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Mis à jour : il y a 6 min 51 sec

Comment French Tech Bordeaux veut grandir - Sud Ouest

il y a 2 heures 30 min

En apparence, l’écosystème numérique bordelais, qui pèse aujourd’hui plus de 25 000 emplois sur la métropole, se porte plutôt bien. 

Ces dernières années, de grands noms du digital ont décidé de s’implanter sur les bords de Garonne : Betclic, Deezer, Ubisoft, ou encore One Point qui veut créer 500 emplois à Bordeaux d’ici 2030. Ce qui amené de nouveaux postes mais aussi accru la « guerre » locale pour attirer des talents sur un marché de l’emploi déjà difficile, où il y a notamment une pénurie de développeurs.

« Guerre » pour s’arracher les talents

« Nombre de start-up et PME numériques se plaignent de se faire « piquer » leurs meilleurs éléments », s’inquiète Cyril Texier, le président de French Tech Bordeaux. Le déficit de profils dans le numérique est tel que le site de l’association French Tech Bordeaux propose en permanence 50 offres d’emploi.

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Mais, c’est loin d’être le seul défi de la filière. Dans une économie mondialisée et ultra-concurrentielle, il ne faut pas rater de virages stratégiques et avoir un solide business model pour durer. Ainsi, des têtes d’affiche du numérique bordelais au milieu des années 2000 comme Concoursmania et Azendoo (en redressement judiciaire) sont aujourd’hui au bord du gouffre.

« C’est pourquoi, French Tech Bordeaux veut être un hub d’entraide entre entrepreneurs », avance Cyril Texier, son nouveau président. Grâce à des programmes comme French Tech Tremplin, qui offre des bourses à des jeunes pousses et leur apprend à structurer leur business. Mais aussi « au travail réalisé en partenariat et en complément avec deux technopoles et 13 incubateurs, pépinières sur la région », précise-t-il. Telles que les Pionnières et la Ruche à Bordeaux.

Sans oublier le dispositif, French Tech Central, qui vise à faciliter les démarches administratives des sociétés, via des permanences du personnel de l’Urssaf, de l’Inpi, de la Banque de France… à la Cité numérique de Bègles une demi-journée par semaine à partir de mi-2020.

Plus de 300 offres d’emplois à pourvoir 

À ce jour, l’écosystème numérique n’abrite aucune entreprise retenue par l’État dans le Next 40. « Mon ambition est que l’on ne parle plus de Bordeaux, qu’en termes de vin, de qualité de vie, mais aussi d’innovation », insiste Cyril Texier. Sauf que la croissance actuelle de la population sur la métropole de Bordeaux pose problème.

« Il y a des problèmes pour se loger, trouver des places en crèche, de circulation… Nous avons tout pour réussir et se planter si nous gérons mal la croissance liée à l’attractivité de Bordeaux », interpelle le président de French Tech Bordeaux, qui attend un soutien fort du pouvoir politique.

Une problématique, qui sera évoquée lors du French Tech Day le 12 décembre prochain à Bordeaux, où au-delà des conférences, plus de 300 offres d’emploi seront à pourvoir lors du « Job connect ».

Montpellier. French Tech : la start-up Magic Pallet ne laisse personne de bois - actu.fr

il y a 6 heures 31 min
Créée à Montpellier fin 2018, Magic Pallet est la première plateforme collaborative dédiée à l’échange de palettes en Europe. La start-up écolo décroche un contrat national.

Publié le 18 Nov 19 à 12:09

Pierre-Edouard Robert, fondateur et patron de la start-up Magic Pallet, propose une solution à l’impact environnemental positif pour les entreprises Pierre-Edouard Robert, fondateur et patron de la start-up Magic Pallet, propose une solution à l’impact environnemental positif pour les entreprises (©dr)

C’est simple, mais il fallait y penser… Première plateforme au monde d’échange de palettes en Europe, installée à Montpellier, Magic Pallet permet aux entreprises, via un abonnement de 99 €/mois, de profiter d’un système d’entraide, reposant sur une plateforme collaborative, pour récupérer des palettes.

Fini ce trafic (routier)

Jusqu’à présent, le principe était le suivant : les transporteurs effectuaient de longs trajets avec des palettes vides pour les restituer à leurs clients, les expéditeurs…

Fini ce trafic (routier) : grâce à la plateforme, les entreprises échangent en quelques clics des palettes, là où elles en ont besoin et quand elles en ont besoin.

La plateforme permet de réduire voire de supprimer des milliers kilomètres inutiles

Résultat : la plateforme permet de réduire voire de supprimer des milliers kilomètres inutiles, « ce qui se traduit pour l’entreprise par des économies en série, pour le carburant, les péages ou encore l’usure du véhicule », explique le dirigeant et fondateur de la start-up montpelliéraine, Pierre-Edouard Robert.

La joie de l'équipe montpelliéraine de Magic Pallet avec le prix de l’innovation du SITL (salon de l’innovation transport et logistique) décroché le 27 mars dernier La joie de l’équipe montpelliéraine de Magic Pallet avec le prix de l’innovation du SITL (salon de l’innovation transport et logistique) décroché le 27 mars dernier110 tonnes de CO2 évitées

Mais, la plateforme est aussi et surtout bénéfique pour la planète. « En 11 mois, 126 798 kilomètres ont été évités, soit 110 tonnes de CO2 non émises dans l’atmosphère, confirme Pierre-Edouard Robert, De plus, MagicPallet favorise également l’économie circulaire avec l’emploi et le réemploi de la palette en Europe : réparable, réutilisable et recyclable ».

Lauréate du Club Démeter

La start-up, qui estime que sa solution « est économiquement et écologiquement vertueuse », dixit son fondateur, a séduit le jury national du Club Démeter, un organisme associatif mis en place par une centaine d’entreprises françaises du secteur agricole et agro-alimentaire tournées vers les réflexions de long-terme et sur les enjeux mondiaux.

L’international en 2020

Magic Pallet vient d’être désignée lauréat de l’appel à projets du Club Déméter et va être testée par les entreprises membres du Club.

Cette assise nationale va favoriser le développement de Magic Pallet qui prévoit un chiffre d’affaires de 650 000 € cette année, et vise 3,8 M€ d’ici 3 ans grâce, notamment, au déploiement de la solution à l’international qui doit débuter courant 2020.

> Magic Pallet, start-up déjà multi-primée
Labélisée French Tech, MagicPallet a déjà remporté deux autres prix nationaux de l’innovation. Le prix de l’innovation du SITL (semaine de l’innovation transport et logistique), le 27 mars 2019 et, début novembre, le Supply Chain Event Digital Awards.  
Dans son choix final, le Club Demeter, outre le caractère innovant de la solution, a tranché sur la base de plusieurs critères dont l’impact environnemental, la contribution mesurable à la filière, l’impact sur la chaîne logistique globale et l’impact économique.

Northzone, le fonds nordique qui s'intéresse à la French Tech - Les Échos Business

il y a 14 heures 4 min

On a pu le constater : cette année, la plupart des levées de fonds importantes effectuées par les start-up tricolores se sont concrétisées avec l'aide de structures étrangères.  Leur appétit grandissant , elles sont de plus en plus nombreuses à vouloir  jouer sur le terrain hexagonal afin d'entrer au capital des plus prometteuses d'entre-elles. Northzone est la dernière en date. Ce fonds de capital-risque suédois, créé en 1996, vient de boucler un nouveau fonds de 500 millions de dollars avec la volonté affichée d'investir dans les entrepreneurs français.

« Nous n'avions jamais participé à des tours de table pour des start-up françaises, explique Paul Murphy, directeur général de Northzone et ancien multi-entrepreneur. Si la Silicon Valley reste l'épicentre de la technologie mondiale, elle a perdu son monopole. Désormais, les start-up poussent partout dans le monde et les investisseurs cherchent les nouveaux hubs. Londres, Lisbonne et Paris en sont ! » Ce constat a fait évoluer la stratégie du fonds suédois qui officie déjà depuis le Royaume-Uni et les Etats-Unis et cumule 1,2 milliard de dollars sous gestion. Il consolide une approche sectorielle qui peut l'emmener un peu partout en Europe, et donc désormais probablement en France.

« J'ai passé beaucoup de temps à travailler dans le secteur de la mobilité, par exemple, détaille Paul Murphy. En France, nous entretenons des discussions régulières avec une quinzaine de start-up. Et l'écosystème a déjà prouvé sa valeur sur ce thème avec des entreprises comme BlaBlaCar,  Virtuo ou  Dott . » Mais Northzone ne va pas se limiter à la mobilité dans ses prochains investissements. Loin de là. Son directeur évoque les grands domaines où ses futures pépites pourraient jouer un rôle important, comme dans la foodtech, la construction ou la finance. Et pour certains, comme celui du futur du travail, il a déjà noué des relations avec des acteurs français,  comme le studio Efounders .

Pour accompagner ses prochains champions, l'acteur scandinave misera ses capitaux lors de tours d'amorçage et jusqu'à des séries B. Avec une promesse : celle de tenter de faire aussi bien que Spotify, son investissement le plus emblématique de ces dernières années, qui est allé jusqu'à l'introduction au Nasdaq il y a un an. D'autres pépites (9 au total), moins connues comme Asetek, ont connu une trajectoire analogue jusqu'à l'IPO ce qui devrait déjà attiser la curiosité des pépites de la French Tech.

Table ronde « KEEP CALM & FrenchTech » à l'IFB, salle Elvire Popesco - Le Petit Journal

il y a 18 heures 40 min

Table ronde « KEEP CALM & FrenchTech », le 20 novembre 2019, à 10h - Salle Elvire Popesco à l'Institut Français de Bucarest. Cette conférence ouverte par Mme l’Ambassadrice de France en Roumanie aura pour thème l’impact de la FrenchTech pour le développement des entreprises innovantes. Elle sera organisée avec l’appui de la French Tech Bucharest et de la Frenchtechlille.

 

Les intervenants évoqueront l’expertise française dans ce domaine et les opportunités de développement offertes par la Roumanie.

 

En présence de Sam Dahmani (Délégué général FrenchTech Lille), Grégoire Vigroux (Président French Tech Bucarest), Gilles LECHANTRE (société Cooptalis), échanges animés par Adriana BARBU (Velvétique).

 

Objectifs de la French Tec Bucarest :

 

"Le vivier de talents dans l’IT et le fait que la Roumanie soit un pays francophile apportent de la cohérence dans le fait d’avoir un relais French Tech en Roumanie, et c’est pour ces raisons que nous avons effectué toutes les démarches pour que ce projet devienne réalité. Notre bureau, composé en majorité de Français ayant créés des entreprises à Bucarest, est porté par la même volonté de mettre au service des entrepreneurs nos connaissances de la France et de la Roumanie, ainsi que notre expérience dans nos domaines respectifs.

Nos objectifs sont d’ores et déjà établis. Dans un premier temps, nous servons de relai pour les startups françaises désireuses de s’implanter en Roumanie. Nous pouvons leur apporter des informations importantes sur le marché local, et éventuellement les mettre en relation avec les institutions ou professionnels, afin d’accélérer leur implantation potentielle.

Ensuite, nous souhaitons également servir de relai pour les startups roumaines vers la France. Nous identifions les startups roumaines les plus prometteuses, et nous leur offrons la possibilité d’établir des partenariats avec des entreprises françaises. Nous pouvons également les aider à accéder à certains salons professionnels ayant lieu dans l’Hexagone.

Enfin, nous travaillons à la constitution d’un fonds d’investissement, financé par différents acteurs locaux, ayant pour objectif de soutenir les startups roumaines selon différents critères. Ce fonds sera officiellement lancé en janvier 2020. Nous souhaitons réunir au minimum un million d’euros qui permettront de financer entre 10 et 50 startups sur une période de deux à trois ans. En dehors de l’apport financier, nous souhaitons également accompagner ces entreprises dans leur croissance en leur offrant du « mentoring » et accès à notre réseau pour accroître leurs chances de réussite."

Luka Zivkovic - VP Events & Communications

 

La french Tech s'installe à Tunis : Pour que les jeunes lancent leurs propres startup - La Presse de Tunisie

dim, 11/17/2019 - 12:03
Maintenant, c’est officiel : les jeunes Tunisiens auront l’opportunité de créer leurs propres startup grâce au soutien de la French Tech

Le 3 avril 2019, l’initiative française French Tech qui vise à fédérer l’écosystème des startup françaises (entreprises de petit calibre) a désormais fait son entrée en Tunisie, en obtenant sa labellisation officielle au mois d’avril dernier. Le lancement de la communauté French Tech Tunis a eu lieu hier, à l’Institut français de Tunis, en présence de sa présidente Neila Ben Zina. French-Tech est une initiative de l’Etat français. Son objectif est de faciliter l’accès des startups françaises au marché local et drainer les entrepreneurs dans le domaine de la technologie pour les inscrire à la tête de la Tech mondiale.
Elle est désormais le plus grand réseau européen de startups qui bénéficient d’importantes levées de fonds et dont fait partie le campus Station F.
La communauté French Tech Tunis s’inscrit en effet dans le cadre du renforcement du partenariat entre la Tunisie et la France dans le domaine de l’économie numérique. La Tunisie destinée à être un pont méditerranéen entre la France et l’Afrique en matière de savoir technologique, les projets de partenariat dans ce secteur entre les deux pays se multiplient, Ecole 42, Station T, Université franco-tunisienne de l’Afrique, Horizon 2020, Europe Créative, etc.
Ainsi, la communauté French Tech de Tunis propulsée par un ensemble d’entrepreneurs issus de grands groupes startup, incubateurs et experts de la Tech, jouera un rôle crucial dans l’intégration de l’écosystème tunisien dans l’ensemble du réseau de la French Tech. Son action s’articule autour de trois propositions à savoir la promotion de l’innovation à travers les Events organisés à cet effet, la maison la French Tech qui offrira aux adhérents les outils qui leur permettent d’accélérer leur développement et les projets Tech en Afrique qui visent à booster la croissance des startups via la mobilisation de la diaspora French Tech d’Afrique. Parmi les outils dont peuvent disposer les adhérents de la communauté de Tunis on cite : French Tech Visa qui facilite l’incubation des talents de l’international en France et le programme la French Tech 120 qui assure un accompagnement prioritaire aux startup en hyper-croissance dans leurs relations avec les administrations et services publics.
L’objectif est de former une plateforme opérationnelle de promotion de l’écosystème des startup tunisien.

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CES Las Vegas 2020 : voici la délégation des startups de Nouvelle-Aquitaine - Objectif Aquitaine

ven, 11/15/2019 - 15:13

Chaque année en janvier, le Consumer Electronics Show réunit à Las Vegas le monde de l'innovation et de la technologie. On peut y trouver autant les poids lourds du secteur, tels que Google ou Amazon, que les jeunes startups venues de toute la planète présenter leurs produits et services, prendre de plein fouet le bouillonnement de l'événement, faire du réseau et engranger des contacts qualifiés, et enfin saisir les nouvelles tendances. Cette année encore, le Conseil régional a fédéré une délégation néo-aquitaine et injecté de sa poche 320.000 € pour soutenir l'opération, avec l'appui de nombreux partenaires : la Team France Export qui réunit CCI International et Business France, French Tech Bordeaux, Magnetic Bordeaux, la marque d'attractivité territoriale de Bordeaux Métropole, les six technopoles régionales et les clusters Digital Aquitaine, SPN et Aliptic.

Cette délégation participera au CES 2020 sous la bannière #TeamNaqui. 26 entreprises de la région en feront partie : 15 disposeront d'un stand à l'Eureka Park, l'espace qui réunit les jeunes pépites. La présence française sera non pas thématisée, comme il en est question depuis des années, mais installée région par région, formant malgré tout un bloc très visible pour les visiteurs sous le label French Tech. La délégation néo-aquitaine comprendra également trois sociétés qui exposeront sur la marketplace, espace quant à lui thématisé et dévolu aux sociétés plus matures. Enfin, huit visiteurs prendront également la direction de Las Vegas pour y saisir l'air du temps et faire des rencontres, sans bénéficier de stand pour autant. Il reste d'ailleurs encore des places pour les structures qui souhaiteraient participer en tant que visiteur.

Les startups régionales ont été regroupées en plusieurs sous-ensembles thématiques.

Thème : "Pour apprendre et grandir"

Axis (87)
Spécialiste de l'impression 3D en France, l'entreprise dispose d'un large panel de technologies : stéréolithographie, frittage de poudre, coulée sous vide... et d'un important parc de machines pour la réalisation de prototypes. Elle intervient dans l'aéronautique, l'art et l'architecture, l'automobile, le médical, l'électroménager... Axis sera exposant sur la marketplace "automotive".

Dipongo (33)
Destinée aux enfants de 4 à 9 ans, Dipongo est une application créative d'histoires personnalisées qui mêlent le monde réel et le monde virtuel. Sur tablettes et smartphones, la startup permet aux enfants d'être moins passifs devant les écrans et plus autonomes. C'est à l'enfant de dessiner, modeler, construire... pour poursuivre les aventures des personnages. Dipongo a reçu un CES Innovation Award dans la catégorie "software & mobile apps".

Joué (33)
Concepteur d'instruments numériques pour les musiciens, Joué présente un côté très ludique, simplifiant la création musicale, et une exigence certaine en matière d'empreinte environnementale. Son Joué combine une planche en bois designée, quatre modules en silicone interchangeables et une application. Orientée initialement vers les musiciens professionnels, la startup compte s'ouvrir à un public plus large et se verra remettre un CES Innovation Award dans la catégorie "mobile devices & accessories".

Lire aussi : Joué sort son instrument de musique révolutionnaire


Mathia by ProfenPoche (64)
Basée à Pau, ProfenPoche propose des solutions d'apprentissage associant l'intelligence humaine et artificielle. La start-up a developpé Mathia, un assistant pédagogique intelligent qui permet à l'élève de discuter en instantané avec des professeurs particuliers, via une application mobile. Il part du constat que plus de la moitié des enfants n'ont pas la capacité d'abstraction nécessaire pour comprendre les concepts mathématiques complexes sur le papier et a donc créé un assistant vocal.

Marbotic (33)
Marbotic place la manipulation au cœur des apprentissages. La startup conçoit, fabrique et commercialise des jeux éducatifs pour les enfants de 3 à 6 ans, alliant jouets en bois interactifs et applications pour tablettes permettant d'apprendre à lire et à compter. Repérée et distribuée par Apple, Marbotic a réussi un tour de force technique pour faire reconnaître ses pièces en bois ne comprenant aucun composant électronique par les tablettes tactiles.

Lire aussi : Marbotic lève 2 M€ pour accélérer à l'international


Agence Smart Industry (16)
La société est tournée vers l'usine du futur. Son objectif est de donner les moyens aux industries d'améliorer leur productivité et leur rentabilité via la connectivité industrielle. Elle accompagne les industriels à définir une stratégie de digitalisation globale afin d'automatiser les tâches à faible valeur ajoutée, et ainsi faire monter en compétence les opérateurs, dans le but d'améliorer la qualité, la traçabilité et la productivité de la production. Elle participera au CES en tant que visiteur.

Thème : "Pour protéger la société durablement"

Facil'iti (87)
Facil'iti rend internet accessible aux personnes souffrant de troubles visuels (malvoyance, cataracte, daltonisme...), moteurs (parkinson, sclérose en plaque...), ou cognitifs (dyslexie...). Elle s'adresse également à toute personne en recherche de confort ou d'une adaptation différente pour naviguer en toute autonomie sur le net. Facile à déployer, la solution compte 400.000 utilisateurs et 350 sites équipés. Ce sera son 5e CES, cette fois sur la marketplace "Accessibility".

Lire aussi : Accessibilité numérique : Facil'iti, la startup de Limoges qui séduit les Etats-Unis


Flovea (40)
Flovea est spécialisée dans la conception et la production de solutions de plomberie préfabriquées et connectées pour les professionnels du marché de la construction, afin de réduire le gaspillage et les dommages causés par des fuites d'eau non détectées à temps. Flowbox Interactive est un système hydraulique connecté à une application mobile dédiée. Il peut détecter les fuites d'eau et prévenir l'utilisateur qui pourra, à distance, fermer les vannes concernées, mais aussi obtenir des informations précieuses sur la consommation d'un bâtiment, ses dépenses...

Icohup (87)
Régulièrement présente au CES, Icohup exposera cette fois sur l'espace Nuclear Valley de l'Eureka Park. Une suite logique pour la société qui cherche à minimiser l'exposition des 350 000 travailleurs exposés à la radioactivité au quotidien. Son capteur, Rium, est léger, compact, performant, ultra connecté et offre de nombreuses possibilités, notamment la visualisation des données en temps réel avec géolocalisation des capteurs, alertes, historiques des mesures. Ces données sont accessibles sur une plateforme web sécurisée, mais également via une application mobile simple et intuitive pour un usage terrain.

GoyaLab (33)
Née au centre technologique Alphanov, GoyaLab développe, conçoit et commercialise des dispositifs optiques abordables permettant à une entreprise d'authentifier elle-même ses produits, à tout moment, grâce à des signatures optiques. Son IndiGo est un spectromètre modulaire qui ouvre la possibilité à n'importe quel industriel de créer sa propre base de données de signatures optiques pour ses produits, d'équiper des équipes de contrôleurs nomades à des coûts abordables, de tracer l'authenticité de ses produits n'importe où dans le monde et à n'importe quel moment.

Go4ioT (33)
Après une édition en tant que visiteur, Go4ioT revient cette fois en tant qu'exposant. Elle a conçu Khiko, objet connecté à fixer sur des véhicules (machines BTP, agricoles, voitures de collection, bateaux...). La solution détecte les mouvements suspects et protège les engins et machines contre le vol en envoyant des alertes au propriétaire en temps réel. Elle permet donc d'être alerté en cas de vol et de retrouver facilement le véhicule en le géolocalisant. Plus l'alerte est rapide, plus les chances de retrouver le matériel sont multipliées, postule Go4ioT.

MySofie (33)
Développée par Everest HC, mySofie met à disposition du public un agrégateur de comptes santé. L'application donne accès, au travers d'une interface unique, aux différents contrats qui protègent l'utilisateur et sa famille : régimes de sécurité sociale et complémentaires santé. Un algorithme analyse et « réconcilie » les données de remboursement pour dresser un portrait fidèle de la santé de toute la famille. Une fois connecté, l'utilisateur accède à une large gamme de services : analyse des dépenses, historique des soins, téléconsultation, e-pharmacie ou magazine santé.

Ullo (17)
Ullo propose des dispositifs de thérapies digitales pour la prise en charge des troubles cognitifs. Sa technologie PhyXR permet la représentation interactive de données physiologiques et cognitives sur des supports virtuels, augmentés et tangibles. Concrètement, tout signal physiologique (cardiaque, respiration, cérébral...) est représenté sous forme interactive en réalité étendue (modulations sensorielles, paramètres de jeux vidéo, en réalité augmentée, virtuelle, tangible...). Le dispositif peut être utilisé dans un cadre thérapeutique.

Numii / AIO (33)
AIO développe Numii, système de robots et de capteurs qui mesure, collecte et traite de la donnée pour générer la première base data sur le travail humain. Ceci afin de réduire la pénibilité des tâches et d'améliorer la sécurité au travail, dont le coût est estimé à 476 milliards d'euros par an par l'Agence européenne de la santé et de la sécurité au travail. Numii participera au CES 2020 en tant que visiteur.

Lire aussi : CES 2018 : Numii/AIO se rêve en acteur incontournable de la santé au travail


Proditec (33)
Proditec améliore la fabrication des médicaments et de la monnaie grâce à ses machines d'inspection automatique de la qualité. Sa machine intelligente Teonys est la première à éliminer les défauts récurrents et peut trier jusqu'à 100 % de la production de comprimés ou de capsules. Proditec sera aussi visiteur au CES.

Thème : "Pour s'évader et se divertir"

Coleen (64)
Son vélo électrique au look vintage avait déjà attiré les regards l'an dernier. Les cadres et les fourches sont fabriqués à la main dans les ateliers de l'entreprise au Pays basque. Coleen produit des vélos concentrés de technologies pointues et discrètes, revendiquant l'étiquette made in France.

Lire aussi : En levant 1 M€, Coleen prépare l'arrivée de son vélo électrique haut de gamme


Pollen Robotics (33)
Développé par Pollen Robotics, Reachy est un bras robotique intelligent aux dimensions humaines pensé pour la manipulation d'objet et la communication. Destiné principalement à l'industrie et notamment aux équipes R&D, ce bras robotique bio-inspiré et open-source peut enregistrer des mouvements complexes en quelques minutes par démonstration ou grâce à une librairie Python. L'extrémité du bras est adaptable aux usages envisagés : main, pince, crochet...

Lire aussi : A Bordeaux est né Achille, petit robot pour Nathan qui n'a pas peur des grands


Dronisos (33)
Mature bien que créée en 2016, Dronisos est un des leaders mondiaux des spectacles de drones, pour les besoins de grands comptes et des parcs d'attraction. Elle a déjà réalisé plus de 15.000 shows avec ses drones automatisés, qui évoluent sans pilote, dans 20 pays différents. Dronisos exposera sur la marketplace "drones".

Lire aussi : Dronisos change de modèle pour se démultiplier


ST37 (64)
"Aujourd'hui le vidéo-arbitrage est manuel et si l'outil a prouvé son utilité, il est loin d'être optimal pour être une véritable assistance à l'arbitre, pour assurer la dynamique sportive et pour garantir une expérience au public sans coupure", estime ST37. La société propose ainsi une solution de vidéo-arbitrage intelligent et robotisé qui apporte en temps réel l'interprétation des actions sportives pour assister les arbitres et leur permettre de mieux juger.

Sodium Cycles
Sodium Cycles conçoit, fabrique et commercialise "des véhicules deux roues électriques aux technologies propres et efficientes avec une approche design marquée. Xubaka est un véhicule deux roues électrique, équivalent 50 cc, se caractérisant par son esthétique, son système de propulsion, ses batteries et sa personnalisation", explique l'entreprise.

Serious Frames (17)
La société conçoit des expériences numériques interactives, immersives et ludiques pour tout type de clients : collectivités, musées, entreprises industrielles, centre de formations, centre de soins, agences de communication. La startup pioche dans plusieurs technologies (3D, jeu vidéo, interfaces tactiles, réalité virtuelle ou augmentée...) pour « bâtir des solutions intuitives et évolutives au service des histoires des clients ». Elle participera au CES en tant que visiteur.

Oeneo (33)
Acteur important de la filière vitivinicole, Oeneo travaille sur plusieurs sujets, principalement le bouchage et l'élevage du vin. Le groupe sera lui aussi au CES en tant que visiteur.

Thème : "Pour partager les savoirs"

Le CHU de Bordeaux, le pôle Alpha Route des lasers et des hyperfréquences et la technopole Hélioparc de Pau feront également partie de la délégation, tout comme la jeune pousse qui remportera la "startup battle" organisée à Bordeaux lors du French Tech Day le 12 décembre prochain au Palais de la Bourse. Cette lauréate verra son déplacement en tant que visiteur et son accompagnement pris en charge par French Tech Bordeaux.

Montpellier. French Tech : Caremitou, la litière connectée Made in Montpellier - actu.fr

ven, 11/15/2019 - 14:08
C'est une première mondiale : Caremitou, maison de toilette connectée pour chat, sera lancée en janvier à Las Vegas qui lui a décerné un "Innovation Award". Et bientôt les chiens !

Publié le 15 Nov 19 à 14:08 |Modifié le 15 Nov 19 à 14:09

Première maison de santé connectée pour chats, Caremitou, développée à Montpellier, sera commercialisée début 2020Première maison de santé connectée pour chats, Caremitou, développée à Montpellier, sera commercialisée début 2020 (©dr)

« Caremitou est la première maison e-santé pour chats », annonce Philippe Daurenjou, qui a créé la start-up Novansat fin 2017 « avec l’ambition de devenir un acteur majeur dans la médecine préventive animale, via la conception d’outils de dépistage et de suivi de maladies au domicile de l’animal », explique le dirigeant.

Un bac à litière connecté

La startup montpelliéraine a donc développé sa première innovation, Caremitou, qui repose sur le principe d’un bac à litière connecté permettant d’observer le comportement de l’animal et d’effectuer un contrôle de son poids et analyses biologiques à domicile.

Relevé non invasif des urines

« En fait, Caremitou est une véritable maison e-santé permettant un relevé non invasif des urines, et d’une application mobile permettant aux vétérinaires d’obtenir toutes les informations nécessaires pour un diagnostic affiné », explique le dirigeant qui précise que cette première mondiale sera présentée pour la première fois au CES Las Vegas 2020 avec l’appui de la Région et de l’agence AD’OCC.

Philippe Daurenjou a créé la start-up Novansat fin 2017 et a développé Caremitou à MontpellierPhilippe Daurenjou a créé la start-up Novansat fin 2017 et a développé Caremitou à Montpellier (©dr)Pour le bien-être animal

Philippe Daurenjou explique dans le détail le fonctionnement de Caremitou : « Pour faire une analyse urinaire de son animal, rien de plus simple : la maison e-santé est équipée de deux bacs à litières. Il suffit de retirer le 1er bac vert, pour accéder au deuxième bac à litière bleu qui contient un dispositif breveté appelé PAD Caremitou. C’est dans ce second bac que l’urine est collectée via une vanne échantillonneuse qui comprend le système breveté de tri sélectif des urines et une bride multicanaux ».

Au quotidien, Caremitou se fait le plus discret possible et ne prévient qu’en cas d’analyse anormale.

Ensuite, pour transférer les données recueillies, il suffit au propriétaire de coordonner un smartphone en Bluetooth avec la maison e-santé : « Si les données relevées dépassent les seuils préalablement définis avec le vétérinaire, une notification lui sera alors envoyée, lui permettant ainsi de transmettre les résultats au vétérinaire pour interprétation et suivi. Au quotidien, Caremitou se fait le plus discret possible et ne prévient qu’en cas d’analyse anormale », complète le dirigeant.

Caremitou vise le marché US et prépare l'application pour les chiensCaremitou vise le marché US et prépare l’application pour les chiens (©dr)1 500 exemplaires la première année

Philippe Daurenjou vise un marché international prometteur : pour la France seule, 60% de la population féline (soit 14 millions de chats) stresserait à l’idée de consulter les vétérinaires. « Pourtant, une simple analyse urinaire peut être révélatrice pour la santé de son animal, et permettre de dépister à temps des maladies chroniques type diabète, insuffisance rénale, troubles hépatiques », explique le dirigeant qui veut faciliter la vie des félins et de leurs maîtres : « Avec ce premier produit médical vétérinaire breveté, vous pourrez suivre vous-même l’état de santé de votre animal et partager les résultats à distance avec le vétérinaire ».

Avec Caramitou, les chats bénéficient d'un suivi médical unique au monde. Avec Caremitou, les chats bénéficient d’un suivi médical unique au monde. (©Robert Deutsch-USA TODAY/Sipa US/SIPA)

Les USA dans le viseur…
Tout juste auréolé du prestigieux prix CES Innovation Award 2020, Novandsat sera présent au CES Las Vegas en Janvier 2020 pour évaluer le marché américain, et avant cela au congrès de l’AFVAC de Lyon (28 au 30 novembre) pour présenter Caremitou aux vétérinaires et préparer au mieux le lancement commercial en France, puis en Europe courant 2020. « Novandsat travaille sur d’autres projets, comme l’application de son innovation au profit des chiens », explique Philippe Daurenjou. La start-up prévoit de vendre 1 500 exemplaires la première année. Dans le viseur : le marché US qui compte plus de cent millions de chats.

Lancement de la French Tech Tunis - webmanagercenter

ven, 11/15/2019 - 11:29

Le 3 avril 2019, la communauté French Tech Tunis obtient la labellisation officielle.

La French Tech, initiative de l’Etat français, est le nom donné à l’écosystème des startups françaises et de tous ceux qui le composent, des biosciences aux marketplaces en ligne, d’où qu’ils viennent, en France et à l’international

Les communautés du réseau French Tech fédèrent localement l’écosystème start-up & innovation, ayant déjà des relations fortes avec la France. Pour ces dernières, l’objectif est double : faciliter l’accès des start-ups françaises au marché local et attirer les talents porteurs de technologies de rupture pour inscrire les entrepreneurs de la French Tech à la tête de la Tech mondiale.

A savoir à l’heure actuelle, il s’agit du plus grand réseau européen de start-ups avec les plus grandes levées de fonds et dont fait partie le plus grand campus start-ups de la planète qu’est la Station F.

La communauté la French Tech Tunis

La création de la communauté “La French Tech Tunis“ revient à la force du contexte entrepreneurial local et à l’impulsion d’un ensemble d’entrepreneurs issus de grands groupes, start-ups, incubateurs, associations/fonds, universités/écoles ou experts de la Tech, passionnés et geeks.

Le Global-Innovation-Index-2018 compte la Tunisie parmi les 20 pays nouveaux venus ayant «out performé» en innovation par rapport à leur développement.

Les « ponts euroméditerranéens » se construisent : 1er pays arabe/africain membre du Horizon2020, Europe Creative, Université Franco-Tunisienne de l’Afrique et de la Méditerranée et bientôt Station T (Station F like), Ecole 42…

Engagement et futures actions de la communauté de Tunis

Le rôle de la communauté est de permettre à l’écosystème tunisien d’intégrer le réseau de La French Tech en servant de relais en local pour l’ensemble du réseau La French Tech.

Pour cela, la proposition de la communauté de Tunis comprend 3 actions :

    Events : Le premier rendez-vous régulier, est celui des cafés de l’Innovation. La communauté sera ainsi toujours le cœur et l’acteur de l’innovation. La Maison La French Tech Tunis avec ses facilités au service de ses adhérents pour accélérer leur croissance en s’appuyant sur les outils de la French Tech.
French Tech visa : rend possible un accueil plus simple des talents de l’international en France pour une incubation ou bien pour travailler avec les Next 40 bientôt élargi aux futurs 120 de la French Tech. Le programme La French Tech 120 est un accompagnement prioritaire dans leurs relations avec les administrations et services publics pour compléter les Next 40. C’est une offre de services spécifique conçue pour les start-ups en hyper-croissance.

Et bientôt la Next version de la French Tech Ticket : pour une équipe de 2-3 personnes parlant anglais : Fast-track visa, accélération y compris mentoring.

    Les projets de La French Tech Tunis: la communauté est aussi très active au niveau africain avec son projet AfricCifTech présenté lors de NxSE à l’île de la Réunion fin octobre. La French Tech Tunis a rassemblé par ce projet Digital Africa, les French Tech d’Afrique et celle de l’Océan Indien mais aussi celles de Lille et de Paris Saclay. Digital Africa rejoint le projet qui devient l’initiative «French Tech with Africa». L’objectif est de booster l’innovation et la croissance des start-ups en s’appuyant  sur la mobilisation de la diaspora La French Tech d’Afrique.

 

«Les Rendez-vous de la French Tech Tunis» reposent donc sur un concept simple qui est celui d’être la voix des porteurs de projets technologiques, mais aussi la plateforme opérationnelle d’échanges, de mobilisation, et de promotion de l’écosystème start-up tunisien.

Le noyau de cette communauté formé par son board est constitué par 12 acteurs investis dans l’écosystème start-up tunisien :

Neila Ben Zina, Founder and CEO Wimbee, présidente de la communauté French Tech Tunis Amine Chouaieb, Founder CHIFCO Zied Belhadj, Managing Director Methys et Founder Sirus Houssem Touil, CEO B Twin Z Ameni Mansouri, CEO & Co Founder Dabchy Mohamed MNIF, Président & co founder Electrify Network Ahmed Cheikhrouhou, Co founder Polysmart Mehdi Ben Hamden, Founder BARAC Noomane Fehri, CEO b@Labs : incubateur Anis Sahbeni, Founder Enovarobotics Khaled Ben Jilani, Senior Partner AfricInvest Sylvie Sevestre-Ghalila, Responsable Programmes de la représentation à Tunis CEA.

Lancement de la Communauté La French Tech Tunis - Economiste Maghrebin

jeu, 11/14/2019 - 17:14
French Tech Tunis-
Lancée en 2013, la French Tech s’est adressée initialement à tous ceux qui  travaillent pour des start-up françaises, en France ou à l’étranger. A cette époque l’Etat voulait fédérer toutes les parties prenantes et donner aux start-up une dynamique en France et un rayonnement à l’international.

C’est le 3 avril 2019 que la French Tech Tunis a obtenu la labellisation officielle. Désormais,la Tunisie intègre le réseau French Tech présent dans  100 villes à travers le monde à travers 48 communautés.

Le bureau exécutif de la communauté French Tech Tunisie est constitué de 12 acteurs investis dans l’écosystème start up tunisien dont la présidente est Neila Ben ZINA.

Board-FrenchTech Tunisie

Board-FrenchTech Tunisie Les Hubs French Tech dans le monde

Les Hubs French Tech sont des zones labellisées dans le monde entier. Ils permettent de faciliter l’installation d’une start-up locale à l’international et promouvoir les start-up françaises localement.

La communauté La French Tech Tunis

L’installation d’une start up tunisienne peut être facilitée pour son installation à l’étranger par le hub French Tech local. Ainsi, Neila Ben Zina, présidente de la communauté French Tech Tunis et fondatrice et CEO de Wimbeetech a insisté sur le fait que chaque start up collaborant entre la France et la Tunisie peut bénéficier de l’écosystème La French Tech. »C’est un écosystème ouvert. Tout le monde peut en bénéficier. » a t-elle ajouté.

La French Tech Tunisie fait partie aussi de la French Tech Afrique qui se compose des 8 communautés présentes en Afrique.

Ainsi,  « L’initiative with Africa » est née de la volonté de fédérer les French Tech en Afrique et Océanie tout en s’appuyant sur l’aide de la diaspora africaine à l’étranger.

Enfin Laurent Viguier , ministre conseiller de l’ambassade de France tient à faire part de la fierté et de la satisfaction de l’ambassade de France de voir French Tech Tunis prendre forme.

« En effet, les épreuves administratives ont été nombreuses et laborieuses. Aujourd’hui cette communauté est là grâce à la constance et à la persévérance de la présidente Neila Ben Zina et aux autres membres du bureau exécutif. » a t-il déclaré

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French Tech : soirée DDA diététique et gastronomique à Cannes is Up - Webtimemedias.com

jeu, 11/14/2019 - 06:44

Des rendez-vous toujours originaux pour Cannes is Up, la branche cannoise de la French Tech Côte d'Azur. Après son DDA de rentrée (DDA pour "Déconnectez-vous, Détendez-vous, Amusez-vous") sur l'île Sainte-Marguerite, l'association organise une soirée networking autour de la diététique gourmande et la gastronomie épicurienne. Ce nouveau rendez-vous est donné le 26 novembre, de 18h30 à 22h30 , à l'Espace Euro-Aptitudes à Cannes (58 rue Georges Clémenceau). Deux ateliers culinaire et de dégustation de vins autour duquel les participants se retrouveront et échangeront seront animés par Ysabelle Levasseur, diététicienne-nutritionniste et Joan Brest. Ce dernier s'occupera de la dégustation de vins bio des crus classés du Château Roubine pour agrémenter la recette surprise de la soirée.

Et comme pour les autres DDA de Cannes is Up, pas de cravates, de costumes, de talons et pas de téléphones portables (ils sont temporairement confisqués à l'entrée) pour assurer un business networking décontracté.

Participation : 35 € non adhérents, 25€ adhérents Inscription

Un appel à candidature pour les start up en croissance - Essor Loire

mer, 11/13/2019 - 09:45

le 12 novembre 2019 - Rédaction - Tech et Médias

Un appel à candidature pour les start up en croissance©PXHere

L'appel à candidatures pour sélectionner 80 entreprises qui bénéficieront du programme national French Tech 120 est lancé jusqu'au 29 novembre.

Elles viendront compléter les 40 sociétés qui composent le Next40. Les offres de services adaptées aux spécificités de ces 120 start up de la french tech visent à répondre au développement international, au financement, aux relations avec les administrations. Avec l'appui de Bpifrance, les 80 start up seront sélectionnées, pour une première moitié, sur la base des levées de fonds les plus importantes, et pour une deuxième moitié, sur des critères d'hyper croissance. Deux start-up minimum seront sélectionnées par région indépendamment des critères d'éligibilité. Les capitales et communautés French Tech ainsi que les anciens opérateurs du Pass French Tech sont invités à proposer les candidatures des meilleures start up de leurs écosystèmes.
www.lafrenchtech.com


ESSOR REDACTION

Ses derniers articles

Lancement officiel de ''La French Tech Tunis'' le 14 novembre - ilboursa.com

mer, 11/13/2019 - 09:10

Le lancement officiel de " La French Tech Tunis " aura lieu jeudi 14 novembre 2019 lors d'un déjeuner de presse à l'Institut Français de Tunis (IFT), auquel prendra part M. Olivier Poiver d'Arvor, Ambassadeur de France en Tunisie.

" La French Tech " est un écosystème français réunissant les acteurs du monde des startups, à savoir ces petites pousses mais aussi les investisseurs, les décideurs, etc.

Implantées dans près de 100 villes à travers le monde, les communautés French Tech sont les centres névralgiques du réseau. Elles donnent l'impulsion à leur écosystème local, elles s'engagent et elles augmentent la mobilité des startups françaises en les accueillant dans leur ville.

L'antenne tunisienne de " La French Tech " est présidée par Mme Neila Benzina, fondatrice de Holberton School Tunis, l'université alternative pour les ingénieurs en logiciel.

M.M

Publié le 13/11/2019 09:10:50

La French Tech souffre de portes de sortie trop étroites - Actualités Fintech - L'AGEFI

mar, 11/12/2019 - 06:55

La French Tech ne manque pas d’entrées. En 2018, selon les données d’EY, plus de 3,6 milliards d’euros ont été investis dans des entreprises françaises de technologie, soit 41% de plus qu’en 2017, et le double par rapport à 2015. Une réussite qui cache pourtant un signe de fragilité, selon Arthur Porré, co-fondateur et associé-gérant d’Avolta Partners, une banque d’affaires spécialisée dans le secteur de la technologie : «Le montant des investissements dans les entreprises de la French tech a explosé depuis 2010 mais le nombre de sorties ne suit pas le même rythme ».

Selon l’étude réalisée par Avolta Partners, la French Tech a fait l’objet de 493 cessions d’entreprises de janvier 2017 à juin 2019, pour un montant cumulé de 23,7 milliards d’euros. Mais 71% de ces opérations étaient inférieures à 50 millions d’euros. Seulement six sorties ont été réalisées à une valeur supérieure au milliard. Aucune de ces six sociétés était financée par des fonds de capital-risque.

Moindre sensibilité
à la technologique

La vente de Teads à Altice, pour 285 millions d’euros, constitue à ce stade la sortie la plus élevée pour une société issue du capital-risque, devant Drivy/Getaround (268 millions) et Peopledoc/UltimateSoftware (260 millions). Alors qu'en Europe, la Suède a pu produire une sortie de 25 milliards avec Spotify, les Pays-Bas ont généré Adyen (7 milliards) et le Royaume-Uni a créé Farfetch (5 milliards).

«Avant de réaliser l’étude, nous n’avions pas nous-mêmes conscience de la situation», indique Arthur Porré, qui craint que le manque de sorties de taille vienne de contraintes structurelles propres au marché français : fonds d’investissement moins sensibles à la technologique, industriels réticents à acheter des sociétés aux multiples de valorisation élevés, bourses peu attractives. «Il n’y pas beaucoup de sorties en Bourse. Pour la plupart il s’agit de petites opérations. Et les actions ont tendance à dégringoler après la cotation. Cela n’encourage ni les investisseurs ni les dirigeants à choisir cette porte de sortie», appuie Arthur Porré.

Selon le banquier, «il ne faut pas être trop alarmiste, il est logique qu’il y ait un décalage dans le temps entre la hausse des entrées et celle des sorties. Mais si les solutions de liquidité locales ne s’améliorent pas, cela deviendrait problématique à partir de 2021-2022». Les entreprises pourraient aller chercher des solutions à l’étranger, notamment aux Etats-Unis, auprès de fonds ou d’industriels, ce qui accroîtrait les craintes de colonisation digitale.

French Tech : Quand La France Change De Modèle - Forbes France

jeu, 11/07/2019 - 11:00

Le 18 septembre 2019, le gouvernement révélait la liste des 40 start-up françaises les plus prometteuses, la french tech, réunies au sein du nouvel indice Next40. Cette annonce, historique tant pour l’écosystème start-up que pour l’économie française en général, marquait aussi le franchissement d’un cap : Next40 n’est pas un simple indice, c’est le symbole d’un changement de modèle. Par Jean-Stéphane Arcis.

Un changement d’état d’esprit

La création du Next40 est d’abord le marqueur d’un profond changement d’état d’esprit dans les grandes sociétés françaises. Celles-ci ont bien compris que l’écosystème « French Tech » offrait une large palette de partenaires en mesure de déployer leurs projets innovants à l’échelle internationale. Pourtant cela n’a pas toujours été le cas. Si l’on regarde dix ans auparavant, seules les sociétés de software américaines étaient jugées capables de développer des projets d’envergure mondiale. En France, les freins au développement étaient tenaces : perçus comme de « petits artisans » locaux face aux champions américains, les entreprises françaises de la tech se heurtaient constamment à une barrière invisible qui limitait leur expansion hors des frontières nationales.

Aujourd’hui, après plus d’une décennie d’efforts pour imposer le modèle français, le combat est largement gagné. La croyance selon laquelle les entreprises françaises n’ont pas les reins assez solides pour déployer des projets stratégiques à l’échelle internationale a été progressivement déconstruite. Bien au contraire, les grandes sociétés françaises ont compris que les entreprises nationales ont un ancrage dans un environnement multiculturel complexe. Ce qui leur donne un fort avantage concurrentiel sur leurs voisins d’outre-Atlantique, qui ont tendance à dupliquer un modèle unique, sans tenir compte des spécificités locales. Les grands groupes implantés en France ont aussi parallèlement pris conscience que leur réussite allait de pair avec une responsabilité : celle de développer le tissu économique dont elles étaient issues, en encourageant la croissance des pépites françaises, au profit d’un cercle vertueux !

Next40 est aussi, plus globalement, le révélateur d’un changement d’état d’esprit au sein de la société française. Il y a une dizaine d’années, l’univers des start-up était encore très largement terra incognita. Levée de fonds, amorçage, dilution, VC…, ces termes que nous lisons et entendons aujourd’hui presque quotidiennement étaient peu familiers pour mes interlocuteurs de l’époque. Toute la littérature et le savoir qui circulent aujourd’hui autour du modèle entrepreneurial n’existaient pas encore. Il y a 5 ou 6 ans, la carrière idéale aux yeux des jeunes était une carrière dans… l’administration. Aujourd’hui, les jeunes rêvent d’entreprenariat : 45% des jeunes diplômés envisagent de créer ou reprendre une entreprise un jour ! Preuve en est avec les dernières éditions de BIG – BPI Inno Génération, ou de Vivatech qui rassemblent des centaines de milliers de participants.

Une dynamique à poursuivre

Le chemin parcouru en l’espace de seulement dix ans est donc immense. Next40 est un révélateur, mais aussi un accélérateur de ces grandes évolutions. Un accélérateur, parce que nommer les choses, c’est impacter le réel. « Silicon Valley », « Tel Aviv », « French Tech » sont autant de termes qui ont contribué à bâtir et consolider le modèle – voire le mythe – « start-up ». Next40 apporte aujourd’hui sa pierre à l’édifice en posant un nom sur la réussite du modèle start-up à la française et en donnant la preuve que oui, il est possible de démarrer une aventure entrepreneuriale en France, de réussir et devenir une référence mondiale.

La priorité, désormais, doit être de prendre une longueur d’avance et d’inscrire l’innovation au cœur de la société française. Next40 va contribuer à impulser cette dynamique, en donnant aux scale-up l’autonomie dont elles ont besoin pour maîtriser les innovations de rupture de demain. Avec une seule ambition : se propulser toujours plus loin dans le jeu économique mondial et contribuer à faire de la « souveraineté technologique » européenne une réalité.

<<< A lire également : Next40 : Forbes Vous Fait Découvrir Les Pépites De La French Tech >>>

Par Jean-Stéphane Arcis, PDG de Talentsoft

Montpellier. French Tech : avec Vokkero et la NBA, Vogo marque des points - actu.fr

mar, 11/05/2019 - 09:00
Vogo, leader su Smart Stadium, confirme le rachat de la solution audio Vokkero®. La sportech renforce ainsi son offre et confirme des « contacts avancés » avec la NBA.

Publié le 5 Nov 19 à 12:31 |Modifié le 5 Nov 19 à 12:32

La sportech montpelliéraine Vogo, spécialiste du Smart Stadium, investit 6,5 M€ pour compléter son offre  La sportech montpelliéraine Vogo, spécialiste du Smart Stadium, investit 6,5 M€ pour compléter son offre de contenu vidéo live à la demande dans les enceintes sportives (©dr)

Créée en 2013 par le chef d’entreprise Christophe Carniel, la start-up Vogo, devenue en 2019 la première sportech française cotée en bourse, poursuit sa marche régulière vers le succès. Le spécialiste et leader international du « smart stadium » (la diffusion de contenus audiovisuels live dans les enceintes sportives sur smartphone ou tablettes) confirme le rachat de la solution audio Vokkero®.

Une acquisition à 6,5 M€

Développée par le groupe grenoblois Adeunis, spécialiste des capteurs connectés et des solutions sans fil, cette solution complète la gamme de service proposée par Voogo : « Vokkero® est une solution de communication pour les équipes mobiles très performante », explique Christophe Carniel, qui a dépensé 6,5 M€ pour cette acquisition : « Cette nouvelle brique technologique complète notre offre ».

Christophe Carniel et Tony Parker désormais partenaire financiers dans la saga Vogo  Christophe Carniel et Tony Parker désormais partenaire financiers dans la saga Vogo (©dr)De 200 à 500 VogoBox

Mais Vogo a aussi profité de ce rachat pour créer des liens avec Adeunis (25 personnes et 5,8 M€ de Ca en 2018), devenu un véritable partenaire. L’usine du groupe grenoblois située à Crolles accueillera à terme la totalité de la production et de l’activité d’assemblage des solutions des deux entreprises, dont le boîtier intégré « Vogobox ». « Cette phase d’industrialisation est nécessaire », commente Christophe Carniel : « La production de boîtiers Vogobox est passée de 60 à 200 équipements en un an et nous visons 500 systèmes produits en 2020 », précise Christophe Carniel.

Sport, mode et Entertainment

Ces choix conforte la stratégie de déploiement et diversification de Vogo qui vise aussi, outre le sport, la mode et l’Entertainment. « Justement, grâce à cette opération, Vogo change de dimension en s’ouvrant à de nouveaux marchés comme l’Entertainment », souligne le dirigeant montpelliérain : « Nous visons 10 M€ de Chiffre d’affaires en 2020 et 50 M€ à cinq ans… contre moins de 1 M€ en 2017 ».

La solution Vogo s'adapte à toutes les enceintes sportives, même les circuits pour la course automobile La solution Vogo s’adapte à toutes les enceintes sportives, même les circuits pour la course automobile (©dr)Une filiale Vogo North America

La croissance de Vogo, qui veut devenir le leader international du « smart stadium », passe également par l’international, et la place-forte incontournable que sont les USA. « L’export représentait déjà 70 % de l’activité de Vokkero », précise Christophe Carniel à notre confrère d’Objectif-La Tribune : « Avec le rachat de la filière américaine, que nous allons rebaptiser Vogo North America, Vogo disposera d’une implantation opérationnelle à New York où l’on souhaitait s’implanter depuis plusieurs mois ».

Vogo et sa « Dream Team » pour les USA
Selon Christophe Carniel, Vogo North America disposera bientôt d’un effectif de quatre personnes. Mais la sportech montpelliéraine compte aussi sur l’expertise de plusieurs actionnaires privés, dont Tom Johnson, administrateur de Coca Cola, et surtout Tony Parker, ambassadeur de luxe pour séduire la puissante NBA : « Nous sommes en contacts avancés avec plusieurs clubs de la NBA », confirme le dirigeant à Objectif.

French Tech : première promotion en mode couveuse - Tribune Bulletin Côte d'Azur

lun, 11/04/2019 - 09:00
L'accélérateur de startups Az'Up, piloté par la French Tech Côte d'Azur, Inter-Made et Veolia, accueille sa première promotion - la couveuse - pour neuf mois de formation et d'accompagnement. Trois projets sont dans les cordes.

Top départ pour la première promotion du programme d'accompagnement "la couveuse", tout juste lancé. A l'origine du projet, Az'Up, spécialisé dans les projets à impact positif. 

"La philosophie d'Az'Up, c'est d'accompagner des startups qui contribuent à relever des défis sociaux et environnementaux" explique Jessica Pellegrini, directrice générale de La French Tech Côte d'Azur. "Aujourd'hui, la croissance est aussi portée par des startups ou des associations, qui adressent leurs solutions aux enjeux majeurs dans l'éducation, la santé, l'agriculture, l'économie circulaire ou le vivre ensemble. Avec Az'Up, nous sommes fiers de contribuer à cet élan". 

L'objectif ? Mettre en place un accélérateur de startups qui aide les entrepreneurs à passer de l'idée à la création. La formation propose un suivi d'une durée de neuf mois (renouvelable), avec la possibilité de bénéficier d'un hébergement physique ou juridique au sein de la structure. Les porteurs de projet sont formés dans le domaine du marketing, de la gestion financière ou de la stratégie commerciale. Ils travaillent également en réseau avec des partenaires, des prestataires mais aussi des financeurs. Le programme va de l'élaboration du projet à son éclosion puis sa consolidation. 

Comment ça marche ? 

L'accompagnement associe coaching personnalisé, ateliers et formations, mise en réseau. Pour un programme d'incubation qui se décompose en trois temps : 

Le starter : pour prototyper son entreprise en quatre mois. La couveuse pour tester son offre et son marché en neuf mois renouvelables, puis pour consolider son modèle et préparer un changement d'échelle sur douze mois.  Incubateur d'entreprises ? 

Un incubateur d’entreprises ou un accélérateur de startups est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprise. L’incubateur peut apporter un appui en termes d’hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de la structure. Il s’adresse à des sociétés très jeunes ou en création, et leur propose un ensemble de services adaptés. Les incubateurs peuvent se différencier entre eux par les services qu’ils proposent, leur caractère lucratif ou non, ou encore le type de projets qu’ils ciblent.

Trois projets seront accompagnés pendant 12 mois

Pour favoriser l'entrepreneuriat à fort impact social, trois projets seront accompagnés pendant douze mois par cette première promo tout juste dévoilée. 

Permacultive : en réponse aux crises écologiques actuelles (dérèglement climatique, perte de la biodiversité ou de la fertilité des sols). Permacultive souhaite former le plus grand nombre et développer des îlots de biodiversité au sein des entreprises pour pouvoir répondre activement à ces problématiques. Potagers composteurs autonomes par Potager en ville : spécialiste de l'agriculture urbaine, Potager en ville se positionne comme un acteur associatif et citoyen en faveur d'un territoire durable résilient et innovant depuis 2016. Ils partent du constat que le territoire et les villes azuréennes ne sont pas suffisamment résilientes pour faire face aux risques de rupture des systèmes d'approvisionnement alimentaire et proposent l'agriculture urbaine comme solution contribuant à la durabilité des villes.  A3PR Moulin de Roure (arrière-pays niçois) : projet global autour de la réhabilitation d'un moulin à eau à Roure, capable de produire de l'huile d'olive et de la farine via le même moulin, ce qui est original car très rare. L'objectif est d'installer un paysan-boulanger dès avril 2020. 

Les start-up de la French Tech recrutent et pèsent dans l'économie française - Les Échos Business

lun, 11/04/2019 - 08:00

Il suffit de se plonger dans les commentaires de plus en plus grinçants postés sur LinkedIn ou Twitter pour comprendre que l'image renvoyée par le modèle de croissance des start-up commence à agacer. A force de mettre en avant des levées de fonds de plus en plus importantes, ou d'ériger les entrepreneurs au rang de héros des nouvelles générations, un retour de flamme s'est amorcé dans une partie de l'opinion.

Pourtant, à l'épreuve des faits, le microcosme de la French Tech peut bomber le torse. Il pèse de plus en plus sérieusement sur le monde économique, et s'impose indiscutablement comme l'une des têtes chercheuses de l'entreprise de demain, surtout si on l'éloigne des dérives américaines les plus visibles, comme le difficile chemin d'Uber vers la rentabilité, et la survalorisation de WeWork .

Ce constat se confirme dans l'emploi. Avec la création de 25.000 postes dès l'an prochain, les start-up tricolores vont peser pour 10 % des nouveaux emplois générés par l'économie française en 2020. Des postes à forte valeur ajoutée, répartis sur deux secteurs, la tech et la vente, et qui seront pourvus par de jeunes entrants sur le marché du travail, ceux-là mêmes qui forment l'une des classes d'âge les plus sensibles au chômage.

De ce point de vue, la bataille entre les grands groupes et les nouvelles sociétés pour recruter les meilleurs profils va s'intensifier. Si les premiers proposent une enveloppe de rémunération plus importante, les seconds offrent des perspectives d'évolution et de retour financier beaucoup plus alléchants.

La confiance des entrepreneurs dans leur modèle, qui passe parfois pour de l'arrogance, les pousse à continuer de recruter massivement. Les adhérents de France Digitale, l'association qui les regroupe, déclaraient en début d'année leur intention d'engager 32 personnes en moyenne sur les douze prochains mois, dont 80 % sur le territoire français.

A l'image d'Algolia, une start-up fondée par deux Français qui viennent de lever 110 millions de dollars, c'est la France qui bénéficie en premier de cette croissance. Après avoir déménagé son siège social dans la Silicon Valley, Algolia compte plus de 50 % de son chiffre d'affaires aux Etats-Unis , mais continue de faire croître son bureau parisien, le plus gros de l'entreprise, et qui devrait accueillir une centaine de personnes supplémentaires.

Autre signe encourageant la nature des contrats. Dans un environnement extrêmement concurrentiel, les startuppeurs misent avant tout sur l'engagement à long terme avec leurs collaborateurs. 94 % d'entre eux bénéficient par exemple d'un contrat à durée indéterminée, rappelle le cabinet EY dans son baromètre annuel de la performance économique et sociale de la French Tech.

Autre preuve de la reconnaissance des jeunes dirigeants vis-à-vis de leurs équipes leur capacité à réellement partager la valeur du fruit de leur travail collectif. 62 % des salariés travaillant au sein des start-up tricolores ont accès à un dispositif d'actionnariat , selon Ekwity. Et pour 39 % d'entre eux, ce dispositif a été critique pour choisir leur futur employeur. Leur foi dans le projet et leur capacité à aider à transformer les promesses de l'entreprise en une réussite économique sont un moteur puissant parmi les moins de 35 ans. S'il n'existe pas encore de statistiques sur l'âge moyen dans les start-up, il suffit d'en visiter quelques-unes d'entre elles pour comprendre ce qui les motive pour les rejoindre.

Très loin des clichés qui ont pu être dénoncés par une poignée d'anciens employés ayant subi une mauvaise expérience (à mettre en regard avec le nombre de burn-out et de suicides dans les grandes entreprises), la très grande majorité d'entre eux évoluent dans des conditions à faire pâlir les salariés de grands groupes. 86 % des start-up autorisent par exemple le télétravail en misant sur la responsabilisation de leurs collaborateurs. Un pari qui leur permet de maintenir leur siège au centre de Paris, en réduisant la taille des locaux par rapport au nombre d'employés, et de continuer d'attirer ainsi les plus hauts potentiels.

Cette marche n'est pas près de s'arrêter. Car l'un des principaux moteurs de cette croissance - l'investissement via des fonds de capital-risque - est en pleine expansion. Avec un total de fonds levés qui devrait s'approcher des 5 milliards d'euros en 2019 , la French Tech s'inscrit dans une trajectoire qui donne à la France une chance de devenir le leader européen sur la scène tech. Les opportunités sont bien réelles, il suffit pour cela de regarder la courbe ascendante des investissements étrangers dans nos pépites qui témoigne de leur attrait à l'échelle mondiale.

Il est évidemment impensable que l'ensemble des paris que représentent toutes ces start-up seront tenus. Il est tout aussi impensable de voir disparaître celles qui pèsent déjà tant sur l'évolution de leur propre secteur, comme Yuka dans la consommation , Shadow dans l'informatique ou Ynsect dans l'industrie agroalimentaire. L'une des clefs sera leur indépendance financière, et de ce point de vue là aussi, les chiffres tordent le cou aux idées reçues. Au-delà de 50 millions de revenus, 57 % d'entre elles dégagent déjà des bénéfices .

Loin des clichés, la French Tech à l'avant-poste de l'économie française - Les Échos

jeu, 10/31/2019 - 08:00

Il suffit de se plonger dans les commentaires de plus en plus grinçants postés sur LinkedIn ou Twitter pour comprendre que l'image renvoyée par le modèle de croissance des start-up commence à agacer. A force de mettre en avant des levées de fonds de plus en plus importantes, ou d'ériger les entrepreneurs au rang de héros des nouvelles générations, un retour de flamme s'est amorcé dans une partie de l'opinion.

[FW500] Le classement des entreprises de la Tech française en 2019 - Frenchweb.fr

mer, 10/30/2019 - 08:00

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Éditeurs de logiciels, Télécoms, Santé, AgTech, eCommerce, EdTech, FinTech ou encore RH, aucun secteur n’est absent de l’édition 2019 du FW500. La vitalité de la French Tech bat son plein et s’appuie sur un vivier d’entreprises dont la croissance et la contribution à l’économie française sont de plus en plus significatives avec plus de 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires et plus de 30 000 recrutements prévus en 2019.

Plus qu’un classement, le FW500 dresse surtout une photographie de cette dynamique French Tech.

L’édition 2019 met en valeur une French Tech à plusieurs visages : celle des entreprises hyper-financées par les fonds d’investissement, mais surtout celle des entreprises attachées à assurer leur développement tout en étant rentables. De nombreuses sociétés de l’édition 2019 s’illustrent par des résultats financiers significatifs, dont rêvent les quelques licornes tricolores.

Cette année, deux entreprises ont été mises à l’honneur en marge du FW500/ Mirakl a reçu le Prix du Jury pour l’excellence de son développement depuis 2012, et Doctolib a reçu le Prix du Public, élue par l’ensemble des participants au FW500, notamment pour son impact sociétal avec le développement de la téléconsultation.

Devant Webedia et Leboncoin, c’est OVHCloud qui se hisse en haut du podium cette année. L’entreprise née à Roubaix il y a 20 ans est sans aucun doute le symbole de cette édition 2019.

Nous vous proposons de découvrir l’intégralité de la quatrième édition du FW500 :

Le FrenchWeb 500 est soutenu par Arkea et Ardian Growth.

Si vous souhaitez inscrire votre entreprise à l’édition 2020, merci de renseigner le formulaire afin que nous vous prévenions de la période d’inscription :

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Cinq pépites couronnées lors des Rencontres internationales de la French Tech - LE MONDE DU CHIFFRE : le magazine de la profession comptable - Le Monde du Chiffre

mer, 10/30/2019 - 08:00

Les Rencontres internationales de la French Tech, c’était mercredi 23 octobre 2019 à Paris, organisées par Business France. A cette occasion, cinq startups ont été primées dans le cadre des Trophées de l’international du numérique, en partenariat avec l’IE-Club.

Les Rencontres internationales de la French Tech constituent le rendez-vous phare de Business France, dédié aux PME et startups innovantes qui ont un projet de développement à l’international. La 6ème édition de cet événement s’est tenue à Paris le 23 octobre 2019. Ces rencontres sont une opportunité pour les entreprises du numérique d’opérer un tour du monde des marchés porteurs dans le secteur, d’appréhender leurs enjeux et de bénéficier de conseils concrets en pratique des affaires.

Dans ce cadre, Business France organise avec l’IE-Club les Trophées de l’international du numérique, qui récompensent et mettent en valeur les PME innovantes à fort potentiel international. Un coup de projecteur bienvenu sur les pépites de demain !

Quatre prix du jury et une récompense du public

Un premier trophée a été décerné cette année à l’Assurtech Akur8, qui développe une plateforme SaaS pour aider les compagnies d’assurance dans leur stratégie de tarification, en s’appuyant sur une modélisation IA et le cloud computing. La startup noCRM.io a également reçu un trophée, qui propose une application web et mobile de gestion de la prospection commerciale, avec ce slogan original « Les commerciaux n’utilisent pas les CRM… et ils ont raison ! »

L’entreprise Soyooz, qui intervient sur le marché de la recommandation par l’usage, a également été primée. De même que la Fintech Dejamobile, spécialisée dans les services transactionnels mobiles pour le paiement, le transport et le commerce. « Merci pour cette concrétisation, nous avons fait un beau chemin à l’international. (…) Business France est vraiment un atout indispensable » a commenté Bertrand Pladeau, Co-Fondateur et COO et de la start-up.

Enfin, le prix du public a été décerné à l’entreprise Augmented Acoustics qui propose une application permettant de prendre la main, via des oreillettes, sur les sons diffusés lors des spectacles en live.

Hugues Robert (@HuguesRob)

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