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Mis à jour : il y a 43 min 10 sec

La French Tech se structure (enfin) afin de devenir le bras armé de la startup nation - Maddyness

il y a 4 heures 22 min

C’est une stratégie gagnant-gagnant, comme aiment à répéter les startups. L’État mise beaucoup sur les entreprises technologiques afin de repenser l’économie nationale et la tirer vers de nouveaux horizons. « Nos objectifs sont économiques, affirme Kat Borlongan, directrice de la French Tech. La French Tech fait partie de l’État qui est au service de l’intérêt public. Notre rôle est de créer davantage d’opportunités, davantage d’emplois et de défendre les intérêts français, notamment sur la scène internationale. » Mais les startups et a fortiori les scaleups font face à des problématiques très concrètes qui ralentissent voire bloquent leur développement. La nouvelle mouture de la French Tech doit donc devenir une sorte de guichet auquel elles pourront adresser leurs desiderata administratifs et, dans une moindre mesure, financiers.

Forte d’une enveloppe budgétaire qui a été multipliée par dix en quelques années seulement, la French Tech a désormais les moyens de sa mission. D’une quinzaine de personnes, ses équipes se sont considérablement élargies et vont encore grossir dans les prochaines semaines jusqu’à atteindre les 150 collaborateurs. Cette hypercroissance s’explique notamment par l’intégration dans les effectifs de 45 « correspondants French Tech » provenant d’autant d’administrations ou d’organismes de mission de service public, de l’Urssaf jusqu’à l’Inpi, ainsi que de correspondants économiques à l’étranger. Deux mesures annoncées par l’ancien secrétaire d’État au numérique, Mounir Mahjoubi, au printemps 2018 et que son successeur, Cédric O, a finalement concrétisées.

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Faire sauter les verrous administratifs

Leur mission ? Répondre aux desiderata des heureux élus des nouveaux indices Next 40 et French Tech 120, calqués sur le CAC 40 et le SBF 120 pour les valeurs cotées en Bourse. Ces happy few bénéficieront ainsi d’un interlocuteur unique qui fera le lien avec les différentes administrations concernées par les problématiques – classiques – des startups. « Nous créons en quelque sorte une plateforme qui présente à ces scaleups des offres qui ont été étudiées spécifiquement pour elles« , se réjouit Kat Borlongan.

Suivi de dossier Urssaf, accompagnement de la Banque de France pour les startups qui lorgnent sur la Bourse, réponse aux appels d’offres publics, intégration aux délégations officielles lors des voyages présidentiels… Un service sera également dédié à la nouvelle mouture de France Expérimentation, un dispositif mis en place sous François Hollande afin que les startups puissent demander à déroger à une réglementation le temps de tester leur modèle. Autant de mesures qui faciliteront au quotidien l’hypercroissance des entreprises innovantes françaises.

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Au risque de créer une French Tech à deux vitesses, scaleups d’un côté et startups early stage de l’autre ? « Je ne vois pas les choses comme cela, tranche la directrice de la French Tech. Elles sont toutes des entreprises innovantes qui évoluent simplement à des stades différentes. Mais les startups deviendront à leur tour des scaleups tandis que les scaleups ne le resteront pas éternellement. » Aux startups de s’élever au rang de scaleups pour bénéficier des mêmes faveurs. Sauf si, grâce à l’acculturation mutuelle entre administration et jeunes pousses, ces mesures sont à terme élargies à l’ensemble des entreprises innovantes…

Accélérer (toujours plus) à l’international

En-dehors de cet important prisme administratif, la French Tech ne renie pas ses autres axes de travail que sont l’attraction des talents, le financement – notamment en phase de croissance – et l’aide à l’export. Le premier a déjà bénéficié des réformes successives du French Tech Tremplin et du French Tech Visa. Si plus de 400 entreprises ont réalisé les démarches pour en faire bénéficier leurs talents, les visas famille et investisseur ont jusque-là eu moins de succès. « Il reste des efforts à faire de ce côté-là« , reconnaît Kat Borlongan.

Du côté de l’international, le rayonnement de la French Tech a contribué à faciliter l’implantation des entreprises françaises à l’étranger. Mais, là non plus, le travail n’est pas terminé. « L’image de la France reste stéréotypée chez nombre de décideurs ou investisseurs étrangers« , regrette la directrice de la French Tech. Si l’écosystème tricolore a considérablement évolué ces dernières années, il reste encore une marge de progression. Charge à la French Tech et surtout aux pépites françaises de porter haut leurs couleurs.

Par

Geraldine Russell

17 septembre 2019 / 19H36
mis à jour le 17 septembre 2019

French Tech : levées de fonds spectaculaires pour cette rentrée 2019 - Journal Economique

il y a 9 heures 57 min
By La Rédaction on 17/09/2019
Levées-de-fons-French-Tech

Certains acteurs de la French Tech ont réalisé des levées de fonds records en cette rentrée 2019.

Alors que le mois d’août a été calme du côté des levées de fonds, ce mois de septembre a pris une tout autre allure. Car de nombreux acteurs de la French Tech sont parvenus à lever non moins de 340 millions d’euros pour soutenir leur développement. S’il n’y a pas eu de méga levées de fonds, sept jeunes pousses françaises sont tout de même parvenues à rassembler quelques 20 millions d’euros en quelques jours à peine. Fait marquant, ces levées se succèdent car pour la plupart des startups concernées il s’agit du troisième tour de table.

Entre 20 et 60 millions d’euros de levées de fonds

Les biotechs ont tapé dans l’œil des investisseurs en cette rentrée, en témoigne la très belle opération réalisée par M2i Life Science qui a levé 60 millions d’euros. La startup est spécialisée sur le créneau d’avenir des produits alternatifs aux insecticides de synthèse. M2i Life Science se servira de cette impressionnante entrée de trésorerie pour faire homologuer plusieurs de ses nouveaux produits et les commercialiser à l’échelon européen. Autre pépite de la biotech, Inotrem a recueilli non moins de 39 millions d’euros pour mettre au point un nouveau médicament.

Mais d’autres secteurs ont également attiré de nouveaux fonds comme celui du recrutement de jeunes diplômés via une plateforme digitale ad hoc conçue par JobTeaser qui lève 50 millions d’euros.

Enfin, l’une des belles surprises provient le startup bourguignonne Ubitransport qui a récolté 45 millions d’euros en un tour de table. L’entreprise fournit des systèmes de gestion de transport aux collectivités via un logiciel dédié.

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A suivre ce mardi : stups, évacuation du camp de Grande-Synthe, French tech... - Libération

il y a 12 heures 29 min
Libé matin.

Stups. En gestation depuis plus d'un an, le nouveau plan du gouvernement contre le trafic de stupéfiants est dévoilé mardi à Marseille par un quatuor de ministres, avec à la clé une très attendue réforme de l'office «anti-stups». Lire notre article.

Réfugiés. Les forces de l'ordre ont commencé mardi matin à entourer le campement de migrants de Grande-Synthe (Nord), où vivent un millier de personnes, en vue de son évacuation suite à une décision du tribunal administratif de Lille du 4 septembre.

French Tech. Emmanuel Macron présentera mardi à l'Elysée sa stratégie pour faciliter le financement des pépites françaises du secteur technologique, souvent tentées d'aller chercher des capitaux aux États-Unis quand elles partent à la conquête des marchés internationaux.

Brexit. La Cour suprême du Royaume-Uni examine à partir de ce mardi le bien-fondé de la suspension controversée du Parlement, voulue par le Premier ministre Boris Johnson et vivement critiquée par ses opposants comme une manœuvre visant à imposer un Brexit sans accord.

Gafa. Apple descend mardi dans l'arène de la justice européenne, bien décidé à se battre pendant deux jours d'audience contre la retentissante décision de Bruxelles lui demandant de rembourser 13 milliards d'euros d'avantages fiscaux à l'Irlande.

A lire en intégralité sur Libération.fr

Emmanuel Macron investit dans la French Tech – Economie - L'Opinion

il y a 14 heures 41 min

Emmanuel Macron vient en renfort des startups françaises de la tech. Mardi 17 septembre, il annoncera une mobilisation à hauteur de « plusieurs milliards d’euros » d’une vingtaine d’investisseurs français en faveur de la « French tech ». Cette somme doit permettre d’épauler les startups tricolores dans leur phase cruciale de développement, a-t-on indiqué lundi à l’Elysée.

La question du financement des pépites technologiques françaises sera au coeur du France Digitale Day et de la deuxième édition du « Scale-up Tour » qui réunira à l’Elysée autour du chef de l’Etat investisseurs français (Société générale, Axa, AG2R La mondiale...) et internationaux.

Rapport. Les annonces d’Emmanuel Macron devraient s’inspirer largement du rapport rendu en juin par Philippe Tibi sur le financement des entreprises technologiques françaises. Ce rapport préconisait notamment la mise en place d’une dizaine de fonds d’investissement en capital innovation ayant vocation à gérer plus « d’un milliard d’euros ».

« On s’est donné comme objectif d’avoir plus de ’licornes’ en France, d’avoir des entreprises qui parviennent à atteindre des tailles suffisantes voire de leadership européen, voire de taille mondiale, cela suppose donc qu’elles aient, au moment critique de leur développement, des financements à leur disposition », explique-t-on à l’Elysée.

Investissement. « Ces derniers mois, on est parvenu à mobiliser les grands assureurs, les asset managers et des acteurs du secteur public pour qu’ils contribuent à cette initiative, soit en investissant directement dans des fonds ’late stage’ soit en abondant un fond de fonds que BPI France va mettre en place pour investir lui même dans les fonds de late stage », précise-t-on. « L’objectif c’est d’avoir une dizaine de fonds de la taille d’environ un milliard d’euros à l’horizon 2022, pour que le besoin exprimé en France soit satisfait. »

Parallèlement à cette annonce, le gouvernement dévoilera mercredi la liste des 40 entreprises technologiques prometteuses qui seront réunies dans le « Next 40 » - sorte de Cac 40 des startups - et qui auront droit, à ce titre, à une plus grande visibilité et à un programme d’accompagnement public plus poussé.

Sept licornes. Après avoir longtemps été en queue de peloton, la « French tech » a décollé ces dernières années à la faveur d’un meilleur accès au financement, de mesures gouvernementales favorables et des incertitudes liées au Brexit au Royaume-Uni, longtemps leader incontesté de la place.

A l’heure actuelle, la France revendique sept licornes - nom désignant des entreprises non cotées valorisées plus d’un milliard de dollars - dont Meero, Doctolib, Deezer ou encore Blablacar. Le gouvernement espère franchir la barre des 20 d’ici 2025.

(avec Reuters)

French tech: Macron va annoncer une mobilisation de "plusieurs milliards" - Sciences et Avenir

lun, 09/16/2019 - 20:03

PARIS (Reuters) - Emmanuel Macron annoncera mardi la mobilisation à hauteur de "plusieurs milliards d'euros" d'une vingtaine d'investisseurs français en faveur de la "French tech" qui doit permettre d'épauler les start-ups tricolores dans leur phase cruciale de développement, a-t-on indiqué lundi à l'Elysée.

La question du financement des pépites technologiques françaises sera au coeur du France Digitale Day et de la deuxième édition du "Scale-up Tour" qui réunira à l'Elysée autour du chef de l'Etat investisseurs français (Société générale, Axa, AG2R La mondiale...) et internationaux.

Les annonces d'Emmanuel Macron devraient s'inspirer largement du rapport rendu en juin par Philippe Tibi sur le financement des entreprises technologiques françaises, rapport qui préconisait notamment la mise en place d'une dizaine de fonds d'investissement en capital innovation ayant vocation à gérer plus d'"un milliard d’euros".

"On s'est donné comme objectif d'avoir plus de 'licornes' en France, d'avoir des entreprises qui parviennent à atteindre des tailles suffisantes voire de leadership européen, voire de taille mondiale, cela suppose donc qu'elles aient, au moment critique de leur développement, des financements à leur disposition", explique-t-on à l'Elysée.

"Ces derniers mois, on est parvenu à mobiliser les grands assureurs, les asset managers et des acteurs du secteur public pour qu'ils contribuent à cette initiative, soit en investissant directement dans des fonds 'late stage' soit en abondant un fond de fonds que BPI France va mettre en place pour investir lui même dans les fonds de late stage", précise-t-on. "L'objectif c'est d'avoir une dizaine de fonds de la taille d'environ un milliard d'euros à l'horizon 2022, pour que le besoin exprimé en France soit satisfait."

Parallèlement à cette annonce, le gouvernement dévoilera mercredi la liste des 40 entreprises technologiques prometteuses qui seront réunies dans le "Next 40" - sorte de Cac 40 des start-up - et qui auront droit, à ce titre, à une plus grande visibilité et à un programme d'accompagnement public plus poussé.

Après avoir longtemps été en queue de peloton, la "French tech" a décollé ces dernières années à la faveur d'un meilleur accès au financement, de mesures gouvernementales favorables et des incertitudes liées au Brexit au Royaume-Uni, longtemps leader incontesté de la place.

A l'heure actuelle, la France revendique sept licornes - nom désignant des entreprises non cotées valorisées plus d'un milliard de dollars - dont Meero, Doctolib, Deezer ou encore Blablacar. Le gouvernement espère franchir la barre des 20 d'ici 2025.

(Marine Pennetier, édité par Jean-Michel Bélot)

Le Crédit Mutuel renforce son soutien à la French Tech - Actualités Banque & Assurance - L'AGEFI

lun, 09/16/2019 - 17:27
Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale a annoncé lundi une enveloppe de 200 millions d’euros à destination des start-up. La banque consacrera 125 millions d’euros sur cinq ans en fonds propres aux jeunes pousses par le biais de sa filiale CM-CIC Investissement, qui doublera ainsi à 250 millions d...

Montpellier. French Tech : SMAG crée une entreprise avec Michelin et Continental - actu

lun, 09/16/2019 - 17:00
Le français Michelin et l’allemand Continental s’engagent avec le montpelliérain SMAG à développer Rubberway®, solution numérique pour améliorer la filière du caoutchouc naturel.

Publié le 16 Sep 19 à 17:00 |Modifié le 16 Sep 19 à 17:02

Michelin et le WWF partenaires en Indonésie depuis 2015 pour créer une filière durable du caoutchoucMichelin et le WWF partenaires en Indonésie depuis 2015 pour créer une filière durable du caoutchouc (©WWF)

D’un côté du Rhin le géant Michelin, de l’autre le géant Continental. Et au milieu, le montpelliérain SMAG, éditeur majeur de solutions logicielles pour l’agriculture (une cinquantaine de personnes, plus de 13 M€ de Ca en 2018). Les deux leaders mondiaux du pneumatique ont invité SMAG, filière depuis 2017 du groupe InVivo, à les rejoindre dans la création d’une entreprise commune.

Un appli pour une filière caoutchouc responsable

Depuis son siège social du Millénaire, SMAG dévoile et explique cette surprenante entente entre le spécialiste de l’agriculture et les fabricants de pneus : « Nous avons créé cette entreprise pour assurer le développement et le déploiement d’une nouvelle solution baptisée Rubberway® », explique le montpelliérain Stéphan Marcel pour Invivo : « Rubberway® est conçue pour être conforme aux objectifs fixés par la plateforme mondiale GPSNR (pour Global Platform for Sustainable Natural Rubber) chargée de structurer la filière mondiale du caoutchouc naturel durable ».

Rubberway®, pour la durabilité

Cette plateforme, qui impose des règles environnementales et sociales à tous les acteurs de la filière, a été lancé en mars 2019, lors du Sommet mondial du caoutchouc à Singapour : « Rubberway® repose sur une technologique numérique de cartographie de la chaîne d’approvisionnement du caoutchouc naturel », précise Stéphane Marcel.

Assurer l’évolution de la filière du caoutchouc naturel vers la durabilité

Didier Robert, DG de SMAG, et le fondateur de l'entreprise, DG d'InVivo, Stéphane MarcelDidier Robert, DG de SMAG, et le fondateur de l’entreprise, DG d’InVivo, Stéphane Marcel (©DR)

«  Cet outil doit permettre aux deux fabricants de répondre aux nouveaux enjeux fixés par la plateforme afin d’assurer l’évolution de la filière du caoutchouc naturel vers la durabilité ». La co-entreprise devrait démarrer ses activités avant fin 2019 et, à terme, Rubberway ® fournira à ses utilisateurs les données collectées pour qu’ils puissent identifier et améliorer la durabilité dans la chaine de caoutchouc naturel.

Opérationnelle depuis 2017

La solution développée dans l’Hérault par le spécialiste SMAG n’en est pas à ses débuts : elle fonctionne déjà. « SMAG a apporté toute son expertise métier et technologique appliquée au monde agricole pour développer Rubberway® qui est déjà opérationnelle depuis 2017 », confirme le dirigeant montpelliérain.

Des plantations aux usines de transformation

Elle a même été mise en œuvre dans les principaux pays producteurs : Thaïlande, Indonésie, Côte d’Ivoire, Nigéria, Ghana, et Brésil : « Rubberway® permet notamment aux entreprises d’évaluer les pratiques et les risques environnementaux et sociaux tout au long de la filière caoutchouc naturel, depuis les usines de transformation du caoutchouc en aval, jusqu’aux plantations en amont », commente Michelin.

Nous souhaitons rendre la chaine d’approvisionnement plus transparente

« Nous souhaitons faire de Rubberway® une solution indépendante, accessible à tous les utilisateurs de caoutchouc naturel et ainsi rendre la chaine d’approvisionnement, qui est complexe, plus transparente », annonce le fabricant français qui a déjà engagé, dès 2015 avec le WWF, un plan d’action en Indonésie en faveur d’une filière pour le caoutchouc durable.

Caoutchouc naturel : une filière mondiale complexe…
Selon Michelin et Continental, la chaîne d’approvisionnement en caoutchouc naturel se révèle complexe. Les fabricants recensent près de 6 millions d’agriculteurs dans le monde, en Asie, en Afrique et en Amérique du sud, mais aussi 100 000 intermédiaires et plus de 500 usines de transformation. L’industrie des pneumatiques représente 75% de la demande mondiale en caoutchouc.

French Tech in The Alps se constitue en association - Bref Eco

lun, 09/16/2019 - 15:27
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Relabellisée Capitale French Tech au printemps dernier, l'alliance des écosystèmes du sillon alpin « French Tech in The Alps » est désormais portée par une ...

French Tech in The Alps se constitue en association - Bref Eco

lun, 09/16/2019 - 15:27
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Relabellisée Capitale French Tech au printemps dernier, l'alliance des écosystèmes du sillon alpin « French Tech in The Alps » est désormais portée par une ...

Frédéric Bardeau, CEO de Simplon : "Aujourd'hui, les entreprises TechForGood intéressent l'Elysée, Bpifrance et la French Tech." - Chefdentreprise.com

lun, 09/16/2019 - 02:00
 'Aujourd'hui, les entreprises TechForGood intéressent l'Elysée, Bpifrance et la French Tech.' Transition écologique, "raison d'être" et impact social des entreprises, tels ont été les sujets centraux de la première édition de l'Université d'Eté de l'Economie de Demain, qui s'est tenue le 3 et 4 septembre 2019. Interview de Frédéric Bardeau, CEO de Simplon.co et initiateur de l'événement. Je m'abonne Vous avez participé à cette première édition de l'Université d'été de l'Economie de Demain (UEED2019). Quel est le but de cet événement ?

Ma réponse est un peu biaisée car c'est moi qui ai eu l'idée un peu folle de faire une autre université d'été de l'économie après celle du Medef, mais pas contre le Medef je précise (rires) ! C'est un lieu où les entrepreneurs et autres acteurs de cette économie à impact peuvent se retrouver, reprendre de l'énergie et savoir quels sont les combats à mener pour la rentrée. Dans cet univers, il y a plein de profils d'entrepreneurs, de labels, de statuts d'entreprises, plein de chapelles en somme, qui parfois se tirent dans les pattes. Mais en vérité, on regarde tous dans la même direction ! Tant que cette économie-là (qui pèse 10 à 12% du PIB Française, ndlr) ne se fédère pas et ne monte pas en puissance, on ne pourra pas proposer aux salariés, aux consommateurs des produits et services respectueux de l'environnement et des hommes.

Ces derniers mois, on a beaucoup parlé du mouvement " TechForGood " dans le monde de l'entrepreneuriat. Vous êtes un de ses ambassadeurs en France. Pouvez-vous nous expliquer en quoi il consiste ? Quel est votre action au sein de celui-ci ?

C'est un mouvement regroupant des entreprises qui utilisent la technologie pour atteindre les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) établis par les Nations Unies. Avant, c'était un écosystème un peu dispersé. On a donc décidé de rassembler tous ces acteurs au sein d'un syndicat baptisé Fest (France Eco Social Tech) créé en 2018. On y compte aujourd'hui plus de 200 adhérents parmi lesquels sont représentés des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, ainsi que des investisseurs partageant ces valeurs. Le Fest met aussi en avant un grand nombre de start-up qui n'ont pas pour seul objectif la rentabilité économique, mais s'engagent aussi à faire leur part pour changer le monde positivement. Notre organisation vise à les soutenir en les aidant sur différents aspects : trouver le bon modèle juridique et économique et des fonds d'investissement prêt à les financer. Il faut comprendre que les entreprises " TechForGood " intéressent désormais l'Élysée ou des acteurs majeurs comme Bpifrance ou La French Tech. On est passé à une autre échelle en termes de visibilité et d'engagement.

La révolution digitale en France est-elle un enjeu pour les chefs d'entreprise ?

Oui, aujourd'hui tout le numérique est partout et touche toutes les entreprises, quelles que soient leurs tailles et peu importe le secteur. PME de fabrication de boulons, grand groupe bancaire ou société de retail : le digital fait partie de leur quotidien. Ce qui est important de mon point de vue est que cette révolution digitale ne détruise pas d'emplois - malheureusement, c'est le cas aujourd'hui - mais au contraire en crée. Elle doit être un outil de développement de la compétitivité des entreprises. Chez Simplon, justement, nous oeuvrons pour que cette transition numérique soit inclusive et responsable d'un point de vue écologique.

En mai dernier, le parlement français a voté " la taxe Gafa ". Qu'en pensez-vous ?

Payer ses impôts en France quand on fait du business en France, c'est normal. Tout le monde doit être logé à la même enseigne, y compris les Gafa. Cette mesure va dans le bon sens de l'histoire.

Pouvez-vous nous présenter votre entreprise, Simplon.co ?

Simplon est une entreprise de l'économie sociale et solidaire (ESS) née en 2013. Elle a copié-collé un modèle américain de formation intensive, permettant de devenir développeur web en quelques semaines. Nous avons transformé ce modèle en le rendant gratuit et en allongeant le temps de formation. Le but de cette manoeuvre était de donner accès à ces compétences à des personnes en marge de l'emploi, peu diplômées, issues de milieux sociaux défavorisés ou réfugiés. Nous avons démarré par une première antenne à Montreuil (Seine Saint-denis) et depuis nous en avons plus de 80 réparties dans 17 pays dont la France. Nous formons en moyenne 2 000 personnes par an avec un taux de retour à l'emploi de 70%.

Quel est votre modèle économique ?

C'est un modèle hybride comme souvent dans l'innovation sociale. Nos formations sont gratuites pour les gens que nous formons, mais nous devons payer des formateurs et nos équipes qui organisent ces formations. Il y a donc d'un côté l'État qui nous subventionnent à hauteur de 40% via l'achat de nos prestations pour Pôle Emploi, la Grande Ecole du numérique, etc. Les OPCO, qui collectent l'argent de la formation professionnelle, nous financent aussi. Nous bénéficions de subventions des régions et de mécènes qui souhaitent soutenir notre travail auprès des publics et territoires " fragiles " au niveau social et économique. Nous développons aussi des applications et sites web pour des clients et dispensons des formations sur le numérique aux salariés des entreprises ou à des demandeurs d'emplois. [En 2018, Simplon a augmenté son chiffre d'affaires pour atteindre 4,75 millions d'euros, ndlr]

Quels sont les axes de développement de Simplon.co aujourd'hui ?

Après avoir concentré notre formation autour de la programmation informatique, nous formons désormais sur l'intelligence artificielle, la blockchain, l'internet des objets et d'autres expertises. Nous voulons aller plus loin sur ce segment. L'autre objectif est d'ouvrir d'autres écoles à travers le monde.
Nous comptons aussi renforcer nos formations dispensées aux salariés dont le travail est impacté par le numérique et dans certains cas, peut menacer leur emploi. Nous ne voulons pas attendre qu'ils deviennent chômeurs pour les former. Nous développons aussi une branche production - Simplon Prod - qui développe sites web et applications mobiles avec des " Simploniennes " et des " Simploniens ".

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Rentrée tonitruante pour la French Tech : plus de 340 millions d'euros levés en deux semaines - La Tribune.fr

sam, 09/14/2019 - 10:14

Avec plus de 340 millions d'euros levés en deux semaines depuis le début du mois, la French Tech a réussi sa rentrée. L'écosystème avait déjà attiré des investissements records au premier semestre, puis avait légèrement levé le pied sur le mois d'août. Dans le détail, pas de méga-levée, mais sept startups françaises sont parvenues à récolter plus de 20 millions. Les jeunes pousses hexagonales prouvent leur maturité grandissante, puisqu'elles sont capables de convaincre les investisseurs lors d'une troisième levée de fonds, voire plus loin. Les plus grosses levées font la part belle aux plateformes, mais aussi aux biotechs.

Deux levées à 50 millions d'euros et plus

- M2i Life Sciences a ouvert le bal dès la première semaine de septembre, avec la plus grosse levée sur la période, de 60 millions d'euros. Cette biotech commercialise des produits alternatifs aux insecticides de synthèse, en reproduisant les odeurs naturelles des insectes pour éloigner les ravageurs des plantes. Avec cette somme, elle compte homologuer de nouveaux produits pour les grandes cultures et asseoir un peu plus sa position de leader européen.

- La deuxième plus grosse levée de cette rentrée est pour JobTeaser, avec 50 millions d'euros. Cette plateforme de recrutement des jeunes diplômés gère l'onglet "Carrières" des sites internet de nombreuses universités et écoles, dans un modèle économique où seules les entreprises payent pour poster leurs offres. La startup va lancer deux nouveaux services et essayer de s'imposer à l'échelle européenne.

Lire aussi : Malgré le Brexit, pourquoi Londres reste le champion du capital-risque en Europe

Cinq levées entre 20 et 50 millions d'euros

- C'est l'invité surprise : Ubitransport est parvenu à lever 45 millions d'euros... pour sa première levée de fonds. Cette startup bourguignonne équipe des collectivités et des opérateurs avec sa plateforme de gestion des systèmes de transport, déclinée en plusieurs verticales : transport scolaire, transport urbain et bientôt bus et taxis. L'objectif : optimiser les réseaux de transports existants et mieux anticiper les usages futurs. Avec cette somme, Ubitransport compte étendre la vente de son logiciel à l'Europe.

- Avec une levée de 41 millions d'euros, Akeneo veut consolider sa place de leader mondial sur le marché très spécifique de l'enrichissement et l'harmonisation des fiches produits. La startup nantaise, que nous avons surnommé "la fossoyeuse d'Excel", veut désormais conforter sa présence sur le marché américain.

- La biotech Inotrem a récolté 39 millions d'euros pour continuer le développement de son traitement contre les chocs septiques. Cette défaillance circulatoire cumule des anomalies cardiaques et vasculaires, et doit être traitée en urgence, avec un taux de mortalité très élevé. Le médicament d'Inotrem bloque un certain type de protéine présent sur les cellules immunitaires, responsable de l'état inflammatoire généralisé, le tout sans affecter le reste du système immunitaire. En plus des tests du médicament, la startup veut développer un outil diagnostic pour identifier les patients les plus réceptifs à son traitement.

- Dans un autre secteur en pleine expansion, la fintech Spendesk a levé 35 millions d'euros pour sa plateforme de gestion des dépenses opérationnelles en entreprise (frais de déplacement, achats informatiques...). Avec cette somme, la jeune pousse veut multiplier par cinq son nombre de clients, aujourd'hui à 1.500.

- Keranova a levé 24 millions d'euros pour accompagner la validation de son robot de traitement de la cataracte. Cette maladie se manifeste par l'opacification d'une partie de l'oeil, le cristallin, et entraîne une baisse de la vision. La machine brevetée par la startup stéphanoise est équipée de lasers et promet un traitement chirurgical non invasif, en moins d'une minute.

Près de 5 milliards d'euros levés en 2019 ?

En parallèle de ces grosses levées, plus d'une trentaine de startups ont également levé de l'argent, d'après le site spécialisé Maddyness. Parmi les principales, on peut citer Digilinx (18M, plateforme d'événementiel), Checkmyguest (7M, hébergement) ou encore Trustpair (4M, fintech). Grâce à ces deux semaines, la French Tech semble bien relancée, après un mois d'août relativement calme. Elle pourrait ainsi atteindre les projections de levées de fonds pour l'année 2019, fixées entre 4,5 et 5,5 milliards d'euros, après un premier trimestre exceptionnel. Franck Sebag, associé chez EY, nous expliquait le mécanisme derrière ces levées toujours plus importantes :

"On observe une nouvelle échelle de valeur : une levée pour lancer les opérations peut monter jusqu'à 3 millions d'euros, tandis qu'on considère qu'une bonne Série A (i.e. seconde levée) se situe autour de 10 millions d'euros. Par ricochet la valeur des Séries B et au-delà augmente, d'où l'explosion des levées de plus de 20 millions d'euros. La conséquence du relèvement de la Série A est qu'il y a moins de levées entre 5 et 10 millions d'euros et davantage entre 10 et 20 millions d'euros"

La French tech veut mieux flécher l'épargne pour grossir plus vite - BFMTV.COM

ven, 09/13/2019 - 11:02

Le financement des start-up françaises continue à tourner à plein régime. Entre janvier et juin 2019, elles ont levé un total de 2,8 milliards d'euros, un record, soit une hausse de 43% par rapport à l'an dernier selon le baromètre du capital-risque du cabinet de conseil EY. Le secrétaire d'Etat au numérique Cédric O s'en félicitait d'ailleurs récemment sur BFM Business.

Rien que dans la semaine écoulée, les tours de table se sont multipliés : Spendesk 35 millions d'euros, JobTeaser 50 millions, Akeneo 31 millions, Inotrem 39 millions... 

L'enjeu, c'est maintenant de transformer l'essai avec de grosses opérations de sortie comme des fusions-acquisitions ou des introductions en Bourse qui sont pour l'instant le talon d'Achille de la French tech. Emmanuel Macron devrait d'ailleurs faire des annonces mardi prochain, à la veille du France Digitale Day et à quelques jours du lancement de Next40, un indice qui va rassembler les start-up françaises les plus prometteuses. Un premier levier pour permettre à ces jeunes pouces de grossir.

Jean-Marc Patouillaud, le patron de Partech évoque, ce vendredi sur le plateau de Good Morning Business, les attentes du secteur. Parmi les mesures phares attendues, "ce panel des meilleures sociétés françaises technologiques, basées en France et qui aspirent ou qui sont déjà d'un rang mondial". L'investisseur, qui s'est déjà entretenu avec Emmanuel Macron sur ce sujet, connaît déjà les détails de ce "fameux Next40" qui devra "faire rayonner les meilleurs soldats français sur le front de la tech." BFM Business recevra d'ailleurs plusieurs de ces entreprises dans le courant de la semaine prochaine.

Des dispositions fiscales pour l'investissement

Mais il évoque surtout une deuxième mesure phare, "demandée par les professionnels de l'investissement, aussi bien que par les entrepreneurs". Il s'agit de réaliser "un meilleur fléchage des allocations d'actifs des grands institutionnels français parce que, même s'il y a eu beaucoup d'efforts de fait notamment de la part des assureurs, on voit bien que là-aussi, si on se compare à l'Angleterre ou les Etats-Unis, il y a là-aussi un très gros écart." En clair, il s'agira d'améliorer le "fléchage de l'épargne, en particulier dans l'assurance-vie" pour investir dans la tech, indique Jean-Marc Patouillaud.

Comment y parvenir ? "On ne contraint jamais, on encourage" poursuit-il. "Il y a la voix de l'Elysée qui porte loin et il y aura très certainement des dispositions fiscales qui feront que ces compartiments d'unités de comptes dans les assurance-vie seront traités différemment" des autres.

Des règles prudentielles à changer?

"Je pense que l'effort portera essentiellement sur les fonds de ce qu'on appelle 'late stage', c'est-à-dire des fonds qui sont incapables d'apporter des sommes significatives dans ces fameux tours à 50, à 100 ou à 200 millions, où on voit encore beaucoup d'acteurs anglo-saxons" être en position de force, indique-t-il. Ces annonces devraient être confirmées par Emmanuel Macron, ce mardi.

Cette problématique du fléchage de l'épargne est également prégnante pour Olivier Mathiot, vice-président de l'association France Digitale qui s'exprimait également sur BFM Business.

"Il n'y a pas suffisamment de fonds qui ont des moyens d'investir". Les gestionnaires de fonds d'assurance-vie notamment "sont trop contraints par des règles prudentielles. Il faut absolument repenser la façon dont ses fonds sont fléchés", insiste-t-il.

[Made in Bordeaux] Ça bouge dans l'écosystème! - Frenchweb.fr

ven, 09/13/2019 - 10:38

Oh joie! Le marathon de la rentrée vient de démarrer et déjà quelques mouvements intéressants à relever dans l’écosystème. Cédric Vicente, qui avait occupé durant 3 années le poste de Maire du Village by CA Aquitaine, rejoint depuis le début du mois la Cité Numérique, pour s’occuper du développement du lieu. Florent Merit, anciennement chargé d’affaires internationales au Crédit Agricole, devient à son tour Maire du Village by CA Aquitaine. Avec un réseau bien implanté et une bonne connaissance des problématiques de développement rencontrées par les grands groupes comme par les start-up, il entend bien poursuivre et accélérer le développement déjà très positif de l’accélérateur.

Comment parler de ces mouvements, sans revenir sur la nouvelle équipe de la French Tech Bordeaux? Depuis le 1er juillet, le nouveau bureau de l’association a été élu. Et c’est Cyril Texier qui en prend la présidence! Egalement co-fondateur de Dydu (DoYouDreamUp), éditeur de logiciel conversationnel automatisé, il affiche un parcours entrepreneurial riche depuis une quinzaine d’années. Il est épaulé par 4 autres entrepreneurs aux parcours non moins dynamiques: Guillaume-Olivier Doré, fondateur de mieuxplacer.com, Hélène Desliens, co-fondatrice d’Experteez, mais également deux figures du dernier mandat qui renouvellent l’expérience: David Babin, CEO Ubiwan.net et Bertrand Bussac, co-fondateur Le Wagon Bordeaux.

3 questions à Cyril Texier, président de la French Tech Bordeaux: 1. Qu’est-ce qui a motivé votre candidature au sein de l’association?

Plusieurs éléments ont été moteurs. J’ai tout d’abord été séduit par la dynamique insufflée par l’équipe précédente. Le travail collaboratif qui a été mené ces dernières années a donné de beaux résultats qu’on a envie de poursuivre et de porter. Et c’est ensuite mon goût du challenge qui a fait le reste! L’enjeu est important, mais follement intéressant. Je crois en Bordeaux et son territoire. Ce sont de véritables terres d’accueil et de développement pour les entrepreneur(e)s et les innovations.

2. Quels sont les projets sur lesquels vous travaillez actuellement, avec les autres membres de la French Tech Bordeaux?

Nous travaillons principalement sur le French Tech Visa pour permettre aux start-up et entreprises qui peinent à recruter, d’embaucher des talents étrangers en moins d’un mois. Il y a aussi le projet French Tech Central quiva créer un véritable espace de rencontre à la Cité Numérique pour faciliter les échanges entre les start-up, les acteurs publics (UGAP, URSSAF, INPI, DIRRECTE…) et tous les grands groupes présents sur le territoire. Et bien sûr, il y a le French Tech Tremplin. Ce programme national a été créé pour permettre à des populations jusqu’ici sous-représentées d’intégrer l’écosystème des start-up French Tech. A ce jour, trop de potentiels sont freinés par les obstacles socio-économiques. Nous souhaitons donc aller chercher les talents porteurs de l’esprit d’entreprendre partout où il sont, c’est-à-dire partout en France.

3. Un événement incontournable sur les prochains mois?

Difficile de tous les citer sans en oublier tant il y en a sur les prochains mois. Des événements orientés tech, finance, commerce, transformation digitale, cybersécurité… C’est riche au niveau des thématiques couvertes, à l’image de notre paysage entrepreneurial. Mais si je peux en citer un, ce serait le French Tech Day, le 12 décembre prochain. C’est l’événement de référence de l’écosystème technologique et innovant à Bordeaux et en Nouvelle-Aquitaine. L’année dernière, 2000 personnes étaient présentes. Il est encore trop tôt pour vous dévoiler le programme, mais nous vous préparons quelques surprises.

BforDoc: la réponse pour améliorer l’organisation de la santé

Complètement d’actualité avec les annonces récentes de la Ministre Agnès Buzyn, la start-up bordelaise BforDoc a été créée pour améliorer l’organisation des consultations, en particulier avec les chirurgiens. 

Fondée par Yannick Breton, médecin anesthésiste, et Julien Pallaro, chirurgien orthopédiste, BforDoc est une plateforme permettant d’améliorer l’accès aux soins et de hiérarchiser les consultations grâce à des études de dossiers médicaux en ligne. Les patients sont mieux aiguillés et les consultations sont plus efficaces. L’objectif est de permettre à chacun d’avoir un avis chirurgical en ligne, d’être reçu par un médecin qui vous connait avant de vous avoir vu, d’éviter des rendez-vous inutiles et des retards de prise en charge.

Le constat fait par Yannick Breton est sans appel: «Une fois sur quatre, le dossier du patient qui arrive chez le chirurgien est incomplet, ce qui entraîne des allers-retours et des rendez-vous évitables et donc des créneaux de consultation qui pourrait être libérés».

Exemple: vous avez un problème au genou, votre médecin vous envoie chez un chirurgien spécialiste. Dès le départ et sans attendre la date du rendez-vous de consultation, le chirurgien avec BforDoc, peut vous poser des questions à l’avance, étudier votre dossier, vous demander de venir en consultation plus rapidement s’il le juge nécessaire ou pourquoi pas vous réorienter. De la même manière, la première partie de la consultation d’anesthésiste, obligatoire avant une opération, pourrait être largement faites par internet, avec un recueil d’infos, antécédents, histoire maladie, traitement médical en cours, raisons de l’opération, (…) et répondre à l’avance aux questions de celui-ci. Cela permettrait de gagner beaucoup de temps opérationnel et de prévoir les examens complémentaires nécessaires pour l’anesthésie. Autre cible de la solution: la prise en charge de malades expatriés, rapatriés, patients étrangers ou les seniors.

En résumé, avec BforDoc quatre types de gains majeurs pour l’organisation de la santé:

1-  Des consultations efficaces et pertinentes grâce à un échange d’informations médicales, d’examens complémentaires et d’ordonnances avant ou après une intervention.

2-  Un accès aux soins facilité pour les patients éloignés ou expatriés. Chaque patient, quelle que soit sa localisation, peut trouver une première réponse avant de se déplacer.

3-  Une communication améliorée avec les différents intervenants car toutes les infos sont centralisées sur la plateforme.

4-  Une efficacité du système largement améliorée: un gain de temps pour tout le monde, moins d’opérations décalées au dernier moment, moins de frais pour rien (chambre réservée, trou dans l’emploi du temps, matériel mobilisé…)

Seul à proposer ce type de service, BforDoc est de plus en plus utilisé par les chirurgiens et les patients qui apprécient la prise en charge en amont des rendez-vous. Le business model simple favorise aussi le développement: gratuit pour les patients si leur mutuelle prend en charge cette prestation, un abonnement pour les chirurgiens.

Financée par un pool de chirurgiens, BforDoc va encore augmenter ses moyens d’ici début 2020 pour accélérer son développement, maintenant que sa solution est mature et fait largement ses preuves.

 La start-up “coup de coeur” de cette rentrée: ADN.Ai!

Dès 2017, ADN.AI a été la première agence en France à intégrer la voix dans les stratégies digitales multicanales de ses clients (Guerlain, Tic Tac, Audi…). Comment? En développant des applications vocales pour eux. “Parler c’est naturel, encore plus qu’écrire. En créant des applications vocales, nous faisons franchir une nouvelle étape aux contenus de nos clients; en plus de la rapidité, ils deviennent accessibles à toutes personne en âge ou mesure de parler” précise Antoine Créhalet, fondateur d’ADN.Ai. A titre d’exemple, l’agence a travaillé sur un projet d’application vocale pour l’UNADEV, Union Nationale des Aveugles et Déficients Visuels, pour faciliter l’accès à plus de services et faire gagner une précieuse autonomie.

“D’ici 2020, 50% des recherches seront vocales*. La technologie des assistants vocaux a beaucoup évolué. Google Assistant est disponible sur 1 milliard 780 millions d’appareils et l’assistant vocal d’Alibaba sur plus de 2 milliards. Tous les géants de la tech ont développé leurs produits (Apple Siri, Microsoft Cortana, Samsung Bixby…) et démocratisent l’usage de la voix auprès du grand public. En tant qu’agence, nous devons accompagner les marques sur ce canal encore émergent en France, mais déjà très développé aux Etats-Unis et en Chine.”ajoute Antoine Créhalet. Cet été, l’agence a développé pour Tic Tac​, marque de petites pastilles du Groupe Ferrero -3ème groupe mondial de confiserie et chocolaterie- une appli vocale: Tic Tac Musique. En quelques semaines, elle est devenue l’application vocale la plus utilisée sur Google Assistant et a enregistré des taux de participation records.

“Les usages évoluent rapidement et les consommateurs sont demandeurs de nouvelles expériences. Cette période est passionnante et me rappelle les débuts de l’internet. Nous venons de développer une technologie qui permet aux marques de proposer à leurs internautes une navigation vocale sur leur site web. Cela change la donne! Les marques engagent des expériences conversationnelles vocales avec leurs prospects et clients sur des environnements privés tels Google Assistant ou Amazon Alexa, mais aussi directement sur leurs sites internet dans le monde libre du web. Nous sommes à l’orée d’une évolution spectaculaire et nous comptons bien être moteurs de ce changement.»

* source : comscore

Les événements à ne pas manquer 

Afterwork FrenchTech Bordeaux
– Mardi 24 septembre à 18h45
– Réservé aux adhérents. Inscription ici.

Data & Digital
– Mardi 1 octobre à 8h30
– L’événement phare dédié à la Data & au Digital de la Nouvelle Aquitaine. Inscription ici. 

Fin&Tech Summit
– Les 8 et 9 octobre à 13h
– Le rendez-vous de la Tech qui disrupte la Finance.

Les correspondants :

Jacques Froissant, Fondateur d’Altaïde en 2000, conseil en Recrutement qui s’est imposé rapidement comme un acteur majeur de l’accompagnement des sociétés innovantes de l’univers digital / numérique.

https://www.altaide.com/ 

https://www.linkedin.com/in/jacquesfroissant/

Aurore Vinzerich est la fondatrice et dirigeante de Madame de la Com’, agence spécialisée dans la communication.

unication des start-up. Avec 15 années d’expérience dans la Communication et les Relations Presse, Aurore est également intervenante dans plusieurs écoles (SciencesPo, INSEEC…) et est Mentor pour dans des accélérateurs et incubateurs (1Kubator, Théophraste…).

Vous pouvez la retrouver sur son site, son compte Twitter ou LinkedIn

Akeneo, Jobteaser, Spendesk... Les start-up de la French Tech ont levé plus de 167 millions d'euros cette semaine - L'Usine Digitale

ven, 09/13/2019 - 09:10
Akeneo, Jobteaser, Spendesk... Les start-up de la French Tech ont levé plus de 167 millions d'euros cette semaine Akeneo, Jobteaser, Spendesk... Les start-up de la French Tech ont levé plus de 167 millions d'euros cette semaine © Pixabay

Jobteaser a levé 50 M€

Jobteaser propose une plate-forme de recrutement de jeunes diplômés ou salariés.

Secteur : RH, éducation Investisseurs : Highland Europe, Alven Capital, Idinvest Partners, Seventure Partners, Korelya Capital

 

Akeneo a levé 41 M€

Akeneo fournit une solution de gestion des informations produits et des catalogues pour le commerce omnicanal.

Secteur : Distribution, logistique, retail Investisseurs : Summit Partners, Alven, Partech, Salesforce Ventures

 

Spendesk a levé 35 M€

Spendesk propose une plate-forme qui centralise et gère les dépenses des employés.

 

Ecov a levé 15 M€

Ecov crée des lignes de covoiturage courte distance.

Secteur : Transport Investisseur : Ministère de la Transition Ecologique

               

BeOp a levé 6 M€

BeOp développe des solutions de contenus publicitaires conversationnelles pour les éditeurs et les annonceurs.

Secteur : Marketing et communication Investisseurs : Breega, WaterStart, Senseii Ventures, business angels

               

Livestorm a levé 4,6 M€

Livestorm édite un logiciel SaaS pour l’organisation de webinars B2B.

Secteur : Applications et technologies d’entreprise Investisseurs : Aglaé Ventures, Bpifrance, Raise Ventures, business angels

               

HelloPrêt a levé 4 M€

HelloPrêt propose une solution de courtage en prêt immobilier en ligne.

Secteur : Finance Investisseur : NewAlpha

               

Trustpair a levé 4 M€

Trustpair a développé une solution SaaS pour automatiser la détection de tentatives de fraudes et d’erreurs humaines liées aux paiements par virement.

Secteur : Finance Investisseurs : Breega, Axeleo Capital

               

Aive a levé 2,5 M€

Aive a créé une solution d’intelligence artificielle appliquée à l’édition vidéo.

               

Bliink a levé 2,5 M€

Bliink édite une solution de reconnaissance d’images et de contextualisation à destination des annonceurs.

Secteur : Marketing et communication Investisseurs : Axeleo Capital, Evolem Start

 

Rutabago a levé 1,8 M€

Rutabago vend en ligne des ingrédients 100% bio prêts à cuisiner.

Secteur : Restauration et agroalimentaire Investisseurs : Biocoop, Novess, Quadia, Club Invest IDF, Lita.co

               

AZmed a levé 1,2 M€

AZmed a développé une solution logicielle pour détecter les fractures.

Secteur : Beauté, santé Investisseurs : business angels

               

NukkAI a levé 1,15 M€

NukkAI exploite des solutions d’intelligence artificielle appliquées à des verticales (supply chain, finance…).

Secteur : Distribution, logistique, retail Investisseurs : business angels

               

Koboo a levé 1M€

Koboo propose une solution de location de vélo dématérialisée à l’aide d’un smartphone.

Secteur : Transport Investisseurs : business angels

               

Urgence Docteurs a levé 1 M€

Urgence Docteurs développe une application permettant de prendre des rendez-vous médicaux à domicile ou en téléconsultation.

Secteur : Beauté, santé Investisseurs : Kima Ventures, business angels

               

Cala a levé 1 M€

Cala crée des robots à destination de la restauration

Secteur : Restaurant et agroalimentaire. Investisseurs : The Family, business angels

               

Oh My Cream a levé un montant non communiqué

Oh My Cream ! édite une plate-forme de vente en ligne de cosmétiques.

Secteur : Beauté, santé Investisseurs : Experienced Capital, Eutopia

               

Pinpo a levé un montant non communiqué

Pinpo propose une solution d’assistant conversationnel.

Secteur : Marketing & Communication Investisseur : Angelsquare

Frédéric de Gombert (Akeneo): « On peut être fier de la French tech » - BFMTV.COM

ven, 09/13/2019 - 06:57

Spendesk 35 millions d'euros. JobTeaser 50 millions d'euros. Akeneo 41 millions d'euros. Inotrem 39 millions d'euros. Cette semaine, la French tech était à l'honneur avec une série de levées de fonds impressionnante, pour des entreprises de pointe qui proposent souvent des services plutôt techniques. "Quand vous analysez les start-up qui ont levé récemment, ce ne sont pas des activités qui sont complètement fantasques", remarque Frédéric de Gombert, PDG et cofondateur d'Akeneo, invité ce vendredi sur le plateau de Good Morning Business. "C'est un peu la spécialité de la French tech, c'est de répondre à des besoins qui ne sont pas toujours très sexy mais qui correspondent à des besoins de la vraie vie."

Akeneo propose, par exemple, aux marques d'enrichir leurs fiches produits. Spendesk, de son côté, s'occupe de la gestion des paiements au sein des entreprises. "Enfin la French tech se réveille et se développe. Donc on peut en être fier", se félicite Frédéric de Gombert.

En attendant le Next40

Cette semaine est aussi le reflet d'un début d'année particulièrement fructueux en France. Entre janvier et juin 2019, les start-up françaises ont levé un total de 2,8 milliards d'euros, soit une hausse de 43% par rapport à l'an dernier, selon le baromètre du capital-risque du cabinet de conseil EY.

Surtout, ces opérations interviennent à quelques jours du lancement de Next40, un indice qui va rassembler les start-up françaises les plus prometteuses. L'enjeu, pour la place française, c'est maintenant de transformer l'essai avec de grosses opérations de sortie comme des fusions-acquisitions ou des introductions en Bourse, qui sont pour l'instant le talon d'Achille de la French tech. Emmanuel Macron devrait faire des annonces mardi prochain, à la veille du France Digitale Day.

En Mayenne. L’association French Tech Laval soutient les entrepreneurs - Ouest-France

jeu, 09/12/2019 - 17:07

L’association French Tech Laval a pour ambition de valoriser l’échange entre les entrepreneurs mayennais. Un premier événement est organisé le 24 septembre 2019.

Valoriser l’échange entre les entrepreneurs mayennais et attirer plus d’adhérents : voilà les objectifs de l’association French Tech Laval. Son président, Anthony Hacques, répond à nos questions.

En quoi consiste le label French Tech Laval ?

Le label French Tech est un mouvement lancé par les politiques pour faire rayonner les start-up françaises à l

...
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Logis-Citotel propose une nouvelle solution de distribution 100% French Tech - TourMaG.com

jeu, 09/12/2019 - 12:35
Quand le vieux et le nouveau monde se rencontre cela fait des étincelles. La "Logis Business Solution" destinée à tous les restaurateurs-hôteliers indépendants réunit des fonctionnalité innovantes pour offrir un maximum d’opportunités de réservations.

 Logis
S'appuyant sur les jeunes pousses Reservit, Partoo et Wihp (100% French Tech), Logis propose "Logis Business Solution" - Crédit photo : Logis
Qui a dit que l'ancien et le nouveau monde ne parlent pas la même langue ? Personne dans les bureaux de Logis-Citotel.

La chaîne hôtelière d'établissements indépendants a profité de l'expertise de 3 start-up française pour créer une solution résolument innovante. S'appuyant sur les jeunes pousses Reservit, Partoo et Wihp (100% French Tech), Logis propose "Logis Business Solution" destinée à tous les restaurateurs-hôteliers.

L'objectif de l'outil étant de profiter du maximum d’opportunités de réservations et de la manière la plus directe possible. Concrètement, les établissements peuvent se doter d'une télécommande permettant d'optimiser "le référencement local (dont le GPS Waze) afin d’amplifier les ventes directes.

Mais il comprend aussi un Booking engine (Un moteur de réservation, ndlr) optimisé, ainsi qu’un channel manager(solution réunissant les différents canaux de distribution, ndlr) qui inclut les métamoteurs dont Google Hôtel Ads."

A lire : Tour de France : comment Logis Hôtels veut gravir la montagne du "grand public" ? (Vidéo)


Le déploiement de l'outil se fera à partir du 1er novembre 2019.

Karim Soleilhavoup, directeur général Logis, déclare : "l’enjeu d’aujourd’hui pour les chaînes volontaires comme Logis Hôtels et Citotel, est de négocier avec tous les grands distributeurs, des taux de commission réduits.

Cette solution devient un indispensable pour une bonne commercialisation et constitue un argument concurrentiel majeur."

Logis poursuit sa révolution et entraîne les jeunes pousses dans son sillage.

French Tech Laval. Une association pour les start-up labellisées - Ouest-France éditions locales

mer, 09/11/2019 - 07:01

Une association regroupant les entreprises labellisées French Tech Laval vient d’être créée. Celle-ci présentera ses actions lors d’un événement, mardi 24 septembre, au Laval Virtual center.

Le label French Tech Laval a été renouvelé en début d’année. L’occasion pour le label de se constituer un fidèle réseau d’entrepreneurs. À ce titre, une association qui va permettre de regrouper les entrepreneurs et de structurer la communauté a été créée. L’objectif, à terme, est d’augmenter le nombre de start-up dans la communauté.

Mardi 24 septembre, un premier événement est organisé au Laval Virtual center, afin de présenter l’association et ses actions. Les entreprises de la Tech et de la Fab sont invitées, tout comme les acteurs du développement économique (incubateurs et institutions publiques).

Partager cet article Les start-up labellisées French Tech Laval sont invitées à se regrouper dans une association.
French Tech Laval. Une association pour les start-up labelliséesOuest-France.fr
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French Tech Laval. Une association pour les start-up labellisées - Ouest-France

mer, 09/11/2019 - 07:01

Une association regroupant les entreprises labellisées French Tech Laval vient d’être créée. Celle-ci présentera ses actions lors d’un événement, mardi 24 septembre, au Laval Virtual center.

Le label French Tech Laval a été renouvelé en début d’année. L’occasion pour le label de se constituer un fidèle réseau d’entrepreneurs. À ce titre, une association qui va permettre de regrouper les entrepreneurs et de structurer la communauté a été créée. L’objectif, à terme, est d’augmenter le nombre de start-up dans la communauté.

Mardi 24 septembre, un premier événement est organisé au Laval Virtual center, afin de présenter l’association et ses actions. Les entreprises de la Tech et de la Fab sont invitées, tout comme les acteurs du développement économique (incubateurs et institutions publiques).

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La French Tech Méditerranée : pour le meilleur de la tech en Hérault, Gard et Sud Aveyron - Midi Libre

mar, 09/10/2019 - 16:25

LA MINUTE START-UP #24 - La French Tech Méditerranée élargit le territoire et les objectifs du label en région.

Officiellement lancée en avril dernier, la French Tech Méditerranée a pour objectif de réunir en une seule structure les entrepreneurs tech de l'Hérault, le Gard et le Sud Aveyron. Clément Saad, PDG de Pradéo, prend la suite de Frédéric Salles au poste de président de l'association.

Un territoire élargi

Cette nouvelle structure porte le label de "Capitale French Tech", attribué par le secrétariat d'Etat au Numérique en avril dernier. Contrairement au précédent label, attribué lui aux métropoles, ce nouveau sceau est élargi géographiquement, ce qui permet de réunir des acteurs aux expériences différentes.

La French Tech Méditerranée réunira start-up, grands groupes et institutionnels. Sa première ambition : faire sauter "le plafond de verre" des entrepreneurs, qui bloque le développement de certaines start-up, et réunir les "les champions et futurs champions de l’innovation sur le territoire", selon Clément Saad.

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