15 investissements complémentaires, pour un ticket d'entrée pouvant aller jusqu'à 800 000 euros. "Nous avons en permanence une trentaine de dossiers ouverts", rassure Eric Burdier. Des investissements qui se feront jusqu'en 2021, en fonction des opportunités.

"Elles ont comme point commun d'être à un certain stade de maturité, avec une R&D terminée, des ambitions internationales et un petit niveau de chiffre d'affaires", commente le directeur général.

S'il est installé à Lyon et Paris, le fonds a la particularité de ne pas s'imposer de frontières régionales. Sa méthode : repérer les pépites le plus en amont possible, investir dans un premier ticket (fonds d'amorçage) tout en accompagnant au développement — passer par le programme personnalisé d'accélération d'Axeleo est obligatoire — pour ensuite être l'investisseur professionnel incontournable lors de levée de fonds de série A.

"Se positionner avant les grands fonds est un moyen de les contourner, car nous n'avons pas les moyens de lutter. En arrivant avant, certes, on investit moins, mais on prend plus de risques opérationnels", explique Eric Burdier

Objectif européen

En se dotant de moyens supplémentaires, Axeleo (6 collaborateurs) et sa société de gestion associée Axeleo Capital (6 collaborateurs), poursuivent leurs ambitions : devenir un acteur européen incontournable.

 "Il y a une forte compétition internationale parmi les accélérateurs. Nous devons atteindre une masse critique pour exister", poursuit Eric Burdier.

Axeleo réfléchit ainsi à de nouvelles offres. L'accélérateur est déjà sollicité pour accompagner des grands comptes, et transmettre son savoir-faire en matière d'innovation.

Après la French Tech, la French Fab veut rendre l'industrie sexy - Capital.fr

mer, 03/20/2019 - 12:22

Françis Lecompte Publié le 20/03/2019 à 12h22 Mis à jour le 20/03/2019 à 12h29

Après la French Tech, la French Fab veut rendre l'industrie sexy Pixabay

Après avoir soutenu les startup avec la French Tech, Bpifrance lance la French Fab, vitrine du savoir-faire industriel du pays. Explications.

On attendait 2.000 personnes le 15 janvier à Laval, l’événement en a attiré près de 3.500 : le French Fab Tour ne pouvait pas mieux démarrer. Cette caravane d’un nouveau genre s’est mise en route, ce jour là, pour un circuit d’une dizaine de mois à travers toute la France, dans 60 villes-étapes identifiées comme autant de «territoires d’industrie». Après les Pays de la Loire et la Normandie, elle fera halte, en avril, à Poitiers et à Bordeaux. L’objectif de cette tournée économique est simple : réconcilier les Français avec leur industrie. Car, en dépit des encouragements officiels d’Arnaud Montebourg en 2012, la production française n’a toujours pas redécollé. En 2017, elle avait bien créé quelques milliers d’emplois, une première depuis l’an 2000, mais cette petite embellie a fait long feu : en 2018, le secteur industriel a de nouveau vu sa main-d’oeuvre globale diminuer. Selon l’Insee, celle-ci représente quelque 2,8 millions de salariés.

En arrivant à Bercy en 2017, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a décidé de tout faire pour rappeler aux jeunes et aux chercheurs d’emploi que les perspectives de carrière n’existent pas seulement dans les startup de la tech ou dans les services. Sous la tutelle de Bpifrance, la banque publique d’investissement, il a lancé le label French Fab, contrepoint affirmé de la French Tech tant encensée. Vitrine du savoir-faire industriel français, destinée à attirer les talents et à fédérer ses acteurs pour mieux s’exporter, la French Fab est donc désormais sur les routes. A chaque étape de sa tournée, elle organise dans son «village» des animations, des rencontres avec les entreprises locales et des forums de l’emploi. Et son compte Twitter en témoigne : des embauches ont déjà été concrétisées.

>> À Lire aussi - "C’est sur l’alliance de la Fab et de la Tech que repose la réussite de notre industrie”. Erwan Coatanéa, président de Sodistra

et “Entreprendre dans l’industrie m’a longtemps rebuté avant de m’enthousiasmer.” Nicolas Masson, Président de RBL Plastiques

Après la French Tech, la French Fab veut rendre l'industrie sexy - Capital.fr

mer, 03/20/2019 - 12:22

Françis Lecompte Publié le 20/03/2019 à 12h22 Mis à jour le 20/03/2019 à 12h29

Après la French Tech, la French Fab veut rendre l'industrie sexy Pixabay

Après avoir soutenu les startup avec la French Tech, Bpifrance lance la French Fab, vitrine du savoir-faire industriel du pays. Explications.

On attendait 2.000 personnes le 15 janvier à Laval, l’événement en a attiré près de 3.500 : le French Fab Tour ne pouvait pas mieux démarrer. Cette caravane d’un nouveau genre s’est mise en route, ce jour là, pour un circuit d’une dizaine de mois à travers toute la France, dans 60 villes-étapes identifiées comme autant de «territoires d’industrie». Après les Pays de la Loire et la Normandie, elle fera halte, en avril, à Poitiers et à Bordeaux. L’objectif de cette tournée économique est simple : réconcilier les Français avec leur industrie. Car, en dépit des encouragements officiels d’Arnaud Montebourg en 2012, la production française n’a toujours pas redécollé. En 2017, elle avait bien créé quelques milliers d’emplois, une première depuis l’an 2000, mais cette petite embellie a fait long feu : en 2018, le secteur industriel a de nouveau vu sa main-d’oeuvre globale diminuer. Selon l’Insee, celle-ci représente quelque 2,8 millions de salariés.

En arrivant à Bercy en 2017, le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, a décidé de tout faire pour rappeler aux jeunes et aux chercheurs d’emploi que les perspectives de carrière n’existent pas seulement dans les startup de la tech ou dans les services. Sous la tutelle de Bpifrance, la banque publique d’investissement, il a lancé le label French Fab, contrepoint affirmé de la French Tech tant encensée. Vitrine du savoir-faire industriel français, destinée à attirer les talents et à fédérer ses acteurs pour mieux s’exporter, la French Fab est donc désormais sur les routes. A chaque étape de sa tournée, elle organise dans son «village» des animations, des rencontres avec les entreprises locales et des forums de l’emploi. Et son compte Twitter en témoigne : des embauches ont déjà été concrétisées.

>> À Lire aussi - "C’est sur l’alliance de la Fab et de la Tech que repose la réussite de notre industrie”. Erwan Coatanéa, président de Sodistra

et “Entreprendre dans l’industrie m’a longtemps rebuté avant de m’enthousiasmer.” Nicolas Masson, Président de RBL Plastiques

La France veut créer la « Silicon Valley » de Paris avec une nouvelle version du programme French Tech Visa qui n'exige aucun diplôme désormais - Developpez.com

mar, 03/19/2019 - 13:40
La France a lancé en début de ce mois une nouvelle initiative destinée à rendre le pays plus accessible aux talents étrangers dans le domaine de la technologie. Il s'agit d’une nouvelle version de son programme French Tech Visa. Cette initiative de la France est décrite comme un programme d’attribution de visas à différents groupes de personnes incluant des employés, des fondateurs de start-ups et des investisseurs désirant s’installer en France, toutes du domaine de la technologie. La French Tech est un label français attribué à des pôles métropolitains reconnus pour leur écosystème de start-ups, ainsi qu'une marque commune utilisable par les entreprises innovantes françaises. La French Tech vise notamment à donner une identité visuelle commune forte aux start-ups françaises, ainsi qu'à favoriser l'échange entre elles. L'espace French Tech central est hébergé à la station F (un campus de startups à Paris considéré comme le plus grand au monde). Il constitue le premier espace de co-working interadministrations français destiné aux entrepreneurs de la nouvelle économie.

La French Tech Visa est une procédure simplifiée, dédiée à l’écosystème Tech qui concerne trois types de talents internationaux en technologie, pour obtenir un titre de séjour pluriannuel appelé “Passeport Talent”. Les trois types de personnes concernées regroupent les employés recrutés par des sociétés innovantes en France, les fondateurs de startups internationaux désireux de s’installer en France et pour finir les investisseurs qui veulent investir dans le domaine de la technologie en France. Bien que ce type de visa existe en France depuis 2017 maintenant, elle possédait quelques limitations. La version précédente du French Tech Visa exigeait un diplôme d’ingénieur au minimum et éliminait ainsi les talents informaticiens qui se sont développés en autodidactes. De plus, la durée du séjour ne dépassait presque pas les 6 mois et quelques semaines. Cette version est donc délaissée ou mise à jour pour permettre à la France de pouvoir accueillir plus de talents.


La nouvelle version du French Tech Visa supprime presque tous les défauts de l’ancienne version. Cette nouvelle version du French Tech Visa entrée en vigueur depuis le début de mois vous permet d’aller travailler dans le domaine de la technologie en France sans aucun diplôme exigé. Les diplômes n’entrent plus en jeu désormais. La durée de validité du visa pour le travailleur (employés, investisseurs et fondateurs) et sa famille est de 4 ans à l’avenir et est renouvelable. La version précédente du visa était limitée à une centaine d'entreprises sélectionnées dans le cadre du programme Pass French Tech et les employés devaient également obtenir un diplôme de maîtrise. Cependant, cette nouvelle version porte le nombre de startups pouvant bénéficier du programme de 100 à un total de dix mille, une multiplication par cent du nombre antérieur. C'est donc un énorme changement, reconnaissent certains au sein de la communauté.

« Ce French Tech Visa effectue un profond changement en cassant l'image lourdement bureaucratique de la France. Si l'on veut percer à l'international, nous devons nous-mêmes devenir internationaux, en matière d'équipe, de mentalité, de marchés », a déclaré Kat Borlongan, directrice de la French Tech. Les startups éligibles sont celles qui ont collecté des fonds auprès d'un fonds de capital-risque, qui font partie d'un incubateur, qui ont reçu un financement de l'État ou qui ont le statut JEI (Young Innovative Enterprise). Pour certains internautes, cette initiative de la France s’inscrit dans sa dynamique de vouloir créer un pôle technologique à la hauteur de la Silicone Valley ou d’attirer les talents qui souffrent des dispositifs de fermeture de frontière du Royaume-Uni et des États-Unis. Dans le dernier cas, on pourrait citer par exemple le président Donald Trump qui s’était attaqué en juillet 2017 aux visas des startups étrangères.

Trump avait décidé de retarder l’entrée en vigueur de l’International entrepreneur rule (EIR), un visa que le gouvernement américain octroie aux investisseurs étrangers pour favoriser la création d’entreprises technologiques aux USA. Une décision qui avait été longuement critiquée et condamnée par la Silicon Valley. De plus, Trump tient toujours à sa politique de resserrer les frontières du pays. Dans le cas du Brexit, Kat Borlongan estime que les talents technologiques se sentent de moins en moins bien accueillis dans cette région de l’Europe. Autant leur proposer des conditions alléchantes pour les motiver à fouler le sol français. « À cause du Brexit, les talents technologiques étrangers se sentent moins bien accueillis, nous voulons être prêts à aider des milliers de personnes du secteur des technologies de l'information à choisir la France », a déclaré Kat Borlongan, directrice de La French Tech.

Néanmoins, d’autres y voient en cela une stratégie pour dérober les talents au sein des pays émergents, surtout ceux venant de l’Afrique. Ils font référence à la stratégie très controversée d’Atos pour s’expliquer. En effet, après une annonce qu’a fait l’entreprise en février dernier, Atos avait été accusé par les autorités marocaines d’être à l’origine de la fuite des talents technologiques africains vers la France. « La France vous ouvre ses portes. Nouvelle année, nouveau job ! Vous avez pris la résolution de booster votre carrière et de découvrir de nouveaux horizons en 2019 ? Ingénieurs, développeurs et chefs de projets expérimentés, Atos vous propose de participer à notre journée de recrutement … Nous vous offrons l’occasion de partir dès demain avec votre contrat en France… », avait annoncé Atos dans son offre. Pour eux, la France veut pratiquer la même stratégie que ses entreprises qui sont à l’étranger.

Source : Welcome to France

Et vous ?

Quelle est votre opinion sur cette nouvelle version du programme French Tech Visa ?
Pensez-vous comme certains que c'est pour dérober les talents des pays émergents ? Pourquoi ?
Ou bien, pensez-vous comme d'autres que c'est une stratégie pour attirer les talents qui souffrent des dispositifs de fermeture de frontière du Royaume-Uni et des États-Unis ?

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Le président français annonce le lancement du French Tech Visa et un fonds de 10 milliards pour faire de la France une nation startup

La French Tech Lyon ouvre en avril son grand incubateur H7 - Frenchweb.fr

lun, 03/18/2019 - 10:31

La « high tech » lyonnaise a désormais son « lieu totem »: une halle métallique du 19e siècle magnifiquement réhabilitée qui commencera à accueillir à compter du 1er avril de jeunes entreprises technologiques à fort potentiel.

Sur ses 5 300 mètres carrés, « l’incubateur H7 » accueillera en vitesse de croisière quelque 70 startups, a indiqué son président Cédric Denoyel, en marge d’une présentation du lieu à la presse. Dans un premier temps, 47 ont été sélectionnées: des entreprises de 2 à 30 salariés, générant déjà de l’activité commerciale et susceptibles de connaître une forte croissance.

Ouvert 24 heures sur 24

« On n’est pas dans l’early stage » a relevé sa directrice Marie Esquelisse. Il s’agit davantage de « favoriser la mise en relation (avec les investisseurs nationaux et internationaux) et l’action« . « Nous avons la chance d’avoir à Lyon un écosystème foisonnant. H7 va contribuer à la structuration de ce foisonnement et permettre aux startups d’accélérer« , s’est félicité l’ancien patron de Cegid Patrick Bertrand, en y voyant « un symbole du fait que l’écosystème lyonnais a franchi une étape« .

Située en bordure d’autoroute à l’extrême sud du nouveau quartier de la Confluence, l’ancienne halle Girard a longtemps accueilli des concerts et le festival de musique électronique des Nuits Sonores. Après 11 millions d’euros de travaux, le lieu offre désormais 3 000 m2 d’espace de bureaux et de coworking, 1 500 m2 d’espaces de réception privatisables et un « food court » accessible à tous.

Ouvert 24 heures sur 24, H7 disposera de 350 postes de travail, contre plus de 3 000 pour son équivalent parisien, la Station F. Ce projet était porté par la métropole de Lyon et la région, qui en ont confié l’exploitation à un consortium formé par l’organisateur de concerts Arty Farty, le groupe spécialiste de l’économie sociale SOS et le fonds Axeleo, bientôt rejoints par l’association Lyon French Tech. L’incubateur H7 disposera d’un budget d’environ 2,5 millions d’euros par an, dont 20% à 30% proviendront de la location d’espaces évènementiels. Le lieu sera officiellement inauguré du 13 au 15 mai.

French Tech : le Montpelliérain AwoX choisi par Orange - MÉTROPOLITAIN

ven, 03/15/2019 - 19:00

Les liens entre la PME montpelliéraine et le géant français des télécoms se renforcent encore. L’annonce d’un nouveau contrat avec Orange, portant cette fois sur les ampoules connectées conçues par AwoX, a fait bondir l’action du groupe à la Bourse.

Pour déployer ses ampoules connectées, le groupe Orange, qui mise sur le développement de sa nouvelle offre « Maison Connectée », a choisi son partenaire pour la partie concernant le smart lighting : le Montpelliérain AwoX, spécialiste mondial du genre et leader européen – une cinquantaine de salariés à Montpellier, 32,8 M€ de chiffre d’affaires en 2018, + 5 % de croissance pour le groupe AwoX + Chacon.

Co-branding AwoX-Orange

Les ampoules, co-brandées AwoX et Orange, seront distribuées à partir du mois d’avril 2019 dans les 800 boutiques Orange en France et, bien sûr, sur le site internet de l’opérateur qui propose un ensemble de produits comprenant, outre les ampoules, une prise électrique dédiée, un détecteur de mouvement et un détecteur d’ouverture de porte.

Trois millions de foyers

Au final, près de trois millions de foyers français, déjà équipés de la Livebox en France, pourront accéder à ces nouveaux services : « Après Deutsche Telekom l’an dernier, nous sommes heureux qu’AwoX ait été sélectionné par Orange, opérateur historique et leader en France, pour enrichir sa nouvelle offre Maison Connectée », commente Alain Molinié, PDG d’AwoX : « Orange a choisi AwoX, leader européen en SmartLighting avec plus d’un million d’unités vendues en 2018, pour son expertise technologique mais aussi ses compétences industrielles dans la production d’ampoules connectées ».

Pas un coup d’essai…

AwoX et Orange n’en sont pas à leur première collaboration. Les deux sociétés collaborent depuis une dizaine d’années et le groupe, via sa filiale Cabasse, a même produit la barre de son Orange. L’annonce de ce nouveau partenariat, pour lequel AwoX ne précise pas encore les retombées financières prévues, a séduit la Bourse, où AwoX a été introduit en 2014. Le titre de la société montpelliéraine a bondi de +20%.

French tech : H7 dévoile le nom de ses premiers occupants - Acteurs de l'économie

ven, 03/15/2019 - 14:52

En attendant son inauguration officielle programmée pour mi-mai, le nouveau "lieu totem" de la french tech lyonnaise, H7, dévoile le nom des 36 premières startups qui vont intégrer l'ancienne Halle Girard de la Confluence.

Une première promotion - sélectionnée parmi plus de 200 candidatures - tournée vers les scaleups, des entreprises en forte phase de croissance qui réalisent déjà du chiffre d'affaires et comptent quelques salariés.

Alors que l'écosystème lyonnais est très fourni en incubateurs pour accompagner les entreprises en phase d'amorçage, H7 entend, par son positionnement, combler un trou dans la raquette. En plus de jouer le rôle de point de ralliement pour rendre "lisible et visible" la filière du numérique.

"Pour que les entreprises changent d'échelle, il faut que l'écosystème change lui aussi d'échelle. Il y aura un avant et un après H7. Ce lieu n'a aucun équivalent dans le monde", vante Karine Dognin-Sauze, la vice-présidente de la Métropole de Lyon, le principal financeur de la reconversion de l'ancienne usine de chaudronnerie.

70 startups accompagnées par an

Alors que le président du lieu Cédric Denoyel déclarait, l'été dernier, réfléchir à intégrer des startups qui évoluent dans des secteurs d'activités définit comme "prioritaires", il semblerait que le choix se soit porté sur une approche généraliste.

Comme en témoigne la présence d'entreprises évoluant dans la Edtech (Ilini, Digit'owl...), la Fintech (Agicap), les RH (Obiz, Troops...), la smart city (Patrimmoine, Econhomes), la food (Algo, Dvore), la santé (Biomede, Lumeen...) la mobilité (Lepiston.fr, Benur...), le sport (Weedoo it, Coach2store), le tourisme (Teazit, Happy Kits...), la blockchain (iExec), la digitalisation (Smash) et le e-commerce (Fundy, Hubware).

H7, qui vise l'accompagnement de 70 startups par an, annonce des objectifs ambitieux pour ce qu'elle nomme ses "habitants" : augmentation de 20% du chiffre d'affaires et entrée de 10 investisseurs nationaux dans le capital de startups hébergées pour conduire à un impact sociétal de 100 créations d'emplois dès cette année.

Centré sur l'écosystème lyonnais, H7 projette néanmoins d'ouvrir ses portes à 20 entreprises nationales et 20 entreprises internationales.

Lyon French Tech bientôt dans la gouvernance

Avec un budget prévu d'environ 2,5 millions d'euros par an (via la location de postes de travail, l'organisation d'événements...), H7 entend dégager des bénéfices, qui seront ensuite entièrement réinvestis à part égale dans l'amélioration de l'accueil du lieu totem et dans le soutien à des projets issus de l'ESS qui rencontrent des difficultés de financement.

Actuellement porté par un trio d'actionnaires (le groupe SOS, la société d'événementiel Arty Farty et l'accélérateur Axeleo), H7 doit prochainement accueillir la Lyon French Tech (qui rentre dans sa seconde phase) au sein de sa gouvernance. Un quatrième associé qui n'a pas vocation à devenir actionnaire significatif du lieu, mais qui comptera, comme les trois autres membres du consortium, d'une voix au conseil d'administration et renforcera ainsi le poids de la "tech" dans la gouvernance.

Sans attendre de faire officiellement son entrée au conseil d'administration, Renaud Sornin, le président de Lyon French Tech, balaie le risque que H7, présenté comme un "lieu fédérateur", cannibalise l'écosystème numérique lyonnais.

"Je trouve pertinente la théorie des grands arbres. Quand ils poussent, ils ne se font pas d'ombre entre eux, mais au contraire : ils s'aident mutuellement à grandir."

Parallèlement à la présentation des premiers occupants, H7 et Gaming Campus annonce le lancement conjoint de G3, présenté comme le "premier incubateur dédié à la monétisation de l'esport en France". L'objectif est d'incuber 10 projets dès la première année, "la plupart avec une vision internationale".

Plus de 33 M€ levés par les start-up de la French Tech cette semaine - L'Usine Digitale

ven, 03/15/2019 - 13:57
Plus de 33 M€ levés par les start-up de la French Tech cette semaine Plus de 33 M€ levés par les start-up de la French Tech cette semaine

Legalstart a levé 15 M€
Legalstart édite une plateforme d’aide et de conseil pour la création d’entreprise.

Secteurs : Administratif, Légal, Comptabilité Investisseur : ISAI


Trusk a levé 7 M€
Trusk développe un service de livraison pour les gros volumes en zone urbaine.

Secteur : Transport Investisseurs : Via ID, Daphni

 
Implicity a levé 4 M€
Implicity conçoit une plateforme de télésurveillance médicale pour le suivi des patients implantés de prothèses cardiaques.

Secteurs : Beauté, Santé Investisseurs : Serena Capital, XAnge, Cap Décisif Management

   
Muzeek a levé 1,5 M€
Muzeek développe un produit dédié aux producteurs de contenus vidéos.

 
Eloa a levé 1,3 M€
Eloa édite une plateforme collaborative de distribution de crédits et d’assurances.

Secteur : Finance Investisseurs : business angels
 

Inlead a levé 1,2 M€
Inlead est une plateforme de gestion de campagnes digitales géolocalisées.

Secteurs : Marketing & Communication Investisseurs : Inwest Group, West Web Valley

 
Misakey a levé 1 M€
Misakey propose une plateforme de gestion de données personnelles et de la vie numérique.

Secteurs : Applications et technologies d’entreprise Investisseurs : XAnge, CapDécisif


Siga a levé 1 M€
Siga a développé une méthode d’évaluation de la qualité des aliments.

Secteurs : Restauration & Agro-alimentaire Investisseurs : Newfund, Bpifrance

 
Tekyn a levé 1 M€
Tekyn propose une solution de production de vêtements à la demande.

Secteurs : Mode, Luxe Investisseurs : Bpifrance, Région Île de France, business angels

 
SmartHab a levé 1 M€
SmartHab exploite une application permettant aux constructeurs d’intégrer des objets connectés dès le développement des immeubles.

Secteurs : Immobilier, Construction Investisseur : Eiffage Immobilier

 
Welmo a levé 500 000€
Welmo est une agence immobilière en ligne à frais fixe.

Secteurs : Immobilier, Construction Investisseurs : business angels

 
Quortex a levé un montant non communiqué
Quortex fournit une solution cloud de diffusion vidéo.

Secteurs : Industrie du culturel, image et média Investisseurs : business angels

 
Ividata a levé un montant non communiqué
Ividata est une agence de consulting spécialisée dans le digital et le Big Data.

Secteur : Entreprise de Services du Numérique Investisseurs : Keensight, ISAI Expansion

Les news French Tech : Care Labs, Sereema, Ciloa - MÉTROPOLITAIN

jeu, 03/14/2019 - 14:30

C’est fini pour la pépite montpelliéraine Care Labs et le chèque Santé ; Sereema annonce un partenariat poussé avec le groupe Valeco ; Ciloa sélectionnée parmi présentant des innovations de rupture…

Voici les dernières news de la French Tech Montpellier.

Care Labs, c’est fini pour le chèque Santé

Considérée comme l’une des pépites de l’écosystème numérique montpelliérain, inventeur du « chèque Santé », la start-up Care Labs n’est pas au mieux de sa forme… Créée en 2014 par Vincent Daffourd, et malgré deux levées de fonds de 2 et 5 M€, respectivement en mars 2015 et février 2017, elle n’a pas su vendre son concept innovant, celui du premier titre prépayé de prestation santé destiné à financer les prestations non remboursées par la Sécurité sociale, l’ostéopathie par exemple.

Dans un communiqué, les professionnels appelés à son chevet il y a un an pour tenter de sauver l’entreprise confirment leur échec : « Pas de chiffre d’affaires, pertes cumulées de 4,7 M€, une absence de modèle économique viable et de perspectives », précisent-ils. Care Labs, qui a compté jusqu’à 30 salariés en 2018, semble avoir échoué, comme l’explique Objectif-La Tribune, « à lever tous les obstacles règlementaires à une large diffusion de son chèque Santé ». Malgré le remaniement de la direction début 2018, Care Labs jette l’éponge. La start-up va disparaître, et la dizaine de salariés restant sera licenciée.

Sereema, un accord avec le groupe Valeco

Sereema, le spécialiste héraultais des éoliennes créé en 2015, vient de signer un accord stratégique avec un autre groupe montpelliérain, Valeco, constructeur de centrales de production d’énergies renouvelables (131 éoliennes gérées). La start-up, qui a développé le boîtier intelligent Windfit permettant d’optimiser le fonctionnement d’une éolienne, a déjà équipé plus d’une centaine d’éoliennes en Europe.

Grâce à cet accord, elle compte tripler le nombre de boitiers systèmes installés dès 2019. Pour mémoire, Sereema a annoncé le 29 novembre une levée de fonds de 700 000 € afin, notamment, de s’attaquer à l’international… Sereema déroule sa feuille de route : devenir le leader européen de son secteur à l’horizon 2024.

Ciloa au Hello Tomorrow Global Summit

La start-up montpelliéraine, Spin-off de l’Université de Montpellier II et du CNRS, est une société innovante dans le domaine de santé qui a développé une technologie exclusive permettant de fournir des protéines transmembranaires entièrement natives sur des nanovésicules naturelles appelées exosomes… Cette technologie apporte des moyens plus efficaces dans le dépistage des drogues, le développement des anticorps monoclonaux, l’immunothérapie, le diagnostic et le développement de vaccins…

Ciloa, qui collectionne les distinctions, est retenue parmi les start-ups finalistes du Hello Tomorrow Global Summit, un événement d’envergure internationale qui se déroulera les 14 et 15 mars à Paris. Un événement conçu comme un challenge international de startups présentant des innovations de rupture. Grâce à son projet en biotechnologie, Ciloa entend produire des traitements ultraciblés et plus efficaces grâce à des anticorps thérapeutiques.

Six entreprises de Lyon et Villeurbanne labellisées French Tech Seed - Le Progrès

mar, 03/12/2019 - 22:30

 Cette première édition qui s’est déroulée sur le campus de la Doua à Villeurbanne avait pour objectif de mettre en avant des pépites à fort potentiel capables de développer des solutions à forte intensité technologique. Une soirée qui a vu six entreprises décroché le convoité label French Tech Seed. Pour convaincre, toutes ont présenté chacune à leur tour leur projet de développement lors d’un pitch de 20 minutes.

Qu'est-ce que le fonds French Tech Seed

Lancé le 18 juillet 2018, le fonds French Tech est doté de 400 millions d'euros. Il a vocation à soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment des startup de la DeepTech et de moins de trois ans.

L'originalité du fonds géré par Bpifrance, repose sur un mécanisme de prescripteurs labellisés et un effet de levier sur l’investissement privé.

Qui sont les premières start-up labellisées Tech Seed ?

Avicen (Lyon) fournit aux entreprises et aux opérateurs de mobilités une plateforme cloud d’ingestion de data facilitant le déploiement, la gestion et l’optimisation de parcs roulants connectés et autonomes. En « libérant » les données, Avicen permet d’améliorer la sécurité des collaborateurs, de diminuer les coûts d’exploitation et d’améliorer l’efficience des organisations.

Biomede (Villeurbanne) développe et commercialise des mélanges de graines phytoextractrices permettant de dépolluer les sols de métaux lourds (ex : cuivre) à destination des agriculteurs et viticulteurs, et propose en amont des prestations un service d’analyse de sols agricoles et viticoles par rayon X pour déterminer leur teneur en métaux lourds. 

Laclarée (Lyon) a développé une paire de lunettes à commande électronique pour les personnes atteintes de presbytie, qui intègre une technologie brevetée de verres qui s’ajustent automatiquement en puissance optique afin que l’objet regardé soit toujours net, quelle que soit la distance d’observation.

Signia Therapeutics (Villeurbanne) a mis au point une plateforme technologique innovante permettant de repositionner des molécules existantes dans des nouvelles indications anti‐infectieuses, et plus particulièrement dans les infections virales respiratoires.

Hephaistos-Pharma (Lyon) est une société de biotechnologie au stade préclinique qui développe une nouvelle génération de traitements en oncologie, en stimulant le système immunitaire pour traiter des cancers incurables. L’immunothérapie développée propose d’« allumer » des tumeurs jusqu’alors invisibles par le système immunitaire.

Mablink Bioscience (Lyon) a pour mission de répondre aux besoins médicaux en oncologie par des approches d’immunothérapie de troisième génération. Créée en 2019, elle a développé une plateforme technologique permettant de générer des immuno-conjugués hautement chargés (ADC, Antibody Drug Conjugate), qui pourront permettre de traiter des tumeurs résistantes ou exprimant un faible nombre de récepteurs extracellulaires, augmentant ainsi l’efficacité des traitements tout en réduisant leurs effets indésirables.

Un investissement de la BPI France

 « Ces start-ups bénéficieront, après instruction de leur dossier par Bpifrance, d’un investissement par le fonds French Tech Seed en complément de la levée de fonds orchestrée auprès d’investisseurs qualifiés. L'investissement de Bpifrance (qui double en obligations convertibles le montant investi par des investisseurs aguerris) est plafonné à 250K€. » précisent les organisateurs rassemblés au sein de Pouss@lys.

Ce dernier rassemble 27 structures du monde de la recherche et des acteurs en capacité de détecter et qualifier des startups technologiques du site Lyon-St Etienne. Il est animé par un bureau composé d’Alexandre Fourtoy (1Kubator), de Cédric Nieutin (Le B612), de Nicolas Penet (Insavalor) et de Sophie Jullian (PULSALYS).

A lire aussi >>> Douze start-up se disputent le Graal de l’innovation ce mardi  

La French tech East dans les starting-blocks pour le label Capitale French tech - lasemaine.fr

mar, 03/12/2019 - 13:00

Pierre Cuny, président du Sillon lorrain et Pierre Rinaldi, co-fondateur de SESAMm lors de la présentation le 1er mars 2019 de la candidature pour Capitale French Tech

Pierre Cuny et Pierre Rinaldi ont présenté officiellement vendredi 1er mars la candidature au label national de Capitale French tech. Une initiative prise par LORnTECH et menée en collaboration avec l’Alsace.

Le dossier de candidature a été bouclé le 11 février. Le verdict est attendu au courant du mois de mars. Et c’est entre ces deux dates, le vendredi 1er mars, que la candidature French tech East a été officiellement présentée à Metz. Une candidature lorino-alsacienne comme nous le dévoilions le 21 février dernier. Une union nécessaire pour espérer décrocher le label de Capitale French tech, la nouvelle et plus importante labellisation que le gouvernement a imaginée pour continuer à booster les écosystèmes régionaux français d’innovation, et remplacer les métropoles French tech (dont LORnTECH était détenteur depuis 2015).

Seuls huit à dix labels de « capitale » seront décernés sur tout le territoire, et la French tech East, seule candidate du Grand Est, espère bien en être, aux côtés des incontournables Lyon, Marseille, Nantes, Lille ou Bordeaux.  Vendredi 1er mars, deux « Pierre » étaient sur le devant de la scène pour présenter le dossier, au sein du 89C3 de Bliiida, ce lieu de transformation digitale du groupe BPCE (Banque populaire Caisse d’Epargne) : Pierre Rinaldi, co-fondateur de la startup messine SESAMm et président de l’association LORnTECH, et Pierre Cuny, maire de Thionville et président du Sillon lorrain.

Le startupper, décidé à prendre au sérieux son rôle de leader tout en jouant collectif, a rappelé les enjeux pour les entrepreneurs, notamment en matière de soutien à l’entrepreunariat et d’attractivité : « Nous allons démontrer que nous sommes en capacité de passer à la vitesse supérieure. »  L’élu, de son côté, a rappelé que la première labellisation French tech, décrochée en 2015 par LORnTECH, avait été portée par le Sillon lorrain : « Il n’y avait que le Sillon qui avait pu le faire. Une avancée formidable, qui contribue à changer l’image industrielle de la région, à y ajouter une image de Silicon Valley. » Les deux porte-paroles du jour se sont évidement félicités de l’association avec la French tech Alsace. « Dès la première réunion sur ce dossier, il m’est apparu incontournable de travailler avec les Alsaciens », souligne Pierre Cuny. Un rapprochement rendu nécessaire notamment par une exigence de l’appel à candidature : « Avoir au moins cinq entreprises lauréates  actuelles du Pass French tech  dans son écosystème. »

Invincibles ensemble

En Lorraine, seules trois startups (SESAMm, Netlooks et Ewattch) ont obtenu ce label national qui récompense et aide les entreprises les plus prometteuses en hyper croissance (doublement du chiffre d’affaires tous les ans). L’Alsace en dispose également de trois (2CRSI, Axilum Robotics et My Food). La candidature commune en présente donc six. Et elle bénéficie aussi de la force de frappe de 350 startups existantes sur son territoire. Le dossier revendique par ailleurs cinq sites totem : les quatre Lorrains de Metz (Bliiida), Nancy (le Paddock), Thionville (le Thi’Pi), Epinal (Quai Alpha), auxquels s’ajoute Mulhouse (Km0). L’appel à candidature demande la mise en avant d’un « site totem emblématique ».

Ce sera Bliiida, officiellement parce qu’il se trouve géographiquement idéalement bien placé. La gouvernance du projet est confiée à un “board” réunissant huit entrepreneurs, dont six issus des rangs des détenteurs des Pass French tech. La présidence revient à Pierre Rinaldi, et la vice-présidence à Emmanuel Ruffenach, DG de 2CRSI.  « Si nous décrochons ce label, nous pourrons rêver grand, et au-delà de nos frontières », a commenté Guillaume Hert, coordinateur la French tech Alsace présent sur place. Un sens du collectif également salué par cette formule de Pierre Cuny : « Seuls nous sommes invisibles, ensemble nous sommes invincibles. »

French Tech Montpellier : les start-up Care Labs et Mobixio jettent l’éponge - Midi Libre

mar, 03/12/2019 - 10:47

Semaine morose pour la French Tech Montpellier : deux start-up, dont l’une emblématique, annoncent l’arrêt de leur activité.

C’est par un communiqué de son responsable, Alain Foret, qu’a été officialisée la "dissolution anticipée" par ses associés de Care Labs, qui éditait le titre prépayé de dépenses de santé Chèque Santé®. La start-up a employé jusqu’à une vingtaine de salariés.

Une nouvelle qui bruissait depuis plusieurs mois dans l’écosystème, après le débarquement précipité en mars 2018 de son fondateur, Vincent Daffourd, et le départ de plusieurs cadres de la société.

4,7 M€ de pertes

Dans son communiqué, Alain Foret souligne que les associés ont agi en réaction de "l’absence de modèle économique viable et de perspectives".

Il ajoute que la société totalise 4,7 M€ de pertes, et n’a réalisé que "moins de 20 000 €" de chiffre d’affaires en trois ans d’activité. Une situation difficilement tenable, alors que Care Labs a levé plus 7 M€ en deux tours, dont un de 5,2 M€ en février 2017, espérait plus de 100 000 clients et envisageait même un temps de se développer aux États-Unis.

Care Labs avait été classée en janvier 2018 par le magazine Challenges comme la start-up montpelliéraine présentant la plus forte valorisation de l’écosystème, évaluée par le magazine économique entre "50 et 100 M€".

Ce lundi, le fondateur de la start-up Mobixio, Régis Marty, confirmait de son côté sur Facebook la mise en liquidation de sa structure, après trois ans d’activité. "Le manque de trésorerie a eu raison de la société", ajoute-t-il. Mobixio travaillait sur l’ouverture de services innovants liés au transport.

Saint-Nazaire veut son label French Tech - La Tribune.fr

mar, 03/12/2019 - 08:00

En moins d'une quinzaine de jours, 70 % de la centaine de chefs d'entreprise sollicités pendant les fêtes de Noël se sont déclarés favorables à une candidature nazairienne pour prétendre au label Territoire French Tech. Une initiative menée non pas au nom de la ville, mais d'un « board » de six dirigeants (Geps Techno, XSun, Digital & Co, Ouest Media, Akajoule, Qlara), qui a associé dans la démarche les communautés d'agglomération de la Carène (PS) et de Cap Atlantique (droite), au nom du développement économique du bassin nazairien et de la presqu'île guérandaise.

C'est justement la spécificité de ce territoire que ces entrepreneurs veulent défendre. « Nantes est très focalisée sur le digital alors que nous utilisons le numérique aux services de l'industrie et avons besoin d'outils qui collent mieux à nos problématiques », explique Jean-Luc Longeroche, PDG de Geps Techno, spécialisée dans les solutions d'énergie pour l'autonomie en mer. À l'image de la plateforme Algosolis ou du laboratoire Gepea pour les microalgues, l'équipe nazairienne entend jouer la carte de la blue tech et des deep techs industrielles (Airbus, Chantiers de l'Atlantique, Idea group...).

La ville, qui a programmé un plan d'investissement dans le numérique de 11 millions d'euros entre 2017 et 2021, entend poursuivre ses partenariats ave Nantes, qui a contribué à l'émergence du camp d'entraînement pour les primo-startuppeurs Maia Matter, le Techno campus factory sur les réalités virtuelle et augmentée, le programme Plug In pour ouvrir les marchés industriels aux startups, et la Digital Week. En 2021, l'étage du centre commercial Le Paquebot, situé en plein centre-ville, deviendra le bâtiment totem du numérique nazairien (fablab, incubateur, coworking, écoles d'ingénieurs), labellisation ou non. Résultat courant mars.

EN CHIFFRES

11 millions d'euros investie par la ville dans le numérique entre 2017 et 2021.

French Tech : création d'un visa spécial pour les investisseurs et entrepreneurs - TourMaG.com

ven, 03/08/2019 - 15:36

 French Tech
French Tech : création d'un visa spécial pour les investisseurs et entrepreneurs - Crédit photo : French Tech
La French Tech mène une opération séduction en ce début d'année, notamment envers les investisseurs et entrepreneurs étrangers avec son Visa French Tech.

A force de dire que la France peine à bien accompagner ses start-up, l'écosystème animant les jeunes pousses françaises a décidé de regarder vers l'international, pour trouver des fonds permettant de constituer des leviers économiques supplémentaires.

Ce passeport spécial s'adresse à 3 catégories de personnes : fondateurs de startups, employés et investisseurs, qui pourront alors bénéficier de facilités administratives pour résider en France.

Valable durant 4 ans, le "Passeport Talent" est extensible aux familles des personnes demandant à vivre dans l'Hexagone pour y implanter leur activité. Pour la French Tech, l'internationalisation est "une nécessité culturelle et économique pour permettre aux entreprises à forte croissance de réussir leur développement international."


Autres articles

communiqué de presse - La start-up niçoise 360&1 décroche le Pass French Tech et poursuit son envol - 24presse.com

jeu, 03/07/2019 - 14:33

Fondée en 2016 par Olivier Ricard, 360&1 développe et commercialise des solutions de web analytique, d’analyse de la performance digitale et d’automatisation des flux publicitaires.

La première verticale que 360&1 adresse est celle de l’industrie de l’hébergement et l’hôtellerie, mais compte étendre sa technologie aux marchés connexes. La start-up poursuit ainsi sa mission principale de rendre aux hôtels leur indépendance économique face aux Online Travel Agencies, celles-ci détournant régulièrement leur trafic par l’utilisation de leur marque-hôtel, leurs ventes directes, leurs données clients et leur marge.

360&1 multiplie les alliances et partenariats technologiques avec les principaux acteurs dans la verticale de l’industrie hôtelière.

L’entreprise a rapidement été identifiée par les investisseurs, incubateurs et accélérateurs comme startup disposant d’un business model à fort potentiel. 360&1 compte actuellement près de 2500 clients actifs, et présente une croissance de plus de 100% par an depuis sa création.

A propos du Pass French Tech

Lancé en 2014, le Pass French Tech est un programme national d’accompagnement d’entreprises en hyper-croissance, dans les secteurs du Numérique, de l’Industrie et de la Santé. Reconnues pour leurs performances remarquables sur les marchés qu’elles adressent, elles connaissent une croissance continue et exceptionnelle. Pour accompagner ces entreprises dans leur hyper-croissance, les partenaires publics du programme offrent de manière unique, prioritaire et accélérée des services premiums spécifiques. Ces acteurs participent au développement et à la croissance des entreprises, pour permettre à cette communauté d’entreprises d’excellence de rayonner à travers le monde.

Plus d'informations :
https://medium.com/frenchtech/pass-french-tech-4b1e6a81f099
https://www.lafrenchtech.com/en/

A propos de 360&1

Start-up créée à Nice en 2016, 360&1 est spécialisée dans les Adtech, la web analytique et l'automatisation de la publicité en ligne pour l'industrie du tourisme et l'hôtellerie. Lauréat du Concours de l'Innovation Numérique et du Pass French Tech 2018-2019. Solution pour les hôteliers : FindThePax, plateforme de pilotage de la performance digitale et de génération de réservations directes.

Plus d'informations : www.360and1.com / Twitter @360and1

Pour accéder au communiqué de presse au format pdf, cliquez ici

 


French Tech à Montpellier : MyCarSpot, la solution de parking collaboratif - MÉTROPOLITAIN

jeu, 03/07/2019 - 09:00

Créée en février 2018 par Stéphane Seigneurin à Montpellier, la startup MyCarSpot vient de poser ses valises au BIC de Montpellier pour y être accompagnée. Spécialisée dans les nouvelles technologies, l’entreprise montpelliéraine accompagne les grands comptes via sa solution digitale collaborative.

Incubée par le Business & Innovation Center (BIC) de Montpellier pour accélérer son développement commercial et promouvoir des comportements écoresponsables en entreprise, la start-up MyCarSpot a mis au point un service digital collaboratif qui simplifie la vie des utilisateurs du parking de l’entreprise.

En optimisant le stationnement du parking de la société avec une solution connectée et collaborative qui est accessible via smartphone et navigation web, MyCarSpot gère automatiquement les places de parking d’une entreprise et les attribue pour une durée déterminée à ceux qui en font la demande.

Optimisation des places de parking

Beaucoup d’entreprises donnent des places de parking à leurs collaborateurs privilégiés selon des critères de proximité géographique ou de hiérarchie. Et ces personnes prennent des congés, sont parfois en déplacement, travaillent à temps partiel, optent pour du télétravail ou viennent occasionnellement en transport en commun, à pieds ou en 2 roues. Leur place de parking est alors laissée inoccupée. C’est pour réduire cette inoccupation que MyCarSpot a été développée.

Disposant des statistiques globales et détaillées, l’administrateur de la plateforme déclare les utilisateurs qui ont une place de parking et le numéro de cette place. Il lui est également possible d’importer des utilisateurs. Ceux qui n’ont pas de place peuvent s’enregistrer via l’application et faire des demandes. Ils sont informés si une place leur est attribuée.

Chaque semaine, l’utilisateur indique s’il compte utiliser sa place de parking. Sinon, il peut la libérer pour une journée ou une demi-journée en offrant la possibilité aux autres employés de la réserver.

Économie collaborative et responsable

Proposant un service en ligne d’optimisation des places de parking MyCarSpot est une start-up engagée qui milite pour une économie collaborative et responsable. MyCarSpot souligne qu’un collaborateur perd en moyenne une journée entière par an pour trouver une place de parking. Le coût de cette journée reste toujours à charge de l’entreprise.

« Notre solution de partage des places des parkings des entreprises rencontre un franc succès dans notre économie du partage et elle permet aux entreprises de se doter d’une image moderne, digitale et répondant à leur besoin de transformation numérique » explique Stéphane Seigneurin, le fondateur.

Lauréate du Réseau Entreprendre avec sa solution digitale collaborative qui optimise le stationnement du parking de l’entreprise, MyCarSpot, qui compte déjà parmi ses entreprises clientes les marques telles que la Mutuelle Générale, Lavazza, JCDecaux, Cardinal, Société Générale ou Docapost, a pour ambitieux de devenir une licorne européenne. Forte de son succès commercial immédiat en France, MyCarSpot vise à conquérir de nouveaux pays.

>> Pratique : toutes les infos sur mycarspot.fr.

French Tech à Montpellier : MyCarSpot, la solution de parking collaboratif - MÉTROPOLITAIN

jeu, 03/07/2019 - 09:00

Créée en février 2018 par Stéphane Seigneurin à Montpellier, la startup MyCarSpot vient de poser ses valises au BIC de Montpellier pour y être accompagnée. Spécialisée dans les nouvelles technologies, l’entreprise montpelliéraine accompagne les grands comptes via sa solution digitale collaborative.

Incubée par le Business & Innovation Center (BIC) de Montpellier pour accélérer son développement commercial et promouvoir des comportements écoresponsables en entreprise, la start-up MyCarSpot a mis au point un service digital collaboratif qui simplifie la vie des utilisateurs du parking de l’entreprise.

En optimisant le stationnement du parking de la société avec une solution connectée et collaborative qui est accessible via smartphone et navigation web, MyCarSpot gère automatiquement les places de parking d’une entreprise et les attribue pour une durée déterminée à ceux qui en font la demande.

Optimisation des places de parking

Beaucoup d’entreprises donnent des places de parking à leurs collaborateurs privilégiés selon des critères de proximité géographique ou de hiérarchie. Et ces personnes prennent des congés, sont parfois en déplacement, travaillent à temps partiel, optent pour du télétravail ou viennent occasionnellement en transport en commun, à pieds ou en 2 roues. Leur place de parking est alors laissée inoccupée. C’est pour réduire cette inoccupation que MyCarSpot a été développée.

Disposant des statistiques globales et détaillées, l’administrateur de la plateforme déclare les utilisateurs qui ont une place de parking et le numéro de cette place. Il lui est également possible d’importer des utilisateurs. Ceux qui n’ont pas de place peuvent s’enregistrer via l’application et faire des demandes. Ils sont informés si une place leur est attribuée.

Chaque semaine, l’utilisateur indique s’il compte utiliser sa place de parking. Sinon, il peut la libérer pour une journée ou une demi-journée en offrant la possibilité aux autres employés de la réserver.

Économie collaborative et responsable

Proposant un service en ligne d’optimisation des places de parking MyCarSpot est une start-up engagée qui milite pour une économie collaborative et responsable. MyCarSpot souligne qu’un collaborateur perd en moyenne une journée entière par an pour trouver une place de parking. Le coût de cette journée reste toujours à charge de l’entreprise.

« Notre solution de partage des places des parkings des entreprises rencontre un franc succès dans notre économie du partage et elle permet aux entreprises de se doter d’une image moderne, digitale et répondant à leur besoin de transformation numérique » explique Stéphane Seigneurin, le fondateur.

Lauréate du Réseau Entreprendre avec sa solution digitale collaborative qui optimise le stationnement du parking de l’entreprise, MyCarSpot, qui compte déjà parmi ses entreprises clientes les marques telles que la Mutuelle Générale, Lavazza, JCDecaux, Cardinal, Société Générale ou Docapost, a pour ambitieux de devenir une licorne européenne. Forte de son succès commercial immédiat en France, MyCarSpot vise à conquérir de nouveaux pays.

>> Pratique : toutes les infos sur mycarspot.fr.

Les news de la French Tech : Osmozis, Intrasense, Keetiz - MÉTROPOLITAIN

mer, 03/06/2019 - 09:00

Osmozis rachète le groupe EWI-Mediawifi ; Intrasense présente trois nouvelles solutions innovantes dans l’IA ; Keetiz se distingue et remporte le concours de pitch du Lab’Tribune 2019…

Voici les dernières news de la French Tech Montpellier.

Osmozis concrétise le rachat du groupe EWI-Mediawifi

Osmozis, premier opérateur de réseaux Wifi multi-services dédiés aux campings et résidences de vacances en Europe (une cinquantaine de personnes, 8,4 M€ de CA en 2018, 300’000 emplacements couverts) annonce le projet d’acquisition de 100 % des actions du Groupe EWI-Mediawifi, 4e opérateur français du secteur (une quinzaine de collaborateurs, 2 M€ de CA en 2018, 50’000 emplacements couverts sur 600 sites) en Charentes-Maritimes.

«  Le Groupe EWI-Mediawifi est rentable », précise Gérard Tremblay, président-directeur général d’Osmozis, « Cette acquisition est au coeur de notre stratégie de croissance et démontre notre capacité à accélérer notre conquête de parts de marché. Cette opération permettra de renforcer et développer notre positionnement sur la partie Atlantique des centres de vacances. C’est un pas de plus vers notre objectif de croissance bénéficiaire sur l’exercice 2018-2019 ».

Pour mémoire, Osmozis vise 12 M€ de chiffre d’affaires au terme de l’exercice 2018-2019. Le PDG confirme la bonne dynamique du groupe montpelliérain : le chiffre d’affaires d’Osmozis s’élève à 626 K€ pour le premier trimestre 2018-2019, en croissance de +14% par rapport au premier trimestre 2017-2018.

Intrasense et 12 Sigma innovent dans l’IA

Le montpelliérain Intrasense, spécialiste des solutions logicielles d’imagerie médicale, et son partenaire asiatique 12 Sigma Technologies, pionnier de l’intelligence artificielle et du deep learning pour le diagnostic médical, seront au congrès de l’ECR de Vienne (27 février-3 mars) pour présenter leurs dernières solutions innovantes dans le domaine de l’intelligence artificielle.

Concrètement, trois produits innovants utilisant la technologie Myrian® et plaçant le deep learning et l’IA au cœur de la pratique clinique seront dévoilés aux professionnels :

L’appli Discover Lung Nodule, destinée à la détection du cancer du poumon : « Cet outil révolutionne le marché avec une segmentation et une analyse des nodules pulmonaires extraordinairement fine ». L’appli Discover Lung DR, destinée à la détection de multiples maladies pulmonaires. Discover Mammo, un outil complet de mammographie basé sur l’IA. Le Lab’Tribune distingue la start-up Keetiz

La Tribune Montpellier a organisé, le 20 février dernier à l’Espace Dièze, son événement dédié à l’innovation, le Lab’Tribune. « Trois cents personnes ont participé à cette soirée qui a déroulé le tapis rouge aux différents visages de la tech, avec des focus sur l’assurtech, les edtech et les cleantech », annoncent les organisateurs, « La transformation numérique de l’économie était le fil conducteur de ce Lab’tribune 2019 ».

Clou de la soirée : le traditionnel concours de pitch qui, cette année, mettait en lice six start-up préalablement sélectionnées par un jury : Bass Me (caisson de basses personnel), Pousse-Pousse (box jardinage), Move in Med (coordination des parcours de soins), IoTerop (objets connectés pour l’industrie), FunBim (suivi de chantier digital) et Keetiz (cashback). C’est cette dernière qui s’est distinguée, recueillant 30 % des voix lors du vote organisé dans la salle via l’application Smyler.

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