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Mis à jour : il y a 14 min 57 sec

6 produits dédiés à la préservation de l'eau récompensés à la Consumer Electronic Show - Le Bonbon

ven, 01/18/2019 - 14:39

400 sociétés de la French Tech se sont présentées à la 52e Consumer Electronics Show de Las Vegas la semaine dernière. Six produits dédiés à la préservation de l’eau ont été présentés par la French Tech et même récompensés d’un CES Innovation Award, et on en est plutôt fiers !

La préservation de nos ressources en eau devient une vraie préoccupation, et ces start-ups ont su relever le défi. On vous les présente ci-dessous :


1 - Dans la catégorie "Smart Cities", le Spy Can Compact s’adresse aux industriels et sert à détecter à distance et de manière autonome les fuites ou des surconsommations d’eau. Un message d’alerte est alors envoyé aux professionnels et le flux d’eau immédiatement suspendu.

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2 - Dans la catégorie "Smart Home", Protectonnect, lui, cible les particuliers avec le même objectif. C'est le premier dispositif connecté ayant pour vocation de détecter toute fuite d’eau et d’informer en temps réel l’utilisateur sur son smartphone.

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3 - Dans la catégorie "Smart Cities", le boîtier Zomekit aide à l’amélioration de la gestion de l’ensemble des ressources d’un bâtiment et réduit notamment les gaz à effet de serre.

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4 - Dans la catégorie "Smart Cities" toujours, Connected-garden permet d’indiquer au particulier la qualité de sa terre, son taux d’humidité et ce qui peut y pousser, tout ça à l’aide d’un capteur qui se plante directement dans le sol au pied de chaque plante et qui est relié à une application en réalité augmentée. Ce capteur l’informe également lorsque la plante a besoin d’être arrosée et de quelle quantité afin de ne pas gaspiller de l’eau inutilement.

© Capture d'écran Connected-Garden


5 - Dans la catégorie "Sustainability and Eco-Design", le projet Biopoolsafe met en lumière une piscine bio en bois équipée d’un système de filtration n’incluant aucun produit chimique. Réduisant de 50% la consommation d’eau, l’utilisation de l’électricité par 10 et en se laissant commander à distance via une application, cette piscine pourrait même « jouer le rôle d’un réservoir d’eau à usage domestique » tant son eau sera pure.

6 - C’est cette fois dans la catégorie "Tech for a better world" que l’innovation Meersens a été récompensée. Elle permet de tester son environnement dans l’immédiat et notamment de surveiller la qualité de l’air et de l’eau. 

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CES 2019 - Les entreprises françaises séduisent Las Vegas - Journal Spécial des Sociétés

ven, 01/18/2019 - 13:15

Comme chaque année au début du mois de janvier, le Consumer Electronic Show (CES), le rendez-vous mondial des nouvelles technologies, a ouvert ses portes à Las Vegas (états-Unis). Placée sous le thème de « l’intelligence artificielle appliquée, au service du développement des entreprises », cette 52e édition a encore une fois attiré bon nombre d’entreprises françaises qui ont su se démarquer, notamment Pixminds, PME française la plus récompensée au CES 2019. 

Avec plus de 180 000 visiteurs attendus et près de 4 500 exposants, le CES, qui regroupe des entreprises technologiques du monde entier, est aujourd’hui considéré comme la grande messe de la tech. Créé en 1967, le CES a encore une fois été cette année la vitrine des derniers produits et innovations destinés au grand public. Elles étaient près de 420 start-up et entreprises à représenter l’Hexagone, faisant de la France la deuxième délégation, après la Chine. Principalement présentes dans les secteurs de la santé et de la maison connectée, les entreprises françaises ont particulièrement brillé. En effet, 57 d’entre elles ont été primées aux CES Innovation Awards, prix qui récompensent les produits grand public les plus marquants de l’édition.

 

La French Tech : les entreprises françaises rassemblées sous le pavillon tricolore

La French Tech, surnom donné à l’écosystème des start-up françaises et de tous ceux qui le composent, était, comme chaque année depuis quatre ans, présente au CES. Soutenue par l’État, son objectif est clair : « permettre l’émergence des start-up françaises » en France et à l’étranger, a souligné le secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi. Outre l’innovation, ce dernier défend également une valeur humaine du progrès, placé au service du bien commun. La French Tech a ainsi, à cette occasion, présenté « des projets qui ont un sens pour l’humanité et pour notre planète » assure-t-il. Réunies sous le même Pavillon, certaines entreprises se sont alors particulièrement démarquées cette année, comme l’illustrent les sociétés Beelife et Snips qui ont reçu le Best of Innovation Award, récompense considérée comme une médaille d’or du concours attribuée à un seul produit par catégorie.

« Parce que les abeilles étaient là avant nous... », tel est le slogan de Beelife, start-up à l’origine d’une ruche performante traitant le Varroa, un acarien avec une arme biologique via un système autoalimenté. Installée à Aix-en-Provence, celle-ci a présenté cette ruche  appelée « Cocoon » au CES 2019.

Snips est quant à elle une start-up spécialisée dans la reconnaissance vocale. Visant à équiper de nombreux produits de cette technologie, celle-ci fait du respect de la vie privée de ses utilisateurs un point d’honneur de ses innovations.

Une autre société bleu-blanc-rouge a également fait parler d’elle au CES 2019, Pixminds, qui  a remporté à cette occasion pas moins de six Innovation Award, faisant d’elle la PME française la plus récompensée de l’édition, mais aussi, après Samsung (Corée du Sud) et MSI (Taiwan), la troisième entreprise la plus primée du salon. Créée en 2012, cette dernière est spécialisée dans l’univers multimédia. Les projets que la jeune entreprise savoyarde développe « sont étroitement liés à la réalité augmentée et aux jeux ». Visant à « améliorer l’interface entre l’homme et la machine », l’entreprise se soucie particulièrement du confort d’utilisation de ses utilisateurs (comme son écran tactile géant ou sa souris montée sur ressorts). Ayant participé au CES l’année passée, elle avait déjà fait sensation en y récoltant pas moins de cinq récompenses, lesquelles lui ont offert le statut d’entreprise la plus récompensée du continent européen.

 

Focus sur l’Île-de-France

En partenariat avec Air France-KLM, Dassault Systèmes et Total, la première région de France était elle aussi, en ce début d’année, présente à Las Vegas. Accompagnant une quarantaine de start-up, l’Île-de-France souhaite faire du territoire francilien la « Silicon Valley » de l’Europe en misant sur l’IA. Aussi, en octobre dernier, la présidente de la Région Valérie Pécresse avait présenté le plan Intelligence artificielle 2021, composé de 15?mesures visant « à conforter l’excellence francilienne et placer les entreprises en pole position ». Parmi les start-up présentes au salon, quatre d’entre elles ont été particulièrement mises en avant par la Région sur leur site Internet :

• Meero (75), une plateforme qui permet aux utilisateurs de réserver un reportage photographique partout dans le monde et de récupérer les photos retouchées en quelques heures, seulement grâce à des algorithmes propriétaires.

• Healsy (92), une application de prédiction de glycémie capable de s’adapter à la physiologie et aux habitudes de chaque patient diabétique traité par insuline.

• Datakalab (75), un algorithme qui détecte les émotions lorsqu’une personne regarde une affiche, un site Internet ou encore une vidéo et les transforme en données.

• Skillogs (75), une plateforme numérique qui s’engage à adapter la formation à chaque utilisateur.

Pour les centaines d’entreprises françaises présentes au CES cette année, cet événement mondial représente beaucoup : en plus de la visibilité offerte, l’opportunité économique est particulièrement importante. « C’est un formidable accélérateur de notoriété et d’activité ! » assurait Mounir Mahjoubi, dans un entretien accordé à La Dépêche.

 La French Tech aujourd’hui

• Plus de 10 000 start-up, un nombre en croissance de 30 % chaque année

• Une position leader en Europe dans les indices de start-up à forte croissance.

• Des montants annuels de fonds levés multipliés par 3 en 5 ans, avec un pic à 2,5 milliards d’euros en 2017.

• Une participation significative (>12 %) aux créations nettes d’emplois chaque année en France.

• 35 communautés labellisées en France et à l’international.

 

Constance Périn

 

18 premiers lauréats de l'appel à manifestation d'intérêt French Tech Seed - VIPress.net

ven, 01/18/2019 - 13:12

Le 21 juin 2018, le Premier ministre Edouard Philippe annonçait le fonds d’investissement French Tech Seed doté de 400 millions d’euros issus du Programme d’investissement d’avenir intégré au Grand plan d’investissement et opéré par Bpifrance pour le compte de l’Etat. Lancé le 18 juillet 2018, ce fonds a vocation à soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment des start-up de la deep tech et de moins de 3 ans.

Hier, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt French Tech Seed lors d’un déplacement à la SATT Paris-Saclay.

Conscient de l’importance stratégique de la Deep Tech pour la croissance et pour l’emploi, la France se dote ainsi d’un outil capable de mobiliser l’investissement au service de ces start-up et de financer le pré-amorçage à grande échelle.

L’originalité du fonds french Tech Seed repose sur un mécanisme de prescripteurs labellisés et un effet de levier sur l’investissement privé. Ces prescripteurs garantiront le caractère technologique et les investisseurs privés le potentiel de développement de l’entreprise. Les entreprises dont la technologie est validée par les prescripteurs et qui bénéficient d’investissements privés pourront ainsi se voir accorder un financement en obligations convertibles par Bpifrance pouvant aller jusqu’à deux tiers du tour de table.

Cet AMI a permis de mobiliser les organismes en charge sur les territoires de l’incubation et de la valorisation au service du transfert de technologies et de la création d’entreprises.

Les 18 structures lauréates de cette première vague ont su répondre à quatre critères : le potentiel à proposer des projets de création d’entreprise innovante à forte intensité technologique ; la garantie du caractère innovant et technologique des projets ; la garantie d’un suivi et d’un accompagnement de l’entreprise dans ses dimensions stratégique, de développement commercial et de financement ; la capacité à mobiliser l’écosystème de financements privés.

Les 18 lauréats de la 1ère vague

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Hier, Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt French Tech Seed lors d’un déplacement à la SATT Paris-Saclay.

Conscient de l’importance stratégique de la Deep Tech pour la croissance et pour l’emploi, la France se dote ainsi d’un outil capable de mobiliser l’investissement au service de ces start-up et de financer le pré-amorçage à grande échelle.

L’originalité du fonds french Tech Seed repose sur un mécanisme de prescripteurs labellisés et un effet de levier sur l’investissement privé. Ces prescripteurs garantiront le caractère technologique et les investisseurs privés le potentiel de développement de l’entreprise. Les entreprises dont la technologie est validée par les prescripteurs et qui bénéficient d’investissements privés pourront ainsi se voir accorder un financement en obligations convertibles par Bpifrance pouvant aller jusqu’à deux tiers du tour de table.

Cet AMI a permis de mobiliser les organismes en charge sur les territoires de l’incubation et de la valorisation au service du transfert de technologies et de la création d’entreprises.

Les 18 structures lauréates de cette première vague ont su répondre à quatre critères : le potentiel à proposer des projets de création d’entreprise innovante à forte intensité technologique ; la garantie du caractère innovant et technologique des projets ; la garantie d’un suivi et d’un accompagnement de l’entreprise dans ses dimensions stratégique, de développement commercial et de financement ; la capacité à mobiliser l’écosystème de financements privés.

Les 18 lauréats de la 1ère vague

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Pouss@LYS retenu pour le fonds « French Tech Seed » - Bref Eco

ven, 01/18/2019 - 12:32

Les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) « French Tech Seed » viennent d'être dévoilés. A Lyon/Saint-Etienne, c'est le consortium Pouss@LYS, porté par Pulsalys, qui jouera le rôle d'« apporteur d’affaires », pour accompagner les entreprises innovantes vers le fonds French Tech Seed.

Lancé le 18 juillet 2018, le fonds French Tech, doté de 400 millions d'euros, a vocation à soutenir les start‑up technologiques en phase de post-maturation, notamment des start-up de la deep tech et de moins de trois ans. L'originalité du fonds, qui sera opéré par opéré par Bpifrance, repose sur un mécanisme de prescripteurs labellisés et un effet de levier sur l’investissement privé.

Un consortium de 26 membres

A Lyon, le consortium Pouss@LYS s'est constitué autour de ce projet. Autour de Pulsalys (chef de file), il rassemble 26 membres (voir liste plus bas) parmi les principaux incubateurs publics et privés, opérateurs thématiques (pôles, centres de recherche…) du territoire, et filiales d’établissements de recherche dédiées à l’innovation, ainsi que 16 partenaires parmi les fonds d’investissement.

Quel symbole de la volonté collective de notre territoire en matière d’innovation

« C’est en allant défendre notre dossier devant le comité de sélection (...) que nous avons vraiment pris la mesure de la singularité de notre consortium : un tel réseau qui s’assemble et s’accorde en un temps record – 2 mois ! – quel symbole de la volonté collective de notre territoire en matière d’innovation », s’est réjoui Sophie Jullian, présidente de Pulsalys.

Le consortium Pouss@LYS est animé par un bureau composé de : Alexandre Fourtoy (1Kubator), Cédric Nieutin (Le B612), Nicolas Penet (Insavalor) et Sophie Jullian (Pulsalys). Le bureau a la charge de discuter avec la communauté des membres, d’accompagner la sélection et la collecte des dossiers et de préparer les journées de jury. Le jury, présidé par Patrick Bertrand (Holnest), réunit un panel d’experts répartis en cinq collèges : des investisseurs, des financeurs, des entrepreneurs, des banques, des accompagnateurs/incubateurs.

Ailleurs dans la région, la Satt Linksium à Grenoble fait également partie de la première vague de lauréats.

Pouss@LYS retenu pour le fonds « French Tech Seed » - Bref Eco

ven, 01/18/2019 - 12:32

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Lancé le 18 juillet 2018, le fonds French Tech, doté de 400 millions d'euros, a vocation à soutenir les start‑up technologiques en phase de post-maturation, notamment des start-up de la deep tech et de moins de trois ans. L'originalité du fonds, qui sera opéré par opéré par Bpifrance, repose sur un mécanisme de prescripteurs labellisés et un effet de levier sur l’investissement privé.

Un consortium de 26 membres

A Lyon, le consortium Pouss@LYS s'est constitué autour de ce projet. Autour de Pulsalys (chef de file), il rassemble 26 membres (voir liste plus bas) parmi les principaux incubateurs publics et privés, opérateurs thématiques (pôles, centres de recherche…) du territoire, et filiales d’établissements de recherche dédiées à l’innovation, ainsi que 16 partenaires parmi les fonds d’investissement.

Quel symbole de la volonté collective de notre territoire en matière d’innovation

« C’est en allant défendre notre dossier devant le comité de sélection (...) que nous avons vraiment pris la mesure de la singularité de notre consortium : un tel réseau qui s’assemble et s’accorde en un temps record – 2 mois ! – quel symbole de la volonté collective de notre territoire en matière d’innovation », s’est réjoui Sophie Jullian, présidente de Pulsalys.

Le consortium Pouss@LYS est animé par un bureau composé de : Alexandre Fourtoy (1Kubator), Cédric Nieutin (Le B612), Nicolas Penet (Insavalor) et Sophie Jullian (Pulsalys). Le bureau a la charge de discuter avec la communauté des membres, d’accompagner la sélection et la collecte des dossiers et de préparer les journées de jury. Le jury, présidé par Patrick Bertrand (Holnest), réunit un panel d’experts répartis en cinq collèges : des investisseurs, des financeurs, des entrepreneurs, des banques, des accompagnateurs/incubateurs.

Ailleurs dans la région, la Satt Linksium à Grenoble fait également partie de la première vague de lauréats.

Soirée French Tech à Grasse : réussir à attirer les talents - Webtimemedias.com

ven, 01/18/2019 - 08:27

"Attirer les talents est la clé de la réussite !". C'est tout particulièrement vrai pour les start-ups. C'est aussi sur ce thème que le club des entrepreneurs du Pays de Grasse a organisé sa première soirée French Tech Côte d'Azur de l'année 2019. Elle aura lieu le jeudi 31 janvier de 18 à 20 heures dans les locaux d'Innovagrasse (Espace J.L.Lions, 4 Traverse Dupont) et réunira quatre témoins qui apporteront quatre regards sur la façon d'attirer des talents, de les identifier, les sélectionner, les séduire et surtout de les garder. Interviendront ainsi André Labat, directeur de Kinaxia Groupe, Guillène Ribière (partenariat d'innovation Inria et auteur du livre "Les start-up expliquées à ma fille"'), Alexandra Dutto, Directeur du Cabinet de Recrutement Experis et Vincent Garnier, CEO Nord Amérique à Inventy. Tous les quatre animeront une table ronde sur ce thème des talents.

Pour s'inscrire. Participation : 12€.

[Innovation] French Tech Seed : un fonds pour financer les pépites scientifiques du territoire - GoMet'

ven, 01/18/2019 - 08:10
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Vous connaissiez le label French Tech. Voici le fonds French Tech Seed (graine ou semence en anglais, NDLR). Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances et Guillaume Boudy, secrétaire général pour l’investissement ont annoncé jeudi 17 janvier les 18 premiers lauréats de l’appel à manifestation d’intérêt French Tech Seed lors d’un déplacement à la Satt Paris-Saclay.

Le 21 juin 2018, le Premier ministre Edouard Philippe annonçait la création du fonds d’investissement French Tech Seed doté de 400 millions d’euros issus du Programme d’investissement d’avenir (PIA) intégré au Grand plan d’investissement et opéré par Bpifrance pour le compte de l’Etat. Lancé le 18 juillet 2018 par Bruno Le Maire et Frédérique Vidal, ce fonds a vocation à soutenir les start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment des start-up de la deep tech (sciences et recherche) et de moins de 3 ans.

Vidéo : les enjeux de la deep tech par le secrétaire d’Etat au numérique Mounir Mahjoubi au CES 2018
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Financement en obligations convertibles

L’originalité du fonds French Tech Seed repose sur un mécanisme de prescripteurs labellisés (les 18 premiers lauréats) et un effet de levier sur l’investissement privé. « Ces prescripteurs garantiront le caractère technologique et les investisseurs privés le potentiel de développement de l’entreprise. » Outre l’organisation, le mode de financement est également nouveau. « Les entreprises dont la technologie est validée par les prescripteurs et qui bénéficient d’investissements privés pourront ainsi se voir accorder un financement en obligations convertibles par Bpifrance pouvant aller jusqu’à deux tiers du tour de table. »
 Dans la région, deux acteurs ont été retenus : la Satt Sud Est, chef de file d’un consortium comprenant notamment Aix Marseille Université, basée à Marseille, et l’Incubateur Paca Est situé à Sophia.

Repères


Les 18 structures lauréates de la première vague de sélection
Elles ont su répondre à quatre critères précise le ministère de l’enseignement supérieur :
> le potentiel à proposer des projets de création d’entreprise innovante à forte intensité technologique ;
> la garantie du caractère innovant et technologique des projets ;
> la garantie d’un suivi et d’un accompagnement de l’entreprise dans ses dimensions stratégique, de développement commercial et de financement ;
> la capacité à mobiliser l’écosystème de financements privés. 

Laurats FTS

Lancement du French Fab Tour : donner envie d’industrie @CCI_Paris_idf @frenchtech - Le Blog des Institutionnels

ven, 01/18/2019 - 08:00

A partir du 15 janvier et pour 60 dates, l’opération French Fab Tour sillonne les régions impliquant les acteurs de l’écosystème industriels dont les CCI pour promouvoir une vision positive de l’industrie.

Cela ressemble à une tournée spectacle ! Le French Fab Tour débute le 15 janvier 2019 pour 60 dates à travers le pays pour promouvoir le nouveau visage de l’industrie. Initié par Bpi et ses partenaires (Etat, Régions de France, Business France, France industrie et l’Alliance pour l’industrie du futur dont est membre CCI France), le French Fab Tour se présente comme l’étendard d’une industrie française en transformation.

Un étendard déployé pour la première fois le 15 janvier à Laval en Mayenne au sommet du village high tech de 3 000 m2 où expose pendant une journée des industriels français, PME et grands groupes installés dans la région, des clusters et plus globalement tous les acteurs des écosystèmes locaux de l’industrie.

Objectifs affichés de cette manifestation : valoriser les métiers attractifs de l’industrie, présenter son évolution vers l’usine 4.0 et proposer des offres d’emploi notamment à destination de la jeunesse. A cet effet, une plateforme de recrutement sera accessible qui devrait proposer 45 000 postes.

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Marie Ekeland, l'affranchie de la French Tech - Les Échos

ven, 01/18/2019 - 04:00

Son visage rayonnant est affiché en taille XXL sur les écrans de Times Square à New York. Aux côtés de Jean-Baptiste Rudelle, le fondateur de Criteo, Marie Ekeland concrétise le rêve de tout investisseur qui mise sur une start-up : accompagner son protégé jusqu'à l'introduction en Bourse. Dans la main de l'entrepreneur, une ancienne cloche que lui a remise la papesse de la French Tech, et qui appartenait à son grand-père scandinave, fils de pêcheurs arrivé en France en 1938. Si l'image a déjà cinq ans, le symbole persiste. Pour Marie Ekeland, aux origines norvégiennes et corses, la question de savoir comment réussir dans un milieu d'hommes est primordiale. Elle l'est d'autant plus qu'après avoir réussi un parcours sans faute depuis son entrée dans le capital-risque en 2005, elle vient d'achever une année « éprouvante » et se demande de quoi sera fait son avenir.

Aider les jeunes pousses

À la tête de Daphni, fonds d'investissement qu'elle a cofondé en 2014 et qu'elle dirige, elle prend ses distances vis-à-vis de la French Tech, qui peine à donner sa chance à toutes les catégories sociales. Malgré des levées de fonds impressionnantes, celle-ci pourrait reproduire les mêmes méfaits qu'aux Etats-Unis, en laissant de côté tout un pan de la population.

« J'éprouve de l'inquiétude face à l'accroissement des inégalités sociales, et face à une intelligence artificielle pensée uniquement comme outil de productivité pour les entreprises, note-t-elle. Le déclassement des classes moyennes, tel qu'on l'observe outre-Atlantique, pose le problème de la répartition de la richesse. »

Son discours précis, documenté et lucide, tranche avec l'euphorie ambiante qui entoure l'univers des start-up. Liant la parole aux actes, elle a d'ailleurs décidé de réserver son fonds Daphni aux jeunes pousses qui participent à la construction d'une société plus juste et bienveillante à l'égard de l'environnement. C'est le cas d'Agricool, une pépite tricolore qui révolutionne la culture de fruits et légumes en milieu urbain. Ou encore d'Holberton School, une école installée aux Etats-Unis, où étudiants et professionnels en reconversion peuvent se former à la programmation informatique.

Depuis sa création en 2014, Daphni a déjà financé 24 jeunes pousses ©Anaïs Boileau pour Les Echos Week-End

Au total, ce sont 24 pépites prêtes à changer le monde que Marie Ekeland, 43 ans, a financées à ce stade. Bien des investisseurs se contenteraient de ce bilan. Et pourtant, son regard bleu acier dit tout autre chose. Assise au fond d'un bar banal du XIe arrondissement parisien, les traits tirés, elle avoue pudiquement avoir hâte de boucler l'année qui vient de s'écouler...

Retour en arrière : il y a quatorze mois, elle accepte de prendre la tête du Conseil national du numérique (CNNum) à la demande de Mounir Mahjoubi, secrétaire d'Etat au Numérique. Le rôle de cette entité indépendante est d'éclairer le gouvernement sur les questions liées à l'émergence du numérique, et elle y voit l'occasion unique de rassembler toutes les composantes de la société. Elle nomme 29 membres, dont tous les noms sont validés par le secrétaire d'Etat à travers un décret.

Polémique au Conseil

Au sein du Conseil, deux personnalités génèrent rapidement une polémique sur les réseaux sociaux : le rappeur Hicham Kochman - dit Axiom - et surtout Rokhaya Diallo, journaliste et écrivaine. En moins d'une semaine, l'espoir nourri par Marie Ekeland de mener un projet réellement inclusif se heurte au mur de la réalpolitique. Par un communiqué de presse, Mounir Mahjoubi exige de la néoprésidente du CNNum l'éviction de Rokhaya Diallo, avec qui il a pourtant milité quelques années auparavant. Face à l'impossibilité de mener à bien son projet, Marie Ekeland jette l'éponge et préfère retourner à son occupation première d'investisseuse. Dans la foulée de son retrait, la quasi-totalité des 29 membres du CNNum démissionnent. Tous venus « pour elle », comme ils l'indiquent encore un an après, prêts « à défendre Marie », ils lui vouent une fidélité sans faille.

Prendre du reculAmbiance pop et esprit start-up dans les locaux parisiens de Daphni ©Anaïs Boileau pour Les Echos Week-End

Le coup est rude, la désillusion profonde. Marie Ekeland en est meurtrie. « L'adversité qu'elle a rencontrée est sans précédent, estime Hicham Kochman. Marie, c'est une incorruptible et cette affaire a achevé de la transformer. » Rokhaya Diallo salue, elle aussi, sa droiture : « Au moment où la polémique a commencé, j'ai envisagé de quitter le Conseil, mais elle a toujours cherché une autre voie que celle de mon éviction. J'ai trouvé cela très noble, d'autant plus que nous ne nous connaissions pas tant que cela. »

Aujourd'hui encore, à l'évocation du sujet, le visage de Marie Ekeland se ferme. Elle se refuse à donner les détails qui mettraient à jour le manque de courage politique de ceux qui sont venus la chercher pour mener cette aventure, avant de la lâcher. Cet épisode amer l'éloigne encore un peu plus de la French Tech, acquise à la cause d'Emmanuel Macron depuis son accession à la présidence de la République.

Déjà, avant le début de la campagne, elle avait refusé de participer à la rédaction de son programme économique pour préserver son indépendance. « Le projet du CNNum était l'occasion de donner un cadre éthique à l'innovation numérique, mais cela n'a pas été le cas, conclut-elle. Il devait permettre de proposer un futur enviable face à des perspectives anxiogènes qui paralysent les initiatives. Cet épisode m'a montré précisément là où je ne pouvais pas être efficace et agir. Il m'a aussi révélé l'état réel de mon pays. » Cette France à deux vitesses que la tech a contribué à créer, voilà ce qu'elle dénonce. Le mouvement des gilets jaunes n'en est que le dernier symptôme.

Volley-ball et claquettes

De tous les observateurs de « l'affaire CNNum », l'un a souffert en silence. C'est son père, Ivar Ekeland - un mathématicien de renom international dont l'un des chargés de travaux n'était autre que Cédric Villani. À sa manière, il résume l'impact du choc perçue par sa fille : « Marie est quelqu'un de très loyal, pour qui la parole donnée est importante. »

C'est à lui, l'ancien président de l'université Paris-Dauphine, que Marie doit son tempérament. Il ne lui a jamais vanté le système élitiste qu'il incarne, la poussant à tracer son propre chemin. Tête de classe au prestigieux lycée parisien Louis-le-Grand, elle refuse de rejoindre les classes préparatoires auxquelles elle peut prétendre.

« J'étais programmée pour faire maths sup ou HEC, mais l'idée me rendait malheureuse, se rappelle-t-elle. Par instinct de survie, je ne voulais pas renoncer à tout le reste. » Ce « reste », ce sont ses amis, un groupe d'une vingtaine de personnes dont elle reste aujourd'hui très proche. Mais aussi le volley-ball, un sport qu'elle pratique à haut niveau, en nationale 3. La musique, enfin, qui l'accompagne depuis son plus jeune âge et qui occupe un rôle central dans son existence.

Pianiste de formation, elle apprend les claquettes avec Sarah Petronio, première femme reconnue de la discipline. Elle se rend aussi aux concerts parisiens des Pixies, de Theo Hakola, Noir Désir, Etienne Daho... Et de Prince surtout. Un artiste qui fait le lien entre sa passion pour le rock indépendant et la soul-funk qu'elle écoute aujourd'hui. Au lycée, la jeune fille se pare de noir, porte des Dr. Martens et s'éloigne de ses parents. « Son adolescence m'a échappé, avoue son père. Je regrette un peu de ne pas avoir échangé davantage avec elle à ce moment-là. »

Une vision globale de l'économie©Anaïs Boileau pour Les Echos Week-End

Après le bac, c'est à Dauphine qu'elle poursuit sa quête. La formation, complétée par des stages en entreprise, est plus concrète, « moins hors-sol », précise son père. En 1998, alors en stage chez JP Morgan, elle file une année à New York pour aider les traders à automatiser certaines tâches. « Ils voulaient me garder, je voulais voyager. Ils m'ont proposé de partir à New York, c'était l'âge d'or de la banque d'affaires », se rappelle Marie Ekeland. Celle qui avait passé sa première année d'école élémentaire avec sa famille au Canada, se frotte une nouvelle fois au monde anglo-saxon. Une expérience qui lui permet de se construire une vision du monde économique à cheval entre l'Europe régulatrice et l'Amérique libérale, berceau du mouvement des start-up.

Dans la foulée de cette expérience, JP Morgan lui offre un poste, mais elle préfère retourner en France et renforcer son cursus académique avec un DEA en économie. Déjà, le manque de « sens » dans sa mission au sein de la banque américaine l'interpelle. Nous sommes en 2000, la première phase de son apprentissage est achevée. Elle rejoint la banque CPR qui sera rachetée deux ans plus tard par le Crédit Agricole. Elle travaille au sein du département Private Equity qui nourrit son envie d'être au contact des entrepreneurs et de les accompagner au quotidien.

C'est aussi la période durant laquelle elle accouche de son premier enfant, en 2005. À l'époque, son supérieur lui promet une évolution de carrière avant qu'elle ne parte en congés maternité... mais à son retour, la promesse reste lettre morte. Face à la violence et la banalité du sexisme en entreprise, elle décide de quitter l'établissement.

La seule femme dans chaque réunion

C'est à ce moment qu'elle croise le chemin de Xavier Lazarus, cofondateur d'Elaia Partners, qui la convainc de la rejoindre. Elle y voit l'opportunité de mêler sa connaissance de la tech et de la finance à l'aspect plus humain de l'entrepreneuriat, mais comprend rapidement que dans chaque réunion, elle est la seule femme : « Je n'ai jamais eu de modèle car il n'y a jamais eu de femme dans ce métier. J'ai toujours été une curiosité, et j'ai toujours dû prouver la légitimité de ma présence. Mais je ne l'ai jamais vécu comme une injustice, plutôt comme l'héritage d'une situation passée. Cela m'a rendu libre. »

Sa première opération au sein d'Elaia est un coup de maître. À 25 ans, elle court les événements à la rencontre des startuppeurs. À Centrale Supélec, elle tombe sur Jean-Baptiste Rudelle, qui « pitche » Criteo. Elle est la seule « capital-risqueur » qu'il n'a pas vue, mais c'est aussi la seule qui comprend sa vision. Elle mise immédiatement sur lui, accompagne ses changements de stratégie - quatre au total ! - et constate, ravie, sa croissance exponentielle. Avec son outil permettant la recommandation publicitaire, Criteo continue de lever des fonds auprès d'Elaia et d'autres organismes pour s'implanter aux Etats-Unis, jusqu'à son introduction en Bourse en 2013.

Entre-temps, Marie a participé avec Marc Ménasé à la création de France Digitale, l'association professionnelle qui donnera lieu au mouvement des pigeons sous la présidence de François Hollande. Elle donne aussi naissance à son deuxième enfant. L'introduction en Bourse de Criteo la rend riche.

Construire un monde meilleur

Elle quitte Elaia avec l'idée de devenir l'une des premières femmes au monde à créer un fonds de capital-risque. Son obsession : aider des entreprises qui participent à l'élaboration d'un monde meilleur. En pleine réflexion sur la meilleure manière de faire, elle consulte son premier cercle, se réfugie dans la pratique de la marche mais aussi dans la lecture de L'Ethique de Spinoza et des Quatre Accords toltèques de Don Miguel Ruiz.

Farouchement convaincue qu'il n'est pas trop tard pour inverser la tendance, ouvrir l'entrepreneuriat à l'ensemble des populations, elle continue d'investir dans des start-up qui battent en brèche les acquis. Avec le secret espoir d'emmener un jour, au Nasdaq, l'un de ses protégés que personne n'aurait vu venir.


Son réseau

Ed Zimmerman : Cet Américain est l'un des associés du prestigieux cabinet d'avocats Lowenstein Sandler. Il investit dans les start-up et aide Marie Ekeland à creuser son sillon aux Etats-Unis.

Flore Vasseur : Marie Ekeland l'a appelée à rejoindre le Conseil National du numérique. Elle voit en elle une boussole lui permettant de jauger son action et son intégrité. La journaliste vient de sortir un nouvel ouvrage, Ce qu'il reste de nos rêves, consacré à Aaron Swartz, hacktiviste américain sacrifié de la liberté d'expression.

Clémentine Gallet : Fondatrice de Coriolis Composites, c'est la première femme à avoir bénéficié du soutien financier de Marie Ekeland. Les deux ont le même âge et partagent une vision moderne de l'entreprise.

Willy Braun et Mathieu Daix (à droite) : Ils ont cofondé Daphni et épaulent Marie Ekeland dans ses choix stratégiques, l'aidant notamment à identifier les futures pépites de la tech.

Rachel Delacour : C'est l'une des premières startuppeuses françaises à avoir réussi dans la French Tech, avec la vente de sa start-up Bime Analytics au géant américain Zendesk. Elle a aussi coprésidé France Digitale.

Olivier Mathiot : L'ancien PDG de PriceMinister a côtoyé Marie Ekeland lors des batailles menées par France Digitale. Désormais à la tête du « Camp » à Aix-en-Provence, il échange encore régulièrement avec elle.


Ses derniers gros investissements

Agricool : 25 millions d'euros* Avec ses containers installés au coeur des villes, la pépite fait pousser des fruits et légumes sans produits chimiques et avec un faible impact carbone.

Lunchr : 11 millions d'euros* La jeune pousse a lancé un service de titres de restauration 100% digital, avec une application et une carte de paiement MasterCard.

Comet : 11 millions d'euros* Cette plate-forme met en relation des entreprises et des travailleurs indépendants spécialisés en tech et en data.

Holberton School : 8 millions de dollars* Cette école d'un nouveau genre fondée par des Français forme des ingénieurs informatiques aux Etats-Unis.

Shine : 8 millions d'euros* Service bancaire professionnel, la start-up s'adresse aux indépendants et freelances à travers une palette d'outils gratuits et payants.

* Taille totale de la dernière levée de fonds.

Polynesian Tech - Présentation de la 2e édition le 23 janvier au Morrison's Café - TNTV

jeu, 01/17/2019 - 23:02

 page Facebook @digital.festival.tahiti)
(Crédit photo : page Facebook @digital.festival.tahiti)
Collectif dirigé par les entrepreneurs, la Polynesian Tech vise à rassembler la Communauté des startupeurs et entrepreneurs innovants du fenua, en interaction avec les grandes entreprises, les universitaires, les chercheurs, l’ensemble des acteurs privés et publics de l’écosystème digital polynésien (l’incubateur PRISM, la CCISM, le Startup Club Tahiti, OPEN Polynésie, la DGEN, l'UPF, les opérateurs publics et privés…) ainsi que les investisseurs, pour faire de la Polynésie française une terre d’innovation.

La candidature de la Polynesian Tech aux Communautés French Tech est portée par l'Association Digital Festival Tahiti qui se donne pour objectif de fédérer les acteurs publics et privés de notre écosystème et rassembler plus d'une cinquantaine d'entrepreneurs innovants du fenua afin de répondre à l'appel à projets Communautés French Tech lancé à la mi-décembre dernier.

Afin de présenter la 2e édition de la Polynesian Tech, le Digital Festival Tahiti organise une table ronde le mercredi 23 janvier 2019 de 17h00 à 19h00 au Morrison's Café.
 


Polynesian Tech - Présentation de la 2e édition le 23 janvier au Morrison's Café

Prochaines étapes de la Polynesian Tech :
• 11 février 2019 à minuit (CET) : Date limite du dépôt de la candidature de la Polynesian Tech.
• Du 12 février à mars : Instruction des dossiers par la Mission French Tech
• Mars : Annonce des Communautés French Tech et Capitales French Tech labellisées
• Avril : On-boarding des Communautés French Tech et Capitales French Tech labellisées
• Mai-juin : Sommet des Communautés French Tech
 

La French Tech, agile mais encore fragile - The Conversation FR

jeu, 01/17/2019 - 21:31

Sébastien Bourdin et Fabien Nadou sont les auteurs de l’article de recherche « La French Tech : une nouvelle forme de mobilisation des territoires pour faire face à la compétition mondiale ? », publié dans les « Annales de géographies » 2018.

Le 8 janvier 2019 a débuté le salon International CES (Consummer Electronic Show) à Las Vegas. Consacré aux produits high-tech, cet évènement annuel est désormais bien connu de bon nombre d’entreprises du secteur. Au total, 360 startups françaises se sont déplacées outre-Atlantique pour présenter leurs produits et se faire connaître à l’international… et les politiques publiques de soutien aux nouvelles entreprises du numérique n’y sont peut-être pas étrangères.

[embedded content] Reportage du site Presse Citron sur la présence des startups française au CES 2019. Développement international

Pour accompagner les startups dans la mondialisation, les territoires se sont mis en « ordre de bataille » depuis de quelques années. De nombreux dispositifs ont été développés sous de multiples formes (accélérateurs, incubateurs, pépinières d’entreprises, club open innovation, etc.). À ce jour, en France, la forme la plus aboutie d’une politique publique au service des écosystèmes d’innovation est celle des pôles de compétitivité, qui ont été créés en 2004. Le but était de restructurer des filières industrielles sur les territoires et de pouvoir favoriser l’accès aux marchés, et à l’international notamment, des productions des entreprises membres.

En 2014, le ministère de l’Économie et des Finances – alors dirigé par le futur président Emmanuel Macron – engage une initiative d’ampleur nationale appelée « French Tech », pour le développement de startups et d’entreprises du digital et du numérique. Les pilotes du projet sont partis du constat que la France occupait seulement la 15ᵉ place du classement mondial de l’innovation et possédait donc une marge de progrès importante. Le sens de la démarche fait écho à celle des pôles de compétitivité, mais se veut plus souple.

Ce dispositif de la French Tech prend la forme d’un label dont le but est de mobiliser les écosystèmes métropolitains pour faire émerger des startups à succès, susceptibles de générer du développement économique et de l’emploi. Cette initiative est dotée d’un budget de 200 millions d’euros investis par l’État dans les accélérateurs et 15 autres millions pour renforcer le rayonnement de la France à l’international sur les questions numériques.

[embedded content] « La French Tech, c’est quoi ? », reportage de France 3 Bretagne, janvier 2016.

D’autres établissements viennent compléter les financements/investissements avec, entre autres, Bpifrance, Business France, la Caisse des dépôts et consignations ou encore la Direction générale des entreprises.

Le label se veut plus flexible, ancré localement et a pour objectif principal d’améliorer la visibilité internationale des jeunes entreprises françaises qui souhaitent conquérir le marché mondial. Il rassemble sous une même entité les startups françaises, l’écosystème des grands groupes et les acteurs publics, selon une logique collective initiée et poussée par l’État. L’initiative, pilotée au sein de l’Agence du numérique et rattachée au ministère de l’Économie, vise à fédérer tout un écosystème français du numérique et du digital, en incitant les entreprises à créer des réseaux de coopérations. À ce jour, on dénombre 13 métropoles French Tech en dehors de la capitale qui ont le label.

Carte des 13 métropoles labellisées French Tech. Bpifrance Jouer collectif

Avec moins de cinq ans d’existence, le dispositif de la French Tech est encore très jeune, opérationnalisé différemment en fonction des territoires (compte tenu de la plus ou moins grande ampleur des moyens humains et financiers déployés par les métropoles labellisées). On remarque néanmoins que le leitmotiv est bien de « jouer collectif » en fédérant les entreprises, les collectivités territoriales, la recherche et les organismes de développement économique en région. Il s’agit de faciliter et d’accélérer l’internationalisation de l’innovation dans les PME high-tech en réduisant les difficultés évidentes telles que des ressources limitées, le manque de masse critique, l’expertise internationale, etc.

Avec la French Tech, l’idée est donc de créer une culture commune et de « chasser en meute » à l’international tout en n’excluant pas pour autant, à d’autres niveaux, d’être en concurrence sur les marchés. De ce point de vue, l’exemple du dynamisme des PME allemandes exportatrices peut présenter des éléments forts à intégrer et à copier.

En outre, la combinaison de la coopération et de la concurrence permet aux entreprises de produire une qualité supérieure à un prix inférieur, et donc de gagner en compétitivité. Avec la French Tech, il ne s’agit pas seulement de mettre en relation les entreprises entre elles, mais aussi de fédérer les acteurs sur les territoires et de développer un langage commun au travers de la multiplication des rencontres territoire-entreprises-recherche.

Ce déplacement à Las Vegas au CES est stratégique pour les start-ups car il vise à leur faire gagner en visibilité et en crédibilité, à nouer des partenariats commerciaux, stratégiques et financiers et à confronter leur innovation à la réalité du marché. Bien souvent, en amont, les pépites entrepreneuriales françaises ont été préparées pour ce grand rendez-vous… C’est par exemple le cas de la start-up de Meurthe-et-Moselle Monfoxy, accompagnée par la Région Grand Est, qui travaille sur la chaussette intelligente. Ou encore de la jeune entreprise Eveia, qui développe des produits et des solutions de santé connectée, et qui a bénéficié pour l’édition 2018 du soutien de Région Centre-Val de Loire.

Disparités entre territoires

Malgré tout, on relève une certaine fragilité dans la démarche, qui n’enlève bien sûr en rien à la motivation générale des différentes parties prenantes pour accompagner les entreprises du numérique et du digital. Cela tient au fait que certaines entreprises y voient seulement un simple outil de communication et de promotion, mais aussi parce que le dispositif en local ne dispose, bien souvent, que de très peu de moyens humains et financiers pour exister, organiser, coordonner, animer l’écosystème.

C’est un problème important et qui met les territoires dans des situations inégales : certains, en fonction de leur statut (association, structure liée à une métropole et à son périmètre, etc.), disposent d’une ingénierie non négligeable, tandis que d’autres ne tiennent que sur une seule personne…

La crainte est alors de voir progresser les disparités entre territoires, entre ceux qui sont mieux dotés en moyens ou qui ont des capacités plus grandes pour les mobiliser, et ceux qui peinent davantage à le faire. Dans ce contexte, il est légitime de se poser des questions sur la durabilité de la marque French Tech alors même qu’elle constitue un moyen agile de faire la promotion de l’écosystème entrepreneurial innovant français, qu’elle est susceptible d’améliorer l’attractivité des territoires, et qu’elle est à l’origine de nouvelles proximités et coopérations entre acteurs.

Le Limousin se mobilise pour un nouveau label French Tech - lepopulaire.fr

jeu, 01/17/2019 - 17:50

Et si le numérique et les nouvelles technologies redoraient l’identité régionale du Limousin ? L’idée, évidemment, est séduisante. Réalisable ? C’est tout l’enjeu du nouvel appel à projets French Tech communauté, lancé par l’État. L’ALIPTIC, l’association qui regroupe les entreprises du numérique en Limousin, a décidé, en fin d’année dernière, de se lancer dans la bataille.

Depuis 2016, elle porte, avec Limoges Métropole, le label French Tech thématique autour du bâtiment connecté et de la E-santé. « La marque French Tech nous a déjà offerts de la visibilité, explique son directeur, Raphaël Nieto. Ça a permis de mettre en place une dynamique territoriale. L’idée avec ce nouvel appel est d’élargir cette dynamique. »

« On peut ressusciter le Limousin »

« On peut ressusciter le Limousin, s’enthousiasme Fred Bardin, vice-président de l’ALIPTIC en charge des start-up. Ça peut refédérer au niveau du territoire, c’est plutôt cool. »

L'idée intéresse déjà en Creuse et en Corrèze. « Si on pouvait faire ressortir cette identité limousine et dire qu’en Creuse aussi, il se passe des choses, ça serait vraiment super bien. » Dirigeant de l’entreprise informatique 3SI, installée à Guéret, Anthony Burelou a été un des premiers à faire savoir son soutien au nouvel appel à projets French Tech et à un possible élargissement à une grande partie du Limousin.

« Notre entreprise n’est pas directement concernée, vu qu’on existe depuis trente ans et qu’on est une trentaine, reprend-il. Mais notre but est de relayer cet appel à projets pour mobiliser l’écosystème. Ça peut aider à mettre en place des partenariats, des développements. Si on peut aider les start-up comme ça… »

« Des synergies à créer »

En Corrèze aussi, ce possible élargissement attise l’intérêt. Avec Tech’in sport, Cyril Bravo propose des solutions de management aux clubs et associations sportives. « On était sur la filière métier de la French Tech Limoges, mais on se trouvait un peu excentré géographiquement, explique l’entrepreneur. Une “régionalisation” permettrait de mutualiser les forces. Et avec mes collègues, on souhaite aussi être l’ambassadeur de ça. »

« Sur Brive, notre territoire est enclin à se bouger sur cette dynamique start-up. On pourrait également porter une réflexion commune entre les start-up, les PME, les établissements de taille intermédiaire et les grands groupes. Il y a des synergies à créer pour être encore plus attractif. On est aussi partant pour créer un groupe de travail afin de s’intégrer au mieux dans les futures thématiques. »

Limoges Métropole possède le label French Tech thématique depuis juillet 2016


Un an auparavant, elle avait échoué à obtenir le label général de Métropole French Tech. De ce retard à l’allumage, les principaux intéressés avaient tiré une leçon : le soutien de la sphére entrepreunariale est, sinon fondamental, du moins tout aussi prépondérant que l’impulsion politique. « L’objectif, c’est de garder ce point sur la carte », explicite Raphaël Nieto, le directeur de l’ALIPTIC.

« Ça a apporté beaucoup de choses, souligne Gaston Chassain, vice-président de l'Agglo, en charge de l'économie. Déjà, on a réalisé tout ce qu’on avait prévu. Notre thème, qui allait de la silver economy à la santé, était assez large pour fédérer et renforcer l’écosystème. Les entreprises se sont retrouvées sur les valeurs de la French Tech, ce qui a permis de faire éclore des projets et émerger des emplois. Une start-up belge a par exemple remporté notre dernier appel à projets et va s’installer à Limoges. Ça renforce notre légitimité.»

Ce label a également permis l’avènement de structures concrètes, comme l’accélérateur, dont la première session s’est déroulée, début 2018. « Déjà, ça a fait monter en puissance cinq start-up du territoire », se satisfait Olivier Vallée, représentant de Legrand au sein du directoire de la French Tech. Un appel à candidature devrait être lancé « au premier trimestre », fait savoir Raphaël Nieto, pour la prochaine session d’accélération. « On prévoit une programmation à la carte, qui pourrait s’articuler parfaitement avec l’ouverture du label, précise-t-il. Il est aussi possible que se soit dupliqué sur Brive. »

Les conditions du nouvel appel à projets permettent cet élargissement, à la fois géographique et thématique. Les entreprises dans un rayon de 100 kms ou à une heure de voiture peuvent apporter leur soutien au projet, quel que soit leur champ d’activité. « Jusqu’à présent, on était sur la silver economie, rappelle Fred Bardin.

Là, ça va être plus large tout en restant sur l’innovation et les nouvelles technologies. Ça va aussi permettre, je l’espère, de mettre à jour de nouvelles pépites. Mais la quantité ne doit pas primer sur la qualité. » « Cet élargissement, précise Raphaël Nieto, doit permettre d’atteindre une masse critique d’anciennes start-up, de start-up et d’entreprises innovantes. On sort d’une orientation tout numérique et les start-up d’autres domaines sont désormais les bienvenues. »

« Élargir l’attractivité »

L’enjeu est de taille : les conditions de candidature nécessitent l’engagement de cinquante start-up. « C’est ce critère que la mission French Tech va scruter avec attention », explique Olivier Vallée, représentant de Legrand au sein de l’actuel directoire de la French Tech Limoges. En une semaine, l’ALIPTIC, « cheville ouvrière » de la nouvelle candidature selon son directeur, a déjà récupéré « une douzaine de soutiens de start-up » sur une trentaine d’engagements au total.

L’association à jusqu’au 11 février, date de dépôt du dossier, pour y parvenir. « Ce qui change aussi, c’est que le portage doit être entrepreunarial, précise Raphaël Nieto. Il y a un enjeu collectif important. » « On a un écosystème assez conséquent, plaide Olivier Vallée. Il y a de quoi faire. »

« Ultra-motivés »

« On ne part pas de zéro, souligne Fred Bardin. Soutenir la candidature, c’est bien, mais ça ne doit pas dispenser de collaborer tous ensemble. Et pour ça, il y a des personnes qui sont ultra-motivées : le Garage à Limoges, l’ALIPTIC, ceux qui participent aux différentes start-up battle à Brive et Limoges. À Limoges, plusieurs projets se sont installés grâce aux labels. Il faut élargir cette attractivité : mettre un point plus visible sur la carte permettra d’attirer des talents pour nos entreprises, mais aussi de nouvelles start-up. »

« Au-delà de regrouper et de fédérer, il faut aussi créer de nouveaux projets, souligne le représentant de Legrand. Le but, c’est évidemment d’aider les start-up du territoire, mais aussi d’en attirer de nouvelles, que des entrepreneurs se disent : “Plutôt qu’aller à Lyon ou Paris, je vais venir en Limousin car je bénéficierai d’un vrai soutien”. » « Le coq sur la carte, emblème de la Frecnh Tech, c’est une politique de marque, conclut Raphaël Nieto. Il faut continuer à la faire vivre. »

Sébastien Dubois

Innovation - Le Limousin se mobilise pour un nouveau label French Tech - lepopulaire.fr

jeu, 01/17/2019 - 17:50

Et si le numérique et les nouvelles technologies redoraient l’identité régionale du Limousin ? L’idée, évidemment, est séduisante. Réalisable ? C’est tout l’enjeu du nouvel appel à projets French Tech communauté, lancé par l’État. L’ALIPTIC, l’association qui regroupe les entreprises du numérique en Limousin, a décidé, en fin d’année dernière, de se lancer dans la bataille.

Depuis 2016, elle porte, avec Limoges Métropole, le label French Tech thématique autour du bâtiment connecté et de la E-santé. « La marque French Tech nous a déjà offerts de la visibilité, explique son directeur, Raphaël Nieto. Ça a permis de mettre en place une dynamique territoriale. L’idée avec ce nouvel appel est d’élargir cette dynamique. »

« On peut ressusciter le Limousin »

« On peut ressusciter le Limousin, s’enthousiasme Fred Bardin, vice-président de l’ALIPTIC en charge des start-up. Ça peut refédérer au niveau du territoire, c’est plutôt cool. »

L'idée intéresse déjà en Creuse et en Corrèze. « Si on pouvait faire ressortir cette identité limousine et dire qu’en Creuse aussi, il se passe des choses, ça serait vraiment super bien. » Dirigeant de l’entreprise informatique 3SI, installée à Guéret, Anthony Burelou a été un des premiers à faire savoir son soutien au nouvel appel à projets French Tech et à un possible élargissement à une grande partie du Limousin.

« Notre entreprise n’est pas directement concernée, vu qu’on existe depuis trente ans et qu’on est une trentaine, reprend-il. Mais notre but est de relayer cet appel à projets pour mobiliser l’écosystème. Ça peut aider à mettre en place des partenariats, des développements. Si on peut aider les start-up comme ça… »

« Des synergies à créer »

En Corrèze aussi, ce possible élargissement attise l’intérêt. Avec Tech’in sport, Cyril Bravo propose des solutions de management aux clubs et associations sportives. « On était sur la filière métier de la French Tech Limoges, mais on se trouvait un peu excentré géographiquement, explique l’entrepreneur. Une “régionalisation” permettrait de mutualiser les forces. Et avec mes collègues, on souhaite aussi être l’ambassadeur de ça. »

« Sur Brive, notre territoire est enclin à se bouger sur cette dynamique start-up. On pourrait également porter une réflexion commune entre les start-up, les PME, les établissements de taille intermédiaire et les grands groupes. Il y a des synergies à créer pour être encore plus attractif. On est aussi partant pour créer un groupe de travail afin de s’intégrer au mieux dans les futures thématiques. »

Limoges Métropole possède le label French Tech thématique depuis juillet 2016


Un an auparavant, elle avait échoué à obtenir le label général de Métropole French Tech. De ce retard à l’allumage, les principaux intéressés avaient tiré une leçon : le soutien de la sphére entrepreunariale est, sinon fondamental, du moins tout aussi prépondérant que l’impulsion politique. « L’objectif, c’est de garder ce point sur la carte », explicite Raphaël Nieto, le directeur de l’ALIPTIC.

« Ça a apporté beaucoup de choses, souligne Gaston Chassain, vice-président de l'Agglo, en charge de l'économie. Déjà, on a réalisé tout ce qu’on avait prévu. Notre thème, qui allait de la silver economy à la santé, était assez large pour fédérer et renforcer l’écosystème. Les entreprises se sont retrouvées sur les valeurs de la French Tech, ce qui a permis de faire éclore des projets et émerger des emplois. Une start-up belge a par exemple remporté notre dernier appel à projets et va s’installer à Limoges. Ça renforce notre légitimité.»

Ce label a également permis l’avènement de structures concrètes, comme l’accélérateur, dont la première session s’est déroulée, début 2018. « Déjà, ça a fait monter en puissance cinq start-up du territoire », se satisfait Olivier Vallée, représentant de Legrand au sein du directoire de la French Tech. Un appel à candidature devrait être lancé « au premier trimestre », fait savoir Raphaël Nieto, pour la prochaine session d’accélération. « On prévoit une programmation à la carte, qui pourrait s’articuler parfaitement avec l’ouverture du label, précise-t-il. Il est aussi possible que se soit dupliqué sur Brive. »

Les conditions du nouvel appel à projets permettent cet élargissement, à la fois géographique et thématique. Les entreprises dans un rayon de 100 kms ou à une heure de voiture peuvent apporter leur soutien au projet, quel que soit leur champ d’activité. « Jusqu’à présent, on était sur la silver economie, rappelle Fred Bardin.

Là, ça va être plus large tout en restant sur l’innovation et les nouvelles technologies. Ça va aussi permettre, je l’espère, de mettre à jour de nouvelles pépites. Mais la quantité ne doit pas primer sur la qualité. » « Cet élargissement, précise Raphaël Nieto, doit permettre d’atteindre une masse critique d’anciennes start-up, de start-up et d’entreprises innovantes. On sort d’une orientation tout numérique et les start-up d’autres domaines sont désormais les bienvenues. »

« Élargir l’attractivité »

L’enjeu est de taille : les conditions de candidature nécessitent l’engagement de cinquante start-up. « C’est ce critère que la mission French Tech va scruter avec attention », explique Olivier Vallée, représentant de Legrand au sein de l’actuel directoire de la French Tech Limoges. En une semaine, l’ALIPTIC, « cheville ouvrière » de la nouvelle candidature selon son directeur, a déjà récupéré « une douzaine de soutiens de start-up » sur une trentaine d’engagements au total.

L’association à jusqu’au 11 février, date de dépôt du dossier, pour y parvenir. « Ce qui change aussi, c’est que le portage doit être entrepreunarial, précise Raphaël Nieto. Il y a un enjeu collectif important. » « On a un écosystème assez conséquent, plaide Olivier Vallée. Il y a de quoi faire. »

« Ultra-motivés »

« On ne part pas de zéro, souligne Fred Bardin. Soutenir la candidature, c’est bien, mais ça ne doit pas dispenser de collaborer tous ensemble. Et pour ça, il y a des personnes qui sont ultra-motivées : le Garage à Limoges, l’ALIPTIC, ceux qui participent aux différentes start-up battle à Brive et Limoges. À Limoges, plusieurs projets se sont installés grâce aux labels. Il faut élargir cette attractivité : mettre un point plus visible sur la carte permettra d’attirer des talents pour nos entreprises, mais aussi de nouvelles start-up. »

« Au-delà de regrouper et de fédérer, il faut aussi créer de nouveaux projets, souligne le représentant de Legrand. Le but, c’est évidemment d’aider les start-up du territoire, mais aussi d’en attirer de nouvelles, que des entrepreneurs se disent : “Plutôt qu’aller à Lyon ou Paris, je vais venir en Limousin car je bénéficierai d’un vrai soutien”. » « Le coq sur la carte, emblème de la Frecnh Tech, c’est une politique de marque, conclut Raphaël Nieto. Il faut continuer à la faire vivre. »

Sébastien Dubois

Innovation : l'Occitanie parmi les premiers lauréats du plan "French Tech Seed" - Midi Libre

jeu, 01/17/2019 - 16:18

Annoncé en juin 2018 par Edouard Philippe, le plan d'investissement "French Tech Seed" devient une réalité en Occitanie : la région fait partie des 18 premiers lauréats nationaux, annoncés ce jeudi par Frédérique Vidal, minisitre de l'Enseignement supérieur, et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d'Etat aurès du ministre de l'Economie.

Doté de 400 M€ issus du Programme d'investissement d'avenir, ce fonds national a pour objectif de soutenir des start-up technologiques en phase de post-maturation, notamment les structures deep tech de moins de trois ans.

18 structures lauréats en région

Ce projet s'appuie en région sur un réseau d'organismes prescripteurs, capables d'identifier dans leur secteur géographique lle caractère technologique des structures candidatures. En Occitanie, la SATT AxLR (société d’accélération du transfert de technologie de l'arc méditerranéen) a été choisie, au côté de 17 autres lauréats, pour identifier les meilleurs entreprises candidates.

Cette recommendation s'accompagne de l'engagement d'investisseurs privés, garantissant pour leur part de la viabilité commerciale des structures. Dans le cas où les deux volets sont réunis, le French Tech Seed permettra à la société de réaliser un effet de levier financier, BPI France venant alors abonder l'investissement privé à hauteur des deux-tiers du tour de table.

Tech - Les voeux de la French Tech Côte d'Azur, c'est le 23 janvier ! - LES PETITES AFFICHES

jeu, 01/17/2019 - 12:41

Dans le domaine commercial, il a été constaté que les entreprises subissent dans leurs relations d’affaires à la fois des pertes de temps et d’argent, notamment dues aux litiges qu’elles rencontrent et qui font l’objet de procédures judiciaires. Les (...)

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Capitale French Tech : Vers un rassemblement entre Lyon et Sainté - 42info.fr

jeu, 01/17/2019 - 11:20

Les deux métropoles discutent en ce moment pour déposer une candidature commune pour le nouvel appel à projet de la Capitale French Tech.

Juste avant noël, Gaël Perdriau et Gérard Collomb ont validé un travail commun pour accéder à un nouveau label « Capital French Tech ». Des discussions sont encore en cours et les deux équipes municipales travaillent pour finaliser leur candidature qui doit être déposée au plus tard le 11 février.

A Lyon, Renaud Sornin, le président de Lyon French Tech, souhaite se rapprocher de l’écosystème stéphanois. A nos confrères de La Tribune, il indique « Il y a des endroits où l’on fait des derbys, et d’autres où tout le monde a intérêt à jouer collectif pour peser au niveau national ». En rajoutant « Je suis favorable à une candidature commune parce que cela fait sens. On ne le ferait pas avec Grenoble, car les deux villes sont trop éloignées. Mais il est possible de faire travailler ensemble, et de créer une véritable communauté d’entrepreneurs lyonnais et stéphanois ».

Des difficultés pour Saint-Etienne

Du côté de Saint-Etienne, il faudra relancer la machine. La Tribune Auvergne-Rhône-Alpes explique que la communauté French Tech Saint-Etienne vivote ces derniers mois. Des startups évoquent plusieurs réunions annulées et des manifestations oubliées. A nos confrères de la Tribune, Marc Chaussaubéné pointe les atouts de la French Tech stéphanoise. « 50 millions d’euros ont été levés depuis 2015, des stratégies d’accompagnement de l’innovation ont été mises en place par Saint-Etienne Métropole. En revanche, il est exact que l’animation n’est plus aussi dynamique », explique le vice-président de Saint-Etienne Métropole en charge depuis juin 2018 du design et de la French Tech.

Saint-Etienne peut être gagnant à candidater avec Lyon mais il ne faut pas que les atouts de Saint-Etienne renforcent les faiblesses de Lyon, explique Gaël Perdriau, le maire de Saint-Etienne. A Lyon, on promet que les deux villes sont complémentaires. Mais, pour cette alliance, il faudra trouver un nouveau nom car garder celui de Lyon French Tech est impossible.

Source : La Tribune Auvergne-Rhône-Alpes



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CES 2019 – Compoz, le diffuseur d'huiles essentielles de luxe - Les Numériques

jeu, 01/17/2019 - 11:03

Artiris, start-up de la French Tech présentée à la grand-messe du CES, a dévoilé son diffuseur de parfums d'ambiance connecté. Haut de gamme et ultra-design, il permet de créer son propre parfum d'ambiance.

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La structure du Compoz est particulièrement massive et conçue pour les grands espaces.
La French Tech s'est retrouvée encore une fois dans les couloirs de l'incontournable CES de Las Vegas. Si la concurrence est rude entre toutes les jeunes pousses de la tech, certaines arrivent tout de même à tirer leur épingle du jeu. C'est le cas de la start-up française Artiris qui a su se faire remarquer grâce au Compoz, son luxueux diffuseur d'ambiance connecté.

Cet objet design et imposant permet aux apprentis alchimistes de composer leur parfum en intégrant jusqu'à cinq cartouches d'huiles essentielles dans le disque doré prévu à cet effet. Une gamme de vingt-cinq capsules d'huiles essentielles a été élaborée par le fabricant afin de permettre à l'utilisateur de choisir parmi une large gamme de fragrances. Des leds sont également intégrées sur le pourtour de ce disque pour créer une ambiance lumineuse assortie. 

Le bloc principal accueille le système et l'écran tactile sur sa partie supérieure, qui permet de choisir les doses de chaque fragrance, l'intensité de la diffusion ou encore son cycle. Ces choix peuvent également être contrôlés et programmés par l'app dédiée, le diffuseur étant connecté en Wi-Fi et en Bluetooth.

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Une gamme de 25 capsules est proposée par le constructeur.

Le fabricant annonce également que son diffuseur est compatible avec les assistants intégrant Alexa, Siri et Amazon, permettant ainsi de commander la diffusion du parfum à la voix. Petites bourses d'abstenir, car outre le prix élevé du diffuseur, chaque capsule est vendue entre 10 € et 20 €. Pour celles et ceux qui manquent d'inspiration, Artiris propose des parfums tout prêts à 45 € environ la cartouche.

Quoi qu'il en soit, le lancement est prévu courant 2019 pour ce diffuseur haut de gamme qui vise autant les boutiques et hôtels qu'une clientèle privée aisée. Le Compoz devrait par ailleurs être vendu sous forme de pack avec des capsules dont les odeurs se marient bien entre elles. 

CES 2019 : les pires produits présentés cette année - Rude Baguette

jeu, 01/17/2019 - 10:54

ces-2019-pires-produits

Dans un CES globalement décevant, quelques innovations se sont distinguées, comme chaque année, par leur inutilité manifeste. Vouloir faire le buzz, c’est bien. Basculer dans le n’importe quoi, c’est dommage. Florilège en forme de galerie des horreurs.

Cette fournée 2019 ne restera pas dans les annales du CES. Peu de réelles nouveautés, quelques belles réussites, solides et originales. Mais aucun coup de cœur qui promet un bouleversement du quotidien. En revanche, rayon fail et WTF, le CES a, une nouvelle fois, fait le plein.

Les toilettes connectés : passez votre pause caca avec Alexa

Et, du coté obscur de la force, un objet fait l’unanimité contre lui. La star du pire. La marque Kohler nous a concocté des toilettes connectées. Oui. Des toilettes intelligentes. Avec ambiance lumineuse changeante, lunette chauffante et… une enceinte connectée équipée d’Alexa. Pour diffuser de la musique. Ou discuter, sur votre trône, avec un assistant vocal.

Une certaine idée de la déprime – ou du kitsch absolu. Le tout pour la modique somme de 7 000 dollars en version blanche, et 9 000 pour la version noire.

Jouer de la musique avec les couleurs et avec une bague : mais pourquoi ?

Autre sommet de l’inutilité : une bague connectée qui produit un son en fonction de la couleur sur laquelle vous posez le doigt. Un bip. D’une tonalité différente suivant la couleur. Specdrums le présente comme un moyen de jouer de la musique avec de la couleur. Certes. Mais au-delà du son, qui est loin d’être agréable, une question plus fondamentale se pose : pourquoi ? Tout simplement pourquoi ?

Moyennement utile et atrocement mal pensé. Voici la machine à karaoké porte-gobelet de Sony. L’enceinte GTK-PG10 permet du supprimer la piste de voix d’un morceau de musique. C’est convivial, et parfait pour organiser une petite soirée karaoké. Jusqu’ici, tout allait bien.

Les méfaits de la boisson sur la tech

Mais pourquoi avoir ajouté deux porte-gobelets dépliables en latéral ? Ils brisent la ligne de l’objet – disons-le plus simplement : ils sont moches. Le détail qui tue : l’enceinte n’est pas imperméable. Produit électronique + porte-gobelet + karaoké + pas étanche. Une certaine idée de l’obsolescence programmée…

Restons du coté des boissons. LG a présenté une machine « à brasser de la bière ». L’idée n’est pas mauvaise, si elle s’appuyait sur des ingrédients bruts. Mais la LG Homebrew utilise en fait des capsules contenant de l’huile de houblon et du malt concentré. Oui, comme une machine à expresso. Mais pour de la bière. Vous n’êtes pas en train de rêver ? Nous non plus !

La French Tech à la pointe de l’inutilité

La French Tech n’est malheureusement pas en reste quand il s’agit d’avoir des mauvaises idées. Et de le réaliser. La start-up Babeyes a dévoilé sa caméra intégrée dans un clips en forme de nounours. Le principe : l’accrocher sur le pyjama d’un nourrisson, pour voir ce qu’il voit.

Les créateurs de cet objets ont sans doute trop vu de films avec l’inévitable plan en vue subjective du bébé dans son berceau, sur lequel se penchent les parents ébahis. Cela tombe bien : vu la mobilité extrême d’un bébé, ces plans risquent d’être les seuls utilisables pendant les premiers mois de vie du boutchou. Quand le besoin de tout capturer, tout conserver, tout filmer (et probablement tout poster sur les réseaux sociaux) devient réellement maladif.

La French Tech nous a également régalé avec Le Pavé Parisien. Une enceinte en forme de pavé. Lourde (1,5 kilos). Dans un matériau « écologique et recyclable ». Chère (349 euros). Ou même très chère (419 euros) si vous voulez une gravure au laser personnalisé. Même en ne la prenant que pour un pur objet de design, on reste dubitatif. Là encore : pourquoi ?

Des chiens-robots pour effectuer des livraisons…

Finissons avec Continental qui nous a présenté un nouveau mode de livraison révolutionnaire. Un camion se gare dans une rue, et en sort une horde de robots-chiens portant les colis sur le dos. On était prêt à accepter le train Amazon et sa nuée de drones en zones rurales. Mais des chiens robots, sérieusement ?

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