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France-Afrique, diplomatie funambule, par Anne-Cécile Robert - Monde Diplomatique

il y a 10 heures 44 min
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Michael Zumstein ///// Cours du soir de français dispensés par l’organisation non gouvernementale Enda à Dakar, Sénégal, 2002

Depuis des décennies, les relations entre la France et l’Afrique oscillent entre les polémiques (rôle de Paris dans le génocide au Rwanda, soutien de celui-ci aux régimes autoritaires du continent) et les démonstrations ostentatoires d’amitié lors des sommets réunissant les chefs d’État et de gouvernement. De quel côté le balancier finira-t-il par pencher ? La recomposition en cours de l’ordre international accroît l’incertitude.

« Le français est susceptible de voir tripler son nombre de locuteurs dans les quarante prochaines années grâce à l’évolution démographique de l’Afrique et aux progrès de la scolarisation », se réjouit M. Abdou Diouf, alors secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie. « Mais entendons-nous bien ! », avertit-il ce 24 juin 2010 : « Nous sommes là dans l’ordre des projections et donc du virtuel. Pour que cette statistique se réalise, faut-il encore que les jeunes Africains continuent d’apprendre le français et qu’ils en éprouvent l’utilité. Il nous faut faire preuve de vigilance et de volontarisme » (1). L’ancien président du Sénégal sait de quoi il parle. La « wolofisation » grignote doucement l’usage du français — pourtant unique langue officielle — dans la patrie de Léopold Sédar Senghor. Les signaux d’alarme linguistiques s’allument un peu partout sur le continent. En 2008, le Rwanda adopte l’anglais comme langue de l’enseignement et de l’administration. Le temps est loin où les dirigeants d’anciennes colonies prenaient eux-mêmes l’initiative de réunir les pays francophones pour donner naissance à la francophonie (2).

En quelques heures, le discours aux accents sankaristes du président ghanéen fait le tour des réseaux sociaux de la planète, érigé en symbole

À l’image de ces personnages de dessins animés qui, tout à leur élan, continuent de courir au-dessus du vide, la France se comporte en Afrique comme si elle y était attendue, désirée, voire admirée. La stupeur du président Emmanuel Macron, en visite à Accra pour, selon la presse hexagonale, « tendre la main » à l’Afrique anglophone, était visible lorsque son homologue Nana Akufo-Addo expliqua à un journaliste qu’il n’attendait pas grand-chose de Paris. « Si nous devons considérer les prochaines soixante années comme une période de transition, une transition à partir de laquelle on pourra se tenir debouts de nous-mêmes, notre préoccupation ne devrait pas être ce que le contribuable français décide de faire pour nous. » Avouant chercher ses mots pour ne pas « choquer » son prestigieux visiteur visiblement désorienté, le président ghanéen enfonça le clou : « Nous devons nous débarrasser de cette mentalité de dépendance qui nous amène à nous demander ce que la France peut faire pour nous. La France fera ce qu’elle a à faire pour son propre bien et si cela coïncide avec nos intérêts, “tant mieux”, comme disent les Français. Mais notre principale responsabilité en tant que leaders, citoyens, c’est de réfléchir à ce que nous devons développer pour nos propres pays. » En quelques heures, ce 5 décembre 2017, le discours aux accents sankaristes (lire l’article de Rémi Carayol, « Le mystère Thomas Sankara ») de M. Akufo-Addo fit le tour des réseaux sociaux de la planète, bientôt érigé en symbole d’un continent qui cherche d’abord à compter sur ses propres forces.

Si la géopolitique mouvante dans laquelle elles s’insèrent dorénavant fait perdre leur centralité aux relations franco-africaines, les liens demeurent multiples : le franc CFA est la monnaie unique de quatorze économies francophones ; en cas de crise, il arrive encore à l’Agence française de développement de payer les fonctionnaires de certains pays du continent (Tchad, Centrafrique, Côte d’Ivoire, etc.) ; malgré les efforts de l’Union africaine, la France demeure la seule puissance capable de réagir militairement en quelques heures à une attaque djihadiste d’envergure telle que celle qui menaça Bamako en 2013. Signe d’une proximité assumée, l’appel au secours du président malien Dioncounda Traoré fut rédigé en liaison avec le Quai d’Orsay. De telles interventions conservent à la France un rôle de sauveur plutôt valorisant pour elle. « La France n’est jamais aussi grande que lorsqu’elle grimpe sur les épaules de l’Afrique », dit un proverbe congolais.

Mais ces liens qui persistent sont avant tout l’expression d’un héritage. Où se situe leur avenir ? La dénonciation facile de l’impérialisme chinois et quelques condamnations convenues de la « Françafrique » masquent mal un vide de pensée. Car le court-termisme préside à la politique française en Afrique comme ailleurs. L’obsession de lutter contre l’émigration clandestine conduit ainsi à une politique de visas restrictive qui dissuade les étudiants africains, futurs cadres de leur pays, de découvrir la France et peut-être de s’y attacher ; ils se tournent alors vers le Canada ou la Chine. Paris ne semble pas non plus déceler de rapport entre la promotion d’un libre-échange effréné via l’Union européenne et la paupérisation des campagnes et des universités du continent, qui pousse des milliers de jeunes à emprunter le dangereux chemin de l’exil à travers le Sahara. Au Mali, les militaires français, qui paient le prix du sang, observent, avec une certaine surprise, le ressentiment grandissant des populations envers une France qui soutient à bout de bras le falot président Ibrahim Boubacar Keïta malgré sa réélection contestée en 2018. En outre, comme au temps de la colonisation, Paris est accusé de prétendre amener les médicaments après avoir diffusé les maladies. À Bamako, on lui reproche ainsi d’avoir renversé le régime de Mouammar Kadhafi en 2011, en dépit des mises en garde de l’Union africaine, et d’avoir ainsi contribué à déstabiliser tout le Sahel.

Le prochain sommet Afrique-France devrait se tenir à Bordeaux en 2020. L’occasion de prendre la mesure des apories d’une diplomatie verbeuse et brouillonne ?

Anne-Cécile Robert

(2) L’idée de réunir les pays francophones vient des présidents Hamani Diori (Niger), Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Habib Bourguiba (Tunisie) et du prince Norodom Sihanouk (Cambodge) à Niamey en 1970.

Égides - l'Alliance Internationale francophone pour l'égalité et les diversités voit le jour - NetFemmes

mar, 05/21/2019 - 19:33

MONTRÉAL, le 16 mai 2019 /CNW Telbec/ - La ministre des Relations internationales et de la Francophonie, madame Nadine Girault, était de passage au lancement de la nouvelle organisation internationale Égides - l'Alliance internationale francophone pour l'égalité et les diversités, un organisme créé par Montréal International sous le mandat du Gouvernement du Québec.

Elle a profité de sa présence pour réitérer l'engagement du gouvernement du Québec envers les droits LGBTQI (lesbiennes, gaies, bisexuelles, trans, queer et intersexuées) et son intention de contribuer à la lutte contre les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle l'identité ou l'expression de genre.

Elle a également procédé à l'annonce d'un appel à projets pour l'avancement des droits des personnes LGBTQI à l'international.   Une somme de 300 000 $ sera réservée dans le cadre du Programme québécois de développement international. Cet appel répond donc à la volonté du gouvernement du Québec de promouvoir sur la scène internationale la protection des droits des personnes. Il vise à soutenir des projets concrets d'organismes québécois de coopération internationale dans l'espace francophone, mais aussi en Amérique latine et dans les Antilles. Les projets soutenus allieront l'expertise des organismes de coopération internationale québécois et des partenaires à l'étranger.

L'appel à projets sera lancé au début de l'année 2020.

Citation

« Je suis heureuse de participer au lancement d'Égides - l'Alliance internationale francophone pour l'égalité et les diversités, un organisme qui agira en faveur de la défense des droits des personnes LGBTQI. Je souhaite également réitérer l'appui du gouvernement à l'avancement des droits des personnes LGBTQI et à l'importance de faire la promotion des principes fondamentaux que le Québec souhaite défendre dans le monde, dont l'égalité de tous les citoyens et les citoyennes. Sur le plan international, il faut savoir assurer notre leadership en lien avec les valeurs qui sont les nôtres. J'en profite donc pour annoncer que mon ministère soutiendra un appel à projets sur le thème de la promotion de la diversité sexuelle et de la protection des droits des personnes LGBTQI. C'est un pas de plus pour mettre fin à la discrimination. »

- Nadine Girault, ministre des Relations internationales et de la Francophonie

Faits saillants En place depuis 1997, le Programme québécois de développement international poursuit l'objectif de soutenir les initiatives des organismes québécois de coopération internationale favorisant la formation des ressources humaines et le renforcement des capacités de gouvernance des communautés locales en réponse aux besoins exprimés par ces dernières. Rappelons que la ministre des Relations internationales et de la Francophonie travaille présentement sur deux chantiers importants : le premier est la mise à jour de la Politique internationale du Québec, et le second consiste à préparer une stratégie internationale de conquête des marchés étrangers. Le gouvernement du Québec est déterminé à augmenter sa force de frappe économique à l'international et posera des gestes concrets dans ce sens.

P.Herdt: "La francophonie c'est une vision du monde et des solutions" - Le Petit Journal

mar, 05/21/2019 - 10:00

Depuis presque 50 ans, l'Organisation Internationale de la Francophonie participe à la promotion de la langue française mais défend aussi la paix, l'éducation et la diversité auprès de l'ONU. Patricia Herdt, représentante permanente adjointe de l'organisation auprès des Nations Unies, a répondu aux questions du Petit Journal.

Lepetitjournal.com New York : Pouvez-vous nous rappeler tout d'abord ce qu'est la francophonie ?

Patricia Herdt : C'est une idée reçue de croire que ce n'est que la langue, même si on considère évidemment que la langue fait le lien entre tous les pays. A l'OIF, nous avons 4 missions principales : la promotion du français tout d'abord. Mais aussi une mission politique, de défense de la paix, de la démocratie et des droits de l'homme. Nous travaillons aussi sur l'éducation, la formation, la recherche. Et puis nous nous intéressons également au développement durable.

Quand a été créée l'OIF ?

Nous allons fêter nos 50 ans en 2020. On pense que l'OIF a été créée par la France, mais c'est faux, les pères fondateurs sont africains et cambodgiens. Il s'agit de Léopold Sédar Senghor du Sénégal, Hamani Diori du Niger, Habib Bourguiba de la Tunisie et du Prince Norodom Sihanouk du Cambodge. Ils ont créé ce qui était d'abord une agence de coopération culturelle et technique au Niger en 1970. Après la colonisation, ils ont vu dans cette langue commune, un formidable vecteur de coopération et de solidarité entre les États. De 21 pays en 1970, nous sommes passés à 88 aujourd'hui. Il y a toujours de nouveaux candidats qui postulent pour intégrer l'OIF. Lors du dernier sommet en Arménie en 2018, nous avons intégré pour la première fois un état fédéré américain : la Louisiane.

Combien de francophones y a-t-il dans le monde ?

Notre bureau à Paris a mis en place un observatoire. Tous les ans, il mesure le nombre de locuteurs, et celui-ci est en constante augmentation. Il y aurait 300 millions de locuteurs dans le monde, et selon les prévisions démographiques, cela devrait augmenter. La plus grosse partie des locuteurs se trouve en Afrique. Aux Etats-Unis, il y a aussi un bassin de francophones, et plus précisément à New York où ils seraient environ 100 000 locuteurs.

Comment la francophonie est perçue à l'ONU ?

Le français fait partie des six langues officielles des Nations Unies et des deux langues de travail avec l'anglais. Mais nous ressentons aujourd'hui une érosion du multilinguisme. Les Nations Unies ont tendance à penser en anglais. Et la langue, ce n'est pas seulement un outil de communication, c'est aussi une vision du monde et surtout des solutions. Les recrutements au sein des Nations Unies sont souvent faits en anglais, il faudrait intégrer plus de diversité dans les langues. Aujourd'hui, la tendance est de produire beaucoup et toujours en anglais. C'est un peu choisir la facilité. C'est un vrai enjeu pour la démocratie internationale que de favoriser le multilinguisme.

Y'a-t-il des dangers à cette tendance ?

Moins l'ONU sera représentative de toute sa richesse en termes de diversité culturelle et linguistique, moins elle sera pertinente et plus les États vont se désengager. Pour revitaliser le multilatéralisme, il faut revitaliser le respect de la diversité linguistique dans le fonctionnement de l'organisation. Le secrétaire général de l'ONU actuel, Antonio Guterres, a lancé une réforme institutionnelle. Le moment est propice pour remettre sur la table ces enjeux de diversité linguistique notamment. On est en plein travail avec les Nations Unies pour produire des recommandations et mobiliser les Etats membres parce que rien ne changera sans leur volonté. Aujourd'hui, nous plaidons pour le multilinguisme et pas seulement pour le français.

Faites-vous vivre aussi la francophonie à New York ?

Ce n'est pas notre mission principale, mais nous menons des projets culturels. Nous soutenons le festival des Cinq Continents, qui se tient début avril et fait se rencontrer des auteurs français. On essaie d'attirer un public américain à ces évènements. Nous travaillons aussi avec le barreau de New York et nous allons présenter notre travail dans les écoles. Et les américains ont bien compris l'intérêt pour leurs enfants d'apprendre une autre langue.

Le délai repoussé de deux semaines - FrancsJeux.com

mar, 05/21/2019 - 05:09
Jeux de la Francophonie - 21/05/2019 Le délai repoussé de deux semaines

Bon ou mauvais présage ? L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) souhaite repousser de deux semaines la date de clôture de dépôt des dossiers de candidature pour l’organisation des Jeux de la Francophonie en 2021. Un report qui pourrait permettre de « se donner les meilleures chances pour recevoir un ou plusieurs dossiers de candidature. » Initialement fixée au 31 mai, elle serait prolongée jusqu’au vendredi 14 juin 2019. L’examen des dossiers, l’évaluation et la visite des villes candidates se feraient ensuite sans tarder, entre le 18 et le 23 juin 2019. La décision finale pourrait être prise lors d’une réunion du conseil d’orientation du Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF), prévue le 27 juin 2019. Cette décision de repousser de deux semaines la date limite pour le dépôt des dossiers suggère que le CIJF n’a pas encore reçu formellement de candidature. Mais, contre toute attente, un dossier pourrait finalement être déposé par une ville française.

Un club Sport et Francophonie - FrancsJeux.com

lun, 05/20/2019 - 05:08
Francophonie - 20/05/2019 Un club Sport et Francophonie

La menace sur l’avenir des Jeux de la Francophonie, après le retrait du Nouveau-Brunswick de l’accueil de l’édition 2021, a pour effet de mobiliser certains des acteurs du mouvement sportif francophone. Déjà à l’origine d’une tribune appelant à sauver l’événement sportif et culturel, Sylvie le Maux a décidé de créer un club d’influence réunissant les experts du sujet. L’ancienne conseillère au cabinet de l’ex ministre des Sports Laura Flessel, spécialiste des sujets de diplomatie sportive et de francophonie, présidera « Sport et Francophonie ». Ce réseau d’influence réunira des personnalités venues d’horizons différents, toutes concernées par la place du sport dans l’espace francophone.

La « résistance » contre les compressions en francophonie toujours prioritaire pour la FESFO | L'Ontario et les services en français - ICI.Radio-Canada.ca

dim, 05/19/2019 - 22:13
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une femme qui sourit
La nouvelle présidente de la FESFO, Karelle Sikapi, est élève à l'École secondaire Ronald-Marion de Pickering. Photo: Radio-Canada / Bienvenu Senga
Bienvenu Senga

La nouvelle présidente de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO), Karelle Sikapi, compte poursuivre la mobilisation des élèves contre les compressions du gouvernement Ford dans les services en français entamée par sa prédécesseure. L'élève de 11e année à l'École secondaire Ronald-Marion de Pickering a été élue dimanche en marge des 26e Jeux franco-ontariens qui se déroulent dans le Grand Sudbury.

Karelle Sikapi affirme que le mouvement de la « résistance » franco-ontarienne déclenché par l’abolition du Commissariat aux services en français et l’annulation du financement de l’Université de l’Ontario français (UOF) [lui] tient vraiment à coeur.

Je tiens vraiment à m’assurer qu’il n’y ait pas d’attention qui soit perdue quant au mouvement, de manière à ce que les gens restent toujours conscients du fait que nous sommes présents et nous cherchons à revendiquer nos droits.

Karelle Sikapi, nouvelle présidente de la FESFO

L’élève de 17 ans sera épaulée par Natasha Pelletier, élève en 11e année à l’École secondaire Étienne-Brûlé de Toronto, qui occupera les fonctions de vice-présidente de la FESFO.

La jeunesse est la raison de cette mobilisation, la mobilisation est pour les jeunes et donc, nous on devrait être la mobilisation, note-t-elle.

Une fille qui souritLa nouvelle vice-présidente de la FESFO, Natasha Pelletier, est élève à l'École secondaire Étienne-Brûlé de Toronto. Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Mais à son avis, la mobilisation devrait s’éloigner des manifestations publiques.

Les manifestations, on manque de l’école et ce n’est pas ça le but, je pense que c’est plutôt [de se tourner] vers des actes concrets, alors aller et parler avec les membres du parlement et vraiment démontrer que la jeunesse est importante et qu’on est matures et qu’on a de bonnes opinions, déclare-t-elle.

« Une lutte qui n'est pas terminée », selon la présidente sortante

Alors qu’elle dresse son bilan, la présidente sortante de la FESFO, Lydia Philippe, avoue que ses projets ont pris un nouveau tournant après l’annonce des compressions, le 15 novembre.

Je pensais juste faire de la recherche sur des dossiers comme la santé mentale et le vote à 16 ans, mais ce n’est pas ça qui m’attendait, indique-t-elle.

Même si le gouvernement n’a jamais complètement fait marche arrière, elle n’a pas l’impression de laisser certains de ses dossiers inachevés.

On est quand même à l’étape de discuter avec nos partenaires et je ferai de mon mieux pour travailler avec la prochaine présidente pour que les tâches soient bien transmises avec transparence et fluidité, souligne Mme Philippe.

C’est une lutte qui n’est pas terminée. J’aime dire : “l’avenir appartient à ceux qui luttent” et c’est une cause à laquelle la jeunesse tient beaucoup.

Lydia Philippe, présidente sortante de la FESFO Un éveil civique

Candidate déchue à la vice-présidence, la Sudburoise Chlöé Madore-Bouffard avait initialement voulu prendre une pause de la FESFO pour sa 12e et dernière année d’école secondaire.

Mais la récente mobilisation citoyenne des Franco-Ontariens la porte à croire que l’année prochaine sera une année très mouvementée et où la jeunesse franco-ontarienne devra avoir son mot à dire.

Une fille qui souritChlöe Madore-Bouffard est élève à l'École secondaire Macdonald-Cartier de Sudbury. Photo : Radio-Canada / Bienvenu Senga

Il faut encore être plus politique, être présent et célébrer avec tout le monde puis montrer que même sans notre commissaire ou notre université de langue française, on est ici et on est fiers, indique l’élève à l’École secondaire publique Macdonald-Cartier.

Le postsecondaire et autres revendications

La nouvelle présidente de la FESFO prévoit aussi continuer de faire en sorte que la jeunesse puisse se retrouver dans son éducation.

Venant elle-même du sud de la province, Karelle Sikapi estime que cela passe avant tout par un meilleur accès à l’éducation postsecondaire en français.

Au cours de son mandat d’une année, elle s’engage aussi à mettre de l’avant la voix de la jeunesse et revendiquer le droit de la jeunesse d’être représentée en général de manière à ce qu’elle ne soit pas isolée.

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En sol majeur - Gauz à Abidjan: un camarade-romancier qui tutoie la francophonie - RFI

dim, 05/19/2019 - 09:00
Gauz à Abidjan: un camarade-romancier qui tutoie la francophonie - RFI

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Une exposition qui montre la diversité de la francophonie - ICI.Radio-Canada.ca

sam, 05/18/2019 - 12:30
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Un groupe de personnes sur une scène.
13 des 15 artistes francophones présents lors d'un vernissage vendredi soir. Photo: Radio-Canada
Miguel Lachance

Un total de 15 artistes francophones de Thunder Bay ont collaboré à la 3e édition de La francophonie dans tous ses états, présentée à Urban Abbey et au musée de Thunder Bay.

Le projet, une initiative de Sébastien Hardy et Céline Mundinger, a été repris cette année par le Club culturel francophone de Thunder Bay.

Dans les prochaines semaines, environ 200 élèves des écoles francophones et anglophones de la ville visiteront l’exposition, guidés par au moins deux des artistes.

L’exposition à Urban Abbey est présentée jusqu’au 7 juin.

Des oeuvres des mêmes artistes sont également exposées au musée de Thunder Bay jusqu’au 30 juin.

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Burida / Maurice Bandaman, ministre de la Culture et de la Francophonie : « Il n'y a pas de crise au Burida, il n'y a que du bruit » - Abidjan.net

sam, 05/18/2019 - 01:48
Sa réaction était attendue. Depuis les derniers événements liés à la crise qui secoue le Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida), le ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandaman, ne s’était pas prononcé. Hier, présent au Salon international du Livre d’Abidjan (Sila), nous lui avons demandé son avis sur les récents événements. « Il n’y a pas de crise au Burida, il n’y a que du bruit. Le Burida fait partie des meilleures maisons de droit d’auteur en Afrique. Il ne peut pas y avoir de crise. Tout ce qui se passe n’est que du bruit », a régi Maurice Bandaman qui faisait une escale au stand de Fréquence, lors de l’enregistrement de l’émission “Carrefour week-end”. Une réaction qui surprend, d’autant plus que le mardi dernier, après le sit-in des artistes devant le siège du Burida, ils ont été reçus par des autorités. Notamment le Premier ministre et le préfet d’Abidjan. Et selon Fadal Dey, du Collectif d’artistes pour le changement du Burida, « des preuves ont été remi au Premier ministre ». Pointé du doigt par les artistes protestataires, par rapport à sa gestion du dossier, le ministre de la Culture et de la Francophonie donne, à travers sa déclaration, une autre raison à ses pourfendeurs de douter de sa neutralité dans cette crise.

E.G

Appel à contributions " La laïcité dans l'espace francophone : une problématique à part ? " - mediaterre.org

ven, 05/17/2019 - 16:20

             

Université Jean Moulin Lyon 3 et Institut international pour la Francophonie

 

Revue internationale des francophonies

Appel à contributions

« LA LAÏC%u0130TÉ DANS L’ESPACE FRANCOPHONE : UNE PROBLÉMATIQUE À PART ? »

 

Numéro sous la direction de :

Albert LOURDE, Professeur de Droit public, Recteur honoraire de l’Université Senghor d’Alexandrie, Président honoraire du Réseau international des Chaires Senghor de la Francophonie.

Füsun TÜRKMEN, Professeure de Relations internationales et Titulaire de la Chaire Senghor de la Francophonie de l’Université Galatasaray, Présidente du Réseau international des Chaires Senghor de la Francophonie.

Comité scientifique

Didier BAISSET, Histoire du droit, Professeur, Université Perpignan via Domitia, France. André CABANIS, Histoire du droit, Professeur émérite, Université Toulouse 1 Capitole, France. François DAVID, Science politique, Maître de conférences, Université Lyon 3 Jean Moulin, France. Bernard DURAND, Histoire des institutions, Professeur émérite, Université Montpellier I, France. Denis FADDA, Droit public, Professeur, Université Senghor d’Alexandrie, Égypte.

La laïcité, « singularité » ou « exception française », concept unique car intraduisible (Raynaud), contestée dès son origine au niveau du principe et de l’institutionnalisation, était pourtant considérée, depuis longtemps, objet de consensus et valeur acquise au sein de la société française sinon de la francosphère, jusqu’à ce qu’elle y fût confrontée à un défi de taille : l’émergence de l’Islam en tant que force spirituelle, référence identitaire, idéologie universelle, facteur politique et par la suite, sécuritaire. Depuis, sont ouverts au débat la définition de la laïcité, son contenu, son parcours, sa pertinence et ses diverses interprétations, aussi bien que les solutions dont elle pourrait être porteuse face à cette problématique à enjeux multiples et qui s’universalise à toute allure.

Selon ses définitions encyclopédiques, la laïcité est « un système qui exclut les Églises de l’exercice de tout pouvoir politique ou administratif et en particulier de l’organisation de l’enseignement » ou encore une « conception politique impliquant la séparation de la société civile et de la société religieuse, l’État n’exerçant aucun pouvoir religieux et les Églises aucun pouvoir politique ». C’est aussi une idéologie, porteuse de mobilisation sociale caractérisée par un soutien aux valeurs de la République et une lutte contre tous les obscurantismes religieux, notamment dans le système scolaire (Bréchon). Donc la laïcité est, par définition, une valeur universaliste et humaniste, positive et inclusive (affirmation des libertés individuelles et publiques) avant d'être négative (séparation des Églises et de l'État) ou exclusive (libre-pensée) (Burdy et Marcou).

Introduite par la Révolution française, raffermie sous la IIIème République, cristallisée par la loi de 1905 qui confirme la liberté de conscience et le principe de la séparation des Églises et de l’État, elle n’est pas pour autant que militante ou jacobine dans son aspect idéologique, vu une perméabilité historique conduisant à une « normalisation libérale » (Bouvet) qui constitue, selon les laïcs fervents, une longue série de concessions politiques à l’Église, sinon à la religion à commencer par le Concordat de 1801, continuant avec la loi Debré de 1959 et aboutissant à plusieurs autres ajustements d’ordre juridique plus récents (Fourest). Dans sa spécificité philosophico-juridique, son alternative directe est la philosophie libérale de la tolérance (Laborde) représentée par la pensée anglo-saxonne. En effet, tandis que la laïcité à la française est un processus public lié à la citoyenneté, le régime de tolérance est lié à l’individu. La première conception considère comme source de cette liberté, l’État, tandis que la seconde, la société civile. L’ascension progressive du libéralisme et l’apparition des sociétés multiculturelles dominées par l’identitaire, produits de la mondialisation, ont conduit à la critique libérale de tout concept politique. « La laïcité selon la loi 1905 » fait partie des cibles de ces critiques. Elle est, en effet, critiquée aussi bien par les théoriciens d’outre-Atlantique que certains en France-même, prônant une laïcité plus ouverte et libérale que celle, prédominante, qui reposerait sur une perspective trop rigide et stato-centrée (Baubérot).

Le débat a été ravivé dans les années récentes d’abord autour de l’immigration. Par ce biais, pointe à l’horizon une nouvelle dynamique qui s’imposera progressivement: l’Islam, culte jusqu’alors non reconnu par la loi. Une nouvelle grille conceptuelle viendra donc se poser sur celle, existante, du débat laïc en France et dans l’espace francophone musulman autrefois colonisé mais laissé en dehors des législations concernant la laïcité. Le deuxième enjeu de l’irruption de l’Islam dans l’horizon politique français après l’immigration, sera l’identité. Et, comme le souligne Bouvet, « l’entrée de l’Islam de plain-pied dans l’âge identitaire » se fera autour du port du voile par les femmes. L’affirmation de l’Islam identitaire, en raison de ce caractère immédiat de visibilité se trouve renforcée par le multiculturalisme normatif, lui-même produit de la mondialisation, et qui octroie à l’individu le libre choix de son identité personnelle. Ce choix se transformant le plus souvent dans la société libérale en revendication de droits (Kymlicka). L’affaire du voile qui va éclater en France en 1989, en est l’exemple. Cette politisation va s’accentuer autour du troisième enjeu de la problématique de l’Islam, à savoir l’apparition du terrorisme « islamiste » ou intégriste au seuil du XXIème siècle. Cette transformation radicale de la contestation identitaire va changer la donne et l’Islam deviendra une question sécuritaire. Cette multiplicité d’enjeux caractérisant l’Islam politique d’aujourd’hui a un impact direct sur la laïcité en tant que concept philosophique, sociétal et juridique. Une solution proposée à ce défi de taille est d’organiser « l’Islam de France » et qui pourrait « exprimer une doctrine musulmane compatible avec les valeurs républicaines » (El Karoui), c’est-à-dire dans le contexte plutôt qu’en dehors et/ou contre la laïcité à la française. La voie sera également ainsi ouverte à l’étude des différentes laïcités existant dans l’espace francophone. Au demeurant, l’Organisation internationale de la Francophonie (O.I.F.) qui regroupe les pays membres de l’espace francophone autour d’un ensemble de valeurs (démocratie, État de droit…) et qui défend avec vigueur la diversité culturelle sous toutes ses formes reste étrangement muette à propos de la laïcité. Pourtant, la laïcité apparaît à beaucoup comme le moyen d’aménager et de favoriser l’inclusion de la diversité selon des variantes multiples. La Francophonie est aujourd’hui confrontée au défi de proposer un principe de laïcité approprié aux exigences et aux effets délétères de la mondialisation. En effet, si l’aire francophone possède une expérience tragique et ancienne des conflits liés notamment aux liens trop étroits entre religion et politique, elle dispose certainement aujourd’hui des références culturelles et politiques suffisantes pour inventer une laïcité de cohabitation qui pourrait d’ailleurs être utile dans d’autres aires culturelles du monde.

Compte tenu du contexte présenté ci-dessus, la Revue internationale des francophonies invite des contributions recouvrant :

Les aspects conceptuel, juridique, sociologique et politique de la laïcité à la française, y compris dans une perspective critique et/ou comparative par rapport au sécularisme; L’état des lieux par rapport à la laïcité à travers les territoires francophones; Des études de cas spécifiques; La laïcité dans les relations internationales, ainsi que par rapport au droit international des droits de l’Homme; Toute autre proposition en relation avec le sujet.

Bibliographie indicative

Barats-Malbrel C. (1998), « Politisation de l’immigration en France: logiques politiques et enjeux discursifs », Quaderni, n° 36.

Baubérot J. (2015), Paris, Les 7 Laïcités.

Bouvet L. (2019), La nouvelle question laïque: choisir la République, Paris, Flammarion.

Bréchon P. (1995), « Institution de la laïcité et déchristianisation de la société française », Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien, n° 19.

Burdy J.-P. et Marcou J. (1995), « Laïcité/Laiklik: Introduction », Cahiers d’études sur la Méditerranée orientale et le monde turco-iranien, n° 19.

Champion F. (1993), « Entre laïcisation et sécularisation. Des rapports Églises- État dans l’Europe communautaire », Le Débat, n° 77, novembre-décembre.

El Karoui H. (2018), L’Islam, une religion française, Paris, Gallimard.

Fourest C. (2016), Le génie de la laïcité, Paris, Grasset.

Haarscher G. (2004), La laïcité, Paris, Presses universitaires de France.

Kepel G. (2016), La Fracture, Paris, Gallimard.

Kintzler C. (2014), Penser la laïcité, Paris, Minerve.

Kymlicka W. (2001), La citoyenneté multiculturelle. Une théorie libérale du droit des minorités, Paris, La Découverte.

Laborde C. (2010), Français, encore un effort pour être républicains!, Paris, Le seuil.

Pin A. (2014), « Sécularisations en Amérique et en Europe: circonstances, influences, et récits », Politique américaine, vol. 1, n°23.

Portier Ph. (2016), L’État et les religions en France. Une sociologie historique de la laïcité, Paris, Presses universitaires de Rennes.

Roy O. (2005), La laïcité face à l’Islam, Paris, Stock.

Calendrier

L’évaluation se fait sur la base de l’article complet.

Date limite d’envoi de l’article respectant les recommandations aux auteurs à rif@univ-lyon3.fr: 25 novembre 2019. Retour des évaluations par les évaluateurs : 15 janvier 2020. Réception du texte final : 15 mars 2020. Possibilité d’un second tour d’évaluation : entre avril et juin 2020. Publication du numéro spécial « La laïcité dans l’espace francophone: une problématique à part ? » de la Revue internationale des francophonies : 15 juin 2020.

 

Contact : rif@univ-lyon3.fr

Dr Aurore SUDRE, Université Jean Moulin Lyon 3 – Institut international pour la Francophonie. Camelia DANC, Université Jean Moulin Lyon 3 – Institut international pour la Francophonie.

Francophonie albertaine plurielle nomme sa nouvelle directrice générale - ICI.Radio-Canada.ca

jeu, 05/16/2019 - 23:26
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L'organisme Francophonie albertaine plurielle
L'organisme Francophonie albertaine plurielle a obtenu en avril dernier le financement fédéral pour offrir les services d'accueil et d'établissement des immigrants francophones dans le nord de l'Alberta. Photo: ICI Radio-Canada
Radio-Canada

Mme Polydore, originaire de la Guyane française, a travaillé au Conseil du développement économique (CDEA) pendant cinq ans et occupe toujours le poste de vice-présidente à l’Association canadienne-française de l’Alberta.

Elle remplace la directrice par intérim de la FRAP, Claudine Kabanda.

« Avoir trouvé une personne issue de l’immigration, et qui plus est, une femme, est très réjouissant pour moi, car n’oublions pas que la FRAP représente la diversité », a dit cette dernière.

Le mois dernier, Ottawa a mandaté la FRAP pour offrir les services d’accueil aux immigrants francophones du nord de l’Alberta jusqu’au 1er avril 2020, un rôle que remplissait précédemment l'ancien Centre d'accueil et d'établissement (CAE).

« Je suis très fière de relever le défi et de servir la communauté », a déclaré Marie-Laure Polydore.

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Les insolites de l'Eurovision: La Danoise Leonora chantera (un peu) en français - 20 Minutes

jeu, 05/16/2019 - 07:05
La Danoise Leonora, entourée de ses deux choristes, lors de sa première répétition sur la scène de l'Eurovision, le 6 mai 2019. — Andres Putting
Cette année, l’Eurovision est organisé à Tel-Aviv (Israël) et la finale aura lieu le samedi 18 mai. Hormis Bilal Hassani, seule la Danoise Leonora intégrera des paroles en français dans sa chanson. Cependant, en coulisses, de nombreux artistes maîtrisent bien la langue française.

On l’a attendue et elle n’est pas venue. Qui ça ? La polémique sur la francophonie à l’Eurovision. En 2016 et 2017, les candidats tricolores, respectivement Amir et Alma, y avaient eu droit en raison de leur chanson mêlant de l’anglais à des paroles en français.

Bilal Hassani, qui mélange les langues de Molière et de Shakespeare dans Roi, aura au moins échappé à ça. Il ne sera pas le seul à pousser la chansonnette en français à Tel-Aviv (Israël). La Danoise Leonora a ajouté une pincée de francophonie dans un couplet et un refrain de son Love is Forever. L’artiste répète à qui veut l’entendre qu’elle adore notre langue mélodieuse.

« Lyon est une jolie ville »

« Je ne parle pas couramment français, hélas », a-t-elle déploré auprès de 20 Minutes qui l’a rencontrée à Amsterdam (Pays-Bas) début avril lors d’un concert pré-Eurovision. La jeune femme aura cependant l’occasion de parfaire ses notions car son frère à pris ses quartiers dans l’Hexagone. « Il est patineur artistique et il s’est installé en septembre à Lyon où il s’entraîne avec Olivier Shoenfelder. Je suis allé lui rendre visite plusieurs fois et c’est vraiment une jolie ville », glisse Leonora.

La candidate danoise chantera aussi un bout de sa chanson dans sa langue maternelle et en allemand. « C’est une manière d’inclure le plus de monde possible et de faire passer le message que l’amour ne connaît pas de frontières et dépasse les différences », explique-t-elle, stratégique.

Le service minimum des animateurs

Si le français reste l’une des langues officielle de l’Eurovision, force est de constater qu’on ne l’entend que bien peu lors des demi-finales et de la finale retransmises à la télévision. Le plus souvent, les animateurs ânonnent phonétiquement, les consignes de votes – guettez le fameux « fou ne poufé pas foter pour fotre propre pé-i » – et se contentent de traduire les noms de pays et le nombre de points («Sweden, twelve points. La Suède, douze points »).

La France est d’ailleurs le seul pays, avec la Suisse et la Belgique de temps en temps, à annoncer ses points en français. Les Belges, justement, n’ont plus chanté en français dans le concours depuis 2005 et Le Grand soir de Nuno Resende – éliminé en demi-finale (le Je t’adore de Kate Ryan en 2006 ne compte pas). Leur dernière tentative en néerlandais remonte à 1996, mais c’est une autre histoire.

En Belgique, les chaînes publiques flamande et wallone se chargent de désigner un candidat à tour de rôle d’une année sur l’autre. Pour cette édition, c’est la francophone RTBF qui s’en est occupée et qui a choisi Eliot Vassamillet. Ancien candidat de The Voice Belgique – il était dans l’équipe coachée par Slimane –, il interprétera Wake Up. Un appel à l’éveil des consciences dont le message ne sera évident qu’à ceux qui maîtrisent un minimum d’anglais.

Un Espagnol francophone

Mais que les ardents défenseurs de la francophonie se rassurent, en coulisses, plusieurs candidats maîtrisent la langue. C’est le cas de Katerine Duska, qui représente la Grèce. « Je suis née à Montréal (Canada) où j’ai vécu jusqu’à mes 16 ans », a-t-elle ainsi déclaré à 20 Minutes, également à Amsterdam, dans un français parfait, teinté d’un léger accent… québécois.

Miki, le chanteur espagnol, croisé lui aussi dans la capitale néerlandaise, propose même de faire l’interview en français. Le jeune homme de 23 ans a un bon vocabulaire et pour cause : il a de la famille qui vit en France et à laquelle il rend régulièrement visite. Une partie de ses proches, des républicains espagnols, avaient fui l’Espagne franquiste pour s’installer près de Toulouse. Sa chanson, La Venda, a beau être intégralement chantée dans la langue de Cervantès, elle parlera sans doute au public français. L’ambiance des férias a le pouvoir de transcender la barrière de la langue.

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Les enfants sont à l'honneur pendant la Journée de la francophonie yukonnaise - ICI.Radio-Canada.ca

jeu, 05/16/2019 - 03:58
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Des enfants en costumes chantent au micro.
Les élèves de l'École Émilie-Tremblay ont célébré la Journée de la francophonie en habits traditionnels et par des chants. Photo: Radio-Canada / Claudiane Samson
Radio-Canada

La Journée de la francophonie yukonnaise a été soulignée le 15 mai auprès de la plus jeune génération. Créée en 2007 par le gouvernement du territoire, la fête annuelle vise à souligner l'apport des francophones au développement du Yukon.

La commissaire du Yukon, Angélique Bernard, ancienne présidente de l'Association franco-yukonnaise, a tenu à faire partie de la célébration auprès des élèves de l'École Émilie-Tremblay, car les enfants font partie des priorités de son mandat.

« Il est important de souligner le fait francophone au Yukon, qui remonte au début des années 1800 avec les coureurs des bois, dit-elle. On est chanceux d'être capable de présenter cette histoire et de la souligner toutes les années. »

Une femme et un homme en uniforme sont assis dans un gymnase d'école rempli d'enfants.La commissaire du Yukon, Angélique Bernard, a choisi la famille et l'éducation comme faisant partie des priorités de son mandat. Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson

La famille et l'éducation sont au coeur de nos communautés. Quand on a des jeunes qui sont fiers de leur francophonie, ça fait des adolescents et des adultes qui en sont fiers et qui n'ont pas peur de transmettre cette langue et cette culture aux prochaines générations.

Angélique Bernard, commissaire du Yukon

Selon Mme Bernard, les francophones peuvent se réjouir cette année du début des travaux de la nouvelle école secondaire francophone, un projet de longue date.

« [Il s'agit] d'une belle avancée pour les élèves du secondaire et de voir que les discussions se poursuivent avec le gouvernement du Yukon pour les services en français, dit Mme Bernard. Ça prend du temps, mais je crois que les gens qui sont en place sont les bonnes personnes pour faire avancer les choses et c'est juste de continuer le combat pour avoir plus de services en français. »

Un ouvrier transporte des tuyaux sur un chantier de construction.Les travaux de construction pour la nouvelle école secondaire francophone sont bien entamés sur le terrain du quartier Riverdale à Whitehorse. Photo : Radio-Canada / Claudiane Samson
La francophonie à travers l'art

La journée a aussi été l'occasion de présenter une exposition d'oeuvres d'art des élèves dans le cadre de l'initiative internationale de la Caravane des dix mots. Celle-ci rassemble des participants des quatre coins du monde autour d'un thème, celui de l'écriture.

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AILF : créer des ponts entre libraires de la francophonie EN DIRECT DE MADAGASCAR - Actualitté.com

mer, 05/15/2019 - 16:46
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EN DIRECT DE MADAGASCAR – Ce 15 mai débutent les 3es rencontres interprofessionnelles de l’Océan Indien, à l’initiative de l’Association internationale des libraires francophones. Loubna Joheir Fawaz, directrice de la Librairie Vents du Sud à Nouakchott (Mauritanie), et vice-présidente de l’AILF, a inauguré avec les libraires présents ces deux journées.

Océan indien rencontres AILF
AILF, CC BY SA 2.0
 

C’est à l’initiative d’Agnès Debiage que ces premières rencontres interprofessionnelles ont débuté, en 2014 et 2016, à Maurice. Cette année, c’est dans la capitale de Madagascar, Tananarive, que les libraires de l’AILF se retrouvent. L’occasion de rappeler le périmètre d’action de l’association, qui compte des membres à travers 70 pays francophones ou non. 
  Une ambition commune
« Si nous sommes tous réunis aujourd’hui, professionnels du livre, libraires, auteurs, éditeurs, bibliothécaires, organisateurs de manifestation et d’actions culturelles, c’est parce que nous avons tous la même ambition, la promotion et la diffusion du livre et de la lecture », indique la vice-présidente. 

Et de rappeler que l’association poursuit ses interventions sur :
 

des actions de professionnalisation de notre métier 
la réflexion et la rédaction de documents-cadres pouvant servir à la profession
des plaidoyers auprès des institutionnels et des politiques 
la réalisation d’enquêtes et d’états des lieux de la chaîne du livre dans différentes zones 
la publication de sélections littéraires par sous-région — le catalogue 100 titres pour les 10 ans de la CLL, celui du proche et Moyen-Orient et celui de l’Océan indien (qui sera présenté ce jour)

Au cœur des thématiques abordées durant ces deux journées, la circulation du livre, l’exploitation et la défense d’un fonds, la déontologie entre acteurs de la chaîne, et plus encore, la conquête de nouveaux publics.
  Et des problématiques partagées
« Ces problématiques seront soulevées pour la zone Océan indien mais nous rencontrons les mêmes dans d’autres zones », indique-elle. Ainsi, les résultats des ateliers menés pourront sans peine profiter à l’ensemble des membres en Afrique subsaharienne ou en Amérique du Sud, etc. « La jeunesse et le développement de la lecture sont cependant aussi au cœur de nos priorités », poursuit-elle. 

Océan indien rencontres AILF
Loubna Joheir Fawaz au micro - AILF, CC BY SA 2.0
Et justement, actuellement se tient la 2e édition de la Semaine de la littérature jeunesse de Tananarive, qui est accueillie à l’Institut français, l’Alliance française, ainsi qu’au lycée français. 
  Travailler de concert
Mais plus largement, les questions que se posent les libraires de la francophonie convergent — avec toujours les marchés publics, les évolutions législatives d’un pays à l’autre, ou encore le déploiement des outils numériques. « Aujourd’hui, la formation et l’information demeurent des outils efficaces pour favoriser les échanges, le développement et le respect de la chaîne du livre comme en témoignent les multiples rencontres et ateliers que nous avons organisés dans différentes zones », observe Loubna Joheir Fawaz.

S’il faut croire, et espérer, en une capacité à œuvrer pour l’intérêt général, et l’accès du plus grand nombre à la lecture et aux livres, c’est avant tout en tant que « puissant vecteur d’émancipation », autant qu’outil susceptible d’éveiller la curiosité. 

Les rencontres restent toutefois le meilleur des moyens pour créer des ponts entre les acteurs, visant à désenclaver les métiers. « Le but ultime de notre activité est de toucher le grand public et cela n’a de sens que si l’on travaille de concert ensemble ou au moins en concertation », conclut la vice-présidente de l’AILF.

La Francophonie universitaire se renforce au Cambodge - AUF - AUF

mer, 05/15/2019 - 12:18

Le Recteur de l’AUF, Jean-Paul de Gaudemar, s’est rendu en visite officielle au Cambodge du 8 au 10 mai 2019. Il a rencontré des personnalités politiques de premier plan ainsi que des représentants des universités. Le Recteur a engagé un dialogue avec tous les acteurs de la Francophonie au Cambodge pour renforcer l’action de l’AUF dans le pays. Le CNEUF (Campus du Nouvel Espace universitaire Francophone) de l’Institut de Technologie du Cambodge a par ailleurs été inauguré à l’occasion de cette visite.

Le Recteur a rencontré Mme la ministre de la Culture et des Beaux-Arts, Mme Phoeurng Sackona, membre du Conseil d’Administration de l’AUF.

Rencontre avec Mme la ministre de la Culture et des Beaux-Arts, Mme Phoeurng Sackona, membre du Conseil d’Administration de l’AUF

A l’occasion de la célébration du 25ème anniversaire de l’AUF en Asie-Pacifique, il a rencontré et échangé avec une centaine d’anciens bénéficiaires de l’AUF au Cambodge, dont le Recteur de l’Université Royale des Beaux-Arts,  qui a accueilli l’évènement.

Cette rencontre des « alumni AUF » a, permis de jeter les bases d’un réseau qui se consolidera dans les prochaines années. Il assurera la continuité entre les générations de francophones au Cambodge, toutes disciplines confondues.

Des conférences publiques et des réunions plus restreintes, organisées à l’initiative des ministères de l’Education et des Affaires Etrangères, ont émaillé le séjour du Recteur au Cambodge. Un Forum sur la francophonie a ainsi réuni M. Hang Chuon Naron, Ministre de l’Education, de la Jeunesse et des Sports et le Recteur de l’AUF devant un parterre de personnalités (recteurs d’université, chefs d’entreprise et ONG) engagées dans la promotion de la francophonie dans le pays. Des centaines d’étudiants ont participé à cet évènement et ont témoigné de leurs expériences. Les chefs d’entreprises ont confirmé l’attractivité de la francophonie dans l’insertion professionnelle des jeunes au Cambodge.

Une réunion a également réuni le Recteur de l’AUF et les acteurs qui œuvrent, sur le terrain, à la promotion de la francophonie (ambassades, mass-média, responsables dans les ministères de l’Education et des Affaires Etrangères, chefs d’entreprise) dans le nouvel Institut National de la Diplomatie et des Relations Internationales, dirigé par le Sous-Secrétaire d’Etat, M. Chhiv Yiseang également correspondant national de l’OIF.

Réunion entre le Recteur de l’AUF et les acteurs actifs du Cambodge de la Francophonie

L’un de temps fort de cette visite officielle, en lien direct avec la mise en place de projets structurants par l’AUF en Asie Pacifique, a consisté dans l’inauguration du CNEUF de l’Institut de Technologie du Cambodge (ITC), institut phare dans la formation des ingénieurs et des techniciens du Cambodge. Le Secrétaire d’Etat du Ministère de l’Education, de la Jeunesse et des Sports, M. Yuok Ngoy et le directeur de l’ITC, M. Om Romny (photo) étaient présents. A cette occasion, une attention particulière a été portée aux projets engagés avec des entreprises francophones présentes sur place.

Inauguration du CNEUF de l’Institut de Technologie du Cambodge (ITC)

La visite du Recteur au Cambodge s’est achevée par la rencontre avec M. Prak Sokhonn, Vice-Premier Ministre et ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale. Ces échanges ont été l’occasion de réaffirmer le rôle crucial du Cambodge dans la promotion de la Francophonie à l’échelle régionale.

Rencontre avec M. Prak Sokhonn, Vice-Premier Ministre et Ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale

L'école canadienne de Milan mise aussi sur la francophonie - Le Petit Journal

mer, 05/15/2019 - 00:05

La Canadian School of Milan, située en plein cœur de la ville, a connu une croissance spectaculaire ces dernières années. L’école internationale forme les citoyens du monde, tout en privilégiant la francophonie.

Inaugurée en 2014 en plein centre de Milan (via Melchiorre Goia), la Canadian School of Milan a connu une croissance exemplaire en 5 ans, en témoigne sa présence dans le classement 2018 « Leader de la croissance », établi par le journal Il Sole 24 Ore. Passée de 35 élèves pour l’année 2015/2016 (l’école n’était alors ouverte que pour les classes élémentaires), elle compte aujourd’hui quelque 300 inscrits de la maternelle au lycée, et 40 enseignants, tous de la langue maternelle de la matière enseignée.

Il s’agit d’une école privée internationale non paritaire qui suit le modèle d’enseignement du Baccalauréat international (IB).

canadian school milanDes citoyens du monde

Une école internationale comme le démontre l’enseignement mais aussi la population étudiante. Environ 25 nationalités sont représentées, parmi lesquelles canadienne bien sûr, mais aussi américaine, anglaise, coréenne, australienne et plusieurs francophones dont les nationalités belges, libanaise et française. Des enfants venant des quatre coins du monde, au minimum bilingues voire trilingues. « Ces enfants ont de grande capacité d’adaptation, ils savent tisser des liens d’amitié rapidement et perçoivent le changement comme une expérience positive et amusante », relate Antonella Salvadori, directrice de l’école. 50% des élèves sont Italiens, la plupart ont grandi à l’étranger, dans des villes comme Londres ou New York. « Ce sont des familles italiennes mais aussi internationales, avec une vision ouverte sur le monde », ajoute-t-elle.

Dans cette école internationale, le français occupe une place fondamentale.
« S’agissant de la deuxième langue officielle du Canada, il y est enseigné dès l’âge de 5 ans avec une leçon par semaine, pour devenir ensuite trois cours par semaine », précise la directrice. Les enfants de langue maternelle française ont toutefois un parcours didactique adapté à leur niveau et étudient ainsi de manière plus avancée.

Des objectifs ambitieux

Pour le futur, les objectifs tendent au développement. « Nous avons un projet d’expansion, déjà lancé, qui vise à ajouter de nouveaux espaces aux 2.600 m² actuels ». Cela afin de doubler les espaces consacrés au sport, à la musique et à l’art.
Le but : « Continuer à croître tout en offrant un parcours pédagogique global, tourné vers le futur et dans un environnement scolaire où les élèves se sentent accueillis et heureux de grandir », conclut Antonella Salvadori.

Publi-info

L'Ontario au Grand défi Pierre Lavoie pour promouvoir la francophonie hors Québec - ICI.Radio-Canada.ca

sam, 05/11/2019 - 09:00
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Des élèves
Trente-sept élèves et six accompagnateurs de l’École secondaire catholique Marie-Rivier ont quitté Kingston vers Québec vendredi. Photo: Courtoisie
Radio-Canada

Un petit groupe d'une trentaine d'élèves de Kingston participe au Grand défi Pierre Lavoie, ce week-end. Si la course à relais de 270 km entre Québec et Montréal est une façon de promouvoir les saines habitudes de vie chez les jeunes, ces Franco-Ontariens en profitent pour démontrer aux Québécois que la francophonie est bien vivante à l'extérieur de la Belle Province.

Trente-sept élèves et six accompagnateurs de l’École secondaire catholique Marie-Rivier ont quitté Kingston vers Québec vendredi.

C’est important de démontrer qu’il y a des francophones hors Québec et c'est une fierté pour nous en tant qu’adulte, explique Linda Côté, enseignante. Mais c’est aussi important de partager ça à ces enfants qui sont des adultes à en devenir. C’est crucial pour notre construction identitaire.

Souvent les gens voient notre drapeau et ils sont épatés!

Linda Côté, enseignante

Les élèves de l’école Marie-Rivier participent à l’événement pour une troisième année consécutive. Chaque année on vit des expériences nouvelles, se réjouit Mme Côté.

L’équipe de Kingston est la seule de l’Ontario à participer au Grand défi Pierre Lavoie. Une fierté pour Charles Boucher, âgé de 12 ans. Nous autres à la place de faire un cri de ralliement pour notre école, on a fait un cri de ralliement pour tout l’Ontario.

Mon objectif, c’est de m’améliorer et d’avoir du fun, lance avec joie le jeune élève. C’est le fun aussi parce qu’on a nos petits bandeaux de l’Ontario.

Le coup d'envoi du défi a été donné peu après 9h samedi à Québec. Plus de 5500 jeunes du secondaire, du cégep et de l'université se sont élancés de la colline parlementaire.

Les coureurs vont terminer leur périple au Stade olympique de Montréal dimanche après-midi.

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Diffuser le livre dans la francophonie, en numérique, plus largement - Actualitté.com

jeu, 05/09/2019 - 12:54
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SDLGENEVE19 – Lors du Salon du livre de Genève la semaine dernière, la plateforme de valorisation des droits d’édition Nakiri, basée à Paris, a annoncé un partenariat avec StreetLib, distributeur de livres numériques et portail de publication en ligne, basé en Italie. Cette nouvelle coopération permettra à StreetLib d’étendre son offre de services d’auteur et d’éditeur dans une nouvelle direction.


 

Giacomo D’Angelo, PDG de StreetLib, distributeur numérique basé en Italie explique que sa structure « est en voie d’achever la première phase de son programme d’expansion mondiale de 2019 en juin, avec des portails numériques d’auto-publication accessibles dans le monde entier. Distribuer les livres dans tous les formats, de et vers n’importe où dans le monde, est au cœur de la démarche de StreetLib. Nous pensons également que les auteurs et éditeurs peuvent tirer le meilleur parti de partenaires locaux, en particulier lorsqu’il s’agit de la promotion et valorisation de leur travail à l’étranger ».

Ses premiers contacts avec Nakiri furent pris à l'occasion de leur participation à la Foire du livre de Polynésie l’an dernier. « Nous avons immédiatement perçu l’intérêt de Nakiri pour les marchés francophones et été marqués par son attention pour une petite nation océanienne comme la Polynésie française », poursuit-il

« Notre association complète parfaitement le programme d’expansion internationale de StreetLib. StreetLib s’engage à donner la possibilité de publier aux auteurs et aux éditeurs de tous les pays, et ne se concentre pas uniquement sur les marchés majeurs. Lorsque j’ai pris contact avec Rosine Zadi, co-fondatrice de Nakiri, la décision de poursuivre ce partenariat a été facile à prendre ».

La coopération avec Nakiri sera donc la première étape d'un programme mondial visant à mettre en relation les éditeurs d’auteurs avec des partenaires locaux du monde entier dans toutes les langues.
 


« Nakiri sera notre principal partenaire pour relier les auteurs et les éditeurs du monde entier aux marchés francophones », poursuit D'Angelo. Le français étant parlé sur les cinq continents, ce partenariat irait bien au-delà de la France et implique de nombreuses nations à travers le monde. De plus, la structure parente de Nakiri est la maison d’édition La Kora qui opère à Paris, Casablanca et Abidjan, ce qui vonforte leur position en tant qu’acteur de la scène francophone.

Pour les auteurs et les éditeurs, l’expansion du réseau de distribution de StreetLib dans toute l’Afrique francophone permettra d’exploiter de nouvelles sources de revenus sur les marchés francophones. Et d'autres développements sont encore à attendre.

De leur côté, les fondateurs de Nakiri se réjouissent de cet accord avec StreetLib : leur but commun que de promouvoir les échanges Nord-Sud, mais également Sud-Sud se trouve ainsi conforté. « Nous croyons que chaque marché devrait être abordé en fonction de ses besoins et de ses spécificités », indique Rosine Zadi, cofondatrice. 

« Les racines, la vision et la force de Nakiri se trouvent sur la scène francophone. Ce partenariat nous permettra d’exploiter pleinement ce potentiel dans le cadre du solide programme mondial de StreetLib tout en apportant à StreetLib notre forte expertise locale des pays francophones. »

L’objet de leur collaboration se concentrera sur la création d’une offre inédite pour faciliter la circulation des titres. « Notre détermination à être un agent du changement vers un marché du livre plus accessible, plus efficace et plus transparent, nous fait dire qu’une collaboration de la sorte peut être clé dans ce processus », conclut-elle.

Andrew Scheer n'a rien compris de la Francophonie - Acadie Nouvelle

jeu, 05/09/2019 - 09:00

Le chef conservateur fédéral Andrew Scheer n’a rien compris de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie). S’il était un de mes étudiants, je lui dirais que «c’est un âne»…

Lu dans le Devoir: «Pour ce qui est de la Francophonie, le chef conservateur aimerait travailler avec les pays membres sur un défi contemporain important auquel fait face la Francophonie mondiale et les pays qui y participent, soit le manque de coordination économique».

«Les pays francophones forment, dit-il, un potentiel de richesse incroyable, de par les ressources humaines et naturelles dont ils disposent. Il est nécessaire donc que ces pays se recentrent sur l’un des objectifs historiques phares de la Francophonie mondiale lancée il y a plusieurs décennies de manière institutionnelle: il s’agit du développement économique et des échanges commerciaux des membres de l’OIF.»

La mission de l’OIF est de promouvoir la langue française et la diversité culturelle et linguistique, de promouvoir la paix, la démocratie et les droits de l’homme, d’appuyer l’éducation et la recherche et de développer la coopération.

Comment en voulant déplacer d’une main son ambassade en Israël et de l’autre bouleverser la géopolitique et la paix du Moyen-Orient ou en soutenant d’une main le Brexit qui est anti-échanges commerciaux et de l’autre demander des échanges économiques via la Francophonie, peut-il imaginer se mettre dans les pas ou se revendiquer de l’éthique de la Francophonie? Il doit lire les statuts et les comprendre avant d’en parler.

L’économie, ce n’est pas la chasse au canard. La Francophonie n’est pas un club de commerçants!

Les francophones canadiens ne doivent pas se laisser séduire par des candidats qui parlent de Francophonie sans comprendre que ce n’est pas une langue, mais un art de vivre qui n’a rien de commun avec les propositions que j’ai pu entendre dans certains discours.

Pour moi, des francophones qui valideraient ce type de propagande ne seraient-ils pas comme des poulets se portant candidat chez PFK?
Vous avez Trump comme voisin, désirez-vous le même chez vous (politique: armes, immigration,souveraineté, énergie, environnement, je ne vois que du Trumpisme…)?

Vous avez quelques mois pour lire les programmes et bien lire entre les lignes de tous les candidats afin de découvrir qu’en fait ce n’est pas l’intérêt des Canadiens français pour leur futur de suivre des politiciens populistes beaux parleurs même dans leur langue…

N’oubliez pas que le parlement fédéral n’a pas 50% de ses élus qui parlent français dans un pays qui se revendique bilingue et défenseurs de tous… Que l’Université francophone promise en Ontario est enterrée… Que cela vous serve de leçons vis-à-vis des promesses politiques.

Professeur Bruno Bernard
Co-candidat au Prix Nobel d’économie 2019
Expert en Francophonie économique

Heetch lève 34 millions d'euros et vise la francophonie - La Tribune.fr

jeu, 05/09/2019 - 09:00

Heetch restera-t-elle la dernière plateforme VTC indépendante ? C'est en filigrane, l'un des objectifs de la levée de fonds que Teddy Pellerin, son fondateur, vient de boucler. Il a réussi à élargir le précédent tour de table de janvier 2018 (Idinvest Partners, Innov'Allianz, Alven, Felix Capital et Via ID), avec deux nouveaux entrants (Cathay Innovation et Total Ventures). Mais cette fois, il récolte le double avec 34 millions d'euros.

Pour Teddy Pellerin, la précédente levée de fonds avait permis de repositionner Heetch sur un nouveau modèle économique après la période sombre de ses ennuis judiciaires. Le jeune entrepreneur rappelle ainsi qu'il avait fallu éponger une amende conséquente (600.000 euros), gérer la suspension du service, et recréer une nouvelle plateforme logicielle, soit plusieurs semaines d'interruption de service. C'est en mars 2018 que Heetch est revenu sur le marché du transport de personnes, mais cette fois en tant que plateforme VTC, non plus à travers des particuliers. Pour Teddy Pellerin, le bilan de cette année d'exploitation est positive. "Nous faisons partis des trois premiers acteurs en France", a-t-il déclaré à La Tribune.

Autrement dit, Heetch est en ordre de marche, a rattrapé son retard, et veut désormais pourvoir à une stratégie de croissance accélérée. Avec l'enveloppe levée, la plateforme VTC vise la place de leader des VTC dans la zone francophone. Heetch revendique la première place au Maroc où il opère à Rabat et Marrakech, s'est récemment implanté en Cote d'Ivoire et en Algérie, et débarquera au Cameroun cet été. Il espère également consolider ses positions en France et en Belgique où il est déjà présent.

"On aimerait pouvoir doubler notre activité en 18 mois", lance un Teddy Pellerin prudent mais serein. L'entrepreneur mise sur le positionnement de Heetch, une plateforme qui se veut conviviale.

Préserver son statut de startup

Avec cette levée de fonds, il estime également être capable de passer outre le mouvement de consolidation qui a actuellement cours sur le secteur et qui voit toutes les plateformes, hormis le leader Uber, passer sous la coupe d'un grand constructeur automobile (Chauffeurs privés racheté par Daimler et devenu Kapten, Marcel par Renault...). "Nous avons prouvé que nous pouvions grossir avec moins de moyens", observe Teddy Pellerin. "Nous ne nous sentons pas en danger, mais nous tenons à notre liberté", ajoute-t-il.

Heetch ne projette pas non plus de se diversifier vers d'autres modes de transports à l'image d'Uber qui opère désormais des flottes de trottinettes et de vélos.

Pure player, indépendant et convivial, Heetch veut en fait préserver son statut de startup pour rester agile et réactive. Ce modèle semble validé par les investisseurs, il devra désormais être validé par ses performances commerciales.

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