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Mis à jour : il y a 1 heure 2 min

Montpellier. News French Tech : 750 000 € pour HioTee, Murphy recrute - actu.fr

il y a 8 heures 55 min
Murfy, spécialiste de la réparation de gros électroménager à domicile, recrute 100 techniciens ; HioTee se développe pour couvrir les zones blanches ; l'ARS lance un appel à projet

Publié le 21 Jan 20 à 10:35 |Modifié le 21 Jan 20 à 10:52

Murphy, désormais installé à Montpellier et Toulouse, recrute un centaine de techniciens...  Murphy, spécialiste de la réparation de gros électroménager à domicile, recrute un centaine de techniciens en France, dont iMontpellier et Toulouse (©dr)Murfy recrute 100 techniciens électroménagers

Le 9 décembre dernier, Murphy, le spécialiste de la réparation de gros électroménager à domicile, annonçait son arrivée sur Montpellier. Au total, une cinquantaine de communes autour de la métropole de Montpellier sont désormais couvertes. Murphy veut révolutionner la réparation du gros électroménager : « Grâce à notre formule, nous encourageons les Héraultais à franchir le pas de la réparation plutôt que de jeter leurs appareils électroménagers en panne », rappelle Guy Pezaku, co-fondateur de Murfy : « Moins de 18 % des 28 millions d’appareils de gros électroménager tombant en panne en France sont réparés chaque année et dans l’Hérault, 420 000 ces appareils subissent ce sort… Or, dans plus de 90 % des cas ou l’électroménager est jeté, Murfy est capable de réparer », annonce la cofondateur de la franchise qui propose deux solutions : l’auto-réparation avant intervention, grâce à des tutoriels gratuits en ligne ; et l’intervention à domicile d’un technicien professionnel pour un forfait unique de 75€, déplacement et main d’oeuvre compris : « Si l’appareil n’est pas réparable, le client ne paye rien.

Quant aux réparations, elles sont garanties six mois », précise Guy Pezaku.Le modèle séduit : Murfy comptabilisait déjà plus de 12 000 réparations à domicile début décembre. Et pour répondre aux bsoins de son déploiement national qui passe aussi par Paris, Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes, Nice et Toulouse, l’enseigne recrute plus d’une centaine de techniciens électroménagers dans tout l’Hexagone, dont Montpellier et Toulouse.

> Pratique : le site www.murfy.fr

HIoTee lève 750 000 € pour couvrir les zones blanches
L'ingénieur montpelliérain Karim Rami a organise un tour de table à 750 000 € pour lancer HioTee L’ingénieur montpelliérain Karim Rami a organise un tour de table à 750 000 € pour lancer HioTee (©dr)

Créée à Montpellier en 2017 par l’ingénieur Karim Rami et issue de la recherche locale, soutenue par la SATT AxLR, la deepetch HIoTee développe une technologie capable de faire communiquer des objets connectés partout sur le globe par liaison satellitaire, y compris au coeur des « zones blanches » non couvertes par le réseau GSM… soit 80% de la planète ! Dans le détail, HIoTee fabrique des boitiers appelés « concentrateurs » qui transmettent les données à un satellite.

Cette technologie compense ainsi le manque de couverture réseau dans les zones blanches. Une solution qui intéresse notamment les industries qui installent des structures dans ces zones, comme les océan, les steppes et les déserts. La start-up, qui a réalisé de 300 000 € en 2019, vise 1,5 M€ de Ca d’ici 2022. Pour cela, elle cible tout particulièrement les marchés énergétiques liés à l’exploitation des énergies fossiles (pétrole, gaz) et celle des mines. La solution de HIoTee est déjà utilisée sur des exploitations en Amérique du Sud et en Afrique, et sans doute bientôt au Moyen-Oient…

En 2020, la start-up veut accélérer sur la phase de commercialisation de sa solution. L’avenir passe aussi par le transport maritime et le développement des énergies renouvelables.
HIoTee : 750 000 € levés auprès notamment d’investisseurs régionaux (Melies, Mines Alès Angels, Sofilaro) à hauteur de 230 000 € et de bpifrance (115 000 € en prêt). La Satt AxL a financé le premier cycle de R&D à hauteur de 900 000 €.

ARS : appel à projet régional « Innovation numérique en santé »

L’Agence Régionale de Santé -ARS- lance un appel à projet en direction des start-ups d’Occitanie afin de diminuer l’inégalité d’accès aux soins pour les personnes âgées en perte d’autonomie et les personnes en situation de handicap : « Ce projet permet aux entrepreneurs régionaux du numérique d’innover en lien avec les priorités de santé publique que nous avons identifié », précise l’ARS, qui entend ainsi « soutenir la filière e-santé ». D’où ce premier appel à projets régional sur l’innovation numérique en santé : « Les acteurs de la e-santé pourront ainsi innover et développer des services à forte valeur ajoutée pour les usagers et les professionnels de santé », explique l’AS : « L’appel à projets en cours soutiendra des actions collaboratives entre industriels régionaux, professionnels de santé et usagers et permettra aux entrepreneurs d’innover en lien avec les priorités de santé publique.

Son objectif est le développement et la promotion des innovations numériques existantes et à venir ».

French Tech: levée de fonds record de 104 millions d'euros pour la néobanque Qonto - BFMTV.COM

il y a 12 heures 11 min

L'application ne date que de l'été 2017 mais sa croissance a été fulgurante. La néobanque Qonto a annoncé une levée de fonds record pour une fintech française : 104 millions d'euros pour poursuivre sa croissance en Europe.

Peu connu du grand public, le service s'adresse en réalité aux entreprises. Et le modèle cartonne : un service 100% en ligne pour les TPE et les PME, qui a déjà séduit 65.000 clients en France, en Italie ou encore en Allemagne. L'année dernière, Qonto a comptabilisé plus de 10 milliards d'euros de transactions.

Sélectionné pour le French Tech 120

De quoi intéresser les géants du secteur. Et c'est notamment le géant chinois Tencent qui a décidé d'entrer au capital de Qonto lors de ce tour de table. Pas un hasard puisque Tencent est la maison-mère de We Chat, la messagerie préférée des Chinois avec plus d'un milliard de connexions chaque mois, qui sert aussi de moyen de paiement. D'ailleurs, Tencent montre un fort intérêt pour les fintech française : la semaine dernière, il était le premier contributeur de la levée de fonds de l'application de paiement très en vogue, Lydia.

Pour Qonto, c'est une nouvelle histoire qui démarre. En parallèle de cette levée de fonds éclair (3 mois seulement), la néobanque vient aussi d'être sélectionnée dans le French Tech 120, l'antichambre du Next40 créé par le gouvernement pour mettre en valeur les start-up tricolores les plus prometteuses.

Prochaine étape, devenir un véritable établissement de crédit pour proposer de nouveaux services aux clients de Qonto en Europe.

"Choose France" : l'Etat se plie en quatre pour attirer les talents étrangers dans les startups - La Tribune

il y a 12 heures 53 min

Alors que la guerre des talents est un enjeu stratégique pour le secteur du numérique, l'Etat veut renforcer l'attractivité des startups françaises. A l'occasion du troisième sommet "Choose France", où Emmanuel Macron recevait plus de 200 patrons à Versailles, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour permettre aux jeunes pousses de "recruter et fidéliser les meilleurs talents en France et dans le monde entier", selon un communiqué de presse de Bercy.

Le ministère de l'Economie et des Finances a ainsi annoncé étendre le French Tech Visa aux startups étrangères établies en France "afin de favoriser un meilleur accès aux talents mondiaux". Opérationnel depuis 2017, ce permis de résidence et de travail pour une durée de 4 ans renouvelable est spécialement destiné aux acteurs de la tech, doté d'une procédure d'obtention prioritaire. Il s'adressait jusqu'ici aux entrepreneurs souhaitant créer leur startup en France, mais aussi aux employés étrangers de pépites françaises, aux investisseurs et aux business angels.

| Lire aussi : French Tech Visa : la France déroule le tapis rouge aux talents étrangers

"La France a l'ambition claire d'être un pays leader mondial en matière de technologies. Pour y parvenir, notre écosystème technologique doit être profondément international. C'est pourquoi nous avons adopté ces mesures clés pour les talents et les startups étrangères", se félicite dans un communiqué de presse Cédric O, secrétaire d'état chargé du numérique.

Favoriser les prises d'actions par les salariés

Côté volet financier, le gouvernement a également annoncé des modifications concernant les bons de souscription de parts de créateur d'entreprise (BSPCE). Ces actions sont généralement proposées gratuitement en option aux salariés. Elles permettent d'acheter dans le temps, à une date déterminée à l'avance, des actions à un prix fixé au moment de la souscription. Lorsque les startups recourent à ce mécanisme, l'idée est donc de parier sur l'avenir et sur la valorisation future de l'entreprise.

Le ministère a ainsi "clarifié que les salariés de startups étrangères installées en France pourront maintenant recevoir des BSPCE sur les titres de la société-mère. C'est une mesure forte d'attractivité favorisant l'implantation de startups en France, notamment dans le contexte du Brexit et l'internationalisation de notre écosystème d'innovation", selon le communiqué de presse de Bercy.

Autre avantage : les salariés de startups disposant de BSPCE pourront désormais bénéficier d'une "décote sur le prix d'exercice de leurs bons par rapport au prix d'acquisition payé par les investisseurs lors de la dernière levée de fonds de la société". En clair, les salariés pourront acquérir des actions à un prix inférieur à celui fixé pour les investisseurs extérieurs. "Les conditions financières seront ainsi plus favorables pour les salariés, élément clé pour les attirer et les fidéliser dans un contexte de fortes tensions sur les recrutements", souligne Bercy.

Enfin, le gouvernement a ciblé l'exonération des cotisations patronales appliquée aux attributions gratuites d'actions (AGA), un autre outil d'intéressement. A la différence des BSPCE, les AGA permettent d'attribuer gratuitement des parts à l'employé. "Initialement destinée aux PME n'ayant jamais versé de dividendes, l'exonération peut désormais s'appliquer aux ETI dans les mêmes conditions. Cette extension permettra d'accompagner le développement des scale-ups [startups en hyper-croissance, NDLR] jusqu'à un niveau de maturité plus élevé, leur permettant ainsi de devenir des acteurs majeurs de la croissance économique française", détaille Bercy.

LORRAINE. Nancy : la start-up Inotrem intègre le French Tech 120 - Vosges Matin

il y a 14 heures 25 min

Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique, a dévoilé ce lundi matin le nom des 83 entreprises françaises à forte croissance qui vont bénéficier d’un accompagnement spécifique. Parmi elles, la Nancéienne Inotrem qui développe un candidat médicament très innovant pour traiter le choc septique.

Par Marie-Hélène VERNIER - 05:00 - Temps de lecture :

Loire. L'entreprise stéphanoise Keranova retenue dans le French Tech 120 - Le Progrès

lun, 01/20/2020 - 18:24

Keranova, entreprise stéphanoise spécialisée dans l’équipement chirurgical robotisé dédié aux opérations ophtalmologiques, a été retenue au sein du French Tech 120. Un programme dédié à aider le développement des futurs leaders technologiques français.

Le French Tech 120 a été dévoilé lundi, par Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique. Il s’agit d’un programme d’accompagnement national pour les futurs leaders technologiques français. L’objectif du gouvernement : poursuivre la promotion et l’accompagnement de l’écosystème technologique du territoire.

83 lauréats désignés

C’est au cœur d’une liste de 83 lauréats que Keranova s’est hissé. L’entreprise y figure parmi des grands noms de l’économie française, tels que Brut, le producteur de contenus d’actualités sous format vidéo ou Lydia, l’application de paiements mobile pour particuliers et professionnels.

Keranova travaille sur la mise au point d’ un robot chirurgical ophtalmologique innovant. Cet appareil est capable de réaliser différentes chirurgies du segment antérieur de l’œil, comme la cataracte et les chirurgies réfractives.

La French Tech Toulouse lance officiellement son programme d'adhésion - Le Journal des Entreprises

lun, 01/20/2020 - 18:16
Les neuf entrepreneurs membres du conseil d'administration de la French Tech Toulouse et le directeur délégué (deuxième en haut à gauche). Les neuf entrepreneurs membres du conseil d'administration de la French Tech Toulouse et le directeur délégué (deuxième en haut à gauche). — Photo : Fleur Olagnier/Le Journal des entreprises

« Nous voulons que la French Tech Toulouse soit un hub qui flèche les services existants - catalyseurs, subventions - afin d’orienter les start-up dans leurs choix et combler les trous dans la raquette », image Sandrine Jullien-Rouquié, présidente de l’association French Tech Toulouse et dirigeante de l'entreprise toulousaine Ludilabel.

Labellisée capitale French Tech en avril 2019, la French Tech Toulouse se veut ainsi complémentaire des structures et organismes déjà utiles aux jeunes pousses sur un périmètre d’une heure autour de la Ville rose. Huit de ces catalyseurs sont déjà membres du programme French Tech et on en dénombre localement une trentaine.

Jusqu'à 500 start-up susceptibles de rejoindre la French Tech Toulouse

Avec la constitution d'un conseil d’administration et la nomination d'un nouveau directeur délégué - Alexis Janicot, en poste depuis novembre - l’association a donné le 20 janvier le top départ des adhésions officielles. « Nous visons entre 200 000 € et 300 000 € de budget de fonctionnement annuel, financé à 50 % par les collectivités territoriales - l’État déjà engagé, la Région, le Sicoval et Toulouse Métropole en discussions - et à 50 % par les cotisations, expose Thibault De Bouville, directeur financier de Delair et un des neuf entrepreneurs membres du conseil d’administration. Lors de la labellisation, nous avons reçu le soutien de plus de 230 start-up et estimons entre 300 et 500 le nombre de jeunes pousses susceptibles de nous rejoindre ».

La cotisation vaut entre 50 et 200 € pour une start-up, 1 000 € pour une PME ou un catalyseur, et 5 000 € pour les grands comptes. EDF est la première grande entreprise à adhérer.

Un « Observatoire des start-up »

« Nous avons fait le choix de déployer tous les dispositifs nationaux de la French Tech sur le territoire toulousain, auxquels s’ajoutent des actions spécifiques à notre association », souligne la présidente Sandrine Jullien-Rouquié. Dans le volet national, French Tech Toulouse reprend le French Tech Tremplin pour lequel quatre dossiers sont sélectionnés : StreamShop, Dr. Conso, Divido pass et PaySika. Les dispositifs French Tech Visa, Bourse French Tech, French Tech Central ou FT120 sont également repris. À noter qu’en plus de Sigfox déjà membre du Next40, EasyMile et Ilek viennent d’intégrer le nouveau programme gouvernemental FT120.

Localement, l’association souhaite lancer un « Observatoire des start-up » basé sur une réunion bimensuelle de représentants de jeunes pousses (DRH, directeur marketing…). « « Cela permettra de cartographier les entreprises ainsi que leurs besoins sur l'international ou les financements », note Cédric Giorgi, ancien de chez Sixgfox. En outre, French Tech Toulouse compte s’appuyer sur le Deep Tech Tour, qui sera le 21 février dans la Ville rose, pour expliquer aux dirigeants comment extraire et contractualiser les recherches et brevets issus des laboratoires pour un usage concret en entreprise.

French Tech. La Brestoise ePack Hygiene intègre le club des 120 - Ouest-France

lun, 01/20/2020 - 16:18

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Avec sa solution numérique pour les restaurateurs, elle compte déjà 110 salariés. L’entreprise brestoise vient de rejoindre le French Tech 120, une sélection de start-up « prometteuses ». Et vise 50 % de son activité à l’export d’ici cinq ans.

La solution numérique ePack Hygiene utilisée à l’hôtel de Carantec (Finistère) | CHR NUMERIQUE. Afficher le diaporama
La solution numérique ePack Hygiene utilisée à l’hôtel de Carantec (Finistère)La solution numérique ePack Hygiene utilisée à l’hôtel de Carantec (Finistère) | CHR NUMERIQUE.

Des écrans tactiles prônent au milieu des cuisines de restaurants, cantines ou traiteurs. Au lieu de tout écrire sur des feuilles, les employés saisissent au fur et à mesure de la journée les informations sanitaires et

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LORRAINE. Nancy : la start-up Inotrem intègre la French Tech 120 - Est Républicain

lun, 01/20/2020 - 15:44

Cédric O, le secrétaire d’Etat chargé du Numérique, a dévoilé ce lundi matin le nom des 83 entreprises françaises à forte croissance qui vont bénéficier d’un accompagnement spécifique. Parmi elles, la Nancéienne Inotrem qui développe un candidat médicament très innovant pour traiter le choc septique.

15:43 | mis à jour à 15:44 - Temps de lecture :

Le FrenchTech 120, un outil de com qui rapproche les startups de l'administration - Frenchweb.fr

lun, 01/20/2020 - 13:40

Les entreprises sélectionnées pour le FrenchTech 120 viennent d’être dévoilées. Cette liste regroupe 83 startups (entreprises innovantes et indépendantes de moins de 15 ans) et les 40 startups du Next 40. Le Next 40 recense des startups non cotées à haut potentiel international tandis que les 83 nouvelles startups répertoriées pour le FT 120 sont des startups prometteuses.

La sélection du FT 120 a été effectuée selon deux critères. Pour une sélection basée sur des critères d’hyper-croissance, le chiffre d’affaires de l’entreprise devait avoir crû d’au moins 20% sur les trois dernières années pour un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros et d’au minimum 40% pour les chiffres d’affaires compris entre 3 et 10 millions d’euros. Pour une sélection basée sur la base des levées de fonds, la startup devait avoir levée au moins 20 millions d’euros en Equity dans les deux dernières années.

Deux startups minimum ont été sélectionnées par région, une sur la base du critère de la levée de fonds et une autre sur la base des critères d’hyper-croissance. 

Les 123 startups sélectionnées auront accès à un accompagnement privilégié par les administrations et services publics sur le développement à l’international, le financement, l’accès au marché, le recrutement de talents et l’accompagnement dans toutes les relations avec l’administration. 

L’objectif de la mise en place du FrenchTech 120 est le rapprochement entre les startups et l’administration publique. Echanges avec Kat Borlongan, Directrice de la mission FrenchTech qui nous présente en détail le dispositif du FrenchTech 120.

Nicolas Sordet (Afyren) et Jonathan Anguelov (AirCall), deux entrepreneurs dont les sociétés font partie du palmares FrenchTech 120, témoignent sur cette nouvelle initiative.

L’Ile-de-France largement en tête

Malgré une représentation de chacune des régions françaises, l’Ile de France se place toujours en pôle position pour ses startsups. En effet, 60% des 83 sociétés référencées par le FT 120 sont localisées en Ile-de-France, presque 11% se situent en Auvergne-Rhône-Alpes.

Répartition géographique des 83 startups sélectionnées pour le FT 120. Crédit : Decode Media

Voici la liste des 83 startups sélectionnées pour le FT 120 :

360Learning (Île-de-France)AB Tasty (Île-de-France)Acticor Biotech (Île-de-France)Adyoulike (Île-de-France)Afyren (Auvergne-Rhône-Alpes)Agriconomie (Île-de-France)Aircall (Île-de-France)Akeneo (Pays de la Loire)Aledia (Auvergne-Rhône-Alpes)Alizé Pharma 3 (Auvergne-Rhône-Alpes)All Mol Technology (Guadeloupe)Alphyr (Île-de-France)Amarisoft (Île-de-France)Anotherbrain (Île-de-France)Biolog-id (Normandie)Botify (Île-de-France)Brut (Île-de-France)Certideal (Île-de-France)Comparateuragricole.com (Centre-Val de Loire)Cooptalis (Hauts-de-France)Crosscall (Provence-Alpes-Côte d’Azur)Cubyn (Île-de-France)CybelAngel (Île-de-France)Diabeloop (Auvergne-Rhône-Alpes)Digital Insure (Île-de-France)DNA Script (Île-de-France)Dreem (Île-de-France)Dynacure (Grand Est)EasyMile (Occitanie)EcoVadis (Île-de-France)ekWateur (Île-de-France)ENYO Pharma (Auvergne-Rhône-Alpes)ePack Hygiene (Bretagne)Exotec Solutions (Hauts-de-France)Feed (Île-de-France)Flex Fuel Energy Development (Provence-Alpes-Côte d’Azur)Fortia Financial Solutions (Île-de-France)Fretlink (Île-de-France)Happytal (Île-de-France)Heetch (Île-de-France)HighLife (Île-de-France)Igyxos (Centre-Val de Loire)Ilek (Occitanie)ImCheck Therapeutics (Provence-Alpes-Côte d’Azur)Inotrem (Grand Est)IPM France (Auvergne-Rhône-Alpes)Kayrros (Île-de-France)Keranova (Auvergne-Rhône-Alpes)Le Slip Français (Île-de-France)Lemon Way (Île-de-France)LGO (Auvergne-Rhône-Alpes)Lifen (Île-de-France)LimFlow (Île-de-France)Loisirs Enchères (Nouvelle-Aquitaine)Lumapps (Auvergne-Rhône-Alpes)Lunchr (Occitanie)Lydia (Île-de-France)Microphyt (Occitanie)MisterFly (Île-de-France)Molotov (Île-de-France)Ornikar (Île-de-France)Papernest (Île-de-France)Perfectstay.com (Île-de-France)PHENIX (Île-de-France)Platform.sh (Île-de-France)QAPA Intérim (Île-de-France)Qare (Île-de-France)Quare (Île-de-France)Qonto (Île-de-France)Reuniwatt (La Réunion)S4M (Île-de-France)Saagie (Normandie)Spendesk (Île-de-France)Tabmo (Île-de-France)Talent.io (Île-de-France)Tissium (Île-de-France)Tree Frog Therapeutics (Nouvelle-Aquitaine)Trusk (Île-de-France)Ubitransport (Bourgogne-Franche-Comté)Visiperf (Bourgogne-Franche-Comté)Wooxo (Provence-Alpes-Côte d’Azur)Worldia (Île-de-France)Yespark (Île-de-France)

Bordeaux : Loisirs Enchères et Tree Frog Therapeutics sélectionnés dans le nouveau programme French Tech 120 - Sud Ouest

lun, 01/20/2020 - 12:11

Cédric O, secrétaire d’Etat en charge du numérique, a annoncé ce lundi matin la liste de 120 entreprises françaises en hyper croissance, créatrices d’emplois et qui vont intégrer un nouveau programme d’accompagnement du gouvernement, le French Tech 120.

En Nouvelle-Aquitaine, deux start-up ont été sélectionnées. Loisirs Enchères vend en ligne des activités de loisirs mises aux enchères. Tree Frog Therapeutics, société spécialisée dans la production de cellules souches, est une nouvelle pépite bordelaise. Elle a levé 7,1 millions d’euros en 2019.

Ces deux fleurons régionaux vont bénéficier d’un accompagnement dans leur développement pour « améliorer leur impact sur la société », notamment en matière d’environnement, de diversité ou encore d’égalité femmes-hommes.

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» Seekyo lève 800 000€ avec le soutien de la French Tech Seed MyPharma Editions | L'Info Industrie & Politique de Santé - MyPharma Editions

lun, 01/20/2020 - 11:28
Publié le lundi 20 janvier 2020

Seekyo lève 800 000€ avec le soutien de la French Tech SeedSeekyo, startup basée à Poitiers et spécialisée dans le développement de chimiothérapies de nouvelle génération, a annoncé aujourd’hui avoir bouclé une première levée de fonds de 800 000 €. Les fonds levés vont lui permettre d’accélérer le développement de son candidat-médicament phare, avant une nouvelle levée de fonds destinée à aborder les essais cliniques.

Pour ce premier tour de financement, Seekyo a bénéficié du soutien d’investisseurs et de la French Tech Seed, qui est destinée à permettre un effet de levier à l’investissement privé dans les entreprises technologiques en phase de post-maturation (créées depuis moins de trois ans). Le tour de table s’articule autour d’une levée de fonds de 400 000 € auprès d’un pool d’investisseurs issus des réseaux de business angels BAdGE, INVESTESSOR et SYNERGENCE, renforcée par 150 000 € d’un Prêt Amorçage Investissement du Fonds Européen d’Investissement (FEI). La French Tech Seed, gérée par Bpifrance, a complété la levée de fonds en apportant 250 000 € sous forme d’obligations convertibles. Ce financement complémentaire résulte de la labellisation de Seekyo par le consortium French Tech Seed Paris-Saclay.

Seekyo est une société de biotechnologie française co-fondée en 2018 par Oury Chetboun et par le Professeur Sébastien Papot (CNRS/Université de Poitiers). Elle développe un candidat-médicament pouvant cibler spécifiquement les tumeurs solides (pancréas, poumon, sein triple négatif, colon, tête/cou). Basé sur sa plateforme moléculaire brevetée, le candidat-médicament est transporté en toute innocuité à travers l’organisme sous la forme de vecteurs thérapeutiques qui détectent la tumeur et déclenchent son activité anticancéreuse uniquement dans les tissus malins. Le médicament est activé dans le microenvironnement tumoral via une coupure enzymatique extracellulaire et hautement spécifique. Ceci permet d’augmenter l’efficacité du traitement, tout en réduisant considérablement ses effets indésirables.

En 2018, le nombre total de nouveau cas de cancers est estimé à 382 000 en France (source : Santé Publique France). On estime qu’un homme sur deux et une femme sur trois seront atteints d’un cancer avant 85 ans. Le nombre total de décès liés au cancer s’est élevé à 157 000 en France en 2018, et près de 10 millions dans le monde (source : OMS).

Plus de 40% des cancers sont des tumeurs solides contre lesquelles on utilise principalement la chimiothérapie. Ce traitement consiste à utiliser des médicaments afin d’éliminer les cellules cancéreuses. Malheureusement, la chimiothérapie s’attaque non seulement aux cellules cancéreuses, mais également aux cellules saines, provoquant d’importants effets indésirables. Les médicaments sur le marché ou en développement cherchent à être plus sélectifs dans leur ciblage, à l’image des ADC (Antibody Drug Conjugates), qui ont déjà montré leurs limites dans les traitements (faible pénétration tissulaire, hétérogénéité cellulaire…).

Les chimiothérapies développées par Seekyo représentent ainsi une alternative aux ADC. La société a déjà mené des études précliniques de son candidat-médicament SKY01 avec des résultats extrêmement prometteurs. Seekyo développe également un pipeline early stage grâce à sa plateforme moléculaire.

« SKY01 est un vecteur thérapeutique transportant un puissant cytotoxique pouvant être activé dans le microenvironnement tumoral via une coupure enzymatique extracellulaire et hautement spécifique. Grâce à cela, Seekyo se positionne comme une alternative aux limites des traitements comme les ADC, en ciblant notamment le microenvironnement tumoral et en s’affranchissant des anticorps monoclonaux », explique le Professeur Sébastien Papot, directeur scientifique et cofondateur de Seekyo.

« Nous sommes très heureux de soutenir Seekyo qui se lance dans le développement de chimiothérapies prometteuses basées sur un fort potentiel technologique », déclare Mame Dieye, directeur régional de Bpifrance Poitiers.

« Nous sommes fiers d’avoir reçu le soutien de nouveaux partenaires financiers pour poursuivre le développement de notre société et de son principal candidat-médicament », ajoute Oury Chetboun, directeur général de Seekyo. « Les fonds vont nous permettre de consolider les résultats très encourageants déjà obtenus chez la souris, notamment en réalisant des tests de toxicologie et de pharmacocinétique. Nous préparons une nouvelle levée de fonds en 2020 afin de mener les essais précliniques réglementaires, avec pour objectif d’entrer en clinique chez l’homme d’ici 24 mois. »

Source et visuel : Seekyo



OVHcloud, Exotec, Cooptalis, pépites nordistes de la French Tech 120 - La Voix du Nord

lun, 01/20/2020 - 08:00

Lancé en septembre dernier par le Président de la République et le Premier Ministre, le programme French Tech 120 est un programme unique en son genre chargé d’accompagner les pépites françaises du numérique dans leur phase d’hypercroissance et les aider à devenir des leaders de rang mondial.

Ce lundi, Cédric O, secrétaire d’État chargé du numérique, dévoile à Paris la « promotion » 2020 où figurent trois entreprises nordistes, OVHcloud, Exotec Solutions et Cooptalis...

French Tech 120 : découvrez les 83 startups qui intègrent la précieuse liste du gouvernement - Maddyness

dim, 01/19/2020 - 22:05

Dévoilera, dévoilera pas…. Il semblerait que la French Tech ait finalement pris une décision quant à la date de diffusion de la fameuse liste définitive de son French Tech 120 ! Celle-ci, qui devait être dévoilée lundi, lors d’un voyage de Cédric O en Normandie, a finalement été rendue publique ce dimanche soir. Et première surprise, le French Tech 120 comptera… 123 startups.

Ce programme d’accompagnement, créé par le gouvernement et officiellement lancé en septembre 2019 par Emmanuel Macron et Edouard Philippe, promet d’offrir à une « poignée » de jeunes pousses en hyper-croissance un accompagnement on ne peut plus sur mesure, afin de les aider à devenir « des leaders de rang mondial« . Rien que ça.

Les critères de sélection sont « objectifs » et basés sur les « performances économiques« , souligne la French Tech. Comprendre : sur la base des levées de fonds les plus importantes pour la première moitié des lauréats, et sur le montant du chiffre d’affaires et les chiffres de croissance pour l’autre. En outre, deux startups sont sélectionnée dans chaque région, Outremer compris : la plus grosse levée de fonds et la plus importante croissance sont automatiquement sélectionnées pour garantir à l’indice une représentativité territoriale.

La proposition de valeur de l’accompagnement semble plutôt solide. La French Tech annonce ainsi dans un communiqué que les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un suivi sur-mesure, comprenant notamment des opportunités de contrats avec l’État, une facilité d’expérimentation de leurs solutions et produits, un accompagnement par un “Startup Engagement Manager” et une visibilité renforcée :  « le French Tech 120 n’est pas juste un logo de plus à ajouter sur son site. En effet, l’ensemble des services de l’Etat va se mobiliser pour proposer un accompagnement conçu spécifiquement pour ces 120 startups », précise-t-elle, dans un communiqué.

Biolog-id, startup normande lauréate du FT120, espère que le programme d’accompagnement leur permettra de lever les barrières freinant leur déploiement en France et leur ouvrira d’autres marchés à l’étranger où l’entreprise réalise déjà la majeure partie de son chiffre d’affaires.

Une French Tech très B2B

83 jeunes pousses rejoignent ainsi cette fameuse liste, aux côtés de celles dévoilées en septembre dernier dans le Next 40. Parmi les « petites nouvelles », des évidences avec les FinTechs Qonto, LemonWay, Lydia et Lunchr, des bonnes surprises avec la présence de beaucoup d’entreprises de la MedTech et de la BioTech (preuve que le gouvernement parie sur une véritable avancée dans le secteur, jusqu’ici peu accompagné), à l’image d’Acticor, Dynacure, ou encore Keranova. Les HelathTech représentent, en effet, pas moins de 20% des startups désignées devant le retail et les EdTech (16%).
Un moyen de se rattraper après un Next 40 qui les avait boudées ?

Mais aussi l’intégration de quelques jeunes pousses qui, dans le passé, ont failli passer l’arme à gauche, faute de réactivité du gouvernement face aux lobbies de leur secteur (on pense notamment à Heetch et Ornikar). D’autres « surprises » viennent également s’ajouter à cette (longue) liste, comme la présence de Molotov, annoncée très récemment en difficulté, ou encore Happytal, pointée du doigt il y a quelques mois pour ses « pratiques commerciales aggressives« .

Reste que la liste des 123 porte-drapeaux de la French Tech est essentiellement constituée de startups B2B, preuve que les unsexy startups ne le sont plus tant que ça… Les critères de sélection, purement financiers, font la part belle à ces jeunes pousses parfois méconnues, trop souvent dans l’ombre de leurs homologues grand public. Mais force est de constater que ce sont elles qui parviennent aujourd’hui à capter la lumière… et l’attention des institutionnels, des investisseurs comme des médias.

La liste des 83 startups sélectionnées pour rejoindre le FT120 :360LearningAB TastyActicor BiotechAdyoulikeAfyrenAgriconomieAircallAkeneoAlediaAlizé Pharma 3All Mol TechnologyAmarisoftAnotherbrainBiolog-idBotifyBrutCertidealComparateuragricole.comCooptalisCrosscallCubynCybelAngelDiabeloopDigital InsureDNA ScriptDreemDynacureEasyMileEcoVadisekWateurENYO PharmaePack HygieneExotec SolutionsFeedlex Fuel Energy DevelopmentFortia Financial SolutionsFretlinkHappytalHeetchHighLifeIgyxosIlekImCheck TherapeuticsInotremIPM FranceKayrrosKeranovaLe Slip FrançaisLemon WayLGOLifenLimFlowLoisirs EnchèresLumappsLunchrLydiaMicrophytMisterFlyMistertemp’MolotovOrnikarPapernestPerfectstayPHENIXPlatform.shQAPAQareQontoReuniwattS4MScalitySaagieSpendeskTabmoTalent.ioTissiumTree Frog TherapeuticsTruskUbitransportVisiperfWooxoYespark

Retrouvez l’intégralité de la liste du French Tech 120 sur le site de la French Tech

Annonces à venir pour la French Tech Toulouse - Touléco : Actu eco Toulouse

dim, 01/19/2020 - 18:30

Lundi 20 janvier, le collectif French Tech Toulouse, présidé par Sandrine Jullien-Rouquié, organise une journée d’échange avec les startups de l’écosystème toulousain et la presse. L’occasion de dévoiler le nom du futur directeur général de la French Tech Toulouse, et les noms des entreprises sélectionnées pour le French Tech 120, nouveau dispositif d’accompagnement national dédié aux startups en hyper croissance.

Cette journée de communication devrait marquer le début d’un cycle nouveau pour French Tech Toulouse, avec une nouvelle feuille de route axée sur la « tech for good » (entrepreneurs qui utilisent les nouvelles technologies pour répondre à des problèmes sociaux et environnementaux).

La french tech a levé 205 millions d’euros dans l’Ouest en 2019 - Ouest-France éditions locales

ven, 01/17/2020 - 19:22

Nouveau record pour l’innovation dans l’Ouest. 205 millions d’euros ont été récoltés en 2019 par les start-up de Bretagne, Normandie et Pays de la Loire sur les 5,03 milliards dans tout le pays. Soit 70 % de plus qu’en 2018.

Les start-up de l’Ouest ont levé 205 millions d’euros en 2019 selon le baromètre d’EY (image d’illustration, espace de coworking). | OUEST FRANCE Afficher le diaporama
Les start-up de l’Ouest ont levé 205 millions d’euros en 2019 selon le baromètre d’EY (image d’illustration, espace de coworking).Les start-up de l’Ouest ont levé 205 millions d’euros en 2019 selon le baromètre d’EY (image d’illustration, espace de coworking). | OUEST FRANCE

La french tech de l’Ouest progresse encore cette année. Elle a levé 205 millions d’euros en 2019, 70 % de plus que l’année précédente. Elle suit la tendance nationale : 5,03 milliards d’euros ont été récoltés, en progression de 39 % d’après le baromètre du cabinet d’audit EY publié ce vendredi 17 janvier. En tout, 736 opérations ont été réalisées dont 24 en Bretagne, 23 dans les Pays de la Loire et 11 en Normandie.

226 opérations à plus de 5 millions

Des résultats qui s’expliquent par une augmentation de la valeur du tour moyen, qui passe de 5,5 millions d’euros à 6,8 et un bond de 60 % en valeur et en volume des tours supérieurs à 20 millions d’euros.

Car si avant, les levées de fonds de plus de 5 millions d’euros étaient rares, ce n’est plus le cas. Elles concernent 226 opérations en 2019, contre 132 deux ans plus tôt. Et l’Ouest n’échappe pas à la règle. La Nantaise Akeneo (logiciel) a bouclé un tour de table de 41 millions d’euros en septembre dernier, le 16e plus important en France en 2019. En octobre, Procsea (place de marché pour les produits de la mer), de Rennes, rassemblait 6,5 millions. Les exemples ne manquent pas : dès 2018, Horoma (basée à Paris et Nantes) avait trouvé 22,5 millions de financement, Klaxoon (Rennes) 43 millions…

Sur le plan national, c’est la start-up parisienne Meero (sous-traitance photographique) qui détient le record 2019. Elle a levé 205 millions d’euros. Viennent ensuite Doctolib (150 millions), Ynsect (110,5 millions), Mano Mano (110 millions) et Wynd (72 millions).

En tête des secteurs, les logiciels

L’essentiel des tours de table concerne les logiciels. Le secteur a levé 1 537 millions d’euros, soit 30 % des investissements en valeur. Suivie par les services Internet, qui ont rassemblé 1 101 millions d’euros. Puis la life science (biologie) avec 811 millions, la fintech (finance) et ses 397 millions et la cleantech (technologies vertes) avec 345 millions.

191 levées de fonds ont été réalisées par des jeunes pousses spécialisées dans les logiciels en 2019 | EY

L’Ouest n’intègre pas le top 3. C’est l’Ile-de-France qui a capté 70 % des montants levés, suivie par Auvergne Rhône-Alpes (8 %) et les Hauts-de-France (6 %).

En Europe, les investissements ont progressé de 55 % pour un montant de 11,4 milliards d’euros. Le Royaume-Uni reste le champion européen du growth capital (levées supérieures à 100 millions d’euros) avec 13 opérations sur ce segment, pour un montant de 4,1 milliards d’euros (+ 273 % sur un an). En France, ce sont 4 opérations pour 0,58 milliard d’euros (+ 39 %).

Un terreau fertile selon Franck Sebag, associé EY. D’où pourraient naître les prochaines licornes françaises, entreprises non cotées valorisées à plus d’un milliard de dollars.

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La french tech a levé 205 millions d’euros dans l’Ouest en 2019Ouest-France.fr
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La French Tech emballage primée au CES de Las Vegas - Emballages Magazine

ven, 01/17/2020 - 09:00
La French Tech emballage primée au CES de Las Vegas

The Box, la boîte réutilisable en plastique développée par le nantais LivingPackets a été distinguée par un prix de l'Innovation au salon des produits électroniques américain. -

Emballages Magazine s’est déjà fait écho de The Box, une boîte en polypropylène expansé destinée à l’e-commerce et pouvant être réutilisée 1000 fois selon son concepteur, LivingPackets. La start-up nantaise a présenté son emballage au Consumer Electronics Show (CES), le salon dédié aux innovations dans les produits électroniques pour le grand public, qui avait lieu à Las Vegas (États-Unis) du 7 au 10 janvier dernier. Sa solution a même été primée par un CES Innovation Award. Les jurés ont apprécié son côté réutilisable, qui évite de générer des déchets, et son « intelligence ». Pour mémoire, The Box, incorpore plusieurs technologies de pointe… en tout cas pour une boîte. Des capteurs permettent de la tracer et d’enregistrer les chocs qu’elle a subis, ou son exposition à humidité et aux variations de température. Et une caméra permet de photographier la personne qui ouvre le colis.

Appareil photo

À l’heure où l’e-commerce se développe et avec lui les fraudes de tout type, entre produits non reçus et volés, la fonctionnalité possède un intérêt certain. Signalons aussi son calage intégré, constitué d’un « hamac », permettant de bloquer le produit sans utiliser de papier bulle. Mise à la disposition des e-commerçants, The Box coûte 2 euros au client qui choisira ce mode de conditionnement afin de ne pas produire de déchets. Il ne lui restera qu’à renvoyer l’emballage, à plat, à son émetteur une fois le produit récupéré. Disponible en format  44 x 36 x 15 cm, soit deux boîtes de chaussures disposées l’une à côté de l’autre, The Box peut transporter une charge maximale de 5 kg. Orange et CDiscount comptent parmi les entreprises qui l’ont déjà testée.

La French Tech entre dans l'âge de raison - L'Express

jeu, 01/16/2020 - 10:48
Plutôt que surexposer la fameuse "start-up nation" au CES de Las Vegas, les acteurs institutionnels de la Tech ont préféré aider les jeunes pousses à revenir en France avec de possibles clients.

Le CES de Las Vegas, le rendez-vous annuel des acteurs de la Tech, qui a fermé ses portes le week-end dernier aura le mérite d'avoir donné un nouveau ton à la promotion des start-up françaises. Fini l'emballement, place aux stratégies performantes. L'année dernière, la French Tech affichait fièrement le nombre record de 420 exposants comme une victoire sur les Américains ou les Sud-Coréens, venus moins nombreux. Une course entre les régions françaises se jouait au sein même de la surface réservée à la délégation hexagonale, le triomphe revenant à celle qui aurait regroupé le plus d'entreprises sous sa bannière. Beaucoup de bruits, pour peu de résultats. "A l'arrivée, beaucoup de start-up étaient hors sujet, déconnectées de la thématique de l'événement ou ne saisissaient pas réellement l'objectif d'un tel salon" nous raconte Éric Morand, directeur du Département Tech & Services au sein de l'agence Business France.  

Cette année, Business France a décidé de remettre un peu d'ordre dans les rangs. D'abord, au sein des régions : une sélection plus pertinente a été menée pour présenter des start-up avec des projets plus aboutis et qui répondent aux tendances actuelles dans la Tech. Résultat, quelque 300 entreprises ont fait le voyage cette année, près d'une centaine de moins que lors de la dernière édition. Parmi elles, 154 sont réunies au sein d'un même espace, sous le pavillon du "coq rouge", "le symbole de la mission French Tech, bien identifiable désormais sur le salon" indique Éric Morand. " Moins abandonnées à leur sort, elles pourront plus rapidement se développer. Si le territoire français ne manque pas de projet, il faut désormais accompagner celles en hypercroissance pour les transformer véritables champions de l'économie de demain" avance Kat Borlongan, directrice de la mission French Tech. C'est dans cette optique que le gouvernement a annoncé en septembre offrir un suivi privilégié à 40 entreprises, considérées comme de possibles leaders dans leur secteur.  

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La French Tech a levé 5 milliards d'euros en 2019 mais le plafond est encore loin - La Tribune

mer, 01/15/2020 - 20:00

La French Tech continue d'enchaîner les records. D'après le baromètre 2019 du cabinet de conseil EY, les startups françaises ont levé en 2019 5,03 milliards d'euros lors de 736 opérations, soit un ticket moyen de 6,8 millions d'euros. C'est, encore une fois, un record, avec une progression de 39% en valeur (3,62 milliards en 2018) et de 14% en volume (645 opérations un an plus tôt). L'évolution depuis 2015 est spectaculaire : le montant des fonds levés a quasiment triplé, ce qui révèle le formidable dynamisme de la tech française, enclenché tardivement par rapport aux voisins britannique et allemand, mais qui rattrape rapidement son retard.

Levées de fonds French Tech 2015-2019

Lire aussi : 2,8 milliards d'euros, 3 licornes : premier semestre exceptionnel pour la French Tech

Le "growth", la grosse faiblesse française par rapport aux anglais et allemands

Au niveau européen, la France accroche la troisième place, loin devant le Royaume-Uni (11,43 milliards d'euros) et au coude-à-coude avec l'Allemagne (6,09 milliards), qui affiche une croissance sur un an quasiment exactement similaire à celle de la France (+39% en valeur et +13% en volume). Une bonne longueur devant tout le monde, le voisin britannique joue dans une autre cour. Ses 11,43 milliards pèsent un tiers du total européen et sa croissance sur un an affole les compteurs, avec 55% en valeur et 44% en volume. "Force est de constater que, pour le moment, le Brexit n'a pas encore altéré le pouvoir d'attraction du Royaume-Uni", constate Franck Sebag, associé chez EY et auteur du rapport.

Comparatif Europe tech

Le secret des performances du Royaume-Uni et de l'Allemagne, et par ricochet la faiblesse de la France, réside dans le "growth equity", ces tours de table supérieurs à 100 millions d'euros. Les 13 méga-levées britanniques pèsent 4,17 milliards d'euros, soit près d'un tiers du total, tandis que les 12 champions allemands lèvent à eux seuls 2,95 milliards d'euros, soit presque la moitié des montants investis sur toute l'année. Sur ce segment, la France reste largement à distance : avec seulement 4 méga-levées, le "growth" ne pèse que 580 millions d'euros, soit 1/9è du total du pays !

Conséquence logique : même la plus grosse levée française de l'année, les 205 millions d'euros du champion des retouches photo Meero, n'atteint pas, et de loin, le Top 10 européen. Les 10è et 9è place reviennent ainsi aux 455 millions d'euros de l'allemand Flisbus (transports) et du suisse Veeam (gestion des données dans le cloud), tandis que le champion européen de l'année, le suédois Northvolt, spécialisé dans l'énergie, a récolté 909 millions d'euros. Le Royaume-Uni place 4 startups dans le Top 10, contre 2 pour la Suisse et une pour les Pays-Bas, la Roumanie et l'Allemagne.

Lire aussi : Méga-levée de fonds de 205 millions d'euros pour la startup IA Meero

"Il n'y a pas trop d'argent pour les startups en France"

La répartition entre "venture" et "growth" révèle deux choses sur l'écosystème français. La première, c'est que France dépasse largement l'Allemagne dans le "venture capital" et présente un écosystème mature et d'une grande profondeur sur ce segment. Cela  signifie que de nombreuses grosses levées de fonds, synonymes de licornes, devraient logiquement s'empiler dans les mois et années à venir, rendant la prédiction d'Emmanuel Macron ("25 licornes en 2025") très crédible. 2020 a même déjà commencé sur des chapeaux de roues avec la méga-levée de 200 millions d'euros d'Ecovadis.

Le deuxième enseignement est que la France est toujours en mode "rattrapage" sur le "growth equity". Plus jeune et moins mature que les écosystèmes allemand et anglais, la French Tech a besoin de davantage de temps pour atteindre le rythme de croisière de ses voisins sur les méga-levées qui tirent l'ensemble de l'écosystème vers le haut et dynamisent les sorties (rachats et entrées en Bourse).

"Contrairement à ce qu'on peut entendre, il n'y a pas trop d'argent dans l'écosystème français, ni risque de retournement ou de se heurter à un plafond, estime Franck Sebag. Déjà parce que la croissance du Royaume-Uni et de l'Allemagne est similaire ou supérieure à celle de la France. Ensuite car la France a de la marge : si le ratio entre le poids du capital-risque et le PIB en France était le même qu'aux Etats-Unis, qui a levé 120 milliards de dollars en 2019, la French Tech devrait lever 12 milliards d'euros".

Il y a donc de la marge et tout indique que sauf retournement macro-économique d'envergure, la French Tech va continuer de lever toujours plus d'argent en 2020 et au-delà, car le marché français n'est pas encore arrivé à maturité sur le growth. "Il ne faut pas oublier que les méga-levées créent énormément d'emplois et contribuent à l'attractivité du pays", rappelle l'analyste.

Tous les voyants sont au vert en France, mais Paris domine sur les régions

Dans le détail, le nombre d'investissements et le ticket moyen augmentent en France à tous les stades de maturité d'une startup. Le montant moyen levé en amorçage atteint 1,5 million d'euros en 2019 (1,4 millions en 2018), tandis que la Série A (première levée de fonds institutionnelle) grimpe à 4 millions d'euros (3,3 millions il y a un an), la Série B s'établit en moyenne à 13,2 millions (8,5 millions l'an dernier), et les Séries C et au-delà atteignent 21,1 millions d'euros (15,8 millions en 2018).

Toutes les tranches de levées de fonds progressent également, et notamment les tours de table de plus de 20 millions d'euros : 24 en 2017, 39 en 2018 et 63 en 2019. Du côté géographique, Paris et l'Ile-de-France dominent toujours très largement, avec 70% des investissements de l'année en valeur, loin devant l'Auvergne-Rhône-Alpes (8%) et la région Sud (6%).

[DECODE French Tech] Clermont Auvergne, la French Tech au cœur des volcans - Frenchweb.fr

mer, 01/15/2020 - 13:10

Pour ce premier épisode de DECODE French Tech, nous recevons aux côtés du président de la French Tech Clermont Auvergne, Olivier Bernasson, la directrice du Bivouac, Catherine Chabanon, et le CEO de Braincube, Laurent Laporte. Une discussion riche d’enseignements sur les valeurs entrepreneuriales que défendent les acteurs de la région et le dynamisme économique qu’animent start-up, PME, grands groupes et acteurs publics.

Nous vous invitons à vous abonner gratuitement à l’émission Decode FrenchTech sur Apple Podcast, Spotify, Deezer, Google Podcast, ou tout autre service de podcast qui nous distribue.

French-Tech : 6 milliards d’euros débloqués pour les jeunes pousses françaises - Travel On Move

mar, 01/14/2020 - 16:59
Accueil»SO GEEK»French-Tech : 6 milliards d’euros débloqués pour les jeunes pousses françaises
Margot Ladiray 2020-01-14

Une vingtaine d’investisseurs investiront 6 milliards d’euros afin de financer les jeunes pousses de la French Tech. L’objectif : répartir les investissements entre les entreprises cotées et non cotées.

Cette enveloppe de 6,154 milliards d’euros devrait être débloquée d’ici au 31 décembre 2022, soit un milliard supplémentaire que la somme promise par Emmanuel Macron en septembre 2019 concernant les financements nouveaux pour l’écosystème des startups françaises. Pour le gouvernement l’objectif est double : aider les jeunes pousses en hyper-croissance à lever en France des montants supérieurs à 50 millions d’euros et soutenir l’introduction en bourse des jeunes pousses de la tech françaises. « Nous ne voulons plus seulement être les champions des startups. Nous voulons les voir devenir des entreprises de taille intermédiaire (ETI), puis des licornes (entreprises non cotées, valorisées plus d’un milliard de dollars) », a déclaré Bruno Lemaire, ministre de l’Economie et des Finances. « Aujourd’hui, il est aberrant de voir que nous finançons la croissance d’entreprises, qui au bout de quelques années, se font racheter par des entreprises américaines. »

Pour Dominique Gaillard, Président de France Invest : « Le gouvernement souhaite également faciliter les investisements des sociétés cotées ou non en assouplissant des règles prudentielles, Il faut faire attention à ce que la sur-réglementation européenne ne conduise pas à avantager les américains, au détriment des banques et du secteur financier européen ».

Photo d’ouverture : @anniespratt

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