Francophonie

S'abonner à flux Francophonie
Google Actualités
Mis à jour : il y a 9 min 50 sec

Le 21e Banquet de la francophonie dans l'ambiance de la résistance - Le Droit - Groupe Capitales Médias

il y a 2 heures 53 min
Comme une panoplie d’événements tenus en français au cours de la dernière année, le 21e Banquet de la francophonie de Prescott et Russell s’est déroulé, samedi, dans une ambiance de résistance et de vert et blanc.

« Il s’en est passé des choses dans notre communauté depuis le dernier banquet », a avancé le président de l’Association canadienne-française de l’Ontario de Prescott et Russell, Jacques Héroux. « Le thème de cette année [...] est un rappel que nous, en tant que communauté francophone de partout en province, avons été interpellés à différents moments d’être solidaires de nos nombreux conflits du passé et que nous en sommes toujours ressortis un peuple plus fier et résilient. Ce thème souligne aussi que nous sommes encore une voix unie dans la revendication de nos acquis, de nos droits. Je vous invite aussi à regarder plus loin et voir comment notre langue nous unit, pour grandir et s’ouvrir davantage sur ce monde. »

La présidente-directrice générale du collège La Cité, Lise Bourgeois, fait partie des quatre nouveaux lauréats qui ont été ajoutés à l’Ordre de la francophonie de Prescott et Russell. Originaire d’Embrun, cette dernière a reçu le prix de l’engagement. « Ce qui me fait plaisir de recevoir cette reconnaissance, c’est de continuer à œuvrer en éducation, parce que c’est pour moi à la base de beaucoup de choses, autant le développement économique, social et culturel de nos communautés, et surtout quand on est dans des communautés rurales. Il reste encore bien du chemin à faire, et particulièrement pour les francophones. »

L’Union des cultivateurs franco-ontariens est elle aussi lauréate de l’Ordre, dans la catégorie d’organisme communautaire. « L’agriculture et l’éducation c’est très important. Dans le sud et dans l’ouest de l’Ontario, les agriculteurs ont accès aux institutions universitaires et collégiales dans leur langue anglaise. [...] Il faut qu’il y ait une formation agricole francophone, facilement accessible », s’est exclamé en entretien avec Le Droit le président de l’Union, Marc Quesnel.

La troisième distinction de l’Ordre de la francophonie a été remise à Nathalie Ladouceur, pour son travail à titre de bénévole. « La journée du 1er décembre, la question de pouvoir rassembler plus de 1000 personnes ici à Hawkesbury, afin d’oser dire, se prononcer, d’être ensemble et fêter le fait qu’on est francophones, suite aux annonces du gouvernement Ford, pour moi, c’est un moment récent qui vient de mettre la cerise sur le sundae de plusieurs moments que j’ai vécus au cours de ma vie, dans ma carrière », a-t-elle déclaré.

Le récipiendaire pour l’Ordre de la francophonie pour la catégorie de « francophile » est le défunt Phil Arber. Originaire du Manitoba, ce dernier était reconnu pour son action communautaire, qui « aura marqué son village d’adoption, Vankleek Hill, au cours des 40 dernières années par son engagement communautaire ».

Prix jeunesse Thomas-Godefroy

Deux membres de la communauté ont aussi reçu le prix jeunesse Thomas-Godefroy, dont le directeur artistique au sein du Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien, Jean-François Dion. En entrevue avec Le Droit, il a tenu à souligner l’importance pour les francophones de demander des services en français. « Souvent, les Franco-Ontariens, on est tellement du bon monde, on accueille et on ne pose pas de questions. On a des droits et on mérite d’être respectés nous aussi. De prendre position, de demander ces droits-là, souvent on se sent mal, mais on a droit à du service en français. »

L’autre récipiendaire de ce prix est l’élève de 12e année, Evelyne Roy-Molgat. Cette dernière s’est démarquée au sein de son école par sa passion et par son engagement dans les activités scolaires et communautaires. Celle-ci a su partager sa passion pour la francophonie par les arts de la scène et la radio.

Comme le veut la tradition du Banquet de la francophonie, le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, Carol Jolin, a levé son verre à la francophonie, en compagnie des quelque 250 convives présents à l’événement. « C’est un toast à notre francophonie plurielle, de tous les accents, de toutes les couleurs. À notre francophonie vibrante et batailleuse pour ses droits. »

Les Canadiens du ROC se préoccupent peu du bilinguisme - Le Droit - Groupe Capitales Médias

il y a 3 heures 56 min
MONTRÉAL — Mis à part les Québécois, les Canadiens des autres provinces semblent se soucier peu du bilinguisme au pays, selon un nouveau sondage Léger réalisé pour La Presse canadienne.

D’après la récente enquête effectuée il y a quelques jours, 54 % des Canadiens jugent très important ou assez important que le Canada soit reconnu et vu comme un pays bilingue. Mais c’est en regardant les données dans les provinces qu’il est possible d’observer certaines disparités.

Au Québec, seulement 17 % des répondants au sondage ont dit que le bilinguisme au Canada n’est pas très important ou pas important du tout.

Mais en Ontario et dans les provinces de l’Atlantique, où il y a pourtant une importante communauté francophone, 48 et 42 % des répondants estiment qu’il n’est pas très important ou pas important du tout que le pays soit reconnu comme bilingue.

En Alberta et en Colombie-Britannique, ce chiffre grimpe à 53 et 52 %. En Colombie-Britannique, 25 % d’entre eux ont répondu que ce n’était «pas du tout important».

«Plus on s’éloigne du Québec, moins ce bilinguisme-là est important pour les Canadiens eux-mêmes», a expliqué Christian Bourque, vice-président exécutif et associé chez Léger.

«Si on leur disait: «Est-ce que ça fait partie des grandes valeurs canadiennes?», probablement qu’ils diraient oui. Mais c’est une valeur à laquelle ils sont peut-être moins attachés.»

Les libéraux et les plus jeunes préoccupés

Il semble que ce sont les répondants plus âgés qui sont moins préoccupés par ce sujet. À l’échelle du pays, 46 % d’entre eux jugeaient que ce n’était pas très important ou pas du tout important, contre 40 % pour les répondants de 35 à 54 ans et 36% pour les jeunes de 18 à 34 ans.

Sans surprise, ce sont les sympathisants du parti qui a adopté la Loi sur les langues officielles qui considèrent cet enjeu comme étant important: selon le sondage, 68 pour cent des électeurs libéraux décrivaient le bilinguisme comme très important ou plutôt important.

Chez les conservateurs, 58 % d’entre eux disent de même, et au Nouveau Parti démocratique, ce chiffre chute à 34 %.

Le sondage Léger a été mené sur le web les 19 et 20 mars auprès de 1529 Canadiens recrutés à partir d’un panel. Les experts en recherche et en méthodologie jugent qu’il est impossible d’attribuer une marge d’erreur à un sondage réalisé en ligne puisque la méthode d’échantillonnage est non probabiliste.

Les partis au Québec peu surpris.

La ministre responsable des Relations canadiennes et de la Francophonie canadienne, Sonia LeBel, a refusé la demande d’entrevue de La Presse canadienne, mais les partis d’opposition ont accepté de commenter les résultats.

La députée libérale Kathleen Weil demeure optimiste face à des données; elle s’accroche notamment aux données qui concernent les jeunes.

«Je trouve que c’est quand même positif, cette jeune génération était influencée par une autre génération: les parents. Ça fait au moins 30 ans qu’on parle de l’importance d’apprendre le français ailleurs au Canada», a-t-elle indiqué en entrevue téléphonique.

Elle a rappelé la mobilisation importante de la communauté francophone lorsque le gouvernement Ford en Ontario avait pris la décision d’abandonner le projet de créer une université francophone à Toronto et d’abolir le Commissariat aux services en français.

Les représentants de partis souverainistes à l’Assemblée nationale étaient toutefois plus pessimistes, et selon eux, ces données justifient la pertinence de leur projet.

«Les politiques canadiennes à l’extérieur du Québec ont été très hostiles au fait français. Je ne suis pas étonné de voir qu’aujourd’hui encore, qu’il y ait cette indifférence-là par rapport au français. Oui ça m’inquiète», a affirmé le député solidaire Sol Zanetti en entrevue téléphonique.

«Il va falloir, pour la préservation du français en Amérique du Nord, qu’il y ait un État dont la langue commune est le français.»

Le chef intérimaire du Parti québécois, Pascal Bérubé, estime lui aussi qu’il faut tirer des conclusions de ce sondage.

«Ça envoie une image actuelle du Canada qui n’est pas le pays susceptible de protéger le français. C’est pour ça qu’on considère qu’il vaut mieux un Québec souverain et ça s’ajoute à d’autres sondages précédents qui démontrent de plus en plus de distance, voire d’indifférence du reste du Canada à l’égard du Québec», a-t-il indiqué en entrevue au Parlement.

Semaine culturelle de la gastronomie et de la francophonie : Sous le soleil de Provence - El Watan

dim, 03/24/2019 - 15:34

A l’occasion  de la semaine culturelle de  la gastronomie et de la francophonie s’étant déroulée du 16 au 24 mars 2019 à travers les différents instituts français en Algérie,  une vigneronne française de renom, Isabelle Ferrando,  est venue raconter  sa belle aventure viticole

Le jeudi dernier, Isabelle Ferrando a donné une communication intitulée « Le vin peut-il exprimer le lieu dont il est issu et la culture qui l’a façonné », à l’Institut français d’Alger. Animant sa conférence, debout, avec en arrière-fond, des images sublimes du  domaine  Saint Prefert à Châteauneuf du Pape  dont elle est propriétaire. Son histoire est une belle aventure humaine. Cadre supérieur dans une grande banque française, Isabelle Ferrando, à tout laissé choir pour changer de vie, de métier. Il a laissé tomber  les chiffres et  les lettres pour une ode à Bacchus. Une nouvelle vocation viticole.

Pour ce faire, elle suivra une formation de deux en alternant pratique et technécité. Vigneronne de renommée mondiale,  20 ans de métier, Isabelle Ferrando, avouera qu’elle est devenue vigneronne par choix. Et elle deviendra l’une des six meilleures vigneronnes de France. Et propriétaire de l’un des premiers domaines (vignoble) du monde.  «  J’ai appris la technique. Je suis née en Provence. Je suis une Provençale. J’ai rapport affectif avec la culture de la table. Ce sont les saveurs de mes Noëls, de mon enfance… ».

Sa communication portera sur le terroir, l’incidence du climat et le cépage. «  Le Mistral, le galet roulé, le site  exercent une influence sur le vin. Sur sa personnalité, son caractère. La caractéristique de la vigne  du   Châteauneuf du Pape ? C’est qu’elle en taille en gobelet. Donc, tournoyant. Donc, gorgé de soleil… ».

In vino viritas

Vulgarisant avec passion sa dextérité viticole, Isabelle Ferrando, expliquera : «  le vin français est subtil. Tout est dans la nuance. Par rapport, par exemple, à celui californien, qui  est exacerbé. On parle ici de minéralité. L’expression d’un vin, ce sont les sels minéraux. Je viens de goûter des vins algériens aux saveurs  sublimes, on y trouve du Carignan. Je reviendrai, en Algérie,  pour mieux déguster et découvrir les beaux vins d’Algérie… ».   Pour rappel,  l’Institut français d’Algérie a organisé une semaine culturelle placée sous le signe de la francophonie et de la gastronomie! Une tradition annuelle au mois de mars. Et où , la France célèbre dans le monde entier la Semaine de la Langue française et de la Francophonie. l’événement « Goût de France ».

Des rendez-vous pour flatter le palais et  les amoureux de la langue français… Des rencontres, ateliers, dégustations, cinéma, conférences, poésie  à travers les cinq antennes  l’Institut Français d’Algérie. Cette année, plusieurs animations  d’une ampleur inédite  ont été organisées. Tels que le slam de Mehdi Krüger et des gagnants du concours « Claque ton slam », la grande  dictée, les arts de la table lors des  ateliers ludiques de Mme Levet…

Post Views: 44

Francophonie : promotion de la culture vietnamienne à Yèbles (France) - Vietnam+

dim, 03/24/2019 - 10:43

dimanche, 24 mars 2019 - 16:43:14 Imprimer

Interprétation musicale avec des instruments traditionnels du Vietnam lors du Week-end de la Francophonie 2019 à Yèbles. Photo: VNA

Paris (VNA) - Le Week-end de la Francophonie 2019 à Yèbles a eu lieu les 23 et 24 mars dans cette commune du département de Seine-et-Marne en France, à l’occasion de la Journée internationale de la Francophonie.

Le stand du Vietnam a attiré de nombreux visiteurs avec des spectacles d’instruments musicaux traditionnels, de beaux produits artisanaux et des « ao dai » (tenue traditionnelle des femmes vietnamiennes).

Marieme Tamata-Varin, maire de Yèbles, a affirmé que c’était la deuxième fois que le Vietnam participait au Week-end de la Francophonie de cette commune, avec un stand magnifique et très vietnamien.

Selon elle, la participation du Vietnam, un membre de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a contribué au succès de la fête. Cet événement était également une bonne occasion pour les habitants locaux et visiteurs étrangers de mieux comprendre la culture vietnamienne.  

L'ambassadrice Tran Thi Hoang Mai, cheffe de la Mission permanente du Vietnam auprès de l'UNESCO à Paris, a déclaré espérer que l’événement aiderait à attirer davantage de touristes étrangers au Vietnam pour découvrir sa culture originale.

Le Week-end de la Francophonie à Yèbles est un événement bisannuel. Son édition 2019 a réuni des représentants d’une trentaine de pays et organisations francophones de tous les continents.

Depuis 1970, les francophones du monde entier célèbrent la Journée internationale de la Francophonie en mars. L'occasion pour eux de montrer leur attachement au français, d'affirmer leur solidarité et leur désir de vivre ensemble dans la différence et la diversité, ainsi que de défendre les valeurs universelles de l'humanité. -VNA

Francophonie. Les jeunes ont montré leurs talents - Le Télégramme

dim, 03/24/2019 - 10:38

Bel après-midi « Jeunes Talents », jeudi 21 mars salle Bouttet, organisé par le Cercle International de la Francophonie du Grand Ouest (Cifgo). Après la classe orchestre du collège Sainte-Marie, menée par Jean-Claude Fierens, le club théâtre du professeur Isabelle Billaudé est monté sur les planches. Très belle présence des 23 élèves de 6e qui ont régalé le public avec des saynètes drôles, toniques et pleines d’esprit. Le spectacle s’est terminé par un concours d’éloquence des élèves du lycée hôtelier. L’environnement était au centre des argumentaires. Le Cifgo présidé par Jean-Claude Weisz compte désormais une centaine d’adhérents et élargit ses actions à Saint-Malo et Dinan.

Une romancière canadienne pour célébrer la francophonie - LaDepeche.fr

dim, 03/24/2019 - 09:57

Pour célébrer la Francophonie l'Alliance française d'Andorre a eu le privilège de recevoir, grâce à l'ambassade du Canada à Madrid, la romancière inue du Québec, Naomi Fontaine. La conférence intitulée «Ils avaient plein de choses à nous dire» s'est tenue le 18 mars à la librairie La Puça en plein centre historique d'Andorre à deux pas de la Maison des Vallées. Originaire de la communauté de Uashat, près de Sept Iles au Québec et diplômée de l'Université de Laval, Naomi Fontaine a écrit deux romans dont le premier «Kuessipan» publié en 2011 a été porté à l'écranen2018.

Francophonie. Un avenir assuré... en Afrique subsaharienne - Breizh Info

dim, 03/24/2019 - 05:10

Le 20 mars avait lieu la journée internationale de la francophonie. L’occasion de faire le point sur le sujet. Et de rappeler que le premier continent au monde quant au nombre de francophones est l’Afrique. Un leadership qui devrait être conforté à l’avenir…

Francophonie : surtout pour les extra-européens

La francophonie, terme désignant l’ensemble des personnes et des pays utilisant la langue française, disposait de sa journée international le 20 mars. À l’heure actuelle, l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) compte en tout 88 États et gouvernements membres, associés ou observateurs sur les 5 continents pour environ 300 millions de locuteurs.

Parmi ces 88 États et gouvernements, il est intéressant de se pencher sur la liste des 57 ayant le statut de membres, étant ainsi les plus impliqués dans la promotion de cette francophonie. Une liste dans laquelle l’Afrique occupe une place prépondérante :

Albanie, Principauté d’Andorre, Arménie, Royaume de Belgique, Bénin, Bulgarie, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cambodge, Cameroun, Canada, Canada–Nouveau-Brunswick, Canada–Québec, République centrafricaine, Comores, Congo, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Dominique, Égypte, France, Gabon, Grèce, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Haïti, Laos, Liban, Luxembourg, République de Macédoine du Nord, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Moldavie, Principauté de Monaco, Niger, Roumanie, Rwanda, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Seychelles, Suisse, Tchad, Togo, Tunisie, Vanuatu, Vietnam, Fédération Wallonie-Bruxelles.

« Afrique, premier continent pour la francophonie »

C’est à l’occasion de cette journée du 20 mars que l’OIF a publié son rapport quadriennal sur la situation du français à travers le monde. Un rapport aux conclusions sans équivoque : selon l’enquête de l’OIF, 60 % des locuteurs quotidiens du français se trouvent désormais sur le continent africain.

FrancophonieSource : OIF FrancophonieSource : OIF

Un constat que n’a pas manqué de rappeler dans sa communication le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères sur Twitter : « Afrique, premier continent pour la Francophonie »

#Afrique, premier continent pour la #Francophonie 🏆 pic.twitter.com/kZiyJbAXA2

— France Diplomatie🇫🇷 (@francediplo) 20 mars 2019

[embedded content]

Francophonie : en migration « vers l’Afrique subsaharienne »

Quant à l’avenir du français, les observations du rapport de l’OIF viennent confirmer les prophéties d’Emmanuel Macron en 2017 : « Notre langue française est une chance. Ce n’est pas simplement un patrimoine à protéger. Elle a un avenir et cet avenir se joue en Afrique. Son rayonnement, son attractivité, n’appartiennent plus à la France ».

L’un des rédacteurs des travaux de l’OIF, Alexandre Wolff, ne dit pas autre chose : « Le cœur de la francophonie est en train de se déplacer vers l’Afrique subsaharienne et l’océan Indien. C’est une tendance de fond qui avait été déjà pointée dans le précédent rapport de l’OIF. Le phénomène apparaît aujourd’hui plus clairement ».

Si la francophonie a gagné 10 % de locuteurs dans le monde depuis 2014, cette augmentation a été de 16 % sur le continent africain. Par ailleurs, rappelons que, sur les 22,7 millions d’individus supplémentaires à parler le français depuis 2010, 68 % se trouvent en Afrique subsaharienne.

Enfin, selon les différents modèles de prévisions, le nombre de francophones pourrait varier entre 477 millions et 747 millions à l’horizon 2070. Un développement impressionnant dont l’explication principale (et exclusive ?) réside tout simplement dans l’explosion démographique africaine.

FrancophonieSource : OIF

En attendant, les deux premières langues mondiales utilisées dans le monde des affaires restent (et de loin) l’anglais et le chinois. Celles et ceux comptant se lancer dans le commerce international savent donc quel idiome parler en priorité. Avec le breton en parallèle evel just !

Crédit photos : Roukiata Ouedraogo, marraine du 20 mars 2019 – Rapport OIF (©Antoine Jamonneau/OIF)
[cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine – V

Semaine de la francophonie : à la rencontre des auteurs de la ville - LaDepeche.fr

dim, 03/24/2019 - 03:57

Les belles plumes de la ville seront présentes dimanche après-midi à l'Odyssée, lors d'une rencontre organisée dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie. Plusieurs auteurs balmanais ont répondu à l'invitation de l'association de lecteurs à haute voix «Vent de mots».

Au-delà des lectures, l'événement passera par des échanges entre invités et public. Écrivains, parfois photographes, six auteurs seront présents : le romancier Michel Garreau, qui compte une dizaine de romans à son actif, présentera ses deux derniers ouvrages «L'Espagnol» et «Punition». Également romancier, Philippe Peillet évoquera ses deux romans : «Le Mensonge» et «L'Or du lépreux». La photographe Patricia Ondina-Abrial, organisatrice du festival Partances, dévoilera son livre «Omo river», clichés et textes d'un voyage dans la vallée de l'Omo, en Éthiopie. Lui aussi photographe, Jan Renette présentera un de ses ouvrages, consacré à la ville rose : «Toulouse passé-présent – sur les traces de Claude Nougaro». Le nouvelliste Christian Goller, lauréat du Prix Victor-Hugo de la nouvelle à Fonbeauzard, donnera les clés de son texte : «Le Destin du docteur O. Céhine». Enfin, les participants découvriront Marine de Charrin : nouvelliste, chanteuse, animatrice d'atelier d'écriture et de théâtre.

La Rencontre avec les auteurs se fera à partir de 15 heures à l'Odyssée, place de la Libération à Balma.

Semaine de la francophonie : à la rencontre des auteurs de la ville - ladepeche.fr

dim, 03/24/2019 - 03:57

Les belles plumes de la ville seront présentes dimanche après-midi à l'Odyssée, lors d'une rencontre organisée dans le cadre de la semaine de la langue française et de la francophonie. Plusieurs auteurs balmanais ont répondu à l'invitation de l'association de lecteurs à haute voix «Vent de mots».

Au-delà des lectures, l'événement passera par des échanges entre invités et public. Écrivains, parfois photographes, six auteurs seront présents : le romancier Michel Garreau, qui compte une dizaine de romans à son actif, présentera ses deux derniers ouvrages «L'Espagnol» et «Punition». Également romancier, Philippe Peillet évoquera ses deux romans : «Le Mensonge» et «L'Or du lépreux». La photographe Patricia Ondina-Abrial, organisatrice du festival Partances, dévoilera son livre «Omo river», clichés et textes d'un voyage dans la vallée de l'Omo, en Éthiopie. Lui aussi photographe, Jan Renette présentera un de ses ouvrages, consacré à la ville rose : «Toulouse passé-présent – sur les traces de Claude Nougaro». Le nouvelliste Christian Goller, lauréat du Prix Victor-Hugo de la nouvelle à Fonbeauzard, donnera les clés de son texte : «Le Destin du docteur O. Céhine». Enfin, les participants découvriront Marine de Charrin : nouvelliste, chanteuse, animatrice d'atelier d'écriture et de théâtre.

La Rencontre avec les auteurs se fera à partir de 15 heures à l'Odyssée, place de la Libération à Balma.

La francophonie célébrée dans l'Est ontarien | ICI Radio-Canada.ca - ICI.Radio-Canada.ca

dim, 03/24/2019 - 02:40
Ottawa–Gatineau | Société | Francophonie, Associations francophones | Ottawa–Gatineau | Intérêt local" data-chrome-extension-exception="chromeExtensionDocumentSimpleContent" xmlns:xlink="http://www.w3.org/1999/xlink">
Un homme dans une salle de réception.Jacques Héroux était heureux de célébrer l'implication francophone des six lauréats. Photo: Radio-Canada
Radio-Canada

L'Association canadienne-française de l'Ontario de Prescott et Russell (ACFO) soulignait, samedi soir, la contribution de plusieurs piliers de la francophonie à l'occasion de son 21e banquet annuel à Embrun.

En clin d'oeil à cette lutte des derniers mois, c'est sous le thème « Nous étions, nous sommes, nous serons » que la communauté francophone et francophile s'est rassemblée pour célébrer sa fierté.

Une demi-douzaine de personnes et d'organisations ont reçu des distinctions en l'honneur de leur implication, en cette année éprouvante pour la francophonie. Que ce soit les propos de Denise Bombardier à Tout le monde en parle ou les compressions en français du gouvernement Ford, les six derniers mois ont forcé les Franco-Ontariens à se mobiliser, et ce, plus d'une fois.

Le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, Carol Jolin a indiqué que cette soirée était essentielle.

On ne le fait pas assez ça, on est trop modeste entre nous autres trop souvent. Il faut aller de l’avant et reconnaitre l’énergie et la part des gens de la communauté à faire avancer notre francophonie.

Carol Jolin,président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario

L'Ordre de la Francophonie de Prescott et Russell et le Prix jeunesse Thomas-Godefroy ont été remis à des individus émérites qui ont largement contribué à la défense et à l'épanouissement de la langue française ici ou ailleurs.

Parmi les lauréats, on retrouve l'Union des cultivateurs franco-ontariens, qui est récipiendaire du volet organisme communautaire de l'Ordre de la Francophonie. Evelyne Roy-Molgat et Jean-François Dion ont quant à eux obtenu le Prix jeunesse Thomas-Godefroy.

Selon le président de l'ACFO Prescott-Russell, Jacques Héroux, il y aura toujours des défis à relever pour les francophones. Il faudra donc redoubler d'efforts pour installer sa fierté de parler français, a-t-il souligné.

Malgré l’accent ou le parfum langagier qu’on a, [il est important] de s’afficher et de faire partie du mouvement, de résister et d’insister pour se faire servir dans sa langue, a-t-il jugé.

Avec les informations d'Ismaël Sy

Attaque à l'oratoire Saint-Joseph : le suspect est accusé de tentative de meurtreÉvacuation en hélicoptère des 1300 passagers d'un paquebot en difficulté en NorvègeLes jeunes péquistes impatients obtiennent un congrès extraordinaireLe rapport Mueller ne signifie pas la fin des enquêtes sur l’administration TrumpBarbra Streisand s'excuse après ses commentaires concernant Michael JacksonSports | Sports | Hockey | Ottawa–Gatineau | Brady Tkachuk joue les héros en prolongation">Brady Tkachuk joue les héros en prolongationEstrie | Santé | Santé physique et mentale, Cancer | Estrie | Intérêt local | Une chirurgie éveillée pour retirer une tumeur au cerveau">Une chirurgie éveillée pour retirer une tumeur au cerveauOttawa–Gatineau | Justice et faits divers | Forces de l'ordre | Toronto | Intérêt local | Un rapport de la police régionale de Peel dénonce des appels abusifs reçus lors d'une alerte Amber">Un rapport de la police régionale de Peel dénonce des appels abusifs reçus lors d'une alerte AmberOttawa–Gatineau | Société | Santé | Ottawa–Gatineau | Intérêt local | Une famille d'Ottawa désavantagée par les changements à l’Assurance-santé Plus">Une famille d'Ottawa désavantagée par les changements à l’Assurance-santé PlusOttawa–Gatineau | Santé | Établissement de santé | Ottawa–Gatineau | Intérêt local | Le CISSS de l'Outaouais tient un salon de l'emploi samedi">Le CISSS de l'Outaouais tient un salon de l'emploi samediToronto | Politique | Politique provinciale | Toronto | Intérêt local | Andrea Horwath défend sa collecte de fonds à 800 $ le billet">Andrea Horwath défend sa collecte de fonds à 800 $ le billetPremière - Toronto | Société | Francophonie, Associations francophones | Toronto | Les francophones ont-ils la fibre philanthropique?">Les francophones ont-ils la fibre philanthropique?Saskatchewan | Société | Éducation, Francophonie | Saskatchewan | Des changements au sein des directions d’école du CEF">Des changements au sein des directions d’école du CEFPremière - Toronto | Arts | Musique, Francophonie, Musique du monde | Toronto | La chanteuse Carine au Micro et ses sonorités béninoises">La chanteuse Carine au Micro et ses sonorités béninoisesSaskatchewan | Politique | Finances publiques, Francophonie, Éducation | Saskatchewan | Le CPIP est optimiste, même sans engagement budgétaire pour la nouvelle école à Regina">Le CPIP est optimiste, même sans engagement budgétaire pour la nouvelle école à ReginaPremière - National | Politique | Francophonie | Les relations entre le Québec et la France sous le gouvernement de René Lévesque">Les relations entre le Québec et la France sous le gouvernement de René LévesquePremière - National | Société | Francophonie, Éducation, Droits et libertés | Francophonie : les défis similaires des Canadiens et des Américains">Francophonie : les défis similaires des Canadiens et des Américains

Nathalie Ladouceur, dans les coulisses du Banquet de francophonie de Prescott et Russell - #ONfr

sam, 03/23/2019 - 18:20
[LA RENCONTRE D’ONFR+]

HAWKESBURY – La disposition des tables, les couverts, les drapeaux franco-ontariens déployés, on peaufine actuellement les derniers préparatifs du côté du Centre récréatif d’Embrun, lieu du 21e Banquet de la francophonie de Prescott et Russell ce samedi soir. Derrière le bon déroulement de grande messe annuelle de la francophonie de l’Est ontarien, il y a une personne: Nathalie Ladouceur. Cette militante originaire de Hawkesbury sera d’ailleurs intronisée ce soir en tant que membre de l’Ordre de la francophonie de Prescott et Russell.

«Première question assez classique, mais ce prix est-il mérité ou pas selon vous? Rappelons qu’il y aura cinq autres lauréats, Évelyne Roy-Molgat et Jean-François Dion pour les deux prix Thomas-Godefroy, ainsi que l’Union des cultivateurs franco-ontariens (UCFO), Phil Arber et Lise Bourgeois pour les trois autres prix de l’Ordre de la francophonie.

Cela fait 10 ans que j’aidais à pouvoir organiser ce banquet, sauf cette année où je m’étais retirée. Je suis pleine d’humilité par rapport à cette question, c’est le travail collectif de plusieurs personnes. Le fait que l’on m’ait nominée, je suis reconnaissante envers ma communauté. C’est un gage de confiance envers moi.

Cette année après 10 ans et après beaucoup de changements, je voulais faire autre chose pour continuer mon apprentissage personnel. J’ai senti que j’avais assez contribué.

Quelle est la préparation pour cet événement?

En fait, le tout commence aux alentours du mois de septembre. À partir de ce moment, le comité qui gère le banquet se rencontre une fois tous les mois, puis à toutes les deux ou trois semaines. Il faut lancer l’appel des candidatures, puis aller chercher les commandites, parler aux organismes communautaires pour la question des ventes des billets.

Il y a la composante de développer la thématique du banquet, les invités d’honneur, et se garder au diapason des souhaits des communautés. Le banquet est une place où tout le monde peut se rencontrer, ce n’est pas un événement politique. Ça représente une centaine d’heures d’organisation pour l’entièreté des bénévoles!

Beaucoup d’élus sont présents, mais il n’y a pas de message politique généralement. On sait que cette année est pourtant une année particulière avec la crise linguistique.

Le message des gens, c’est d’honorer des gens qui sont là, donc, l’élément essentiel, ce sont les lauréats. L’intention n’est pas pour une personne de parler politique. Les gens sont là pour les lauréats, mais pas pour un message politique. C’est un événement de réseautage!

Le banquet rassemble les acteurs de partout. C’est un happening. Auparavant, on avait essayé d’avoir des musiciens, un violoniste, mais on s’est aperçu que les gens viennent pour se parler, un peu comme le Réveillon et le Jour de l’an. Ça leur laisse la possibilité de parler entre eux de la politique actuelle.

L’événement crée sous l’impulsion de Jean Poirier et Yves Saint-Denis en 1999 attire du monde, mais on sent une stabilité dans le nombre de participants. Est-ce difficile à motiver les gens à venir?

Il y a entre 325 et 350 personnes présentes chaque année. Je ne suis pas certaine que ce soit difficile d’attirer des gens. C’est une question plutôt de timing, car parfois ça se déroule à la fin du mois de mars, parfois au début d’avril. Beaucoup de gens essayent de fuir l’hiver et ne peuvent pas se rendre au Banquet de la francophonie de Prescott et Russell.

Le Banquet de la francophonie de Prescott et Russell, un événement organisé par l’ACFO-PR. Archives #ONfr

Environ 80 000 francophones vivent dans l’Est ontarien. Serait-il possible d’imaginer se passer de ce Banquet justement?

Je pense que l’événement va se poursuivre pour des décennies à venir, car c’est le moment de se taper dans le dos, et dire que l’on prend notre place, et que nous sommes fiers de tous les citoyens et les citoyennes.

Quels sont selon vous les défis spécifiques à la francophonie dans l’Est ontarien?

Nous avons ici une situation très spéciale, car on est encore majoritairement francophone. Le défi est de prendre position et sa place. Parfois, on ne réalise pas que ces acquis s’effritent, et on voit définitivement dans la dernière décennie qu’il y a une anglicisation, notamment avec grande boites qui viennent s’installer. Les gens doivent prendre position et comprendre qu’il ne faut pas juste rester dans les acquis.

Vous avez été candidate pour être conseillère municipale à Hawkebsury en octobre dernier. Justement, on parle beaucoup d’affichage bilingue dans l’Est ontarien. Quatre municipalités ont fait ce choix, mais ce n’est pas le cas de d’Hawkesbury. Comment voyez-vous cela?

Je suis pour un affichage bilingue à Hawkesbury! A long terme, il faut être prudent et prévenir par rapport à ce qui va se passer. Il faut demeurer au diapason, et c’est ce que les quatre municipalités ont fait en ramenant ce sujet.

Parlez-nous un peu de votre carrière. Un fait souvent ignoré, vous avez été enseignante pendant dix ans en Colombie-Britannique.

J’ai enseigné pour un conseil public anglophone qui avait un programme d’immersion française de 1996 à 2006. Trois de mes cinq enfants sont nés en Colombie-Britannique. J’ai adoré cela! Quand venait le temps de s’inscrire, certains parents attendaient deux ou trois jours dans une lignée! Dans la région de Vancouver, on avait vu des gens qui attendaient quelques jours pour inscrire leurs en enfants en immersion, signe que la dualité linguistique est un atout.

Pourquoi avoir voulu un moment changer de province, vous qui aviez grandi essentiellement dans l’Est ontarien?

J’étais curieuse de mon propre pays. En tant qu’enseignante, je savais que je n’aurais pas de problème à trouver un emploi. Avec mon mari, on partait à l’aveuglette, on pensait rester cinq ans, mais on est resté dix ans en Colombie-Britannique. Le moment critique qui m’a fait revenir, c’est le fait de travailler avec des communautés autochtones. J’aidais à la préservation de leur culture et la qualité de la langue native. Je me suis dit que ça serait bon pour mes enfants de découvrir la culture francophone. Nous avons décidé de revenir pour mes enfants dans l’Est ontarien pour qu’ils découvrent la dualité linguistique.

Avant 1996, vous avez tout de même débuté votre carrière d’enseignante au Québec, bien que vous habitiez à Hawkesbury. Avez-vous vu certaines différences?

Je venais juste de terminer la faculté, j’avais fait mon stage à la Polyvalente Nicolas-Gatineau en Outaouais. On est à vingt minutes dans l’Ontario, mais j’ai remarqué que le contenu des cours d’histoire que j’avais appris était différent de l’histoire que j’enseignais… C’étaient les mêmes faits avec des perspectives différentes, et cela m’a éveillé au monde.

Nathalie Ladouceur lors de ses années en Colombie-Britannique. Gracieuseté.

Avez-vous des exemples?

Mes collègues de la Faculté d’éducation à Hull parlaient toujours de l’émission de Janette Bertrand Avec un grand A. Ça me déstabilisait de pas savoir. Depuis ce temps-là, j’ai beaucoup appris à découvrir et à être curieuse. En tant qu’enseignante d’histoire, on voit que c’est un enjeu. Je suis fière aujourd’hui que mes cinq enfants parlent en français, en anglais, grâce à cette dualité.

L’année dernière, vous avez commencé un nouveau travail de conseillère pédagogique au Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques (CFORP). En quoi cela consiste?

Je fais partie de l’équipe provinciale Appui aux initiatives ministérielles qui est chargée de planifier, de développer et d’offrir de la formation et de l’accompagnement au personnel enseignant. Mes dossiers sont essentiellement sur les Premières Nations, les Métis et les Inuits. Pour nous, les Franco-Ontariens, le tout et nos réalités sont bien souvent les mêmes que pour ces communautés culturelles.

Comment se déroule une journée de travail?

il faut travailler avec les 12 conseils scolaires francophones et créer des formations sur la question des peuples autochtones. Nos programmes-cadres ont depuis quelques années une inclusion plus forte des autochtones et doivent maintenant apprendre les contenus autochtones.

Qu’est-ce qui a manqué jusqu’à maintenant aux contenus autochtones dans l’enseignement?

Quand on ne sait pas quelque chose, on ne le sait juste pas. Dans le passé, on n’a pas toujours enseigné la question des pensionnats, des écoles résidentielles, et de leur impact dévastateur dans notre histoire, qui étaient essentiellement des prisons. Les communautés autochtones se sont faites enlever leurs enfants. Il faut rappeler que ce sont les collègues autochtones qui nous (les francophones) ont appris à survivre et résister dans ce pays. Ce n’est pas une histoire que l’on valorise. Sans nos communautés autochtones, je ne pense pas qu’on existerait (Émue).

Pourquoi cet intérêt pour les autochtones, que vous aviez manifestement aussi lors de vos années passées en Colombie-Britannique?

Je n’ai pas d’ascendance autochtone, mais encore une fois, je pense que l’on a beaucoup à apprendre de nos collègues autochtones. Il y a une proximité avec un peuple qui vit dans une minorité. On doit se soutenir et s’appuyer!

Et maintenant, quel avenir pour vous? Avez-vous des projets?

Je serai toujours impliqué dans le domaine de la francophonie. C’est un enjeu incroyablement important, mais je crois qu’il faut rester vigilant pour l’accès aux services de service de santé… Je siège au sein de la Fondation de l’Hôpital Général de Hawkesbury, et je réalise un peu l’importance de m’engager dans le domaine de la santé.»

LES DATES-CLÉS DE NATHALIE LADOUCEUR

1968: Naissance à Hull

1996: Déménage à Port Alberni en Colombie-Britannique

2006: Retour en Ontario. Devient enseignante pour le Conseil scolaire de district catholique de l’Est ontarien (CSDCEO).

2018: Commence à travailler au Conseil franco-ontarien de ressources pédagogiques (CFORP)

2019: Intronisée membre de l’Ordre de la francophonie de Prescott et Russell

Chaque fin de semaine, #ONfr rencontre un acteur des enjeux francophones ou politiques en Ontario et au Canada

"Semaine de la francophonie et AVC " - Le Club de Mediapart

sam, 03/23/2019 - 17:51
suivi par 136 abonnés Le blog de Robert Chaudenson Recommandé par les abonnés À propos du blog

image006.png Pour les 90 ans de Valéry Giscard d'Estaing, comment ne pas songer à lui offrir non pas des roses blanches (trop banal !), mais un bouquet de « petites blagues » dont la vogue est… Lire la suite désormais instaurée, jusque dans les « diners d’Etat » par notre Président « normal ». René Dosière, qui n'en rate pas une, en a profité, comme toujours, pour faire des comptes, non sans mal à l'en croire, et rappeler que Valéry Giscard d'Estaing est l'ancien président qui coûte le plus cher au budget de l'État français, avec 2,5 millions d'euros par an, devant Nicolas Sarkozy (2,2 millions). Si l’on additionne tous les frais et toutes les dépenses (ce que ne fait pas R. Dosière), en trente-cinq ans, VGE a dû nous coûter, à la louche (mais une très grande louche), au moins un bon milliard d’euros ! Quelques chiffres ! « Plus de six millions d'euros par an, c'est le coût global à la charge de l'État des anciens présidents », écrit sur son blog René Dosière, spécialiste de longue date du budget de l'Elysée comme des dépenses inconsidérées. Ce budget ne comprend pas le traitement mensuel des anciens présidents (une misère …environ 6000 euros par an), ni la rémunération mensuelle de membre du Conseil constitutionnel (12.000 euros) ; Valéry Giscard d'Estaing l'avait d'abord refusée avec humeur en 1981, mais il est le seul à la percevoir actuellement car, à la réflexion, comme on dit, il n’y a pas de petit profit et « à cheval donné, on ne regarde pas la bouche » ! L’amusant de la chose n’est toutefois pas dans les chiffres, mais dans le fait que le sort heureux qui est réservé à nos anciens présidents ne repose à peu près sur rien … sinon sur une lettre opportune de Laurent Fabius, alors Premier Ministre, adressée personnellement à Giscard en 1985. Cette lettre décisive, de toute évidence, a été écrite en prévision du sort que Lolo, le plus jeune Premier Ministre de France, jugeait devoir inévitablement être le sien quelques décennies plus tard. Cet homme pensait décidément à tout, pour le présent (avec les prudentes exemptions fiscales pour le petit commerce de son cher papa antiquaire), comme pour l'avenir lointain à ses propres privilèges à venir de comme futur ancien Président de la République. Comme chantait Bourvil : « Mais c’est pas tout ! Mais c’est pas tout… ! ». Les anciens présidents bénéficient d'un appartement de fonction meublé au service duquel sont affectées deux personnes. Ils ont droit aussi à deux policiers pour leur protection rapprochée, une voiture de fonction avec deux chauffeurs et … sept collaborateurs permanents. Selon une réponse de Matignon du 13 janvier à une question écrite de René Dosière (le vilain curieux !), les dépenses de fonctionnement (principalement les baux des appartements) représentaient en 2014 une dépense de 343.307 euros pour Valéry Giscard d'Estaing. Les dépenses de personnel sont supportées par les ministères qui mettent à disposition ces collaborateurs. Ainsi le 6 janvier, le ministre de la Défense précisait à René Dosière « que deux sous-officiers de l'armée de terre et trois sous-officiers de la marine sont mis à la disposition de Valéry Giscard d'Estaing pour un coût global annuel, respectivement, 109.130 euros et 177.566 euros ». De son côté, le ministère des Finances écrit qu'il « met à la disposition de Valéry Giscard d'Estaing trois agents pour un coût global en 2013 de 511.605 euros ». À 170.000 euros annuels par « agent » des finances, il vaut mieux assurément bosser à Bercy que dans la « biffe » ou la "royale"! René Dosière attend encore une réponse du ministère de l'Intérieur sur le coût de la sécurisation des domiciles des anciens chefs de l'État. Il risque fort d’attendre encore longtemps ! Toutefois, dans l'attente de cette réponse, René Dosière fait notamment une évaluation sur la base d'un rapport du Sénat qui indiquait que 15 gendarmes étaient mobilisés en 2010 à temps plein pour garder la résidence privée de Valéry Giscard d'Estaing à Authon (Loir-et-Cher) soit un coût annuel d’environ un million d’euros ! Foutre ! Mais, en cette joyeuse journée d’anniversaire, laissons ces détails sordides pour voir un peu les petites affaires de famille qui présentent quelques détails pittoresques. Valéry René Marie Georges Giscard d’Estaing, né le 2 février 1926 à Coblence, est le fils d'Edmond Giscard (1894-1982), devenu d'Estaing en juin 1922. Valéry Giscard d'Estaing descend en effet des Comtes Jean-Pierre de Montalivet et Camille de Montalivet par leur petite-fille et fille Marthe, épouse de Georges Picot. Il est également un descendant d'Adélaïde Starot de Saint-Germain, « qui passe pour une fille bâtarde du roi Louis XV et de Catherine Éléonore Bénard, maîtresse royale ». Pas mal non ? En dépit des ragots de Charlus sur la noblesse française quand il affirme : « Que vous alliez faire pipi chez la comtesse Caca, ou caca chez la baronne Pipi, c’est la même chose ! ». Par un décret du Conseil d'Etat en date du 17 juin 1922, Edmond Giscard, qui n’avait pas lu Proust, a obtenu sa « savonnette à vilain » avec l'autorisation d'ajouter à son nom celui « d'Estaing », éteint avec sa trisaïeule Lucie-Madeleine d'Estaing de Réquistat du Buisson, comtesse de La Tour Fondue, elle-même mère d'Elise de La Tour Fondue, épouse de Martial Giscard. Auparavant, Valéry Giscard, le grand-père du président, avait, quant à lui, demandé à relever le nom, en voie d'extinction, de sa grand-mère La Tour Fondue. Hélas, le dernier représentant mâle de cette famille auvergnate, Anatole de Cousin de La Tour Fondue était revenu du Canada où il vivait juste pour s'y opposer, ce "maudit Français" . (Cf. Philippe du Puy de Clinchamps, La Noblesse, PUF, 1959). Une fois qu'on s’est faufilé, non sans mal, dans le Gotha, on n’en sort pas facilement ; ainsi Valéry Giscard d'Estaing épousera-t-il Anne-Aymone Sauvage de Brantes le 23 décembre 1952 dans la chapelle du château d'Authon. VGE, durant sa présidence, ne se signalera pas à la presse people par quelques aventures en scooter dignes d'un livreur de pizzas ; néanmoins, avant se consacrer à des aventures princières mais, de toute évidence purement romanesques et livresques, il aura eu un fâcheux accident nocturne de la circulation dans la Ferrari de Vadim qu’il avait empruntée à ce dernier, a-t-on dit, pour brouiller les pistes en allant voir une actrice à la mode, aventure que cette dernière a toujours niée. Mais comme vous le savez, on ne prête qu’aux riches ! Plus grave vu son incohérence et surtout ses conséquences fut la politique de Valéry Giscard d'Estaing en matière d'immigration. Un secrétariat d'État aux Travailleurs immigrés, confié à André Postel-Vinay, avait été pourtant créé dès juillet 1974. Le gouvernement suspend alors l'immigration des travailleurs et des familles désireuses de rejoindre un de leurs membres en France, sauf pour les ressortissants de la Communauté européenne. Le droit au regroupement familial des immigrés reprend toutefois à partir du 1er juillet 1975 et un décret, signé le 29 avril 1976 par Jacques Chirac, détermine les conditions dans lesquelles « un travailleur étranger séjournant régulièrement en France peut être rejoint par les membres de sa famille ». C’est le fameux regroupement familial qui relancera notre démographie ! Nouveau revirement un an plus tard. Par un décret du 10 novembre 1977, le gouvernement suspend pour trois ans l'application du décret de 1976, et, dans un contexte de hausse du chômage, réserve le droit au regroupement familial aux seuls membres de la famille qui ne demanderaient pas l'accès au marché du travail ! Une telle mesure est naturellement impossible à mettre en œuvre ; le Conseil d'État, par son arrêt du 8 décembre 1978, annule le décret et érige le « droit de mener une vie familiale normale en principe général du droit « . Cette institutionnalisation du regroupement familial aura des suites funestes à long terme et ouvre la voie à une immigration de peuplement, dont nous subissons aujourd’hui les conséquences dans tous les domaines ! Giscard a-t-il compris son erreur ? L'historien et politologue Patrick Weil, spécialiste des questions d'immigration et de citoyenneté, a révélé dans son dernier ouvrage (Avec Nicolas Truong Le Sens de la République, Grasset), la stratégie de VGE. P. Weil revient longuement, après des recherches dans les archives du Quai d’Orsay, sur les dessous de sa politique migratoire et révèle notamment que, de 1978 à 1980, Giscard a tout fait pour essayer d’organiser en vain le retour, de gré ou de force, de plusieurs dizaines de milliers d’Algériens dans leur pays. Il avait même eu l'intention, selon P. Weil, de « dénoncer les accords d'Évian, qui permettaient la libre circulation entre la France et l'Algérie » et de « changer la loi pour permettre l'arrêt des titres de séjour, ou la non reconduite des titres de séjour de ceux qui étaient là depuis dix, quinze ou vingt ans ». Quelques épines parmi les roses du bouquet d’anniversaire ! Replier

L'Organisation internationale de la Francophonie s'engage à accompagner les femmes entrepreneures affilées à la Fec - Digitalcongo.net

sam, 03/23/2019 - 15:43

Kinshasa23-03-2019Politique - Elle est venue nous écouter, entendre ce que nous avons à lui dire et voir comment l’Oif peut nous accompagner », C’est ce qui ressort de la rencontre entre les femmes entrepreneures affiliées à la Fec et la Secrétaire générale de la francophonie, Madame Louise Mushikiwabo.

La Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie(Oif), Mme Louise Mushikiwabo a échangé avec les femmes entrepreneures affilées à la Fédération des entreprises du Congo, le samedi 23 mars 2019 au siège même de la Fec avant de traverser pour le Congo/Brazzaville.

Pour la Vice-présidente en charge des femmes entrepreneures de la Fec, Madame Eliane Mukeni, cette visite de la Secrétaire générale de l’Oif avait comme objectif d’entendre les femmes entrepreneures. « Elle est venue nous écoutez, entendre ce qu’on a à lui dire et puis elle va évaluer pour voir ce que la Francophonie peut faire comme intervention, pour apporter son soutien dans ce que les femmes entrepreneures font déjà », a-t-elle dit en substance.

En d’autre terme, comment l’Oif peut faire un plaidoyer dans ce que les femmes entrepreneures font ou produisent déjà.

« Elle est venue rencontrer les femmes entrepreneures qui évoluent dans le formel et dans l’informel et nous écouter, à cet effet, elle a lancé un défi, revenir au mois de septembre ; parce qu’elle veut voir du concret dans ce que nous faisons », a poursuivi, la Vice-présidente en charge des femmes entrepreneures.

A cet effet, « je lance un appel à toutes les femmes entrepreneures, les femmes affilées à la Fédération des entreprises du Congo, les mamans maraîchères, à toutes les présidentes des associations, de s’identifier pour voir comment on peut travailler ensemble. Notre priorité est d’identifier les femmes, les former, les aider, les orienter vers le guichet unique de créations d’entreprises et de les aider à faire des projets ainsi que de chercher des partenaires pour financer ses projets qui vont aboutir à la création des entreprises. Donc, la formation passe avant toute chose », a-t-elle précisé.

L’apport de la Francophonie est purement technique, nous voulu que l’Oif puisse nous accompagner dans ce que nous faisons déjà et nous aider à avoir d’autres partenaires.

Bien avant cela, Madame Mushikiwabo a échangé le vendredi 22 mars avec les étudiants de l’Université protestante du Congo(Upc ); et elle a eu aussi été reçue par le Président de la République du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi.

Il sied de relever que la visite de la Secrétaire générale de l’Oif en Rdc s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars de chaque année.

Gisèle Tshijuka/MMC

(GTM/Yes)

Burkina: "La francophonie, une force de l'avenir" - Le Podcast Journal

sam, 03/23/2019 - 10:05

L’ambassadeur de France au Burkina Faso, Xavier Lapeyre De Cabanes dans son discours. (c) Ambassade de France au Burkina
L’ambassadeur de France au Burkina Faso, Xavier Lapeyre De Cabanes dans son discours. (c) Ambassade de France au Burkina
"Le pouvoir de la langue française c’est la diversité enrichissante qu’elle représente dont cette salle en est l’image et sur son pouvoir de créer le trait d’union au sein de notre communauté" rappelle l’ambassadeur de France au Burkina Faso, Xavier Lapeyre De Cabanes dans son discours.

En effet, l’espace francophone rassemble 88 pays et plus de 300.000 locuteurs répartis sur cinq continents. Et sur ces cinq continents, on compte des ambassadeurs des États et gouvernements francophones.

D’origines diverses certes, mais de par leur statut, ils constituent des vecteurs de la francité dans le monde. Ainsi, ces diplomates font connaître la Francophonie dans toute sa diversité et favorisent le rapprochement des peuples.


Une vue des convives à la soirée culturelle. Photo (c) A.Touré
Une vue des convives à la soirée culturelle. Photo (c) A.Touré
Sur initiative du secrétariat permanent de la Commission nationale pour la Francophonie (CNF), en partenariat avec le Groupe des ambassadeurs francophones (GAF), ils se sont retrouvés à l’hôtel Sopatel Silmandé pour partager l’une des choses qu’ils ont en commun: le français.

Une réjouissance actée par des discours et des prestations diverses. Mais tout n’a pas été en français s’il vous plait! Les convives ont eu droit à du slam en plusieurs langues locales telles que le Moore, le Dioula, le Peulh et le Gulmacéma. Une démonstration de cette ouverture culturelle que prône la francophonie.

Pour le secrétaire permanent de la CNF, Mamoudou Coulibaly, la francophonie "constitue un outil au service du développement et une force de l’avenir". Il renchérit en affirmant que i["la coopération entre les nations ayant en commun la langue française doit donc être renforcée en vue de relever les défis de l’heure".

Le 20 mars de chaque année est commémorée la création à Niamey (1970) de l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), devenue Organisation internationale de la Francophonie.

ambassadeurs_voix.mp3 ambassadeurs voix.mp3  (2.59 Mo)


Un manifeste franco-ontarien à Ottawa | Francophonie | Actualités - Le Droit - Groupe Capitales Médias

sam, 03/23/2019 - 03:00
Le manifeste franco-ontarien a été présenté vendredi au Monument de la francophonie de l’Hôpital Montfort, à Ottawa.

Le président de l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario Carol Jolin, le crieur public, Daniel Richer et le président-directeur général de l’Hôpital Montfort, Bernard Leduc, étaient notamment sur place pour présenter au public le manifeste intitulé, Pour un avenir fort. 

Lors de ce rassemblement, les différents acteurs en ont aussi profité pour souligner le 22e anniversaire du grand ralliement Mouvement SOS Montfort, le 22 mars 1997. 

« Au nom de la communauté franco-ontarienne, je remercie chaleureusement les figures de proue du mouvement SOS Montfort qui nous ont montré la voie [...] Leur dévouement à la cause nous inspire encore aujourd’hui dans le cadre de la résistance », a déclaré M. Jolin par voie de communiqué. 

Le 22 mars 1997, 10 000 Franco-Ontariens et Franco-Ontariennes s’étaient rassemblés pour défendre leurs acquis. 

Le Manifeste a été rédigé avant les manifestations de La Résistance, le 1er décembre dernier.

Le club RFI - Le Club RFI spéciale Semaine de la Francophonie et de la Langue française - RFI

sam, 03/23/2019 - 01:33
Le Club RFI spéciale Semaine de la Francophonie et de la Langue française - RFI

GRILLE DES PROGRAMMES

Pour une navigation optimale, le site de RFI nécessite l'activation de JavaScript dans votre navigateur. Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.

Dernières infos

Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.

Line Beauchamp mord la poussière à l'Organisation internationale de la francophonie - Le Journal de Montréal

ven, 03/22/2019 - 19:44

 QUÉBEC | L’ex-ministre libérale Line Beauchamp ne sera pas numéro deux de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Le poste d’administratrice ira tout de même à une Québécoise, Catherine Cano, a appris notre Bureau d’enquête. 

 Mme Beauchamp, actuellement déléguée générale du Québec à Paris, a retiré sa candidature après avoir reçu d’autres offres, a indiqué une source proche du dossier qui a requis l’anonymat. 

 Mme Cano est actuellement présidente-directrice générale de la chaîne d’informations politiques CPAC, à Ottawa. Ex-journaliste à Radio-Canada, elle a également été attachée politique de John Turner dans les années 1980. 

 Mme Cano n’a pas donné suite à nos demandes d’entrevue. Selon nos informations, la secrétaire générale de la Francophonie Louise Mushikiwabo avisera la semaine prochaine les représentants des pays membres de son choix en faveur de Mme Cano. 

 Choix 

 Plusieurs sources ont indiqué au cours des dernières semaines que Mme Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du Rwanda, avait joué un rôle plus actif que ses prédécesseurs dans le processus de sélection pour le poste d’administrateur. 

 En octobre dernier, l’ex-gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean avait été incapable de convaincre les pays membres de l’OIF de renouveler son mandat. Ses quatre années à la tête de l'organisation ont été marquées par une controverse entourant ses dépenses d’installation. Le plus récent exercice financier de l’OIF s’est terminé sur un déficit de 3,3 millions de dollars. 

 Mme Mushikiwabo est officiellement entrée en fonction en janvier. 

 Selon les informations obtenues, peu importe le choix de Mme Mushikiwabo, le gouvernement du Québec se réjouira que le poste soit occupé par une Québécoise. 

 Le haut fonctionnaire Clément Duhaime est le dernier Québécois à avoir occupé la fonction d’administrateur de l’OIF, de 2006 à 2015. 

Line Beauchamp mord la poussière à l'Organisation internationale de la francophonie - Le Journal de Québec

ven, 03/22/2019 - 19:44

QUÉBEC | L’ex-ministre libérale Line Beauchamp ne sera pas numéro deux de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Le poste d’administratrice ira tout de même à une Québécoise, Catherine Cano, a appris notre Bureau d’enquête.

Mme Beauchamp, actuellement déléguée générale du Québec à Paris, a retiré sa candidature après avoir reçu d’autres offres, a indiqué une source proche du dossier qui a requis l’anonymat.

Mme Cano est actuellement présidente-directrice générale de la chaîne d’informations politiques CPAC, à Ottawa. Ex-journaliste à Radio-Canada, elle a également été attachée politique de John Turner dans les années 1980.

Mme Cano n’a pas donné suite à nos demandes d’entrevue. Selon nos informations, la secrétaire générale de la Francophonie Louise Mushikiwabo avisera la semaine prochaine les représentants des pays membres de son choix en faveur de Mme Cano.

Choix

Plusieurs sources ont indiqué au cours des dernières semaines que Mme Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du Rwanda, avait joué un rôle plus actif que ses prédécesseurs dans le processus de sélection pour le poste d’administrateur.

En octobre dernier, l’ex-gouverneure générale du Canada Michaëlle Jean avait été incapable de convaincre les pays membres de l’OIF de renouveler son mandat. Ses quatre années à la tête de l'organisation ont été marquées par une controverse entourant ses dépenses d’installation. Le plus récent exercice financier de l’OIF s’est terminé sur un déficit de 3,3 millions de dollars.

Mme Mushikiwabo est officiellement entrée en fonction en janvier.

Selon les informations obtenues, peu importe le choix de Mme Mushikiwabo, le gouvernement du Québec se réjouira que le poste soit occupé par une Québécoise.

Le haut fonctionnaire Clément Duhaime est le dernier Québécois à avoir occupé la fonction d’administrateur de l’OIF, de 2006 à 2015.

 

Tribune libre : «Nous, francophones : Que voulons-nous faire ensemble - Afriquinfos.com

ven, 03/22/2019 - 19:28

PARIS (© 2019 Afriquinfos) – La francophonie moderne, voulue par Léopold Sédar Senghor, est née il y a cinquante ans d’une idée simple : faire du français un outil de coopération internationale au service du développement.

Aujourd’hui, les 300 millions de locuteurs et les 80 millions d’apprenants du français à travers le monde forment une communauté de langue et de destin qui n’a pas dit son dernier mot. Mais pour continuer à peser dans le monde, nous, francophones, devons être à l’initiative. Et cela commence par une question essentielle : que voulons-nous faire ensemble ?

La langue française est le fondement de notre communauté internationale. Être francophone, c’est être citoyen d’un espace sans frontières, d’une patrie immatérielle et avoir la chance de pouvoir tisser des liens interculturels sur tous les continents. C’est sur le socle de cette langue en partage, que nous, francophones, devons organiser notre coopération et nos dispositifs de solidarité, de manière à relever ensemble les grands défis contemporains que sont l’éducation, l’emploi, le développement durable, la mobilité et la diversité culturelle.

L’éducation est le principal défi de la francophonie et, le moins que l’on puisse dire, c’est que les moyens ne sont pas au rendez-vous : dans la seule région de l’Afrique subsaharienne, plus de trente millions d’enfants ne sont pas encore scolarisés. D’ici dix ans, il faudra recruter et former environ cinq millions d’enseignants pour répondre aux besoins démographiques de cette région.

L’Institut de la Francophonie pour l’Education et la Formation à Dakar peut aider à renforcer les compétences des enseignants et à favoriser la réussite scolaire par l’enseignement bilingue dans les écoles primaires. L’Organisation internationale de la Francophonie peut mettre son action diplomatique au service d’une grande ambition pour l’éducation, dans les forums internationaux, auprès des bailleurs de fonds, avec le Partenariat mondial pour l’éducation. Mais ce sont surtout les Etats et les gouvernements qui sont appelés à s’engager fortement pour répondre à ce défi éducatif de grande ampleur.

Cet effort concerne aussi l’enseignement supérieur et la recherche. Comme l’observe la directrice générale de l’UNESCO, « 80% des publications scientifiques sont en anglais ». L’Agence universitaire de la francophonie qui regroupe 909 universités, grandes écoles, réseaux universitaires et centres de recherche utilisant la langue française, doit intensifier son action en direction des publications scientifiques internationales et poursuivre ses efforts pour mettre en place un portail numérique de cours et de séminaires certifiants en langue française.

Selon l’Organisation Internationale du Travail, il sera nécessaire de créer cent vingt-deux millions d’emplois en Afrique d’ici à dix ans. Les pays de la francophonie sont mis au défi de renforcer les capacités entrepreneuriales des jeunes qui entreront bientôt sur le marché du travail, par l’ouverture d’incubateurs numériques, de pépinières d’entreprises, d’instituts techniques et technologiques, de coopératives d’emploi et de production. L’enjeu est d’éviter la déconnexion de l’enseignement avec les besoins réels de l’économie.

A défaut, ce hiatus entre l’enseignement et l’emploi continuera à alimenter les migrations subies. Cette préoccupation commune, dans une francophonie qui compte aussi bien des pays de départ, de transit que de destination des migrations, devrait nous encourager à co-élaborer, au sein de nos instances multilatérales, des mécanismes légaux de mobilité temporaire.

Il existe un continuum entre le développement durable, la mobilité organisée, les droits et les libertés, la démocratie et la paix. La raréfaction des ressources naturelles, l’élévation des températures, la désertification et l’érosion côtière entravent le développement et déstabilisent des régions entières.

Ce sont autant de phénomènes que subit le Sahel, région peuplée d’un demi-milliard d’habitants dont les deux tiers vivent de l’agriculture et de l’élevage. La francophonie doit accompagner la mobilisation des pays de la région qui se sont réunis à Niamey le 25 février dernier pour convenir d’un plan d’investissement climatique ambitieux comprenant six projets de terrain.

L’expertise de l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable, situé à Québec, doit être mise pleinement à contribution dans la mise en œuvre de ce plan, aux côtés de l’Alliance Sahel et de l’Union africaine.

La jeunesse, qui représente plus de moitié de la population des pays de la francophonie, en est assurément la force motrice. Il importe de mieux associer les jeunes aux initiatives que prennent les parlements, les gouvernements et les institutions de la francophonie.

Partant de ce constat, des programmes d’échanges et de mobilité autour de thématiques mobilisatrices (forêt, accès à l’eau, propreté des océans, citoyenneté…), favorisant le partage de bonnes pratiques et l’autonomisation des jeunes et des femmes sont requises.

Si un cultivateur burkinabé, Yacouba Sawadogo, est parvenu à planter seul une forêt de trente hectares dans la région sèche de Ouahigouya au Burkina Faso, imaginons ce qu’une cohorte de jeunes volontaires francophones dépositaires de son savoir-faire pourrait réaliser dans l’optique d’« arrêter le désert » ! Faire coopérer des jeunes parlant français de tous les pays permet aussi de leur donner un but et de créer un sentiment d’appartenance à la francophonie.

Enfin, sans prétendre à l’exhaustivité, nous, francophones, devons être à l’avant-garde des nouveaux combats pour la diversité culturelle et le pluralisme de l’information. Dans un espace géoculturel mondial bouleversé par les technologies, la bataille pour l’accès et l’attractivité des contenus et des œuvres d’expression française n’est pas perdue d’avance. L’offre culturelle francophone doit concurrencer le divertissement et l’information des GAFA et autres Netflix, en créant autour de TV5 Monde un espace médiatique commun pluriculturel.

Rien n’y fera, comme le dit Abdou Diouf, « tant que les responsables politiques, les investisseurs, ne seront pas convaincus du formidable potentiel de création que recèle l’espace francophone, du formidable potentiel économique des industries culturelles en langue française ».

Alors, aux quatre coins de la planète, de Montréal à Cotonou, de Kinshasa à Erevan, de Port-au-Prince à Nouméa, soyons fiers de promouvoir haut et fort la richesse et l’expressivité de notre langue, dans tous les espaces de création, d’information, d’innovation, d’économie et de savoir !

Clément DUHAIME, Administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie de 2006 à 2015

Benjamin BOUTIN, Président de Francophonie sans frontières

Esther DJOSSA, Co-Porte-parole du Parlement Francophone des Jeunes

Journée internationale de la francophonie : l'événement placé au Congo sous le signe du partage et de la cohésion - Agence d'Information d'Afrique Centrale

ven, 03/22/2019 - 16:32

Le Congo n'est pas resté en marge de la célébration, cette année, de la Journée internationale de la Francophonie qui a eu pour thème « En français…S’il vous plait ! ».  A cette occasion, une cérémonie a été organisée au siège du ministère des Affaires étrangères, à laquelle ont participé plusieurs ambassadeurs et des membres du gouvernement.

Jean-Claude Gakosso a rappelé que la communauté francophone repose sur la langue que les Etats membres ont en partage, martelant sur le fait que l'idiome constituant le patrimoine commun mérite d’être préservé. C’est ainsi, a-t-il poursuivi, qu’en marge du dernier sommet de la Francophonie tenu du 11 au 12 octobre 2018, en Arménie, les participants avaient mis un accent particulier sur l’ancrage de la langue française dans les institutions internationales.

 A cet effet, la Francophone doit donc jouer un rôle essentiel en faisant de l’apprentissage du français une place essentielle, a renchéri le ministre des Affaires des étrangères.

Jean-Claude Gakosso a, par la suite, salué le mérite de quelques écrivains congolais qui ont apporté « un petit piment tropical » dans la langue de Molière, notamment Jean Malonga, Tchicaya U Tamsi, Henri Lopes, Letembet Ambili, Jean Baptiste Taty Loutard, Alain Mabanckou, etc.

« La Francophonie du XXIe siècle doit travailler au renforcement de la coopération avec les autres zones linguistiques. En République du Congo, comme dans la plupart des pays de notre espace, le français est à la fois langue officielle et langue d’enseignement », a-t-il conclu.

La célébration de la Journée internationale de la Francophonie a été marquée à Brazzaville par une conférence-débat, des concours de dictée et de dissertation. Les lauréats ont été récompensés.  Parfait Ngoyi a reçu le premier prix de la dissertation philosophique et Eureka Naty, celui de la meilleure dictée.

Pages