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Mis à jour : il y a 2 heures 17 min

Nouvelle grille de programmation éclectique à CHOQ-FM - L'Express

il y a 2 heures 46 min

Du contenu littéraire est également diffusé les jeudis à 19h avec l’émission Espace littéraire présentée par Simon Pierre Bessala, diplômé de l’École supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et la Communication.

Amos Yao Sani anime 60 minutes pour l’autre Afrique qui, «basée sur des faits scientifiques, invite à la découverte, au dialogue». Tous les dimanches à 17h, vous avez l’occasion de découvrir «l’Afrique qui n’est pas connue, celle qui n’est pas rêvée, celle qui a été oubliée».

Pour les amateurs de musique, Ici Indie, chaque mardi à 18h avec Jo Proulx, s’intéresse aux artistes indépendants. Et Solénoïde, avec Olivier Lehoux le lundi à 22h, porte sur «la transversalité musicale».

Vous pouvez également vous déhancher sur de la musique francophone rock le samedi à 20h, avec Attache ta tuque avec d’la broche présentée par Carl Monette.

«Catalyseur économique»

«Notre mission est de donner une voix, un espace et des outils aux francophones et francophiles du Grand Toronto pour soutenir leur enrichissement culturel et leur développement socio-économique», précise Zaahirah Atchia, directrice générale de CHOQ.

Repas de St-Martin et Rauracienne pour les membres de l'assemblée parlementaire de la francophonie. - RFJ

il y a 7 heures 12 min

Un repas de St-Martin a été dégusté vendredi soir dans la salle de l’Inter à Porrentruy par les membres de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie.

Plus d’une centaine de députés et de parlementaires francophones se sont donc retrouvés lors de cette soirée récréative, qui faisait partie d’un copieux programme préparé de mercredi à samedi par le canton du Jura.

Menu de St-Martin, productions d’artistes jurassiens et convivialité étaient au programme de cette soirée partagée par les parlementaires européens et même venant au-delà de ces frontières. Jean-Michel Probst a promené son micro durant ce repas très apprécié pour son aspect convivial et gustatif :

Un repas qui été marqué entre autres par une « Rauracienne » chantée d’un seul chœur par tous les membres de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie. /jmp

L’ADV fête ses 60 ans d’accompagnement de la francophonie - Vietnam+

il y a 13 heures 3 min

Hanoi (VNA) – "60 ans de la coopération francophone de l’Académie diplomatique du Vietnam" tel est l’intitulé du colloque qui s’est tenu le 15 novembre 2019 à Hanoi. L’occasion pour poser un regard rétrospectif et se tourner vers l’avenir de la francophonie de l’ADV.

L’ADV fete ses 60 ans d’accompagnement de la francophonie hinh anh 1Vue générale du colloque "60 ans de la coopération francophone de l’Académie diplomatique du Vietnam", le 15 novembre à Hanoi. Photo: CVN

 
"En cette année 2019, l’Académie diplomatique du Vietnam (ADV) fête son 60e anniversaire et recevra la Médaille de l’Indépendance de premier ordre. Durant ces 60 années d’existence, l’enseignement et la recherche du et en français, ainsi que la coopération francophone, ont participé à l’édification de l’ADV dès les premiers jours. Ces derniers se sont développés et renforcés, contribuant ainsi à la mission du ministère des Affaires étrangère de promouvoir la coopération avec les pays francophones", a apprécié en ouverture Nguyên Vu Tung, président de l’ADV.

D’après lui, l’enseignement du et en français a fait de l’ADV un pôle francophone d’excellence au Vietnam. Cela est dû en grande partie au travail tenace des enseignants, chercheurs et étudiants de l’ADV, à travers les organes et programmes tels que la Faculté de Français, le Centre de formation d’interprète et traducteur CFIT, la Chaire Senghor de la Francophonie à Hanoi, le Master délocalisé "Francophonie et Relations internationales" de l’Université Jean Moulin Lyon 3 à l’ADV...

Pour sa part, l’ambassadeur de France au Vietnam, Nicolas Warnery, a affirmé que les fondateurs de l’ADV "ont eu raison d’inscrire la langue française et la coopération francophone au programme de l’ADV" et que "ce choix est justifié aujourd’hui". À cette occasion, le chef du corps diplomatique français au Vietnam a confirmé la position de la France à la place du français dans les organisations internationales et au Vietnam. S’adressant aux étudiants francophones de l’ADV, il a affirmé que la maitrise du français est et restera  "un plus", quelles que soient les fonctions qu’ils seront amenés à occuper.

Pôle francophone d’excellence

"En célébrant les 60 ans de l’ADV, la Faculté de Français organise cette rencontre pour premièrement rendre hommage à plusieurs générations d’enseignants, mais aussi resserrer les liens entre anciens étudiants et bénéficiaires des programmes de formation qui ont fait de l’ADV un pôle francophone d’excellence au Vietnam", a insisté Dô Duc Thành, directeur général de l’ADV.

Selon le resonsable, le cursus universitaire "le français des relations internationales" dispensé par la section française, devenue par la suite la Faculté de français, a contribué à former dès les années 1970, des diplomates avérés ayant une parfaite maitrise de la langue. Parmi les grands exemples, il y a les ambassadeurs Lê Kinh Tài, Dương Văn Quảng, Nguyễn Quang Chiến, Lê Hồng Phấn, Trần Xuân Thủy... Mais aussi les vice-ministres, présidents de l’ADV, directeurs généraux au MAE... interprètes de renom, connus du monde francophone au Vietnam.
 
Dans les années 1990, l’Institut des relations internationales, ancienne appellation de l’ADV, était connue pour ses interprétations et traductions lors des événements importants d’un Vietnam d’ouverture et d’intégration internationale, en particulier le VIIe Sommet de la Francophonie.

C’est ainsi que de nombreux programmes se sont multipliés tels que la formation de l’interprétariat (le Centre de formation d’interprètes et de traducteurs - CFIT, en partenariat avec l’ESIT de Paris), le programme national "Le français pour les diplomates et fonctionnaires vietnamiens" (projet avec l’OIF), le master "Francophonie et relations internationales" (avec Lyon 3).

Ces initiatives nationales et internationales sont le fruit d’une coopération de longue date avec des partenaires universitaires au Vietnam mais aussi avec les pays francophones, les Bureaux régionaux de l’OIF, de l’AUF, le RICSF (Réseau international des Chaires Senghor de la Francophonie), les ambassades francophones...

Au-delà des retrouvailles, ce colloque porte  un regard rétrospectif et amène à une réflexion sur l’avenir de la francophonie de l’ADV. À cette occasion, les étudiants ont eu la possibilité de débattre et d’échanger avec les ambassadeurs, représentants des générations ainées, ainsi que des partenaires de l’ADV.

"Ces débats contribueront à tirer les leçons pour nous permettre de relever les défis actuels, de valoriser le passé et d’ouvrir de nouvelles perspectives dans la recherche. Ainsi, cela nous permet de préserver le rôle d’ avant-garde de l’ADV et du Vietnam dans le développement de la francophonie dans la région", a conclu Dô Duc Thành. – CVN/VNA

VIDÉOS | Un journaliste canadien parcourt le monde pour étudier la francophonie : «Le français est en net recul» - l'avenir.net

dim, 11/17/2019 - 12:00
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L'insécurité linguistique, l'une des priorités des parents francophones - ICI.Radio-Canada.ca

dim, 11/17/2019 - 02:32
Alberta | Société | Associations francophones | Alberta | Intérêt local" data-chrome-extension-exception="chromeExtensionDocumentSimpleContent" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">
Des membres de la Fédération des parents francophones de l'Alberta dans une salle de la Cité francophone d'Edmonton.

Une soixantaine de personnes ont fait le déplacement pour le 32e colloque de l'organisme francophone.

Photo : Radio-Canada / Axel Tardieu

Axel Tardieu
Publié à 1 h 32

La Fédération des parents francophones de l'Alberta tenait samedi son colloque annuel. Les élections des membres du conseil d'administration s'y sont tenues et des ateliers de discussions entre parents ont eu lieu, notamment à propos de l'insécurité linguistique.

Une soixantaine de personnes se sont déplacées à la Cité francophone d'Edmonton pour le 32e colloque de la Fédération des parents francophones de l'Alberta (FPFA). Ils sont douze à avoir été élus pour un mandat de deux ans au sein du conseil d'administration.

Le thème du colloque de cette année : la sécurité linguistique. Gillian Anderson, réélue comme présidente de la FPFA, connaît bien ce thème, n'ayant pas été élevée en français.

Malgré son parcours en école d'immersion, elle ne se sent pas toujours à l'aise dans cette seconde langue, mais souhaite inciter les parents à soutenir leur enfant francophone.

Il ne faut pas avoir peur de faire des erreurs et il faut le montrer à ses enfants, explique-t-elle.

Le point, c'est d'agrandir notre communauté francophone. Il ne faut pas être trop timide. Il ne faut pas garder le français pour nous autres parce que l'on n'est pas à l'aise de parler avec du monde qu'on ne connaît pas.

Des gens sont assis dans une salle de la Cité francophone d'Edmonton.

Des élections et des ateliers ont eu lieu lors du colloque annuel de la FPFA.

Photo : Radio-Canada

Chaque jour, Gillian Anderson rencontre des parents qui disent ne pas parler français, alors qu'ils en sont capables. Il faut donner confiance aux gens.

Elle est formatrice dans des ateliers « I want my child to speak French, how can I help? » [Je veux que mon enfant parle français, qu'est-ce que je peux faire?] qui s'organisent dans des écoles à travers l'Alberta.

Ce sont des petits groupes de 10 à 12 parents à qui nous donnons des outils pour soutenir leurs enfants, précise-t-elle. J'ai hâte de voir le fruit de ce travail.

Père dévoué et bénévole impliqué dans la francophonie, Frédéric Purtell trouve également que la sécurité linguistique est une priorité.

On a tendance à faire ressentir à nos enfants nos propres insécurités. Il faut faire attention à ne pas trop les reprendre quand ils font des fautes. Tant que ton enfant s'exprime, même s'il mélange l'anglais et le français, son éducation sera francophone.

La santé en français

Navia Kalgang a fait le déplacement lors du colloque annuel ce samedi. Elle est membre du conseil scolaire et de l'association de parents d'élèves de l'école Notre-Dame à Edmonton. Selon cette mère, la priorité c'est d'ouvrir plus de garderies francophones subventionnées.

Navia Kalgang, à la Cité francophone lors du colloque de la Fédération des parents francophones de l'Alberta, le 16 novembre 2019.

Navia Kalgang trouve que les services en français manquent à Edmonton.

Photo : Radio-Canada / Axel Tardieu

J'ai quatre enfants dont deux qui ne sont pas encore en âge d'aller à l'école, explique-t-elle.

Mettre deux enfants à la garderie et aller travailler pour un salaire minimum, ce n'est pas possible. Tu ne pourras pas t'en sortir, tu ne pourras même pas payer et, du coup, tu te sens obligée de rester à la maison.

Cette femme arrivée du Québec en février 2015 doit faire face à un autre défi en Alberta : le manque de spécialistes francophones dans le domaine de la santé.

Je cherchais un ophtalmologue en urgence, mais la liste d'attente pour les francophones était trop longue... j'ai dû aller en voir un anglophone, accompagnée d'un interprète.

Les coupes budgétaires

C'est le premier colloque de la FPFA depuis l'élection des conservateurs de Jason Kenney en Alberta. Dans son budget présenté en octobre, le nouveau gouvernement a annoncé, entre autres, des compressions de 5 % cette année dans l'éducation postsecondaire afin d'équilibrer les finances publiques.

Cette décision déplaît à Frédéric Purtell. Ce père de 44 ans a décidé de reprendre ses études à l'université en théologie cette année. [Il] va falloir que je paie de ma poche, considère-t-il. Cela crée une pression pour moi, qui doit élever, seul, mon enfant.

Frédéric Purtell, à la Cité francophone lors du colloque de la Fédération des parents francophones de l'Alberta, le 16 novembre 2019.

Ce parent monoparental s'inquiète des coupes budgétaires du gouvernement de Jason Kenney.

Photo : Radio-Canada

Les coupes du gouvernement pourraient également avoir un impact sur la Fédération des parents francophones.

Le projet d'amélioration des services à la petite enfance prendra fin le 31 mars 2020. Les appels d'offres pour de nouvelles subventions courent jusqu'au 3 décembre. La distribution des fonds va être revue. Nous ne savons pas pour l'instant s'il y aura plus ou moins de financement, observe-t-elle.

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Le Québec et la francophonie canadienne doivent bâtir un avenir commun - ONFR+

sam, 11/16/2019 - 00:12

OTTAWA – Le gouvernement du Québec mène actuellement des consultations pour revoir sa politique en matière de francophonie canadienne. Ce vendredi, universitaires, politiciens et membres d’organismes francophones se penchaient sur des pistes d’amélioration à l’Université d’Ottawa.

La date n’était pas anodine. Un an, jour pour jour, après le « jeudi noir » de l’Ontario français qui a provoqué un regain d’intérêt du Québec pour les communautés francophones en situation minoritaire, plusieurs acteurs politiques et universitaires se penchaient sur la révision de la politique du Québec en matière de francophonie canadienne.

« Le Québec veut jouer un rôle de leader pour s’assurer d’appuyer les différentes communautés francophones. On veut continuer de bâtir et renforcer nos liens et ces journées de réflexion doivent nous permettre de savoir quels sont les besoins des différentes communautés francophones hors Québec. Il y a eu certains enjeux dans la francophonie canadienne ces derniers temps et on veut être un allié », explique Mathieu Lévesque, adjoint parlementaire de la ministre de la Justice et ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel.

La ministre québécoise responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel. Archives ONFR+

La politique du Québec en matière de francophonie canadienne a été créée en 1995, puis renouvelée en 2006. Et comme le souligne l’ancien ministre libéral québécois, Benoît Pelletier, le sujet a transcendé la partisanerie, en survivant aux changements de gouvernement. Mais aujourd’hui, l’heure est à une modernisation.

« Je pense qu’on est à un tournant à ce moment-ci. (…) Il y a la nécessité de se retrouver pour bâtir un avenir commun et trouver un chemin qui ne judiciarise plus les relations entre les minorités francophones et le Québec, qui s’est retrouvé parfois opposé à elles en défendant ses compétences », juge Louise Harel, ancienne ministre et députée du Parti Québécois.

Des histoires à succès

La politique québécoise comprend notamment deux programmes de soutien financier à des projets de collaboration avec les communautés francophones en milieu minoritaire. Le Québec y consacre deux millions de dollars annuellement.

Depuis la mise en place de sa politique, plus de 3140 projets en ont bénéficié. Parmi eux, plusieurs initiatives de la Fédération de la jeunesse canadienne-française (FJCF), comme le parlement jeunesse pancanadien et les Jeux de la francophonie canadienne.

« Ça permet d’avoir une délégation jeunesse québécoise et donne l’occasion aux jeunes francophones de tout le pays de se rencontrer », explique la présidente de l’organisme, Sue Duguay. « Souvent, le financement de projets est consacré aux francophones en milieu minoritaire et donc n’inclut pas le Québec, alors que c’est important d’avoir une aide qui permet des échanges tous ensemble. Ça aide à mieux se connaître et se comprendre. »

Plusieurs domaines bénéficient du financement du Québec, en éducation, dans le secteur économique, culturel ou encore de la santé. La Société Santé en français a ainsi pu accueillir en prêt de service des experts québécois pour développer des services sociaux et de santé.

Depuis 16 ans, c’est également ce qui aide, en partie, Québec cinéma à organiser une tournée pancanadienne annuelle présentant des films francophones et autochtones à travers le pays. L’an dernier, 33 villes canadiennes ont accueilli l’événement.

Mais comme le souligne le directeur de l’organisme, François Lemieux, le financement reste toujours un défi pour permettre ce genre d’événement. Un constat que résume le directeur général de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Alain Dupuis.

« Il va aussi falloir parler des montants pour cette prochaine politique, car deux millions répartis dans toutes les communautés, ça va vite ! »

Le Québec doit en faire plus

Si les intervenants s’entendent pour souligner plusieurs qualités à la politique actuelle, certaines choses peuvent être améliorées, pensent-ils, notamment en matière de promotion de la francophonie.  

« Les liens peuvent être beaucoup plus solides qu’ils le sont présentement », pense l’ancien ministre libéral québécois, Jean-Marc Fournier, qui milite pour que Québec joue un rôle de rassembleur, sans condescendance, afin de créer une union des francophones à travers le pays qui leur donnerait plus de poids, notamment sur la scène fédérale.

Jean-Marc Fournier. Archives ONFR+

Le politologue à l’Université Simon Fraser, Rémi Léger, enfonce le clou.

« Le Québec doit en faire plus pour la francophonie canadienne. En plus d’une politique nécessaire, pertinente et utile, son gouvernement doit se réinvestir dans la question des langues officielles au pays. Cela donnerait plus de poids, par exemple, aux revendications pour une modernisation de la Loi sur les langues officielles. »

« On est 11 millions, faut qu’on se parle ! » – Graham Fraser, ancien commissaire aux langues officielles du Canada

Une vision commune, un échange d’expertise, un engagement et des échanges dans tous les dossiers et tous les secteurs, c’est le consensus qui semble se dégager pour bâtir la nouvelle politique, comme le résume le président et chef de la direction à l’Institut de recherche en politiques publiques, Graham Fox.

« Il y a encore du travail à faire pour répondre aux attentes de tout un chacun par rapport à cette politique », estime-t-il, soulignant l’importance de la doter d’un plan d’action et d’un mécanisme de reddition de compte et d’évaluation pour en déterminer les résultats et l’ajuster aux besoins.

Cette journée de réflexion s’inscrit dans la tournée menée au Québec et à l’extérieur de la province par la ministre LeBel et dont le point d’orgue sera le Sommet sur le rapprochement de la francophonie canadienne, les 16 et 17 juin prochains, à Québec. Un sommet qui servira d’ultime échange avant la révision de la politique du Québec en matière de francophonie canadienne, dont la date de dévoilement n’est pas encore connue.

Se faire soigner en français n'est pas un « caprice », mais une question de sécurité - ICI.Radio-Canada.ca

ven, 11/15/2019 - 22:51
Saskatchewan | Santé | Francophonie, Établissement de santé | Saskatchewan | Intérêt local" data-chrome-extension-exception="chromeExtensionDocumentSimpleContent" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">
Un médecin marche dans le corridor d'un hôpital.

Selon le Dr Denis Prud'homme, 60 % des erreurs médicales sont dues à un problème de communication.

Photo : iStock / sudok1

Sophie Chevance
Publié hier à 21 h 51

En contexte minoritaire, les francophones soignés dans leur langue ont moins de risques de subir une erreur médicale. Se faire soigner en français ne serait donc pas un « caprice », mais une question de sécurité, selon le directeur scientifique de l'Institut de recherche de l'Hôpital Montfort, à Ottawa.

Lors de son passage à Regina, à l'occasion d’un colloque national sur l'offre active de services sociaux et de santé en français, le Dr Prud'homme a fait part de ses résultats de recherche menée sur plus de 300 000 patients en Ontario.

Lorsqu’un francophone reçoit des soins en français dans un établissement tenu d'offrir des services en français et en anglais, il a environ 15 % moins de risques d'être victime d'une erreur médicale, affirme le chercheur.

Denis Prud'homme rappelle qu’au Canada 1 hospitalisation sur 18 fait l’objet d’une erreur médicale et sur ce nombre, une personne sur huit en gardera des séquelles importantes ou en mourra.

C’est important que les patients francophones exigent leurs services en français. Ça peut leur sauver la vie.

Denis Prud'homme, directeur scientifique de l’Institut de recherche de l’Hôpital Montfort

Le chercheur indique qu’il est de la responsabilité des établissements de santé d’être proactifs en matière d’offres de service en français, afin de garantir la sécurité des patients.

Jacinthe Savard, professeure agrégée à l'École des sciences de la réadaptation de l'Université d'Ottawa, partage l'avis du médecin. On a remarqué que les francophones en situation minoritaire n’osent pas demander leurs services en français et les barrières linguistiques ont des impacts, comme des erreurs de diagnostic, affirme-t-elle.

Pour garantir la sécurité des patients, le Dr Prud'homme estime qu’il faut cibler les régions ou les endroits où il y a une densité de francophones et s’assurer que ces derniers ont accès à un minimum de services en français.

Portrait du Dr Denis Prud'homme.

Le Dr Denis Prud'homme a mené son analyse afin de vérifier si les hôpitaux désignés comme bilingues apportaient une valeur ajoutée.

Photo : Radio-Canada / Liam St-George Avison

Des résultats utiles pour la francophonie canadienne

L’Ontario, qui compte la plus importante communauté francophone minoritaire au pays avec plus de 600 000 personnes, selon le Commissariat aux langues officielles, a l’obligation de fournir des services gouvernementaux en français dans certaines régions.

Mais dans d’autres provinces, comme en Saskatchewan, la situation est bien différente. Dans cette province, où environ 16 000 personnes ont le français comme langue maternelle, le gouvernement n’a aucune loi propre à respecter en matière de soins en français.

Nous n’avons rien de systématique en Saskatchewan, dit Frédérique Baudemont, directrice générale du Réseau santé en français de la Saskatchewan (RSFS).

Pour Anne Leis, présidente de la Société Santé en français (SSF), les résultats obtenus en Ontario sont un argument de taille dans les négociations à venir avec les gouvernements et les établissements.

Nous disons aux professionnels de la santé : "Si vous pouvez déjà accueillir votre patient en français, c’est beaucoup." Les patients se sentent au moins écoutés, sentent qu’il y a un effort qui est fait. L’important, c’est d’établir une relation.

Anne Leis, présidente de la Société Santé en français (SSF)

Du côté du gouvernement de la Saskatchewan, l’analyste des politiques au ministère de la Santé, Stephen Trott, ne s’attendait pas à des données semblables. Nous allons voir comment adapter ça aux besoins spécifiques de notre population, a-t-il déclaré.

Le Dr Denis Prud'homme révèle aussi dans ses résultats de recherche que le risque d’erreur médicale est plus élevé chez les patients anglophones soignés en milieu désigné comme bilingue. La preuve, selon lui, que l'accessibilité à des soins dans sa langue n'est pas seulement un problème francophone, mais un problème universel.

En collaboration avec Thilelli Chouikrat

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Nantes. À Stereolux, un nouveau festival consacré aux jeunes « Effronté.e.s » de la francophonie - Ouest-France

ven, 11/15/2019 - 22:20

Stereolux lance ses « Effronté.e.s » ce vendredi avec deux dates qui affichent déjà complet. Signe que la salle de musiques actuelles ne s’est pas trompée. Ce festival consacré à la scène émergente francophone envoie du bois. Le point sur une nouveauté nantaise qui fleure bon la jeunesse et le renouveau de la chanson française avec Jean-Michel Dupas, programmateur de Stereolux.

La scène française émergente se taille la part du lion ce week-end à Stereolux, ici les jeunes Nantais de Vidéoclub | JULIE REYNAUD Afficher le diaporama
La scène française émergente se taille la part du lion ce week-end à Stereolux, ici les jeunes Nantais de VidéoclubLa scène française émergente se taille la part du lion ce week-end à Stereolux, ici les jeunes Nantais de Vidéoclub | JULIE REYNAUDChatonChaton | CRÉDIT PHOTO : CHATONEncore une découverte avec la jeune chanteuse Yseult aux textes décomplexésEncore une découverte avec la jeune chanteuse Yseult aux textes décomplexés | RYAN NOHRA

Presse Océan : « Comment sont nées les Effrontées ? »

Jean-Michel Dupas : Cela fait un an ou deux qu’on y réfléchit. On est parti du constat qu’il émergeait une nouvelle génération d’artistes français ou francophones qui se décident à chanter en français. Ce qui n’était pas le cas avant. On l’a vu avec une Juliette Armanet, Vendredi sur mer ou encore Cléa Vincent… C’est une génération complètement décomplexée qui garde une musique aux influences très anglo-saxonnes (electro, rock, hip-hop) tout en mettant en avant une certaine idée de la chanson française.

PO : « Que signifie une certaine idée de la chanson française ? »

Jean-Michel Dupas : Malgré notre programmation, ici on aime bien Balavoine, France Gall ou Michel Berger, autant d’artistes qui ont pu être traités de ringards. Mais comme plein d’artistes, je pense qu’il peut y avoir de très bonnes choses comme de moins bonnes dans leur travail. Ces jeunes-là, ils s’en inspirent dans les textes tout en gardant leur influence. Elle peut être electro, pop ou hip-hop. Le hip-hop français par exemple connaît quand même depuis six ans un vrai renouveau. Alors qu’il était en sommeil avec une tendance en dent de scie, on l’a vu exploser avec Orelsan, Lomepal ou encore Roméo Elvis. Tous ces artistes, on les accueillait très régulièrement mais on trouvait qu’on était peu nombreux à leur donner leur chance. Alors on a décidé de créer cet événement parce que cette scène-là nous tient à cœur. Là on sent qu’on a affaire à un phénomène de génération.

PO : « Quels ont été vos critères de sélection ? »

Jean-Michel Dupas : Pour s’intégrer dans la programmation des Effronté.e.s, il faut qu’ils aient réalisé un premier album voire aucun mais rien de plus. Il faut ensuite qu’ils chantent en français, c’est impératif. En cela on a tout de suite pensé au Québécois Hubert Lenoir, un peu plus connu aujourd’hui car il bénéficie d’excellentes critiques dans les médias, ou au Suisse Muddy Monk.

PO : « En quoi se différencient-ils de leurs prédécesseurs ? »

Jean-Michel Dupas : Ils ont la particularité d’être assez décomplexés car ils ne disent pas qu’ils vont se limiter à une carrière française. Je dis décomplexés aussi car ils mélangent des styles différents avec des textes qui peuvent être parfois crus. Une Clara Luciani à ses débuts aurait pu entrer dans notre programmation. D’ailleurs au niveau de l’équité, cette génération se démarque aussi. Car si on en parle beaucoup, là il y a une vraie parité dans les artistes invités. Sur cette scène-là on trouve même presque davantage de filles.

PO : « Excepté les Nantais de Vidéoclub, les artistes viennent d’un peu partout. Ils vous ont dit oui tout de suite ? »

Jean-Michel Dupas : « Oui, ce sont de très jeunes artistes donc ils sont faciles à déplacer » (rires), ils ont hâte de faire des dates »

PO : « Qui faut-il absolument découvrir ce week-end ? »

Jean-Michel Dupas : Il n’y a pas de tête d’affiche, ils sont tous à peu près au même niveau et ces six-là sont à voir. Même si Hubert Lenoir est peut-être le plus connu ce soir. Demain il ne faudra pas manquer nos Nantais, Vidéoclub, qui sont déjà connus avec leur clip sur Youtube. Chaton aussi est très très bien. Quant à Yseult, quand je disais décomplexée, elle correspond complètement à ce critère.

PO : « Est-ce que les réseaux sociaux ne les aident pas aussi à être décomplexés ? »

Jean-Michel Dupas : Si, sans aucun doute, Alice et moi a des chansons qui ont déjà été vues plus de 500 000 fois sur les réseaux. C’est une génération qui a su se servir de tous les outils de communication à sa disposition. On sait que le succès de Vidéoclub et les quinze millions de vues de son clip sont aussi liés à la notoriété qu’avait déjà acquis la jeune Adèle castillon avec sa chaîne d’humour sur Youtube.

Le festival «Effronté.e.s» à Stereolux : vendredi 15 Octobre (HUBERT LENOIR + MUDDY MONK + ALICE ET MOI) et samedi 16 Octobre (CHATON + VIDEOCLUB + YSEULT). COMPLET.

L’affiche de la première édition des Effrontées | VISUEL : LADYBOYSHIT
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Nantes. À Stereolux, un nouveau festival consacré aux jeunes « Effronté.e.s » de la francophonieOuest-France.fr
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Moins d'engouement pour la « résistance » franco-ontarienne un an plus tard - ICI.Radio-Canada.ca

ven, 11/15/2019 - 19:49
Nord de l'Ontario | Société | Francophonie, Politique provinciale | Nord de l'Ontario | Intérêt local" data-chrome-extension-exception="chromeExtensionDocumentSimpleContent" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">
Un jeune enfant sur les épaules de son père dans la foule.

Il y a un an, débutait le mouvement de résistance contre les compressions de Doug Ford en francophonie.

Photo : Radio-Canada / Michel Aspirot © 2018

Radio-Canada
Publié à 18 h 49

Un an après les compressions du gouvernement Ford dans les services en français et les manifestations qui s’en sont suivies, plusieurs jeunes francophones ne se sentent plus aussi mobilisés.

Alex Tétreault s’est toujours exprimé sur les enjeux francophones, mais depuis quelques mois, il ne s’identifie plus comme franco-ontarien.

Le mouvement de la résistance des Franco-Ontariens n’a pas su s’allier aux autres communautés touchées par les compressions du gouvernement Ford, selon lui.

Pendant le jeudi noir, il y avait l'intervenant pour les enfants et le commissaire à l'environnement, dont les deux postes ont été coupés. Sur ces fronts-là, on n'a absolument rien entendu

Alex Tétreault

Il choisit plutôt de s'identifier comme franco-sudburois, ce qui reflète mieux les valeurs de sa communauté selon lui.

La communauté franco-sudburoise privilégie les arts, la culture, des choses qui sont ouvertes, qui sont davantage accessibles à tous. C’est un langage que tout le monde peut parler qui n’est pas fondé sur l’idée d’être un francophone de souche, dit-il.

Alex Tétreault en studio à Radio-Canada Sudbury

Alex Tétreault préfère s'identifier comme franco-sudburois que franco-ontarien.

Photo : Radio-Canada

Mathieu Gagnon, lui, n'a pas participé aux manifestations même s'il est francophone.

Il fait plus d'efforts pour parler en français depuis l'an dernier, mais il n'est pas imité par ses proches.

Des fois je vais leur parler en français pour essayer de les encourager, mais c'est difficile, avoue-t-il.

L'essayiste et professeure en science politique Aurélie Lacassagne estime tout de même que la résistance a eu un effet mobilisateur.

Je pense que les attaques de Doug Ford contre la communauté ont réussi à mobiliser des personnes qui, auparavant, n’étaient pas nécessairement des francophones combatifs.

Aurélie Lacassagne, auteure de Perspectives créoles sur la culture et l'identité franco-ontarienne

Mais le mouvement a manqué l’occasion d’attirer de nouveaux francophones en son sein, selon elle.

On a vu quand même, lors de ces mobilisations [une] francophonie ontarienne qui était très traditionnelle, beaucoup plus canadienne-française que franco-ontarienne. Il manquait un peu de diversité et de couleur, ça a été noté par plusieurs, dit-elle.

Aurélie Lacassagne, entrevue à Radio-Canada

Aurélie Lacassagne est professeure de sciences politiques à l'Université Laurentienne.

Photo : Radio-Canada

Malgré le manque d’enthousiasme de certains, la résistance a cependant porté fruit pour plusieurs entreprises et organismes francophones.

L’ACFO du Grand Sudbury, qui détient les droits de distribution du drapeau franco-ontarien, a connu une hausse des commandes du drapeau.

L’Assemblée de la francophonie de l’Ontario a pour sa part répertorié 300 nouvelles adhésions, seulement un mois après les compressions.

Trump s'immisce dans le témoignage de l'ex-ambassadrice américaine en UkraineEntente de principe entre Québec et les médecins spécialistesIngérence russe : un tribunal condamne un autre proche de Donald TrumpUn investissement de la Caisse de dépôt contesté en ColombiePéréquation : les vrais chiffres, SVP!Toronto | Justice et faits divers | Insolite, Justice, Procès et poursuites | Toronto | Intérêt local | La lanceuse de chaise torontoise plaide coupable">La lanceuse de chaise torontoise plaide coupableNord de l'Ontario | Politique | Politique provinciale, Économie, Autochtones, Société | Nord de l'Ontario | Intérêt local | La baisse de la taxe sur le kérosène réduira-t-elle le coût de la vie dans le Nord?">La baisse de la taxe sur le kérosène réduira-t-elle le coût de la vie dans le Nord?Première - Nord de l'Ontario | Arts | Arts visuels | Nord de l'Ontario | Intérêt local | Les horizons qui font contempler">Les horizons qui font contemplerToronto | Justice et faits divers | Fraude | Toronto | Intérêt local | Les fraudeurs utilisent des numéros de téléphone locaux pour tenter de vous berner">Les fraudeurs utilisent des numéros de téléphone locaux pour tenter de vous bernerToronto | Sports | Hockey | Toronto | Bobby Orr se porte à la défense de Don Cherry">Bobby Orr se porte à la défense de Don CherryNord de l'Ontario | Économie | Chasse et pêche | Nord de l'Ontario | Intérêt local | Des bouleversements secouent l’industrie de la fourrure en Ontario">Des bouleversements secouent l’industrie de la fourrure en OntarioMATT BOUDREAU - La routinePremière - Toronto | Politique | Politique provinciale, Associations francophones, Francophonie | Toronto | Amanda Simard revient sur le « jeudi noir » des Franco-Ontariens">Amanda Simard revient sur le « jeudi noir » des Franco-OntariensAlberta | Justice et faits divers | Droits et libertés, Francophonie | Alberta | Arrêt Jordan : un procès annulé en Alberta à cause des droits linguistiques">Arrêt Jordan : un procès annulé en Alberta à cause des droits linguistiquesPremière - National | Arts | Livres, Francophonie | Ça nous intéresse, avec Claudia Larochelle : pour un rapatriement des classiques africains">Ça nous intéresse, avec Claudia Larochelle : pour un rapatriement des classiques africainsPremière - Toronto | Société | Francophonie, Associations francophones, Immigration | Toronto | Rencontre avec l'organisme Communauté Congolaise de Hamilton">Rencontre avec l'organisme Communauté Congolaise de HamiltonPremière - Toronto | Société | Francophonie | Toronto | Anne-Marie Brousseau privilégie une approche scientifique à la langue">Anne-Marie Brousseau privilégie une approche scientifique à la langue

"LETTRE OUVERTE à M. Emmanuel Macron, Président de la République" - 25 associations - Défense du français et de la francophonie - poilitque-actu

ven, 11/15/2019 - 19:32

Actualités

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_

 A Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République

Palais de l’Élysée, 55, rue du Faubourg Saint-Honoré 75008

.

Monsieur le Président,

Nous sommes un collectif d’associations de résistance francophone en synergie en France et dans d’autres pays ayant le français en partage.

Depuis votre candidature de 2017, nous vous avons saisi plusieurs fois de nos préoccupations au sujet de votre politique du français et de la Francophonie.

Vos engagements de candidat, écrits, sérieux, concrets, ont été accueillis en 2017 avec un vif intérêt. De même lorsque que vous reprîtes, le 20 mars 2018 sous la Coupole, l’essentiel de nos propositions dans la présentation de votre politique, ainsi que notre projet associatif (2001) d’« Institut de la Francophonie et de la diversité culturelle » au château de Villers-Cotterêts.

Nous nous réjouissons de la mise en place effective des moyens humains, financiers, administratifs, nécessaires au projet Villers-Cotterêts, dont les travaux commencent, en vue d’une inauguration en 2022.

Certes, en même temps, des signaux contraires inquiétants ont été émis par vous-même et votre gouvernement. Ils ont, du reste, été publiquement critiqués avec vigueur de divers côtés, y compris par nos associations.

Mais nous avons voulu croire que ces concessions à la « modernité » ne l’emporteraient pas sur votre rôle et votre volonté de Président de promouvoir les intérêts fondamentaux de la France et de sa civilisation, au cœur desquels figurent la langue française et la Francophonie.

Ainsi nourrissons-nous l’espoir que vous ferez, à terme rapproché, prévaloir ces intérêts face à deux évolutions fort dangereuses pour le français :

La première de ces évolutions découle du vote Brexit du 23/6/2016. La CEE avait fixé en 1958, en son règlement n°1, les langues officielles et de travail. Union, elle l’a, par votes à l’unanimité, adapté aux vagues d’adhésions. Après le Royaume-Uni qui déclara l’anglais pour l’usage de l’UE, l’Eire (République d’Irlande) fut le seul nouvel adhérent à déclarer cette langue, mais en ajoutant le gaèlique : unique exemple de membre à deux langues officielles « UE ».

Le Brexit fragilise donc - surtout politiquement - le statut actuel de l’anglais.

Or, un puissant mouvement s’est développé, dans diverses capitales et des institutions de l’UE, en faveur non de l’abandon ou de la réduction de la place de l’anglais, mais tout au contraire de son maintien. Voire de sa promotion comme « langue commune », officielle de fait, appelée à le devenir seule en droit. Cela en invoquant la situation actuelle conquise grâce à l’opiniâtreté des nouveaux entrants, et au laxisme persistant des autres, français en premier lieu. En osant aussi plaider que l’anglo-américain, n’étant plus langue officielle d’un membre important, devient « neutre », une sorte de commode « esperanto » !…

Il pourrait donc y avoir un vote du Conseil de l’UE pour adapter le statut des langues à la situation créée par le Brexit. Un vote selon la règle intangible de l’unanimité, qui entraîne le rejet du texte proposé si un seul pays y met son veto.

Monsieur le Président, c’est d’abord de la France que les Français – et des Européens et Francophones de partout – attendent un veto. Une opposition déterminée au mouvement pour la « langue commune ». Le Brexit aidant, on ne peut plus exiger des administrations nationales qu’elles travaillent sur des documents reçus uniquement en anglais, et répondent dans cette seule langue.

Il y va du destin de l’Europe elle-même, qui est diversité de hautes cultures, et non une vaste Prairie, un simple espace à uniformiser, notamment par l’anglais, pour mieux le dominer. Enjeu économique, mais surtout civilisationnel.

Monsieur le Président, la position que vous prendrez au nom de la France aura des effets et un retentissement considérables. Vous pouvez vous placer dans le sillage du Général refusant l’AMGOT en 1944, puis sortant de l’OTAN militaire en 1965 ; du peuple français repoussant la « Constitution Giscard » en 2005 ; et du Président Chirac, à qui vous venez de rendre un bel hommage, notamment pour son refus d’engager la France dans la guerre de M. Bush en Irak.

Monsieur le Président, à votre tour, vous avez entre vos mains le destin de la France. Pour la langue et les cultures en Francophonie, pour celles d’Europe, et la civilisation, vous seul pouvez dire « non » aux menées impériales.

La deuxième évolution très inquiétante est celle du passage de services publics français à l’anglo-américain toléré, voire officiellement encouragé. Il s’agit en particulier de l’enseignement supérieur public, à la faveur de la loi Fioraso de 2013, faite pour faciliter l’enseignement en anglais. Elle a pourtant interdit aux établissements d’offrir des formations diplômantes exclusivement en anglais.

Or, cette disposition reste ignorée par le ministère de l'Enseignement supérieur qui est allé jusqu’à accréditer ces formations malgré leur illégalité flagrante, pas davantage sanctionnée par les tribunaux administratifs, malgré tous les recours de nos associations auprès d’eux. En 2019, selon CAMPUS FRANCE, 1213 formations ne respecteraient pas la loi Fioraso et la Constitution  (article 2) !

Il s’agit aussi de l’audiovisuel public, où le CSA n’a pas rempli sa mission.

Également de ministères et d’organismes publics divers. En voici un exemple révélateur, absurde, dans le domaine du ministre des Transports :

Après le « pass navigo » de la RATP devenu bizarrement « navigo easy » en passant à la région d’Île de France, voici que la SNCF affuble du nom de « Greenspeed » la société regroupant Eurostar et Thalys ! Alors qu’elle pouvait choisir le simple « Eurothalys », ou « Eurapid(e) », « Euréclair » ?

Cette évolution n’est pas seulement d’un ridicule avéré, elle est destructrice. Elle contribue à détruire la confiance des Français en leur État, en un gouvernement qui, à leurs yeux, accepte, encourage la soumission du pays. Elle peut provoquer les réactions populaires du type « Gilets jaunes », et nourrir les extrêmes.

Monsieur le Président, vous venez d’appeler à l’action dans un autre domaine très sensible. Par ce même élan, nous vous en prions : appelez à faire cesser l’arrachage public du français, d’abord les deux grandes évolutions citées qui constituent une dangereuse « substitution de langue, de culture, de civilisation ».

Veuillez, Monsieur le Président, recevoir l’expression de notre espoir tenace en votre volonté et votre pouvoir d’agir, et de notre très haute considération.

_

Liste des 24 associations signataires

et de leurs représentants élus :

Association des Écrivains combattants (AEC), SG : Alfred Gilder ;

Association Francophonie Avenir (AFRAV), président : Régis Ravat ;

Association pour la Promotion de la Francophonie en Flandre (APFF asbl)

De Haan, Belgique, directeur : Edgar Fonck ;

Athena, Association pour la Défense et la Promotion des Langues officielles de la Communauté Européenne, (siège à Luxembourg): président Anna Maria Campogrande ;

Avenir de la langue française (ALF), président : Albert Salon ;

Carrefour des Acteurs sociaux (CAS-pôle Francophonie), vice-présidente : Catherine Distinguin ;

Centre d’Études et de Recherches sur le Monde francophone (CERMF), président : Ilyès Zouari ;

Cercle littéraire des Écrivains Cheminots (CLEC), SG : Maurice Le Lous ;

Collectif Langue française (CLF), Suisse romande, à Lausanne, président : Philippe Carron,

Collectif « Non au tout-à-l’anglais ! Non à l’anglais partout ! », présidente-fondatrice : Valérie Faisien ;

Comitato Allarme Lingua (Rome, Italie), président : Senatore Renato Corsetti ;

C.O.U.R.R.I.E.L. Association, président : Georges Gastaud ;

Défense de la Langue française (DLF), SG : Marceau Déchamps ;

Défense de la Langue française (DLF-Pays de Savoie), président : Philippe Reynaud ;

Droit de Comprendre (DDC), président : Marc Favre d’Échallens ;

Forum francophone international (FFI-France), président : Albert Salon ;

Forum francophone international (FFI-Québec), président : François Gauthier ;

Forum pour la France (FPF), SG : Henri Fouquereau ;

France-Univers, président : Michel Mourlet ;

Francophonie Force oblige (FFO), président : Alain Ripaux ;

Impératif français, (IF, au Québec), président : Jean-Paul Perreault ;

Institut Culture, Économie, Géopolitique (ICEG), président : Yves Montenay ;

Observatoire des Libertés (OdL), président : Louis Maisonneuve ;

République exemplaire, président : Michel Le Net.

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Trois élus calédoniens à l'assemblée de la francophonie - Les Nouvelles Calédoniennes

ven, 11/15/2019 - 18:29

Politique. Roch Wamytan, Virginie Ruffenach et Veylma Falaeo ont pris la parole hier, en Suisse, devant la 32e assemblée parlementaire de la francophonie.

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Réunion du Bureau de la Conférence des ministres de l'Éducation des États et Gouvernements de la francophonie - éducation.gouv.fr

ven, 11/15/2019 - 17:51

Dominic Cardy, ministre de l'Éducation et du développement de la petite enfance du Canada Nouveau Brunswick, président en exercice de la CONFEMEN, et Abdel Rahamane Baba-Moussa, secrétaire général de la CONFEMEN, ont mené les débats. Pendant trois jours, les ministres et représentants des États et Gouvernements, membres du Bureau étaient présents au ministère de l'Éducation nationale et de la Jeunesse et à France Éducation international (FEI), à Sèvres.

Les participants ont partagé leurs expériences et leurs propositions autour de deux enjeux majeurs pour nos systèmes éducatifs : l'évaluation des élèves et la qualité de l'éducation, d'une part, la maîtrise des fondamentaux et la réussite scolaire dans des contextes plurilingues, d'autre part.

La CONFEMEN, grâce à deux ambitieux programmes, se positionne plus que jamais comme un forum d'échanges de haut niveau de la francophonie, mais également comme un appui pour relever, en francophonie, les défis communs auxquels les systèmes éducatifs font face. Le Programme d'analyse des systèmes éducatifs des pays de la CONFEMEN (PASEC) et l'Observatoire de la qualité de l'éducation de la CONFEMEN constituent ainsi des leviers essentiels pour accompagner les États membres du Sud. Par l'élaboration d'un diagnostic, mais également en favorisant la mise en place de solutions efficaces, cette conférence des ministres porte la singularité de la francophonie en éducation. Et parce que le développement durable de nos sociétés doit être l'affaire de tous, il s'agit du premier bureau "vert" de la CONFEMEN.

La France, premier soutien financier du PASEC (9M€ entre 2010 et 2019), a clairement fait ce choix.

Saaïd Amzazi, ministre marocain de l'Éducation nationale, de la Formation professionnelle, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, vice-président de la CONFEMEN, a annoncé que le Maroc accueillera la Conférence ministérielle de la CONFEMEN en 2020, sur le thème : "Langue première et langue d'enseignement : quelles stratégies pour faciliter les premiers apprentissages, la réussite scolaire et le vivre-ensemble au XXIème siècle ?".

Qu'est-ce que la CONFEMEN ?

Créée en 1960, la CONFEMEN regroupe 44 pays. Son siège se situe au Sénégal.

C'est une instance-clé de la Francophonie. Ses missions :

informer ses membres sur l'évolution des systèmes éducatifs et les réformes en cours nourrir la réflexion sur des thèmes d'intérêt commun animer la concertation entre ministres et experts en vue de formuler des recommandations pour appuyer les politiques régionales et internationales en matière d'éducation.

La CONFEMEN porte deux programmes phares :

- Le Programme d'analyse des systèmes éducatifs des pays de la CONFEMEN (PASEC)

Créé en 1991, le PASEC est considéré comme le programme phare de la CONFEMEN. Il permet d'évaluer la performance des systèmes éducatifs par la mesure et l'analyse des acquis scolaires des élèves (au début et à la fin du primaire). Il s'agit d'accompagner les pays dans la mise à disposition d'informations pour le pilotage des systèmes éducatifs.

- L'Observatoire de la qualité de l'éducation de la CONFEMEN

L'Observatoire de la qualité de l'éducation, créé en mai 2017, a pour objectif d'accompagner les systèmes éducatifs des pays francophones du Sud, membres de la CONFEMEN, en lien avec les résultats issus du PASEC.

Lors de la 58e conférence ministérielle de la CONFEMEN, qui s'est tenue à Bathurst, au Nouveau-Brunswick, Canada, du 20 au 24 mai 2018, sur le thème : "Favoriser le développement de la petite enfance et garantir l'accès à une éducation préscolaire équitable et de qualité : un socle pour la réussite des apprentissages", Jean-Michel Blanquer a annoncé son souhait de pouvoir accueillir le Bureau de la CONFEMEN en 2019, qui permet, entre les sessions ministérielles, de réunir cette instance en format restreint afin de favoriser les échanges de bonnes pratiques et garantir la continuité entre les sessions élargies (la dernière réunion du Bureau s'est tenue au Bénin, en mai 2017).

Delémont a sa « Place de la Francophonie - RFJ

ven, 11/15/2019 - 16:14

Une nouvelle place à Delémont honore la langue de Molière. Le Conseil communal de la capitale jurassienne et les membres de la région Europe de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, qui siègent depuis quelques jours dans la région, ont officiellement inauguré vendredi ce nouvel espace. La « Place de la Francophonie » se trouve devant le Musée Jurassien d’Art et d’Histoire de Delémont.

« Donner un nom à une place ne se fait pas à la légère », s’est exclamé Claude Schlüchter, conseiller communal de Delémont, dans son discours. Il a, entre autres, fait mention des noms de rues de la capitale jurassienne qui rappellent le combat pour obtenir l’autonomie. Avec l’inauguration de la « Place de la Francophonie », le conseiller communal a ajouté que « ce jour est un moment supplémentaire de notre histoire ». Il a aussi mentionné les différentes raisons qui expliquent la localisation de cette nouvelle place. Parmi elles, l’emplacement en vieille ville, la proximité avec la Porte de Porrentruy (voie d’accès directe vers la France) et la fontaine emblématique du Sauvage.

Trop de places tuent les places ?

« Place de La Trinidad » en septembre 2017, « Place Valentine-Friedli » en avril 2019, « Promenade Jeanne-Bueche » en mai 2019… L’inauguration de places pleut dans la capitale jurassienne. Pour Claude Schlüchter, ces manifestations ne sont pas négatives et c’est un peu un hasard du calendrier s’il y en a eu autant. Il se dit encore prêt à identifier d’autres places à des femmes et des hommes qui ont, entre autres, porté la ville de Delémont.


Pour mettre en valeur la langue française

La dénomination de cette place fait suite à une proposition de la Section jurassienne de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. L’AFP a pour but de mettre en valeur le patrimoine linguistique et culturel du monde francophone. Elle défend également les valeurs universelles véhiculées avec la culture francophone, comme la démocratie, les libertés et droits fondamentaux. A noter que Pierre-André Comte, membre de la délégation jurassienne de l’AFP, recevra vendredi soir à Delémont la Croix d’Officier de l’Ordre de la Pléiade pour son travail effectué en faveur de la langue française. Avec la « Place de la Francophonie », le Conseil communal de Delémont rend hommage au combat pour l’indépendance du Canton du Jura. Ce dernier a bénéficié du soutien de plusieurs amis francophones en Europe et dans le monde. /ech


Mansour Kamardine fait entendre la voix de Mayotte l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie en Suisse - - La 1ère

ven, 11/15/2019 - 13:10

Le député de Mayotte estime que la voix de Mayotte doit aussi être entendue devant les Nations du monde.

C’est le sens de sa démarche politique et notamment sa présence lors de l’assemblée Europe de l’assemblée Parlementaire de la Francophonie.
C’est une assemblée qui se tient  donc dans le Jura Suisse. Pour le député Kamardine, les représentants Mahorais peuvent aussi jouer les VRP à l’internationale pour leur territoire :

Trop longtemps, nous avons laissé les Comores s'exprimer seules devant les Nations du monde. Ce temps-là est révolu. Désormais nous faisons entendre la voix des Mahorais sur la scène internationale. 

Le député dit avoir exposé devant les délégations venues de 21 pays dont 5 hors Union européenne la situation institutionnelle et internationale de Mayotte au regard du droit à l'autodétermination des peuples, thème à l'ordre du jour de l'assemblée.
assemblée

J’ai pu exposer le long cheminement de Mayotte sur les 2 versants du droit à l’autodétermination :

En droit interne, les 150 ans qui ont été nécessaires pour devenir département entre 1841 et 2011 ;En droit international, les 43 ans de combat dont nous savons qu’il sera victorieux pour faire appliquer le principe international onusien du droit des peuples à disposer d’euxmêmes ;L’étape importante franchie par le reconnaissance juridique des 27 pays de l’Union européenne actée lors de la Rupéisation de Mayotte ;La nécessité de poursuivre, au fur et à mesure, la reconnaissance de fait de la 3francité3 de Mayotte sur la scène internationale, pays par pays, zone par zone, jusqu’à ce qu’aucun Etat je ne puisse prétendre que Mayotte ne serait pas française.

Et le député Kamrdine de conclure son communiqué ainsi :

ce  mouvement de consolidation de la situation en droit international sera amplifié par les acteurs mahorais dans les prochains mois. 

Pour rappel L’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) est une organisation interparlementaire composée de 83 sections formées par des parlements et organisations interparlementaires ayant en commun la langue française. Elle est l'assemblée consultative de la francophonie.
L'APF travaille activement à la promotion de la démocratie, de l'État de droit et des droits de la personne dans l'espace francophone. Elle contribue aussi au rayonnement de la langue française et à la promotion de la diversité des expressions culturelles. Elle est un lieu de débats, de propositions et d'échanges d'informations sur tous les sujets d'intérêt commun à ses membres. Elle met aussi en œuvre des actions dans les domaines de la coopération interparlementaire au sein des parlements de l'espace francophone.

Mansour Kamardine fait entendre la voix de Mayotte l'Assemblée Parlementaire de la Francophonie en Suisse - - La 1ère

ven, 11/15/2019 - 13:10

Le député de Mayotte estime que la voix de Mayotte doit aussi être entendue devant les Nations du monde.

C’est le sens de sa démarche politique et notamment sa présence lors de l’assemblée Europe de l’assemblée Parlementaire de la Francophonie.
C’est une assemblée qui se tient  donc dans le Jura Suisse. Pour le député Kamardine, les représentants Mahorais peuvent aussi jouer les VRP à l’internationale pour leur territoire :

Trop longtemps, nous avons laissé les Comores s'exprimer seules devant les Nations du monde. Ce temps-là est révolu. Désormais nous faisons entendre la voix des Mahorais sur la scène internationale. 

Le député dit avoir exposé devant les délégations venues de 21 pays dont 5 hors Union européenne la situation institutionnelle et internationale de Mayotte au regard du droit à l'autodétermination des peuples, thème à l'ordre du jour de l'assemblée.
assemblée

J’ai pu exposer le long cheminement de Mayotte sur les 2 versants du droit à l’autodétermination :

En droit interne, les 150 ans qui ont été nécessaires pour devenir département entre 1841 et 2011 ;En droit international, les 43 ans de combat dont nous savons qu’il sera victorieux pour faire appliquer le principe international onusien du droit des peuples à disposer d’euxmêmes ;L’étape importante franchie par le reconnaissance juridique des 27 pays de l’Union européenne actée lors de la Rupéisation de Mayotte ;La nécessité de poursuivre, au fur et à mesure, la reconnaissance de fait de la 3francité3 de Mayotte sur la scène internationale, pays par pays, zone par zone, jusqu’à ce qu’aucun Etat je ne puisse prétendre que Mayotte ne serait pas française.

Et le député Kamrdine de conclure son communiqué ainsi :

ce  mouvement de consolidation de la situation en droit international sera amplifié par les acteurs mahorais dans les prochains mois. 

Pour rappel L’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF) est une organisation interparlementaire composée de 83 sections formées par des parlements et organisations interparlementaires ayant en commun la langue française. Elle est l'assemblée consultative de la francophonie.
L'APF travaille activement à la promotion de la démocratie, de l'État de droit et des droits de la personne dans l'espace francophone. Elle contribue aussi au rayonnement de la langue française et à la promotion de la diversité des expressions culturelles. Elle est un lieu de débats, de propositions et d'échanges d'informations sur tous les sujets d'intérêt commun à ses membres. Elle met aussi en œuvre des actions dans les domaines de la coopération interparlementaire au sein des parlements de l'espace francophone.

Francophonie : la Tunisie accueille le dix-huitième sommet de l'organisation - mediacongo.net

ven, 11/15/2019 - 09:36

La rencontre, prévue dans la capitale Tunis, se tiendra les 12 et 13 décembre 2020 sur le thème « Connectivité dans la diversité : le numérique, vecteur de développement et de solidarité dans l’espace francophone ».

La trente-sixième conférence ministérielle de la Francophonie tenue à Monaco, le 30 et 31 octobre, sur le thème de la réconciliation de l’humanité et de la planète, a réuni trente-neuf ministres, cinq secrétaires d’Etat et trois cent soixante-dix-neuf délégués qui ont participé. Ils ont adopté le budget révisé de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), exercice 2020, ainsi que la programmation de l’OIF révisée 2019-2022, adhérant ainsi aux propositions des réformes de la secrétaire générale.

A l’issue des travaux, l’Arménie a transmis la présidence de la Conférence ministérielle à la Tunisie dont la capitale accueillera, l'année prochaine, le dix-huitième sommet. La rencontre de Monaco a également permis d’adopter plusieurs autres résolutions sur les océans, le trentième anniversaire de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant, le rôle de l’innovation dans la promotion de la science, de l’éducation et de l’économie numérique ainsi que le cinquantenaire de la Francophonie. Parmi les décisions importantes, il y a également la tenue, du 23 juillet au 1er août 2021, à Kinshasa, en République démocratique du Congo, des IXes jeux de la Francophonie.

Tunis parée pour recevoir le sommet de l’OIF

De son côté, la Tunisie se prépare, depuis plusieurs mois déjà, pour la tenue du prochain sommet de la francophonie en 2020 dans sa capitale. Xinhua indique, dans ce cadre, que le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemais Jhinaoui, avait reçu, à Tunis, de la conseillère chargée de stratégies et instances à l’OIF, Vanessa Lamothe Latignon, et présidente du comité directeur du dix-huitième sommet de la Francophonie, le document des prérequis relatifs à ces assises.

A en croire cette source, lors de la réunion, le secrétaire d’État tunisien aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji, et une délégation de l’organisation avaient passé en revue les progrès accomplis dans la préparation de ce sommet, soulignant les acquis accomplis dans les domaines de logistique. D'après Xinhua, le ministre des Affaires étrangères avait réaffirmé, dans ce sens, la volonté de la Tunisie de « défendre les nobles valeurs et principes sur lesquels était fondée l’OIF et de soutenir les liens historiques qu’elle entretient avec cette organisation, dont Habib Bourguiba (premier président de la Tunisie post-indépendance) était l’un des fondateurs ».

Citant un communiqué parvenu à sa rédaction, Xinhua note que la diplomatie tunisienne a également affirmé sa volonté de « rendre ce sommet historique et extraordinaire afin de pouvoir contribuer efficacement à renforcer les échanges d’expertise et d’expériences entre les pays de l'OIF et à l’unification de la famille francophone ».

MediaCongo
Adiac congo / MCP , via mediacongo.net

Francophonie : la Tunisie accueille le dix-huitième sommet de l'organisation - Agence d'Information d'Afrique Centrale

jeu, 11/14/2019 - 18:41

La trente-sixième conférence ministérielle de la Francophonie tenue à Monaco, le 30 et 31 octobre, sur le thème de la réconciliation de l’humanité et de la planète, a réuni trente-neuf ministres, cinq secrétaires d’Etat et trois cent soixante-dix-neuf délégués qui ont participé. Ils ont adopté le budget révisé de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), exercice 2020, ainsi que la programmation de l’OIF  révisée 2019-2022, adhérant ainsi aux propositions des réformes de la secrétaire générale.

A l’issue des travaux, l’Arménie a transmis la présidence de la Conférence ministérielle à la Tunisie dont la capitale accueillera, l'année prochaine, le dix-huitième sommet. La rencontre de Monaco a également permis d’adopter plusieurs autres résolutions sur les océans, le trentième anniversaire de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’enfant, le rôle de l’innovation dans la promotion de la science, de l’éducation et de l’économie numérique ainsi que le cinquantenaire de la Francophonie. Parmi les décisions importantes, il y a également la tenue, du 23 juillet au 1er août 2021, à Kinshasa, en République démocratique du Congo, des IXes jeux de la Francophonie.

Tunis parée pour recevoir le sommet de l’OIF

De son côté, la Tunisie se prépare, depuis plusieurs mois déjà, pour la tenue du prochain sommet de la francophonie en 2020 dans sa capitale. Xinhua indique, dans ce cadre, que le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemais Jhinaoui, avait reçu, à Tunis, de la conseillère chargée de stratégies et instances à l’OIF, Vanessa Lamothe Latignon, et présidente du comité directeur du dix-huitième sommet de la Francophonie, le document des prérequis relatifs à ces assises.

A en croire cette source, lors de la réunion, le secrétaire d’État tunisien aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji, et une délégation de l’organisation avaient passé en revue les progrès accomplis dans la préparation de ce sommet, soulignant les acquis accomplis dans les domaines de logistique. D'après Xinhua, le ministre des Affaires étrangères avait réaffirmé, dans ce sens, la volonté de la Tunisie de « défendre les nobles valeurs et principes sur lesquels était fondée l’OIF et de soutenir les liens historiques qu’elle entretient avec cette organisation, dont Habib Bourguiba (premier président de la Tunisie post-indépendance) était l’un des fondateurs ».

Citant un communiqué parvenu à sa rédaction, Xinhua note que la diplomatie tunisienne a également affirmé sa volonté de « rendre ce sommet historique et extraordinaire afin de pouvoir contribuer efficacement à renforcer les échanges d’expertise et d’expériences entre les pays de l'OIF et à l’unification de la famille francophone ».

Le programme canadien de bourses de la Francophonie ouvre les sélections pour l'année 2020 à 14 pays d'Afrique - Agence Ecofin

jeu, 11/14/2019 - 16:19

(Agence Ecofin) - Le programme canadien de bourses de la Francophonie, une initiative financée par le gouvernement du Canada, a ouvert les candidatures pour un programme de bourses restreint destiné à 19 pays, dont 14 d’Afrique, membres de l’Organisation de la Francophonie.

Ces pays africains éligibles au programme sont le Cap-Vert, l'Egypte, le Gabon, la Guinée-Bissau, la Guinée équatoriale, l'île Maurice, Madagascar, le Maroc, la Mauritanie, le Niger, la République de Djibouti, la République du Congo, Sao Tomé-et-Principe et les Seychelles.

La formation est ouverte aux professionnels dont les candidatures devront se faire avec l’accord des institutions dans lesquelles ils sont employés. Une condition qui cadre avec l’objectif du programme qui est de renforcer les capacités institutionnelles des pays participants. Les candidats à la bourse doivent justifier d’une bonne connaissance du français et seront amenés lors des sélections, à répondre à un test en ligne pour évaluer leur niveau en anglais.

Pour la session de l’année 2020 qui marque la fin du programme, seules les formations technique, professionnelle ou universitaire d’une durée maximale d’un an seront acceptées. Les domaines concernés sont entre autres, le développement durable, les sciences forestières, les sciences humaines, les technologies éducatives, l’entrepreneuriat, la gestion et le règlement des conflits.

Les bourses seront mises en œuvre dans les institutions de formation canadiennes dont HEC Montréal, l’Université Laval, l’Université Laurentienne ou encore l’Université du Québec à Trois-Rivières. Les dates limites et les quotas de boursiers varient d’un pays à l’autre. Les candidats devront se référer à leur fiche pays pour plus d’informations.

Plus d’informations

Vanessa Ngono Atangana

Quel livre francophone sera désigné "choix Goncourt de la Suisse" 2019? - RTS.ch

jeu, 11/14/2019 - 13:16

A l'ambassade de France à Berne, on décachettera solennellement l'enveloppe scellée contenant le nom de la lauréate ou du lauréat jeudi 14 novembre au soir, en présence de Pierre Assouline, membre de l'Académie Goncourt.

Le plus vendeur des prix littéraires francophones (après le Goncourt des lycéens) est décerné pour la cinquième année consécutive en Suisse, en collaboration avec l'Académie Goncourt et différents partenaires parmi lesquels l'Agence universitaire de la Francophonie et Payot. 

Francophones mais pas que…

Cette "internationalisation" du Goncourt remis par des jurys d'étudiant.e.s se pratique dans une vingtaine de pays – dont la Chine et le Royaume-Uni – ou régions du monde (l'Orient, soit onze pays dont Djibouti et le Liban); la Pologne est la première à s'être lancée dans l'aventure en 1998 déjà.

Les étudiant.e.s des Départements de français qui s'inscrivent comme jurés proviennent de toutes les régions linguistiques de Suisse: outre les Universités de Fribourg et Neuchâtel, celles de Berne, Bâle, de la Suisse italienne, de Zurich, et l'École Polytechnique fédérale de Zurich se prêtent à cet exercice exigeant.

Il s'agit en effet de lire en moins de deux mois la quinzaine de livres figurant sur la première sélection de l'Académie Goncourt établie début septembre puis d'opérer le "choix Goncourt de la Suisse" avant celui de la France! Antériorité qui marque l'indépendance du jury étudiant par rapport à l'Académie. Preuve en est qu'en cinq ans, le Goncourt suisse n'a correspondu qu'une seule fois au choix du jury français: pour Mathias Enard en 2015 avec son roman "Boussole".

Fonctionnement démocratique

Ivy Fernandez et Maïtena Rais, toutes deux en master de lettres, ne regrettent pas de s'être inscrites. "Se plonger dans des livres choisis par d'autres, des romans souvent très éloignés de notre cursus, nous fait sortir de notre zone de confort, précise Ivy, de l'Université de Neuchâtel". D'autant que, selon Maïtena, Jurassienne étudiant à Bâle, l'objectivité exigée durant leurs études n'est plus de mise pour le Goncourt suisse!

>> A écouter: Ivy Fernandez et Maïtena Rais, deux membres du jury étudiant commentent leur participation au Goncourt suisse

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DR

Caractères - Publié dimanche à 13:30

Nulle consigne, règle de délibération, instruction de vote n'est donnée aux étudiant.e.s qui s'organisent librement au sein de leurs universités respectives pour sélectionner leurs favoris et participer, mi-octobre, à une première délibération nationale suivie d'une seconde et du vote final quinze jours plus tard. Une liberté qu'apprécie Carine Delplanque, conseillère de Coopération et d'Action culturelle à l'Ambassade de France en Suisse. Chaque haute école établit son tiercé gagnant avant la rencontre nationale à laquelle participent deux délégués par école.

Réviser son jugement

Le choix final ne correspond pas toujours à sa propre préférence. Pour Ivy, dont c'est la quatrième édition du Goncourt de la Suisse et Maïtena, qui était déléguée pour Bâle l'an dernier, cela fait partie du jeu, mais l'essentiel est ailleurs. Dans la découverte de plumes parfois inconnues, de visions du monde particulières, d'univers singuliers et d'échanges passionnés. Souvent, les étudiant.e.s prolongent ces rencontres Goncourt et se revoient pour parler de leurs coups de cœur. Qui a dit que la lecture était un plaisir solitaire?

>> A écouter: Ivy Fernandez et Maïtena Rais, deux membres du jury étudiant, racontent les débats animés

Maïtena Rais lors du Choix suisse du Goncourt en 2018. Maïtena Rais lors du Choix suisse du Goncourt en 2018.
DR

Caractères - Publié dimanche à 13:30

 

Geneviève Bridel/aq

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