Frenchtech

S'abonner à flux Frenchtech
Google Actualités
Mis à jour : il y a 13 min 34 sec

Decode Invest: les investissements dans la French Tech en chute libre en mars - Frenchweb.fr

il y a 3 heures 52 min

Que le mois de janvier semble lointain pour la Tech française. Après un premier mois de l’année exceptionnel marqué par 801 millions d’euros d’investissements dans la Tech française, cette dernière est désormais en souffrance. Et pour cause, la pandémie engendrée par le Covid-19 a mis à l’arrêt l’économie mondiale. Le mois de février avait déjà annoncé la couleur avec seulement 330 millions d’euros investis dans l’Hexagone. Une chute brutale qui s’est encore accentuée lors du mois de mars.

Dans ce mois, marquant l’entrée dans le printemps et dans le confinement, à peine 34 opérations ont été enregistrées pour un montant total de 174 millions d’euros. Parmi les quelques levées de fonds réalisées dans la Tech française, seulement 13 dépassant les 5 millions d’euros sont à dénombrer. Devenus fébriles avec la crise du coronavirus, les investissements étrangers se sont montrés beaucoup plus discrets en France au cours du mois de mars. Ainsi, 80 des 87 participations enregistrées sont d’origine française.

Cédric O, le secrétaire d’État au Numérique, avait reconnu il y a quelques semaines que les fonds pouvaient être tentés de «garder de la réserve et laisser passer la crise». Cependant, il les appelle à «prendre leurs responsabilités», en continuant d’investir dans les start-up. Pour rassurer l’écosystème, le gouvernement a d’ailleurs annoncé un plan de 4 milliards d’euros pour aider les start-up à faire face aux conséquences économiques de la crise du coronavirus.

Néanmoins, dans la continuité de ce mois de mars particulièrement difficile pour l’écosystème numérique français, le mois d’avril ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. La chute des investissements devrait ainsi se poursuivre durant les prochaines semaines, alors qu’une sortie de crise rapide semble de plus en plus compliquée à envisager.

Retrouvez ci-dessous notre analyse du mois de mars 2020 :

Chaque mois, FrenchWeb dresse la liste des levées de fonds et vous présente un dossier détaillé des investissements dans la FrenchTech.

French Tech: Les «sorties» pourraient être à l'arrêt pour deux ans - Les Échos

lun, 04/06/2020 - 08:59

Publié le 6 avr. 2020 à 7h06

Les sorties, c'est-à-dire les rachats de start-up, qui permettent aux investisseurs de retrouver leur mise, multipliée si les choses se passent bien, étaient déjà faibles en France . La crise du Coronavirus ne va pas arranger les choses et risque de les mettre totalement à l'arrêt, selon Romain Dehaussy, associé chez Cambon Parters: « Sur les prochains mois, je m'attends à ce qu'il y ait de petites opérations, pas chères et qui permettent aux grands groupes de se digitaliser, mais c'est tout. »

Occitanie. FrenchTech : à Nîmes, l’Open Tourism Lab dévoile sa promo 2020 - actu.fr

ven, 04/03/2020 - 11:52
La promotion 2020 de l'Open Tourism Lab a retenu 15 start-up sélectionnées sur près de 80 dossiers La promotion 2020 de l’Open Tourism Lab a retenu 15 start-up sélectionnées sur près de 80 dossiers (©dr)

Structure unique en France, installé à Nîmes, l’Open Tourism Lab est le premier incubateur national thématisé « tourisme et innovation ». Créée en 2017 avec le soutien notamment de la Région Occitanie et de Nîmes Métropole, cette structure, qui a déjà accompagné une quarantaine de jeunes entreprises depuis sa création, vient d’accueillir la promotion 2020.

Attractivité nationale

Une promo parrainée par MyTripTailor, entreprise innovante affiliée au Groupe Michelin et composée de 15 start-ups qui intègrent à leur tour le très recherché programme d’accélération régional : « Le processus d’appel à candidatures, lancé en octobre 2019, a encore montré l’attractivité nationale d’Open Tourisme Lab et son niveau de sélectivité », commente Emmanuel Bobin, le directeur de l’incubateur.

78 dossiers de tout l’Hexagone 

78 dossiers venus de toute la France sont arrivés sur le bureau de l’Open Tourism Lab, « pour 30 dossiers présélectionnés, 20 start-up auditionnées et, au final, 15 start-up lauréates retenues par le jury », complète encore le Chief Executive Officer de l’incubateur : « Il aura fallu pas moins d’une trentaine de professionnels, élus, partenaires et experts mobilisés pour les auditions et la sélection des 15 start-up lauréates de la promotion 2020 ».

Lire aussi : Montpellier. French Tech : T-zic lève 1,1 M€ et ouvre le robinet

15 start-up pour la promo 2020 

Eazylang : « Eazylang, la marketplace digitale de prestations multilingues. »
Cible : entreprises en relation avec l’international et/ou des interlocuteurs multilingues (agences de voyage, Tour Operator, agences réceptives, etc).
Dirigeants : Eric Lavost, Axel Raffenaud & Samuel Dechomets
Eazylang propose une marketplace digitale qui simplifie radicalement l’identification et la mise en relation avec les prestataires multilingues les plus qualifiés pour répondre à chaque besoin de traduction ou d’interprétariat.

AquaTech Innovation : « AquaTech Innovation, la plateforme autonome qui permet d’assainir des territoires pour les aménager de façon durable. »
Cible : collectivités et privés (ports, hôtellerie de plein air…)
AquaTech Innovation est constructeur d’établissements flottants et concepteur-installateur de solutions d’assainissement et de recyclage de l’eau en milieu complexe, spécialisé dans les problématiques liées aux eaux résiduaires.

 MyTripTailor, couvée par le Groupe Michelin  La promo 2020 de l’incubateur nîmois dédié au tourisme tient son parrain : la start-up MyTripTailor, couvée par le Groupe Michelin (©dr)

Eliro : « Eliro, la solution idéale pour faire sortir votre entreprise. »
Cible : les entreprises souhaitant organiser un événement d’entreprise ou un voyage d’affaires.
Dirigeants : Julien Gallo & Julien Fontaine
Eliro est une plateforme se positionnant comme un comparateur et évaluateur de solutions MICE/tourisme d’affaires pour faciliter la mise en relation entre l’entreprise qui organise un événement (team-building, séminaire résidentiel, voyage, etc…) et les prestataires événementiels qui répondent à la demande.

Exomo : « Exomo, le paramoteur électrique. »
Cible : Clubs et centres de loisirs aériens, opérateurs de transports aériens/loisirs.
Dirigeant : George Blottin
Exomo produit des paramoteurs à propulsion électrique sur batteries pour les parapentes à moteur avec des aides au pilotage.

Lire aussi : Montpellier. French Tech : ESII lance Orion, efficace contre le Coronavirus

Extra ART : « Extra ART, l’application de réalité virtuelle qui permet d’accéder à davantage d’œuvres. »
Cible : les musées
Dirigeants : Arnault Labaronne, Lionel Fayard & Lionel Gourgaud
Créateur de contenus 360 interactifs pour les casques de réalité virtuelle, tablettes ou smartphones. L’utilisateur peut revisiter des expositions tempo-raires achevées ou accéder aux réserves. Il peut même créer son propre accrochage virtuel dans une des salles du musée.

HelloMyBot : « HelloMyBot, l’assistant virtuel qui écoute, comprend et répond à vos clients. »
Cible : secteur touristique, et plus précisément l’accueil et le support téléphonique des hôtels, restaurants mais aussi des établissements culturels ou des offices de tourisme.
Dirigeants : Hubert Fisselier & Xavier Fisselier
HelloMyBot est une plateforme SaaS permettant de créer et gérer des conversations automatiques par téléphone, enceintes connectées ou messageries avec les clients. L’innovation réside dans l’intelligence conversationnelle (IA appliquée au traitement naturel du langage) et l’omincanalité de la solution.

La start-up Explor Games a créé un jeu pour un site touristique régional célèbre dans les Cévennes La start-up Explor Games a créé un jeu pour un site touristique régional célèbre dans les Cévennes (©Explor Games)

Explor Games® : « Explor Games®, créateur de jeux d’aventure et d’exploration scénarisés, guidés par des applis mobiles. »
Cible : tous les sites touristiques (parcs, villages vacances, stations de montagne, etc).
Dirigeants : Charles Dumoulin & Clément Sanlaville
La start-up développe des jeux d’aventure scénarisés guidés par des applications mobiles : mélange de parcours d’orientation, de défis, d’énigmes, le tout totalement scénarisé. La spécificité se situe dans le fait que Explor Games® mélange applis numériques, éléments physiques et scénarisation poussée pour créer des expériences immersives et intenses de jeux en équipe, en famille ou entre amis.

Happy House : « Happy House, la première chaîne responsable d’hébergements touristiques. »
Cible : Les hébergeurs du monde qui correspondent à l’esprit de la chaîne.
Dirigeants : Patrice Kermarrec, Julien Cadiou, Jean-Baptiste Jumeau & Manuel Mirabel
Première chaîne responsable d’hébergements touristiques qui a pour objectif de permettre aux adhérents hébergeurs de performer sur une stratégie partagée d’acquisition de la DATA sur un marché où les hébergeurs en font trop souvent l’économie.

Lire aussi : Coronavirus/Hérault : la CCI « en guerre » pour sauver les entreprises et l’emploi

Impakt 360 : « Impakt 360, créateur de contenus immersifs en réalités virtuelle et augmentée ».
Cible : tous les acteurs du tourisme, de l’hôtellerie aux grands sites touristiques régionaux et culturels.
Dirigeants : Alexandre Blanes & Xavier Hirth
Impakt 360 créateur de contenus en réalités virtuelle et augmentée (AR/VR) interfaçables pour une expérience utilisateur unique.

Murmuration : « Murmuration, la solution pour développer le tourisme durable grâce aux données satellites. »
Cible : collectivités territoriales, Etats, ONG, institutionnels, agences de voyage, parcs nationaux, éditeurs.
Dirigeants : Tarek Habib, Cathy Sahuc & Ghislaine Abbassi.
Murmuration, agence environnementale et digitale dédiée au tourisme durable, a pour ambition de fédérer une communauté mondiale du tourisme durable autour de trois axes : l’environnement, l’économie locale et le respect des populations. La solution combine des études environnementales et une plateforme web dans le but de proposer des indicateurs pour gérer durablement une destination touristique.

Lire aussi : Coronavirus : la charge mentale pendant le confinement, on en parle ?

TouristicMAPS : « TouristicMAPS, la première carte interactive avec des contenus 100% dédiés au tourisme. »
Cible : Tout acteur du tourisme souhaitant améliorer ses fonds de cartes sur son site internet.
Dirigeant : Jean-Marc Gaignard
TouristicMAPS a développé un fond de cartes d’informations touristiques qui représente une véritable alternative à Google Maps. Ses contenus, intégrant un grand nombre d’informations touristiques réellement affichées sur la carte, permettent de mettre en valeur toute la diversité d’un territoire d’un point de vue touristique : panoramas, véloroutes, monuments historiques, plus beaux villages de France, petites cités de caractère, tables de pique-nique, monuments historiques, Grands Sites.

Parmi les 15 start-up sélectionnées, AJI Digital a développé My Wall, une solution complète d’affichage digital interactive Parmi les 15 start-up sélectionnées, AJI Digital a développé My Wall, une solution complète d’affichage digital interactive (©AJI Digital)

AJI Digital : « My Wall, l’expérience digitale interactive grand format »
Cible : secteur culturel/touristique
Dirigeants : Stéphane Valcauda & Krystian Szczesny
AJI Digital a développé My Wall, solution complète d’affichage digital interactive à destination des prestataires touristiques. Chaque client gère son contenu directement via son back-office afin de créer simplement des expériences interactives grand format en espace de présence.

Vino Ways : « Vino Ways, le créateur de ballades oenotouristiques amplifiées au sein de vignobles. »
Cible : les 10 000 domaines viticoles en France qui ont une activité œnotouristique
Dirigeants : Pascal Barbe
Vino Ways est une application permettant aux domaines ayant une activité œnotouristique de créer des ballades au sein de leur vignoble et qui sont amplifiées par des vidéos, des quiz et des jeux autour de la dégustation.

Wag Travel : « Wag Travel, la solution d’IA au service de la performance de la vente en ligne. »
Cible : Professionnels du tourisme privés comme publics.
Dirigeants : Guillaume Zaffaroni, Laurent Wigneron & Anthony Gross
Wag Travel a dévéloppé un logiciel basé sur l’IA qui offre aux professionnels du tourisme la possibilité d’analyser en temps réel les comportements de tous les visiteurs sur leur site internet. L’outil leur permet ainsi de personnaliser la navigation de 90% de l’audience en leur proposant des contenus totalement adaptés.

Wild Immersion : « Wild Immersion, la première réserve virtuelle du monde. »
Cible : Sites touristiques et culturels
Dirigeants : Adrien Moisson & Grégoire Moisson
Wild Immersion propose des expériences immersives en milieux sauvages à travers tous les types d’environnement (aquatique, terrestre, céleste, montagneux, etc).

Open Tourism Lab : de « belles avancées » pour la promo 2019
Il y a un an, 15 start-up ont intégré la promotion 2019 du programme d’accélération d’Open Tourisme Lab parrainée par le groupe hôtelier « Maison Albar » : Astragale Connect, Cirkwi, Dahub, Discover France, Edgar, Esus, Feel Object, Influbook, K-Prodz, Memory – Travel & Events, Quicktext, Spotyride, StyQR, Waapi, Valid & Go. « Le verdict est sans appel », commente Emmanuel Bobin : « Pari réussi pour cette année d’accompagnement avec d’excellents retours et de belles avancées en termes de développement pour les start-up ».

#ProtegeTonSoignant : la French Tech solidaire - Les Échos

jeu, 04/02/2020 - 17:50

Publié le 2 avr. 2020 à 16h55

Comment vous abonner à La Story ?

En ces temps de pandémie, l'hôpital manque plus que jamais de bras, mais il manque aussi de matériel. La solidarité exprimée à 20 heures tous les soirs de la part de la population est bien reçue mais une autre, plus concrète, est espérée des soignants.

Un message entendu par des créateurs d'entreprises, des artistes, des médecins, des développeurs, des investisseurs et des citoyens, parmi lesquelles on retrouve Thierry Marx, Nathalie Rykiel, Pedro Winter ou encore Joyce Jonathan. Ils ont formé ensemble depuis le 21 mars « Protège ton soignant », un collectif qui achète des respirateurs, des blouses, mais aussi des kits de tests, en s'adaptant, au jour le jour, à la demande et à la géographie du Covid-19 en France.

En mutualisant leurs compétences et leurs réseaux, ils ont réuni à ce jour 230.000 euros via une cagnotte Leetchi et ont 500.000 euros de promesses de don de la part de corporates. Dans la French Tech, les initiatives individuelles se sont très tôt multipliées, comme celles de Lifen, Frichti, Mirakl, c'est un mouvement de plus grande coordination qui s'opère à présent. Tous ont en commun de s'appuyer sur la capacité fédératrice et la force de ciblage des nouvelles technologies.

La Story est un podcast des « Echos » présenté par Pierrick Fay. Cet épisode a été enregistré en avril 2020. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Invités : Marie Ekeland (cofondatrice du fonds d'investissement Daphni), Julia Bijaoui (cofondatrice de Frichti), Vincent Ricordeau (président de Kis Kiss Bank Bank), Guillaume Bregeras (chef du service Start-up aux « Echos »). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d'édition : Michèle Warnet. Musique : Théo Boulenger. Identité graphique : Upian. Photo : #ProtegeTonSoignant. Sons : Le Bunker music, Gersende, Team réanimation pédiatrique CHU Lille, TF1, MC Roger.

Comment écouter et s'abonner à La Story ?

Retrouvez tous les épisodes de La Story sur lesechos.fr

Retrouvez-nous également gratuitement sur Apple Podcast,Spotify, ou sur votre navigateur.

La Story est également disponible sur Deezer / Google podcast / Castbox / Autres applications (RSS)

Trois nouvelles start-up labellisées French Tech Seed par Pouss@LYS - Bref Eco

jeu, 04/02/2020 - 12:31

Confinement oblige, le comité de labellisation Pouss@LYS, prévu initialement mardi 31 mars 2020 chez H7, s'est déroulé en visioconférence. Trois jeunes entreprises du territoire Lyon Saint-Etienne ont décroché le label French Tech Seed.

Les trois entreprises labellisées par Pouss@LYS de mars 2020 sont :

HawkCell, accompagnée par 1Kubator (1K) : la société propose un service innovant en imagerie par résonance magnétique (IRM) réalisée avec des capteurs adaptés aux animaux.Mon petit placement, accompagnée par HUB612, propose une plateforme permettant d’ouvrir un compte en cinq minutes et d'investir sur des placements jusqu’ici réservés à une clientèle ayant au moins 100.000 euros à placer. Elle offre un accompagnement personnalisé par vidéo et un modèle économique innovant dans lequel l’utilisateur ne paie que si ces placements rapportentMob-Energy, accompagnée par Insavalor, est spécialisée dans la conception et le suivi d’exploitation d’une solution mobile et autonome de recharge de voitures électriques dans les grands parkings. Ses robots autonomes stockent l’énergie et la restituent aux véhicules électriques stationnés, quelle que soit la place de stationnement dans une zone déterminée du parking.

Une cinquantaine de personnes se sont connectées pour assister à la séance de pitch. Les membres du jury avaient pu consulter en amont les présentations des start-up candidates.

Au total, le consortium Pouss@LYS, créé il y a un peu plus d'un an, a labellisé 28 start-up (avec ces trois nouvelles) sur le territoire le Lyon Saint-Etienne (soit 20 % du volume national).

Les start-up labellisées pourront bénéficier, après instruction des dossiers par Bpifrance, d’un investissement par le fonds French Tech Seed en complément d’une levée de fonds auprès d’investisseurs qualifiés.

[DIRECT] Protège ton soignant : la French Tech se mobilise - Frenchweb.fr

jeu, 04/02/2020 - 09:01

Bienvenue à tous dans ce nouveau rendez-vous que nous vous proposons dès 9h du lundi au vendredi.

Dans cette période complexe, nous vous proposons de prendre de la hauteur pour mieux comprendre les perspectives qui s’offrent à nous, ainsi que les solutions opérables qui répondent aux problèmes concrets que nous rencontrons au cours de cette crise qui s’annonce longue et probablement à répétition.

Nous vous proposons de retrouver Carlos Diaz pour faire un point sur l’actualité dans la Silicon Valley.

Pour faire face aux différentes problématiques posées par la crise du Covid-19, de nombreux entrepreneurs de la FrenchTech s’engagent. A l’instar de Protège ton patient ou mask4France. Tatiana Jama, Celine Lazorthes, Jonathan Benhamou, Thomas Clozel reviennent sur le lancement et l’impact de Protège Ton Soignant.

Avec Ouriel Ohayon, CEO de ZenGo, nous étudierons comment Israël se mobilise pour faire face à l’épidémie de Covid-19?

Nous échangerons avec Franck Le Ouay, cofondateur et CEO de Lifen, pour aborder la sécurisation et l’utilisation des données de santé.

En direct des Etats-Unis, Grégory Renard à Stanford, CAIO de xBrain, a développé avec d’autres chercheurs une solution qui permet de monitorer les informations pertinentes pour sélectionner les plus intéressantes et les transmettre à la Maison Blanche.

Si vous souhaitez participer à l’émission Good Morning FrenchWeb, n’hésitez pas à me contacter: Richard@Decode.media

Listen to « Avec Tatiana Jama, Celine Lazorthes, Gregory Renard, Ouriel Ohayon, … » on Spreaker.

Découvrez les autres émissions de Decode MediaDECODE Business : chaque jour, découvrez l’actualité des entreprises innovantes sur Spotify et Apple PodcastsDecode VC : découvrez les meilleurs investisseurs, leur vision, leurs pratiquesDecode CTO : découvrez les CTO des plus belles startups et entreprises de la French TechDecode RH : découvrez les DRH les plus inspirants et leurs meilleures pratiquesDecode de la semaine : Richard Menneveux et ses invités décryptent l’actualité de la Tech dans le mondeWildCard : notre sniper Joseph Postec partage son regard sur l’actu de la Tech sur un ton décaléSilicon Carne : l’actualité de la Valley vu par Carlos Diaz et ses invités

Aquila RH : le groupe Mistertemp' lauréat du French Tech 120 - Toute-la-Franchise.com

mer, 04/01/2020 - 17:00
AQUILA RH
Devenez un acteur de l’emploi !
Agences de recrutement temporaire et permanent de profils généralistes
Une croissance fulgurante


Franchiseur d’un réseau d’agences physiques de recrutement et d’intérim dispersées sur tout le territoire et créateur de la solution 100% digitale Mistertemp’, le groupe Mistertemp’ a connu un succès fulgurant en quelques années. En effet, le groupe a enregistré en 10 ans, une croissance de plus de 40% et en 2019, son chiffre d’affaires avoisinait les 230 millions d’euros. Un succès rendu possible grâce à l’offre multicanale du groupe lui permet d’avoir aujourd’hui, une approche complète du recrutement. 
Grâce à sa solution digitale et le savoir-faire de son réseau d’agences d’intérim physiques, le groupe Mistertemp’ a développé un concept innovant qui lui a déjà permis de recevoir de nombreuses distinctions. Il s’est notamment hissé à la première place du classement L’Express/Ernst&Young des startups françaises de l’année et a été nommé « Révélation des franchises de l’année » par la Fédération Française de la Franchise. Plus récemment, le groupe a remporté le prix « coup de cœur du jury » des Victoires de la Croissance par CroissancePlus, BNP Paribas, KPMG et Le Figaro. Cette année, le groupe a été désigné par le gouvernement pour faire partie de la liste restreinte du French Tech 120.

"Nous ouvrirons en France, en 2020, 30 nouvelles agences et ambitionnons d’en compter 200 en 2022"

Une récompense pour tout le travail fourni par le groupe, qui ne compte pas s’arrêter comme l’explique Alexandre Pham, le co-président : « après nous être lancés sur le marché canadien, puis italien, nous ouvrirons en France, en 2020, 30 nouvelles agences et ambitionnons d’en compter 200 en 2022. En 2019, nous avons fait travailler plus de 35 000 personnes. En 2020, nous en visons 50 000. Un objectif porté par notre plateforme, mais aussi par notre réseau de proximité (Aquila RH, Lynx RH et Vitalis Medical) constitué de 120 agences », souligne ce dernier dans un premier temps, avant de revenir sur l’importance de l’offre multicanale : « nos clients peuvent opter en fonction de leur besoin soit pour du 100 % digital, soit pour une approche de proximité. Et ce, à des prix extrêmement attractifs ». 

Si vous souhaitez en savoir davantage sur l'enseigne Aquila RH, rendez-vous sur la fiche de présentation.

Quatre milliards d’aides pour les startups : elles "représentent aujourd’hui 25% des créations d’emploi” - LCI

mer, 04/01/2020 - 09:05
Emploi

Toute L'info sur

Coronavirus : la pandémie qui inquiète la planète

FRENCH TECH - Dans le plan d’aide massif aux entreprises qu’a lancé le gouvernement, les startups françaises ont le droit à un traitement à part. Des startups très fragiles face à la crise, mais très prometteuses si elles y survivent. Paul-François Fournier, Directeur Innovation de BPIfrance, nous explique comment et pourquoi l’Etat va les soutenir.

Dans les 300 milliards d'aides directes ou indirectes dirigées vers les entreprises pour passer la crise du Covid-19, l'Etat et Bpifrance ont mis de côté quatre milliards d'euros environ pour aider les startups de la French Tech. Des entreprises dont la jeunesse est à la fois un atout et une vulnérabilité face à la crise, celle de l'épidémie, mais aussi la crise économique qui s'annonce. Une startup, ce n'est pas une PME comme les autres ? LCI.fr est allé chercher les réponses de Paul-François Fournier, celui qui chez Bpifrance détient les clés du financement de l'innovation.

LCI : Pourquoi un plan d’aide spécifique pour les startups ?

Paul-François Fournier : Cette crise a un impact massif sur toute l’économie, et le plan d’aide lancé par le gouvernement avec Bpifrance concerne bien l’ensemble des entreprises petites et grandes, l’ambition c’est vraiment d’aider tous les entrepreneurs avec le concours des banques. Mais en fait, on est partis d’un constat: ces startups, tout ce que l’on appelle aujourd’hui la French Tech est jusque-là dans une dynamique de croissance très importante, leur nombre a triplé en cinq ans et elles ont désormais un véritable impact économique. On estime par exemple que 25% des créations d’emploi sont aujourd’hui liées à cet écosystème. L’objectif du plan, c’est donc de préserver cette dynamique, qui impacte aussi de nombreux sujets d’avenir pour la société toute entière.

Plus agiles, plus fragiles aussi

LCI : Les startups sont-elles plus fragiles face à la crise ?

Paul-François Fournier : La force des startups, c’est qu'elles sont très agiles et très digitales, donc leur capacité à s’adapter est plus forte, du fait de leur jeunesse. Ça c’est le côté positif... le côté plus négatif c’est que leur modèle économique est plus fragile, elles investissent sur le futur, et vont donc perdre de l’argent au moins pendant un temps. Elles ont une plus longue période de développement et de mise sur le marché, soit pour créer leurs produits, soit pour gagner des parts de marché. 

Face à cette réalité, l’esprit du plan, c’est d'abord de faire en sorte que ces entreprises aient le maximum de cash à court terme pour passer la crise, et faire en sorte qu’elles aient du temps pour s’adapter. De ce côté-là, on va payer dès aujourd’hui le Crédit Impôt Recherche qui aurait normalement été payé en fin d’année, soit 1,5 milliard d’euros environ. Elles peuvent aussi décaler le paiement de toutes leurs mensualités habituelles, pendant six mois.

Lire aussi

LCI : Le plan d'aide promet des prêts de trésorerie, là aussi les startups ont une aide spécifique ?

Paul-François Fournier : En fait, on a imaginé deux manières plus adaptées de les aider. D’abord, une adaptation aux startups du Prêt Garanti par l’Etat. D’ordinaire, pour une PME par exemple, on prête l’équivalent de 25% du chiffre d’affaires de l’année dernière, mais ce calcul n’a pas beaucoup de sens pour une startup, qui au début n’a pas ou peu de chiffre d’affaires. Pour elles, le prêt ira donc jusqu’à l’équivalent de deux fois la masse salariale brute annuelle, un indicateur d’activité qui est plus pertinent dans leur cas. Cette disposition-là devrait permettre de libérer deux milliards d’euros.

L’autre nouveau dispositif, c’est ce que l’on appelle le French Tech Bridge : nous allons nous allier à des investisseurs privés, pour aider les startups à passer les six à douze mois qui viennent. Notre rôle n’est pas de devenir un fond de capital-risque, mais nous allons co-investir à côté des investisseurs professionnels, pour compenser un risque que personne n’aurait pu prévoir.

En vidéo

Les entreprises aidées par l'État ne versent pas de dividendes

LCI : Est-ce que ces aides ont des équivalents ailleurs, chez nos voisins européens par exemple ?

Paul-François Fournier : Effectivement, ce que l’on a mis en place n’a pour l’instant pas d’équivalent ailleurs. Je sais que nos confrères anglais et allemands discutent de choses comparables, l’Europe aussi réfléchit à des mécanismes d’aide, mais pour l’instant je pense qu’on a été les plus réactifs. Tout le monde a envie de trouver les solutions, et nous avons été ravis de voir à quel point tous les éléments de l’écosystème des startups se sont mobilisés. “Ecosystème” c’est souvent un mot un peu ésotérique, aujourd’hui il prend vraiment forme, et ce qui se passe en ce moment va le consolider plus encore.

LCI : L’objectif c’est de passer la fin de l’année ? Et après ?

Paul-François Fournier : Après on aura une réflexion plus profonde, sur ce que nous aura appris cette crise, notre capacité à répondre collectivement, et sur les enseignements que cela a sur notre écosystème. On voit bien que le digital prend une importance qui s’accélère, on voit à quel point la santé est un sujet sur lequel on veut avoir plus de maîtrise demain. On a aussi parfois oublié les enjeux autour de la planète, mais cette crise les fait revenir au centre du débat. Donc derrière cette crise, il devra y avoir une réflexion pour voir comment cette French Tech qui innove et crée de la valeur peut apporter des réponses à ces questions d’avenir.

Sur le même sujetEt aussi
Please enable JavaScript to view the comments powered by Disqus.

Montpellier. French Tech : ESII lance Orion, efficace contre le Coronavirus - actu.fr

lun, 03/30/2020 - 10:05
ESII, pépite montpelliéraine du numérique, lance une nouvelle solution pour améliorer la gestion et l'accueil du publicESII, pépite montpelliéraine du numérique, lance une nouvelle solution pour améliorer la gestion et l’accueil du public. Ici, les bornes inter-actives installées par la société héraultaise (©dr)

ESII (135 salariés, plus de 13 M€ de Ca en 2018) s’est imposée comme le leader français des solutions innovantes de parcours client. Cette entreprise, qui existe depuis 35 ans, construit son succès (plus de 18 000 clients à travers le monde) sur une R&D permanente qui lui permet de proposer des solutions efficaces de gestion des flux visiteurs.

Des milliers de sites

Que ce soit dans les collectivités, les services publics, les hôpitaux ou les commerces, les solutions d’ESII équipent déjà des milliers de sites accueillant du public. On peut citer l’une des dernières innovations maison, présentée au printemps 2019, la borne multiservices Twana XL. Cet appareil répond aux besoins spécifiques des hôpitaux : gestion des flux, gestion des rendez-vous et des visiteurs spontanés (DPI), orientation automatique des patients (GAM/DPI), suivi du parcours patient, borne d’accueil multiservices avec mise à jour automatique de la carte vitale.

Le patient effectue son admission et s’identifier à l’aide de son smartphone ; Il est ainsi géré dans la file d’attente pour être reçu dans les meilleures conditions » – Jean-Pierre Richard

« Avec cette borne, le patient, son accompagnant ou un professionnel du transport d’usagers, peut effectuer son admission et s’identifier à l’aide de son smartphone ou de sa carte vitale », décrit Jean-Pierre Richard, directeur général d’ESII : « Il peut ainsi être pris en compte et géré dans la file d’attente pour être reçu dans les meilleures conditions ». ESII équipe aujourd’hui 400 hôpitaux et cliniques dans le monde : APHP Avicenne, Necker, Pitié-Salpêtrière, CHU Amiens, HIA Saint Anne, CHRU de Lille, CHU de Bordeaux, ICM Montpellier, Hôpital Nord Franche-Comté, Andover Hospital au Royaume-Uni, SRI Bergen en Norvège, Steve Biko Hospital en Afrique du Sud…

       A LIRE AUSSI : Montpellier. Numérique : la Métropole retient 14 projets pour la « Cité Intelligente »

Weasy, lancé au CES de Las Végas

On peut encore citer Weasy, un boitier connecté, présenter l’an dernier au CES de Las Vegas, et qui permet de réduire les temps d’attente, mais aussi de proposer un accueil personnalisé à chaque personne (dans les administrations par exemple) et, surtout, d’offrir des services cross-canal aux clients dans les boutiques. « Grâce à cette solution ticketless développée dans l’Hérault, les clients sont totalement libérés de l’attente », précise Jean-Pierre Richard.

Joseph Zirah, président d’ESII, et Jean Pierre Richard, directeur général de la PME héraultaiseJoseph Zirah, président d’ESII, et Jean Pierre Richard, directeur général de la PME héraultaise (©dr)

« Le boîtier Weasy™ affiche le nombre de personnes en attente et les prévient lorsqu’ils sont appelés, leur indiquant le comptoir qui les appelle. Les clients peuvent ainsi profiter de leur temps en boutique sans avoir à attendre dans une file d’attente ». Une fonction pause leur permet également de prendre tout le temps qu’ils souhaitent pour faire du shoping avant d’être appelés.

Orion, la dernière innovation d’ESII

L’entreprise lance une nouvelle solution numérique, baptisée Orion, et décrite par Jean-Pierre Richard comme « une puissante solution SaaS pour un parcours client optimisé ». Cette solution est annoncée comme compatible avec toute la gamme matérielle d’ESII (bornes, afficheurs LCD, écrans vidéo…) : « Grâce à cette offre, retailers, système bancaire et assurances, établissements de santé et secteur public disposent d’une solution cloud robuste et sécurisée qui connecte leurs visiteurs à leurs services dans un environnement omnicanal », confirme le dirigeant.

Lire aussi : Montpellier. French Tech : MyCarSpot fait sa place à l’international

Avec Orion, vous digitalisez simplement vos files d’attente grâce à de nombreux modules qui permettent de recevoir les visiteurs de la manière la plus fluide et flexible possible » – Jean-Pierre Richard

Weazy, le boîtier développé par ESII qui révolutionne la gestion des flux et des files d'attenteWeazy, le boîtier développé par ESII qui révolutionne la gestion des flux et des files d’attente (©ESII)

Orion peut fonctionner pour un nombre illimité de services, de postes de travail et de sites : « Ses fonctionnalités contribuent à améliorer l’accueil des clients et le travail des équipes, ainsi que la gestion des flux, l’augmentation de la rentabilité et l’analyse plus précise de l’activité », complète Jean-Pierre Richard.

« Avec Orion, vous digitalisez simplement vos files d’attente grâce à de nombreux modules qui vous permettent de recevoir vos visiteurs de la manière la plus fluide et flexible possible : prise de rendez-vous en ligne, gestion de vos évènements, ticket virtuel et ticket SMS, réception sur borne interactive multifonctions, business intelligence, communication vidéo et engagement client ».

Coronavirus : gratuité des solutions d’ESII jusqu’au 31 mai pour les professionnels de santé (hôpitaux, cliniques, pharmacies, laboratoires d’analyse)
« Administrations, établissements de santé, pharmacies et magasins alimentaires font face à un défi majeur d’accueil du public, car ils ne peuvent pas stopper leurs activités » , rappelle ESII. Pour ces secteurs, les solutions développées par la PME héraultaise permettent, en période crise sanitaire, de contribuer à réduire la propagation du virus en limitant les contacts et en réduisant autant que possible les files d’attente.
Avec Orion, les prises de Rendez-Vous se font sur internet avec réception par l’utilisateur d’un SMS et/ou d’une confirmation par e-mail. La personne ne vient ainsi qu’à l’heure précise de son RDV. « En permettant aux clients d’attendre à la maison, au travail ou n’importe où ailleurs, on évite la promiscuité et on agit plus efficacement contre la contagion », précise ESII, qui rajoute que les messages peuvent être personnalisés pour communiquer le détail du rendez-vous en période de COVID-19, avec des rappels d’informations importantes.
Autre dispositif développé par ESII et utile en temps de crise sanitaire : les files d’attente virtuelles avec le ticket virtuel SmartWait : « Les clients peuvent s’enregistrer dans une file d’attente virtuelle. Une fois qu’ils se sont enregistrés en utilisant le QR code que vous leur avez fourni, ils recevront des SMS ou des notifications de leur numéro et de leur temps d’attente. Ils recevront un SMS ou une notification lorsque vos collaborateurs seront prêts à les appeler », explique ESII : «  Ils peuvent également quitter la file d’attente ou demander du temps supplémentaire s’ils en ont besoin… Votre personnel peut facilement gérer les files d’attente via une interface simple. La capacité à fournir des services virtuels aidera à combattre la contagion pendant le COVID-19.

Montpellier. French Tech : T-zic lève 1,1 M€ et ouvre le robinet - actu.fr

ven, 03/27/2020 - 14:34
La start-up incubée par le BIC développe un dispositif domestique de traitement instantané de l'eau par Led UV. T-zic veut maintenant exporter sa technologie brevetée.

Publié le 27 Mar 20 à 14:25

La start-up montpelliéraine T-zic développe une technologie brevetée non-poluante de désinfection de l'eau par Led-UV La start-up montpelliéraine T-zic développe une technologie brevetée non-polluante de désinfection de l’eau par Led-UV (©dr)

Créée en 2016, incubée au BIC de Montpellier, la start-up T.zic (16 personnes, 400 000 de Ca en 2019) a mis au point un système breveté de traitement de l’eau par LED UV. La jeune entreprise conçoit et commercialise des systèmes de désinfection de l’eau sous sa propre marque, UVOJI, un boîtier aux dimensions réduites (10 cm de long x 8 cm de haut) que l’on peut installer sous l’arrivée d’eau le robinet.

Pour tous les robinets

« Le principe est simple », indique Thomas Séchaud, directeur général de T-zic et cofondateur de la société : « L’eau qui coule traverse le boîtier, où elle est éclairée par la Led UV… Le liquide est désinfecté de manière instantanée ». UVOJI peut être installé quasiment partout, chez les particuliers comme dans les restaurants, les cafés, les chambres d’hôtel, les bureaux, etc…

     A LIRE AUSSI : Montpellier French Tech : MyCarSpot fait sa place à l’international

UVOJI élimine efficacement bactéries, virus, parasites et spores sans produit chimique et ne se déclenche qu’au moment où on en a besoin – Thomas Séchaud

« L’intérêt de cette technologie facile à installer est double », précise le dirigeant : « Elle élimine efficacement bactéries, virus, parasites et spores sans produit chimique ; et elle ne se déclenche qu’au moment où on en a besoin, ce qui limite son impact énergétique ». La start-up, qui veut maintenant accélérer son déploiement commercial, vient pour cela de lever 1,1 M€ sur la plateforme de financement participatif Wiseed.

Thomas Zunino présente la technologie brevetée de traitement de l'eau par Led UV développée à Montpellier par T-zicThomas Zunino présente la technologie brevetée de traitement de l’eau par Led UV développée à Montpellier par T-zic (©dr)Pour les camping-car

T-zic entend également investir dans la R&D pour développer d’autres fonctions. En partenariat avec l’entreprise Narbonne Accessoires (500 salariés et 57,5 M€ de Ca en 2018), la start-up vient par exemple de mettre au point et de lancer un nouvel appareil, l’Uvoji Oji Pure, destiné aux camping-car. « Il assainit l’eau stockée dans le réservoir à 99,99 % », précise Thomas Séchaud : « L’eau devient plus saine sans recourir à des produits chimiques, comme le chlore ». L’Uvoji Oji Pure est commercialisé par Narbonne Accessoirs à 1399 €.

      A LIRE AUSSI : Montpellier French Tech : Mon Dieu ! Osmozis lance OsmoGestion

Grâce au soutien de la Croix-Rouge française, nos solutions sont déjà déployées au plus près de ceux qui en ont besoin – Thomas séchaud

 La start-up installe déjà des boîtiers en Afrique via un partenariat avec la Croix-Rouge, mais aussi dans les Ehpad, en France, rappelle la Tribune : « Grâce au soutien de la Croix-Rouge française, nos solutions sont déjà déployées au plus près de ceux qui en ont besoin, au Liban, en Irak, au Cameroun, ou dans des Ehpad », confirme le directeur général de T-zic, qui recherche des distributeurs en Europe du Sud, au Maghreb et en Asie du Sud-Est pour exporter sa technologie brevetée.

De 500 à 5000 boîtiers

Au final, confirme la Tribune, la start-up montpelliéraine prévoit de passer de 500 boitiers fabriquées en 2019 à plus de 5000 en 2020, « avec un prix de vente variant entre 350 et 850 euros », indique le dirigeant. De quoi viser 2,5 M€ de Ca en 2020. « Cela implique un effort sur la R&D portera notamment sur l’augmentation de la capacité de traitement, la compacité des boîtiers et les techniques de réutilisation des eaux grises », confie Thomas Séchaud.

UVOJI, Une gamme qui s’étoffe
Désormais, la gamme uvoji (disponible sur le site www.uvoji.com) se compose de l’Oji Safe, l’Oji Pure (étapes de filtration supplémentaires) et l’Oji Reuse (réutilisation de l’eau). Ces systèmes se déclinent avec des options pratiques en fonction de l’utilisation et des conditions d’installation : fonctionnement avec panneau solaire pour une autonomie énergétique, débit d’eau plus ou moins important (jusqu’à 2m /h), écran connecté pour suivi des informations techniques par exemple. « Qui plus est, chacun peut installer son système soi-même en plug and play », complète Thomas Séchaud.

French Tech: en pleine crise, les startups peinent à lever des fonds - Frenchweb.fr

ven, 03/27/2020 - 08:00

Investisseurs soudainement pris de « frilosité », incapacité à anticiper, trésorerie qui s’amenuise… L’écosystème startup a besoin de lever des fonds pour se développer, mais l’exercice relève de la mission périlleuse depuis que le coronavirus a grippé l’économie mondiale.

La jeune pousse Boks est plutôt originale, en cette période d’assèchement des liquidités: elle s’apprête à communiquer sur la clôture d’une levée de fonds! Elle a été finalisée « juste avant le confinement », explique à l’AFP son co-fondateur Olivier de Rodellec. « C’est sûr que sur le timing, on a eu de la chance, même si les investisseurs croient en nous ». Malgré tout, le plan de vol de l’entreprise d’une dizaine de salariés, qui veut faciliter la réception des colis à domicile, est bousculé. « On avait effectué cette levée pour couvrir nos besoins sur les 24 prochains mois, mais évidemment le calcul de ce besoin est en fonction de l’action commerciale », explique-t-il.

Idem pour l’entreprise de scooters électriques partagés Cityscoot, qui a vu son activité diminuer « de 90% » depuis le début du confinement, et a clos une levée de 30 millions d’euros fin février. « Nous avons suffisamment de trésorerie pour tenir, mais notre plan d’investissements est en suspens, et nous pourrions enregistrer un exercice en perte, contrairement à notre objectif de rentabilité », explique un porte-parole de l’entreprise à l’AFP.

«Une crise économique est un test à l’acide des business models»

Un acteur du capital-risque de la place parisienne estime même, sous couvert d’anonymat, qu’«à peu près 10%» des entreprises de son portefeuille font face « à un risque létal ». Dans ce contexte, la priorité pour les capital-risqueurs n’est pas de miser sur de nouvelles pousses, mais de sécuriser les entreprises qu’ils ont déjà dans leurs portefeuilles. « On a cette responsabilité de soutenir nos entreprises », explique à l’AFP Antoine Papiernik, du fonds Sofinnova, spécialisé dans les biotechs. S’il se trouve lui « dans une industrie où on s’habitue à se dire qu’on va gagner de l’argent à l’échelle de 10 ans », il comprend que certains investisseurs se montrent prudents, « une réaction humaine » dans ce contexte.

Le secrétaire d’Etat au Numérique Cédric O s’attend lui aussi à une forme de « frilosité » de la part des fonds de capital-risque, à qui il a demandé jeudi d’assumer « leur part de soutien aux startups ». Celles-ci en ont besoin. « Une crise économique est une sorte de test à l’acide des ‘business models’, et il y a souvent des échecs pour celles qui n’ont pas de capacité à se mettre en auto-financement ou à constituer des réserves aux premiers signes avant-coureurs de la crise », observe Matthieu Lattes. Le coprésident de la commission « venture & growth » de France Invest, l’association française du capital-investissement, craint pour les très jeunes entreprises qui n’ont pas encore trouvé leur modèle, ou pour celles qui « avaient déjà beaucoup grossi et réussi à lever beaucoup de financement » sans rentabilité.

Quant au fond dont il est associé, Whitestar Capital, il investit dans des startups déjà au stade de l’internationalisation. Elles sont moins à risque, mais il leur a été recommandé « d’adopter des mesures financières pour avoir 12 à 18 mois de cash » en cas de crise prolongée.

« Empathie » mais « sélectivité » 

« C’est une crise qui va faire des dégâts considérables, il n’y a aucune raison pour que les startups soient épargnées », estime François Véron, un des dirigeants du fonds d’investissement Newfund. Mais il rappelle que les jeunes pousses ont l’«avantage de l’adaptabilité et l’habitude de fonctionner en environnement incertain». En outre, « on nous reprochait à nous, Européens, que le capital risque ait été dans les 15 ou 20 dernières années financé en partie par des fonds d’obédience publique », comme Bpifrance ou KFW en Allemagne, glisse Antoine Papiernik. « Aujourd’hui, c’est plus une force qu’une faiblesse ».

Cédric O a annoncé jeudi que l’Etat maintiendrait, à travers Bpifrance, son soutien aux entreprises innovantes, comme les années précédentes. Et présenté un plan d’aide censé aider les start-up à survivre à la crise. De quoi réchauffer les capital-risqueurs frileux? « Pour répondre à l’appel de Cédric O, on sera là et bien là, pour financer les meilleures startups dans les prochains mois, avec la même empathie et le même degré de sélectivité qu’en temps ordinaire », répond Matthieu Lattes. D’autant que les investissements « en bas de cycle sont souvent les meilleurs ».

« Les gens doivent se rendre compte que la visibilité économique est nulle », nuance François Véron. « On n’a jamais vu un coup de frein aussi brutal dans le capitalisme! ». « Quand vous montez une startup, vous êtes toujours dans une zone de risque importante », rappelle quant à lui Olivier de Rodellec. Et de conclure: « Quand vous êtes entrepreneurs, vous êtes forcément optimiste. Et persévérant ». Même par gros temps. 

Coronavirus : 4 milliards mobilisés pour sauver la French Tech - Les Échos

mer, 03/25/2020 - 14:29

Il faut sauver le soldat French Tech ! Depuis le début du confinement en France, le gouvernement multiplie les initiatives , en s'assurant de les décliner pour les start-up, dont le modèle économique basé sur l'hypercroissance et un horizon de rentabilité lointain créé des besoins spécifiques. Cédric O, secrétaire d'Etat en charge du numérique a donc annoncé mercredi un nouveau train de mesures financières pour tenter de rassurer un écosystème en état de choc, et dont le montant total atteint 4 milliards d'euros.

French Tech: le plan à 4 milliards d'euros du gouvernement pour sauver les startups - Frenchweb.fr

mer, 03/25/2020 - 08:00

Les mesures d’aide aux entreprises annoncées par le gouvernement face au coronavirus pourraient représenter 4 milliards d’euros pour les startups, a indiqué mercredi le secrétaire d’Etat au numérique Cédric O lors d’une conférence téléphonique avec Bpifrance, le bras armé de l’Etat pour soutenir les entreprises innovantes. « Une biotech peut mettre 10 ans de recherche à sortir son produit, sans réaliser de chiffre d’affaires, et si on détruit ce tissu au coeur de notre stratégie, de la compétitivité et de la souveraineté française, le risque est qu’on mette des années à le reconstituer », a justifié Cédric O par téléphone. « On ne peut pas se permettre de les laisser tomber dans la période actuelle.» 

Le gouvernement prévoit le versement anticipé d’un certain nombre d’aides ou de crédit d’impôts, comme le crédit impôt recherche, ce qui doit représenter une avance de trésorerie d’au moins 1,5 milliard d’euros, selon Cédric O. Les prêts de trésorerie garantis par l’Etat en fonction de la masse salariale ou du chiffre d’affaire annuels, annoncés par Bruno Le Maire, pourront représenter jusqu’à 2 milliards d’euros pour les startups, a-t-il ajouté.

« 1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation » pour Bpifrance

Le gouvernement prévoit également d’autres mesures comme le versement anticipé des aides à l’innovation du Programme d’investissement d’avenir déjà attribuées mais non encore versées, pour un montant total estimé de 250 millions d’euros. Il prévoit également une enveloppe spécifique de 80 millions d’euros gérée par Bpifrance pour « financer des bridges (crédit relais) entre deux levées de fonds », à destination des startups « qui sont dans l’incapacité de (lever des fonds) du fait de la contraction du capital-risque ».

Par ailleurs, l’Etat maintient, à travers Bpifrance, son soutien aux entreprises innovantes, comme les années précédentes. Celles-ci devraient recevoir ainsi « près d’1,3 milliard d’euros d’aides à l’innovation » en 2020 sous forme « subventions, avances remboursables, prêts, etc.», selon un communiqué du gouvernement. Côté investissement en capital, « Bpifrance poursuivra ses investissements directs et en fonds de fonds, aux côtés des investisseurs privés ».

En 2019, ces investissements en capital avaient représenté environ 380 millions d’euros, selon les données de Bpifrance. Cédric O doit recevoir jeudi de grands investisseurs privés pour leur demander de « prendre leurs responsabilités » dans cette période d’ « unité nationale » et continuer d’investir dans les startups, via notamment les fonds de capital-risque auxquels ils participent.

Evoquant « une certaine frilosité », il a reconnu qu’il « pouvait y avoir une tentation de la part des fonds à garder de la réserve et à laisser passer la crise, mais ce n’est pas du tout une attitude générale ». « On aura un discours assez franc, nous savons ceux qui jouent le jeu et ceux qui ne le font pas », a-t-il encore déclaré, « et s’ils ne le font pas ce sera dûment noté ». « D’expérience, c’est dans ces périodes post crises que les fonds ont fait les meilleurs retours », a de son côté plaidé Paul-François Fournier, directeur de l’innovation chez Bpifrance.

La French Tech traverse la première crise de son histoire - Actualités Financements & Marchés - L'AGEFI

mer, 03/25/2020 - 08:00

Erigée comme le symbole du renouveau économique français, la French Tech est aujourd’hui confrontée à la plus grande crise de sa jeune histoire. Le microcosme des start-up tech tricolores, qui évoluent sous la bannière de ce label depuis 2014, doit composer avec un problème majeur : le tarissement des sources de financement – scénario impensable il y a encore un mois. Car une partie non négligeable des fonds de capital-risque a levé le pied pour tenter de mieux appréhender la profondeur de la crise provoquée par le coronavirus.

«Notre statut d’investisseur averti nous impose d’investir en ayant une vision complète des enjeux, or nous sommes actuellement dans l’œil du cyclone. Il n’y a pas plus difficile que de prendre des décisions dans un présent ininterprétable», confie Julien-David Nitlech, managing director chez Iris Capital. Le fonds de venture capital (VC) a donc pris la décision de ne pas réaliser de nouveaux investissements tant que la situation ne sera pas stabilisée. Un gain de temps bénéficiant au suivi des sociétés en portefeuille, dont les situations sont – comme chez ses homologues – parfois délicates. «Nous sommes attentifs à leur ligne de vie. Nous devons intervenir au cas par cas pour travailler sur l’optimisation du cash existant, et si besoin solliciter le soutien de Bpifrance», explique l’investisseur. A ce titre, l’imposant dispositif de la banque publique présenté le 16 mars en matière de prêts et de reports de charge est plébiscité par l’ensemble de la profession, qui craint cependant des délais de traitement trop longs. Car les niveaux de trésorerie inquiètent. La nature même de ces jeunes pousses, non rentables, les rend très perméables aux conséquences d’un violent retournement cyclique. Même si nombre d’entre elles témoignent d’une agilité importante, avec la capacité de réduire rapidement la voilure.

Difficile arbitrage

Dans cet environnement tumultueux, une certitude émane des sociétés suivies par les professionnels du capital-risque. Toutes ne passeront pas la crise. «Ce type d’événement majeur présente l’avantage d’accélérer la mortalité des start-up dont les fondamentaux ne sont pas suffisamment solides», relève un investisseur. Des perspectives peu réjouissantes et de nature à ralentir les investissements des capital-risqueurs, même si certains d’entre eux se targuent d’être encore «open for business».

Dans les faits, certaines jeunes sociétés de gestion ont adopté ce discours faute de pouvoir faire autrement. L’absence d’investissement dans le cadre d’un premier fonds peut en effet s’avérer létal pour une structure naissante. Qui plus est, le timing des levées des véhicules d’investissement n’est pas sans conséquence. «Les VC ayant récemment levé des fonds sont dans une logique d’investir de manière agressive. Plusieurs d’entre eux nous ont expliqué ne pas pouvoir se permettre de perdre un cycle d’investissement, explique Joy Sioufi, executive director chez GP Bullhound. Les fonds écrivent leur performance sur des durées de cinq à sept ans et sont capables de ne pas attendre les chiffres de 2020 pour investir. Ce type de démarche plaît aux entrepreneurs, alors plus à même de faire des efforts sur la valorisation et la dilution.»

Si tant est que les patrons de start-up aient encore un pouvoir de négociation dans la détermination du prix de leur pépite. Car tous s’attendent à observer un recul des valorisations lors des levées qui pourraient être réalisées au cours du deuxième semestre. Un changement de paradigme complet, alors même que les perspectives de développement à l’international des membres de la French Tech restent inchangées. «La secousse que nous vivons va forcément avoir un impact sur les valorisations. Mais la priorité est de continuer à maintenir les paiements entre entreprises pour ne pas tomber dans une corona-économie», note Benjamin Bitton, associé chez 2CFinance.

Dans le secteur des fintech, la chute des comparables cotés américains est sans précédent. Selon les données de l’américain FactSet, leur cours de Bourse avait en moyenne bondi de près de 50% en l’espace d’un an (soit davantage que les valeurs du Nasdaq et du S&P500), avant de s’effondrer en février et mars pour, au final, afficher une baisse de 8% sur douze mois glissants. Mais de l’avis de GP Bullhound, le secteur reste encore très prometteur, en particulier dans le domaine des paiements virtuels ou bien encore de l’optimisation des financements. Le contexte devrait aussi être porteur pour les jeunes pousses de l’entertainment, des médias et de l’univers du jeux vidéo. En cela, la sélectivité pourrait devenir le nouveau leitmotiv des VC, au grand dam de la French Tech.

Covid-19 : un consortium d'acteurs de la French Tech lance un site d'autodiagnostic - L'Usine Digitale

lun, 03/23/2020 - 08:00
 un consortium d'acteurs de la French Tech lance un site d'autodiagnostic Covid-19 : un consortium d'acteurs de la French Tech lance un site d'autodiagnostic © maladiecoronavirus.fr

Le consortium "Alliance digitale contre le Covid-19" lance le site maladiecoronavirus.fr. Son objectif est de désengorger le 15, numéro d'urgence régulièrement saturé depuis le début de la pandémie. Depuis le 18 mars 2020, ce dispositif permet d'effectuer une auto-évaluation de son état de santé et de recevoir des conseils appropriés en fonction des informations renseignées. Le site a été agréé par le ministère de la Santé et des Solidarités.

A l'origine de ce dispositif, il y a "Alliance digitale pour le Covid-19" qui est composé de Docaposte, la start-up lilloise Kelindi, l'agence Dernier Cri, Allianz France et le cabinet d'avocats De Gaulle Fleurance & Associés. Le consortium est soutenu par AG2R La Mondiale, AstraZeneca, CompuGroup Medical, Johnson & Johnson, La Banque Postale Assurances, Malakoff Humanis, la plate-forme de téléconsultation MesDocteurs et le groupe VYV.

Une série de 23 questions
Le test est anonyme, gratuit et aucune inscription n'est exigée. Il faut simplement répondre à une série de 23 questions concernant ses antécédents médicaux (problèmes cardiaques, diabète…) et son état de santé actuel (fièvre, toux…). A la fin du questionnaire, il est recommandé à la personne en bonne santé de rester chez elle et à la personne a priori infectée d'appeler le 15.

Entre les deux, le site propose trois options : consulter un généraliste, appeler la permanence des soins non urgents (116-117) ou accéder à un service de téléconsultation. Alliance digitale contre le Covid-19 affirme que trois jours après son lancement, le site a reçu la visite de plus de 600 000 personnes au rythme d'environ 600 auto-évaluation par minute. Parmi celles-ci, 10 % des personnes ont été orientées vers le 15.

L'utilisation des retours des médecins chinois
Le questionnaire a été mis au point avec des chercheurs et des médecins de l'Institut Pasteur, des hôpitaux parisiens et plusieurs Centres hospitaliers universitaires (CHU). Interrogé par France Bleu, le médecin Fabrice Denis, qui a participé à l'élaboration du site, explique que les retours du personnel médical chinois ont été très utiles pour mettre au point cet outil. 

Les informations récoltées sont hébergées par Docaposte, filiale du groupe La Poste spécialisée dans le numérique, qui promet un strict respect des obligations du Règlement général sur la protection des données (RGPD). Les données non nominatives sont mises à disposition de l’Institut Pasteur à des fins d’étude épidémiologique. Elles permettront de mieux analyser l’évolution de la maladie et de ses symptômes, dans le but d’améliorer la connaissance du nouveau coronavirus et d’accélérer la recherche d’un traitement.

En plus du questionnaire, le site comprend des consignes d'ordre général. Il rappelle, par exemple, que la prise d'anti-inflammatoires pourrait être un facteur d'aggravation de l'infection. Il liste également les gestes barrières à respecter pour lutter contre la propagation du virus.

Alice Vitard

Éducation, santé, télétravail : à Toulouse, des start-up rendent leurs services gratuits - Touléco : Actu eco Toulouse

dim, 03/22/2020 - 08:00

La pandémie de coronavirus aura eu moins cela de positif qu’elle crée chez les entrepreneurs et entrepreneuses un élan de solidarité rarement vu. À Toulouse, neuf start-up, réunies sous la bannière de la La French Tech Toulouse, proposent leurs services gratuitement pour aider les acteurs de la santé, les citoyens, les salariés, les entreprises ou l’État, à faire face à cette situation exceptionnelle. Ces start-ups ont été sélectionnées par le board de la French Tech Toulouse. « Nous avons reçu plus de trente candidatures de start-up voulant proposer leurs services gratuitement, mais nous voulions nous assurer que ces services collaient bien aux besoins actuels dans la crise que nous connaissons, et que c’était fait pour des bonnes raisons, pas seulement pour se faire de la publicité », indique Alexis Janicot, directeur de la French Tech Toulouse. Pour lui, « cet élan de générosité correspond à ce que veut être fondamentalement French Tech Toulouse : être en lien avec la société, et à son service ».

Dans la santé

Côté santé, Kaduceo, spécialisée dans l’analyse et la prédiction des parcours de soins, travaille actuellement avec le centre hospitalier de Créteil sur la mise à jour des modèles pour aider à la prédiction des entrées de patients liés au Coronavirus et des autres. L’objectif est d’aider les équipes soignantes dans l’organisation et l’anticipation et Kaduceo propose d’appliquer ces modèles gratuitement à d’autres établissements.
Iriade est une plateforme web de télésuivi - télécoaching de patients qui anime une vingtaine d’applications dans le domaine santé/médical et social. Dans le cadre de l’épidémie, elle met à disposition plusieurs applications validées par les équipes médicales et soutenues par l’APHP et l’Inserm.
Telegrafik qui propose une solution pour veiller à distance sur un proche âgé vivant seul en Haute-Garonne, offre la solution Otono-me pendant sept mois pour les vingt premiers répondants.

Éducation pendant le confinement

Alors que les collégiens et lycéens se retrouvent sans professeurs pendant la durée du confinement, la start-up Schoolmouv met en ligne des contenus pédagogiques pour 1euro symbolique.
Vyfe, start-up spécialisée dans le vidéo-training, propose gratuitement sa plateforme de vidéo training et de coaching à distance aux formateurs et aux enseignants qui doivent assurer des formations à distance

Pour les entreprises

MyFeelBack, spécialisée dans le filtre et gestion des demandes, propose gratuitement la création d’un questionnaire de diagnostic pour filtrer les demandes au Samu ou tout autre questionnaire « intelligent » permettant une meilleure gestion du flux des appels et du travail.
De son côté, Tamplo, première application collaborative qui intègre la conduite de réunion à la gestion de projet, propose l’utilisation de la solution gratuitement pendant vingt-neuf jours, et Bleexo met gratuitement à disposition son outil d’enquêtes et de prise de pouls régulier. Cette solution permet de mesurer le bien-être et l’expérience collaborateurs en entreprise.
Enfin, Guty, plateforme d’experts en innovation, propose de mobiliser rapidement et gratuitement des start-upers pour concevoir de nouvelles plateformes et innovations en réponse aux besoins liés au coronavirus.

L’appel aux start-up est toujours en cours, et d’autres rejoindront au fur et à mesure cette initiative. Les jeunes poussent non sélectionnées peuvent bien sûr quand même proposer la gratuité de leurs services, mais ne bénéficieront pas d’un relais de communication de la French Tech Toulouse.
Sophie Arutunian

Sur la photo, de gauche à droite : Shannon Picardo, fondateur de Schoolmouv, Carole Zisa-Garat, présidente de Telegrafik, Alexis Janicot, directeur général de French Tech Toulouse, Aurore Beugniez et Stéphane Contrepois, deux des trois dirigeants, avec Julien Hourregue, de MyFeelBackMyFeelBack. Crédits : Hélène Ressayres, Rémy Gabalda, et DR. Photomontage ToulÉco.

Coronavirus : La French Tech répond présente à l'appel du gouvernement - Les Échos

ven, 03/20/2020 - 17:20

Peu avant l'allocution d'Emmanuel Macron du jeudi 12 mars dédiée à la crise du Covdi-19, l'écosystème tech tricolore s'est mis en ordre de marche . Cédric O, secrétaire d'Etat en charge du numérique, avait alors appelé les pépites à se retrousser les manches et proposer des solutions pour aider à lutter contre les effets de la crise, sur le plan sanitaire, mais aussi pour assurer la continuité de la vie économique. Résultat, 320 entreprises ont répondu, faisant « acte de citoyenneté » selon les termes du membre du gouvernement.

Coronavirus : la French Tech Toulouse offre des services pour mieux gérer le confinement - LaDepeche.fr

jeu, 03/19/2020 - 09:53

l'essentiel La French Tech Toulouse encourage les startups toulousaines à proposer leurs solutions pour mieux gérer les effets de l'épidémie du Covid-19. 9 startups ont déjà répondu présentes et offrent gracieusement leurs services.

Depuis le début du confinement, le monde du numérique se mobilise pour faciliter la vie des Français et notamment ceux qui télétravaillent en leur permettant d'utiliser des services à prix réduit ou de façon gratuite.

Ce mouvement citoyen est relayé par la French Tech Toulouse. L'Association, pilotée par un collectif d'entrepreneurs désireux de fédérer et promouvoir l'écosystème toulousain, encourage les startups toulousaines à proposer leurs solutions pour mieux gérer les effets de l'épidémie du Covid-19.

9 startups ont déjà répondu présentes et offrent ainsi gracieusement leurs services pour aider les acteurs de la santé, les citoyens, les salariés, les entreprises ou l'État, à faire face à cette situation exceptionnelle.

Voici leurs solutions
 
Les solutions liées au secteur médical

Kaduceo, spécialisé dans l'analyse et la prédiction des parcours de soins, travaille actuellement avec le CHIC de Créteil sur la mise à jour des modèles pour aider à la prédiction des entrées de patients liés au Coronavirus et des autres. L'objectif est d'aider les équipes soignantes dans l'organisation et l'anticipation. Kaduceo propose d'appliquer ces modèles gratuitement à d'autres établissements.
https://kaduceo.com/prediction-des-urgences/
 
MyFeelBack spécialisé dans le filtre et gestion des demandes, propose gratuitement la création d'un questionnaire de diagnostic pour filtrer les demandes au SAMU ou tout autre questionnaire « intelligent » permettant une meilleure gestion du flux des appels et du travail.
http://www.myfeelback.com
 
IRIADE est une plateforme web de télésuivi - télécoaching de patients qui anime une vingtaine d'applications dans le domaine santé/médical et social. Dans le cadre de l'épidémie COVID-19, elle met à disposition plusieurs applications validées par les équipes médicales et soutenues par l'APHP et l'INSERM, comme COVIDIAB.FR dédié à l'accompagnement des diabétiques en relation avec leurs équipes soignantes pour maintien à domicile, téléexpertise, information spécifique, dépistage formes graves.
https://covidiab.fr


Les solutions de soutien aux parents et aux familles

Telegrafik qui propose une solution pour veiller à distance sur un proche âgé vivant seul en Haute-Garonne, offre la solution Otono-me pendant 7 mois pour les 20 premiers répondants. La solution est financée par la conférence des Financeurs du 31.
https://otono-me.com
 
Schoolmouv met en ligne des contenus pédagogiques à destination des collégiens et des lycéens pour 1€ symbolique (au lieu de l'abonnement mensuel à 29,99€).
https://www.schoolmouv.fr/
 
VYFE, start-up spécialisée dans le vidéo-training, propose gratuitement sa plateforme de vidéo training et de coaching à distance aux formateurs et aux enseignants qui doivent assurer des formations à distance.
https://vyfe.fr/


Les solutions en faveur des entreprises et du télétravail


Tamplo première application collaborative qui intègre la conduite de réunion à la gestion de projet,  propose l'utilisation de la solution gratuitement pendant 29 jours. Chaque décision mène à une action suivie, pour plus de performance à distance. http://www.tamplo.com
 
Bleexo met gratuitement à disposition son outil d'enquêtes et de prise de pouls régulier. Cette solution permet de mesurer le bien-être et l'expérience collaborateurs en entreprise. https://www.bleexo.com/bleexo-met-a-disposition-son-outil-denquete-gratuitement


La mise à disposition des compétences des startupers


Guty, plateforme d'experts en innovation, propose de mobiliser rapidement et gratuitement des startupers pour concevoir de nouvelles plateformes et innovations en réponse aux besoins liés au coronavirus. 
http://match.guty.io

Coronavirus : coup de frein prévu sur les levées de fonds dans la French Tech - Les Échos

mer, 03/18/2020 - 15:59

Alors que la courbe des levées de fonds ne cessait de grimper ces dernières années en France, les start-up sont touchées de plein fouet par la crise du coronavirus. Acteurs clés de l'écosystème, les investisseurs se mobilisent pour les aider à rester à flot. « Les sociétés les plus à risque sont celles qui n'ont plus de cash dans 6 à 8 mois, et qui avaient prévu de lever des fonds », prévient Anne-Sophie Nédellec, directrice d'investissement chez Newfund.

La trésorerie sous stress test

Intervention de Cédric O sur les mesures d'urgence pour les entreprises de la French Tech - Frenchweb.fr

dim, 03/15/2020 - 08:00
Accueil/Actualité/Intervention de Cédric O sur les mesures d’urgence pour les entreprises de la French Tech
Actualité

Lors d’un Facebook Live, le Secrétaire d’Etat à l’économie numérique, Cedric O a présenté les différentes mesures destinées aux startups et entreprises du numérique pour faire face à la crise liée au COVID-19

[embedded content]

#mc_embed_signup{background:#fff; clear:left; font:14px Helvetica,Arial,sans-serif; width:100%;border: 2px solid #16a1e7;border-radius:2px;} /* Add your own Mailchimp form style overrides in your site stylesheet or in this style block. We recommend moving this block and the preceding CSS link to the HEAD of your HTML file. */

Pages