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Mis à jour : il y a 18 min 15 sec

RDC : la Francophonie salue la tenue de la réunion de haut niveau de l'UA - wakatsera.com

sam, 01/19/2019 - 11:34
Louise Mushikiwabo, la SG de la Francophonie (DR)

Madame Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (RDC). Elle salue à cet égard l’importante initiative africaine qui s’est traduite par la réunion consultative de haut niveau à Addis-Abeba, le 17 janvier 2019, d’une délégation de Chefs d’Etat et de Gouvernement et le Président de la Commission de l’Union africaine sur la situation dans ce pays.

La Secrétaire générale exprime le soutien de la Francophonie à cette initiative africaine et encourage tous les acteurs congolais à s’inscrire dans cette dynamique visant à contribuer à une issue consensuelle, juste et apaisée du processus électoral en cours.

Elle réitère la détermination de la Francophonie à œuvrer aux côtés de l’ensemble des partenaires internationaux afin de contribuer à la consolidation de la paix, de la démocratie et de l’Etat de droit dans cet important Etat de la Francophonie.

www.francophonie.org

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Journaliste Reporter d'Image (agencier) /riche.nature@gmail.com

Serge Paul, le nouveau chien de garde des Franco-Torontois - #ONfr

sam, 01/19/2019 - 09:53
[LA RENCONTRE D’#ONFR]

TORONTO – Depuis le mois dernier, Serge Paul n’est plus simplement un militant franco-torontois parmi d’autres. En prenant les rênes de l’Association des communautés francophones de l’Ontario à Toronto (ACFO-Toronto), cet employé du Conseil scolaire Viamonde devient en quelque sorte le chien de garde des Franco-Torontois. En pleine crise linguistique, et avec un budget extrêmement serré pour l’organisme, le défi sera pourtant immense.

SÉBASTIEN PIERROZ
spierroz@tfo.org | @sebpierroz

«Le 11 décembre dernier, vous deveniez président de l’ACFO-Toronto, en succédant à Constant Ouapo. Qu’est-ce-qui a changé professionnellement depuis un mois?

Tout d’abord, je n’ai pas quitté mon poste à Viamonde. Un poste de président de l’ACFO-Toronto, c’est un poste de bénévole. Il faut continuer à payer ces factures! Et à Viamonde, mon travail c’est de faire de la promotion auprès des écoles francophones de Toronto. Je vais rencontrer les différentes communautés en tête-à-tête pour faire connaître nos écoles, et faire le travail relationnel.

Pourquoi avoir décidé de postuler comme président?

Ça fait longtemps que je connais l’ACFO-Toronto. L’organisme est là depuis 40 ans. Ces derniers mois, la communauté francophone s’est impliquée dans le mouvement francophone. J’ai pensé que c’était le bon moment pour faire en sorte que l’ACFO-Toronto retrouve ses lettres de noblesse et pour aider la francophonie de Toronto qui se développe vite avec toujours plus de diversité.

Sans le début de la crise linguistique le 15 novembre, auriez-vous peut-être réfléchi avant de postuler?

Pas forcément! La francophonie est à cœur de beaucoup plus de francophones, et je pense que les francophones se sont resserrés, bien avant la crise linguistique. Je suis impliqué depuis 10 années, mais je remarque énormément de choses qui se développent.

On voit que les ACFO à Ottawa ou Sudbury sont très visibles et dynamiques, mais ce n’est pas le cas à Toronto. Comment l’expliquez-vous?

Oui, je fais ce constat. Les deux autres ACFO sont dans un milieu où les francophones sont plus nombreux, mais moins diversifiés. Ce n’est pas le cas à Toronto. On fait affaire à différentes communautés qui ont une différente façon de voir les choses. Les Français de France entre 19 et 30 ans sont de plus en plus importants à Toronto, ils vivent leur francophonie très différemment des Canadiens, car leur langue en France n’est pas en péril. Ils ne connaissent pas le combat de la langue. C’est notre travail au sein du conseil d’administration de montrer à ces communautés tout le travail que la communauté francophone fait.

Comment faire justement ce travail de sensibilisation pour aller chercher tous les francophones?

Il faut plus de travail sur les réseaux sociaux! Il faut aller voir les différents organismes communautaires et culturelles, des différents pays francophones. Les associations locales francophones à Toronto sont dispersées, il faut donc les mettre ensemble et faire cause commune. L’union fait la force!

Une des choses, c’est que l’on a aucun financement, et aucun employé. Un des gros succès malgré tout, c’est que l’on a une collaboration avec la Centre francophone de Toronto qui nous a offert un bureau dans leurs édifices. C’est un endroit où l’on peut archiver les documents, et s’en servir. Mais on ne peut pas faire les réunions là-bas, le bureau n’est pas assez grand.

Et au niveau financement, est-ce si difficile pour l’ACFO-Toronto?

C’est vraiment zéro financement, même si on a des dons qui nous permettent de survivre. On va travailler à faire des demandes de financement dans les mois qui viennent. Le dernier bilan financier annoncé lors de notre assemblée générale annuelle mentionnait 2 000 dollars annuels dans le compte en banque, mais aucun mouvement. C’est tout à fait un défi, même si des choses peuvent se faire sans argent. On veut être au même niveau que L’ACFO-Régionale Hamilton, ou celle de Windsor, ou même comme l’Association des francophones de la région de York (AFRY).

Les trois dernières années, ce sont des bénévoles qui ont organisé des levées de drapeau, et d’autres événements à Toronto. On aimerait faire des projets plus gros.

Avez-vous une idée du temps de bénévolat pour un membre du conseil d’administration?

Difficile à dire comme je viens d’entrer en fonction, mais quand je parle aux anciens membres, c’est énormément d’heures. 20 à 25 heures de travail par semaine pour développer des projets, me disent-ils.

Le conseil d’administration de l’ACFO de Toronto avec Serge Paul lors de l’AGA, le 11 décembre dernier. Archives #ONfr

Sur quels dossiers l’ACFO-Toronto va se pencher au cours des prochains mois?

Surement le développement du Collège Boréal au Quartier de la distillerie. Il va y avoir toutes les interactions avec le gouvernement actuel, car on vient d’apprendre les risques qui pèsent sur les réseaux locaux d’intégration des services de santé (RLISS).

Parlez-nous un peu de vous. Vous faites justement partie de ces nouveaux arrivants français qui arrivent chaque année un peu plus nombreux à Toronto…

Ça fait 18 ans que je suis là! Je suis arrivé en novembre 2000, pour un contrat de travail pour une compagnie anglophone qui cherchait du personnel bilingue, en ressources humaines. Pendant mes sept premières années au Canada, je faisais alors du recrutement et du référencement pour les candidats.

Aviez-vous conscience de la culture franco-ontarienne en arrivant à Toronto?

Je ne savais pas qu’il y avait des francophones, et beaucoup de Français ne le savent pas encore, en arrivant ici. Je n’étais pas impliqué dans la communauté francophone à vrai dire. J’étais là surtout pour améliorer mon anglais.

Comment s’est fait alors votre implication dans la communauté francophone?

Au début, c’était très personnel, comme le contact avec le docteur, ou la police. Ce sont des cas où un peu de stress arrive, les mots en anglais disparaissent à cause du stress, et la situation se fait très mal. Ça m’avait pas mal ennuyé dès le départ. Au travail par l’éducation francophone à Viamonde, j’ai ensuite compris que beaucoup de gens avaient une langue locale. Vivre en Ontario n’est pas toujours facile.

Une chose que les gens ignorent de vous, c’est que vous êtes né en Iran, où vous avez passé trois mois avant de déménager dans d’autres pays comme l’Égypte, le Koweït, l’Algérie ou le Gabon, puis d’arriver en France à l’âge de sept ans. Est-ce que cela vous a forgé des convictions linguistiques?

Tout à fait, nous voyagions beaucoup du fait de la profession de mon père. Ma maman vient d’Égypte. Je suis moitié francophone par mon père, et moitié égyptien. Mes grands-parents vivaient à Alexandrie. Ma grand-mère était italienne, il y avait de l’égyptien, du français et de l’italien à la maison. Aujourd’hui, je suis encore fier d’apprendre des mots en arabe à mes enfants. Ma femme est éthiopienne. Les langues, les enfants l’apportent dans leur vie. Pour ma part, je parle l’italien, le français et l’anglais, et je connais quelques expressions en arabe.

Voyez-vous des méthodes d’éducation différentes entre votre pays d’origine, la France, et le Canada?

Oui, ici en Ontario, les cursus scolaires sont développés, plus centrés sur les élèves. C’est intéressant de constater aussi que chez les francophones, les écoles et classes sont plus petites, donc il y plus de travail sur le social de l’élève.

Et dans l’exercice de votre métier, avez-vous perçu des changements avec la crise linguistique?

Il y a plus d’engagement et plus de relation avec la communauté. Plus de discussion, et de recherche de solutions. Plus de personnes voulaient s’engager dans cette crise. Mon travail avant était que j’allais vers les gens, et maintenant ce sont les gens qui viennent à nous pour en savoir plus.

En plus de vos fonctions à Viamonde et de président de l’ACFO-Toronto, vous êtes également co-président du Comité communautaire consultatif francophone du Service de police de Toronto. En quoi cela consiste?

On a développé par exemple plus de phrases en français dans le blocs-notes des policiers dans la rue. Ce n’est pas facile de développer les contacts entre la communauté francophone et la police. Beaucoup de gens viennent d’un pays où la police est coercitive, et l’expérience dans les communautés d’origine fait qu’il y a un stress qui peut se créer dans l’interaction avec les polices.

Il y a certains services, mais qui ne sont pas utilisés beaucoup par la population. Par exemple, à la police de Toronto, on peut remplir le formulaire du casier judiciaire en francais depuis peu. Six ou sept formulaires de demandes d’information, de divulgation pour le travail, sont aussi disponibles en français. Plus les francophones feront de l’offre active pour demander ces formulaires, plus la police va les développer.»

LES DATES-CLÉS DE SERGE PAUL:

1971: Naissance à Avhaz (Iran)

1978: Arrivée en France

2000: Immigre au Canada à Toronto

2008: Commence à travailler au Conseil scolaire Viamonde

2018: Élu président de l’ACFO-Toronto

Chaque fin de semaine, #ONfr rencontre un acteur des enjeux francophones ou politiques en Ontario et au Canada.

Vous aimez ? Faites-le nous savoir !
Sébastien Pierroz
Sébastien Pierroz
spierroz@tfo.org @sebpierroz

Natif d’Annecy dans les Alpes françaises, Sébastien Pierroz obtient une maîtrise d’histoire de l’Université Paris Panthéon-Sorbonne en 2007. Après avoir travaillé pour Le Reflet dans l’Est ontarien, puis L’Express d’Ottawa, Sébastien rejoint l’équipe d’#ONfr au Groupe Média TFO en janvier 2015.

SOS à Ottawa - Acadie Nouvelle

sam, 01/19/2019 - 03:26

Les Jeux de la Francophonie de 2021, censés avoir lieu à Moncton et à Dieppe, sont sur le respirateur artificiel. Tout laisse croire que le gouvernement provincial tirera la plogue dans moins de deux semaines. Les derniers espoirs de sauver l’événement reposent à Ottawa.

Le vice-premier ministre Robert Gauvin a annoncé au cours d’une conférence de presse que son gouvernement donnait jusqu’au 30 janvier à ses partenaires pour clarifier leurs intentions concernant le financement des Jeux.

M. Gauvin a pris soin de préciser que le Nouveau-Brunswick ne dépensera pas plus que les 10 millions $ prévus originalement. Il estime qu’organiser l’événement coûtera au moins 80 millions $ et demande au fédéral, aux villes hôtesses et au comité organisateur de financer la différence.

Sinon, la province passera à un autre appel. Elle entamera les démarches en vue d’annuler l’important événement sportif.

C’est une position qui a le mérite d’être claire. Le gouvernement Higgs met ses cartes sur table, dit exactement combien il est prêt à payer, ne retire pas des fonds déjà promis et ne laisse pas traîner les choses.

La position se défend bien aussi sur le plan des finances publiques. Le Nouveau-Bruns­wick est une province pauvre et lourdement endettée. Les impôts y sont élevés. Même les plus fervents promoteurs des Jeux de la Francophonie comprennent que notre province a une capacité limitée de payer. Elle ne peut pas se laisser entraîner dans un gouffre financier sans fond.

Néanmoins, la stratégie nous laisse perplexes. Il est stupéfiant de voir le N.-B, qui a pourtant posé sa candidature pour obtenir lesdits Jeux, se dédouaner complètement de ses responsabilités.

Cela nous laisse aussi avec un arrière-goût amer en bouche. Un peu comme si le gouvernement Higgs, dans le fond, ne souhaite pas vraiment qu’aient lieu ces Jeux de la Francophonie. Il donne l’impression qu’il serait déçu si Ottawa finit par plier et accepte de payer pour tous les dépassements de coûts. Sa priorité semble être d’annuler ceux-ci sans payer un lourd tribut politique, tout en économisant quelques millions de dollars.

On le voit dans la position de Fredericton, laquelle ne laisse pas de place à la négociation. C’est ça ou c’est rien. Il n’y a aucune forme de leadership du gouvernement provincial dans ce dossier. On ne cherche aucune solution. Tout est pelleté dans la cour du fédéral. S’il refuse de payer, alors tant pis.

Le ministre des Affaires intergouvernementales du Canada et député de Beauséjour, Dominic LeBlanc, a partagé sa déception face à l’attitude intransigeante de la province. «Au lieu de recevoir un plan, nous n’avons reçu qu’un ultimatum», a-t-il indiqué.

Il pourrait attendre encore bien longtemps une quelconque proposition concrète néo-brunswickoise. Celle-ci se résume à «10 millions $, pas un sou de plus» et rien ne laisse croire que cela changera de sitôt.

À ce point-ci, les partisans des Jeux n’ont plus qu’une seule option à leur disposition: lancer un SOS à Ottawa.

Les Jeux de la Francophonie auront lieu au Nouveau-Brunswick, en tout ou en partie, seulement si le fédéral décide de prendre les choses en main. Il doit à la fois devenir la force motrice derrière ce projet et servir de banquier.

Deux raisons pourraient théoriquement le pousser à agir ainsi.

Il pourrait d’abord intervenir pour protéger la réputation internationale du Canada. L’annulation d’épreuves sportives et culturelles aussi prestigieuses rendrait plus difficile la tâche des autres villes et provinces du pays de convaincre des instances internationales qu’elles sont suffisamment fiables pour organiser des Jeux olympiques, de la Francophonie, du Commonwealth ou des championnats du monde.

Ottawa pourrait aussi juger qu’il ne peut permettre qu’une deuxième province (après l’Ontario) laisse tomber un projet qui touche la minorité francophone. Les Jeux de la Francophonie n’ont pas le dixième de l’importance de l’Université de l’Ontario français, laquelle est menacée par les actions du gouvernement Ford. Mais leur annulation enverrait quand même un message négatif.

Par ailleurs, notez aussi que nous ignorons exactement combien coûtera aux contribuables l’annulation de l’événement.

L’Organisation internationale de la Fran­cophonie prévoit qu’une région hôtesse qui se désiste après avoir obtenu les Jeux est responsable des coûts encourus pour trouver un nouvel hôte pour accueillir les concurrents.

Personne au sein du gouvernement ne semble connaître ou même ne souhaite savoir si les frais de désistement seront de quelques milliers de dollars ou si nous parlons ici de millions.

Le gouvernement Higgs veut faire de l’enjeu uniquement un problème de dépassements de coûts.

Dans ces circonstances, s’il décide de mettre fin au projet, il faudra que ce soit fait avec tous les chiffres rendus publics, pas seulement ceux qui font l’affaire de Fredericton.

Le chef de la diplomatie arménienne rencontre à Paris, Louise Mushikiwabo la Secrétaire générale de la Francophonie - Nouvelles d'Arménie

sam, 01/19/2019 - 00:03

Le 17 janvier à Paris le chef de la diplomatie arménienne Zohrab Mnatsakanyan a rencontré la rwandaise Louise Mushikiwabo, la nouvelle Secrétaire générale de la Francophonie qui a remplacé la canadienne Michaëlle Jean lors du 17e Sommet de la Francophonie à Erévan en Arménie. Le ministre des Affaires étrangères d’Arménie a une nouvelle fois salué et assuré le soutien entier de l’Arménie à Louise Mushikiwabo pour son élection à la tête de l’Organisation mondiale de la Francophonie. Ensemble ils ont également noté le haut niveau de l’organisation du 17e Sommet de la Francophonie à Erévan. Z. Mnatsakanyan a assuré la volonté du gouvernement arménien de contribuer à développer la Francophonie en Arménie en réalisant les objectifs fixés par l’organisation tout en aidant à l’expansion de la Francophonie dans la région et dans le monde.

Krikor Amirzayan

L'Assemblée parlementaire de la Francophonie demande la libération du député Alain Lobognon - Journal de Brazza

ven, 01/18/2019 - 23:18

Publié le 18.01.2019 à 23h18 par APA

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie ( APF), une institution qui regroupe 87 parlements dans le monde, a demandé vendredi dans un communiqué, la libération du député ivoirien, Alain Michel Lobognon incarcéré pour divulgation de « nouvelle fausse ».« Suite à la décision de l’Assemblée nationale  ivoirienne présidée  par M. Guillaume Soro, l’APF demande en conséquence la libération de M.  Alain Lobognon, député de la République de Côte d’Ivoire, élu de Fresco  ainsi que le respect de l’immunité parlementaire de l’ensemble des  députés ivoiriens parmi lesquels Jacques Ehouo, député de la République  de Côte d’Ivoire, élu du Plateau », rapporte le communiqué publié sur le  site internet officiel de l’APF. 

M. Jacques Kabral, député  ( France), secrétaire général parlementaire de l’APF ajoute qu’il  suivra avec la plus grande attention l’évolution de ces situations,  ajoute l’institution soulignant son attachement « non négociable » au  respect du principe d’immunité parlementaire au sein de l’espace  francophone. 

Le député Alain Lobognon, un proche du président de  l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a été mis sous mandat  de dépôt mardi et déféré à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (  MACA, la plus grande prison du pays) pour divulgation de « nouvelle  fausse » dans l’affaire du député Jacques Ehouo.

 Ce dernier ( Jacques  Ehouo) a été inculpé pour détournement de deniers publics après une  audition à la police économique et financière  ivoirienne et auprès du  procureur de la République qui a demandé à l’Assemblée nationale de  lever son immunité parlementaire pour son arrestation.

 Mercredi, le  bureau de l’hémicycle ivoirien, a requis la suspension de la détention  et des poursuites contre M. Lobognon au terme d’un vote auquel se sont  abstenus les parlementaires issus du Rassemblement des républicains (  RDR, parti présidentiel ivoirien). 

Le bureau du parlement ivoirien s’est  également opposé à l’issue d’un second vote, à la demande de la  levée  de l’immunité parlementaire du député Jacques Ehouo formulée par le  procureur pour pouvoir procéder à son arrestation.

Côte d'Ivoire : l'Assemblée parlementaire de la Francophonie demande la libération du député Alain Lobognon - Journal du Cameroun

ven, 01/18/2019 - 23:07

Publié le 18.01.2019 à 23h18 par APA News

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie ( APF), une institution qui regroupe 87 parlements dans le monde, a demandé vendredi dans un communiqué, la libération du député ivoirien, Alain Michel Lobognon incarcéré pour divulgation de « nouvelle fausse ».« Suite à la décision de l’Assemblée nationale  ivoirienne présidée  par M. Guillaume Soro, l’APF demande en conséquence la libération de M.  Alain Lobognon, député de la République de Côte d’Ivoire, élu de Fresco  ainsi que le respect de l’immunité parlementaire de l’ensemble des  députés ivoiriens parmi lesquels Jacques Ehouo, député de la République  de Côte d’Ivoire, élu du Plateau », rapporte le communiqué publié sur le  site internet officiel de l’APF. 

M. Jacques Kabral, député  ( France), secrétaire général parlementaire de l’APF ajoute qu’il  suivra avec la plus grande attention l’évolution de ces situations,  ajoute l’institution soulignant son attachement « non négociable » au  respect du principe d’immunité parlementaire au sein de l’espace  francophone. 

Le député Alain Lobognon, un proche du président de  l’Assemblée nationale ivoirienne, Guillaume Soro, a été mis sous mandat  de dépôt mardi et déféré à la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (  MACA, la plus grande prison du pays) pour divulgation de « nouvelle  fausse » dans l’affaire du député Jacques Ehouo.

 Ce dernier ( Jacques  Ehouo) a été inculpé pour détournement de deniers publics après une  audition à la police économique et financière  ivoirienne et auprès du  procureur de la République qui a demandé à l’Assemblée nationale de  lever son immunité parlementaire pour son arrestation.

 Mercredi, le  bureau de l’hémicycle ivoirien, a requis la suspension de la détention  et des poursuites contre M. Lobognon au terme d’un vote auquel se sont  abstenus les parlementaires issus du Rassemblement des républicains (  RDR, parti présidentiel ivoirien). 

Le bureau du parlement ivoirien s’est  également opposé à l’issue d’un second vote, à la demande de la  levée  de l’immunité parlementaire du député Jacques Ehouo formulée par le  procureur pour pouvoir procéder à son arrestation.

Le ministre des sports remet les clés de la "cité de la Francophonie" aux étudiants de l'INJS - RTI Info

ven, 01/18/2019 - 21:14
[unable to retrieve full-text content]Le ministre des sports remet les clés de la "cité de la Francophonie" aux étudiants de l'INJS  RTI Info

Rénové en juillet 2017 à la faveur des jeux de la francophonie, le campus de l'institut national de la jeunesse et des sports (INJS) qui comprend désormais une ...

RDC-Présidentielle : Après l'UE, l'OIF également soutient la position de l'UA - Actualite.CD

ven, 01/18/2019 - 19:34

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) apporte également son soutien à la position de l’Union africaine sur les résultats de la présidentielle du 30 décembre en RDC.

« Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de la Francophonie, suit avec la plus grande attention l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (RDC). Elle salue à cet égard l’importante initiative africaine qui s’est traduite par la réunion consultative de haut niveau à Addis-Abeba, le 17 janvier 2019, d’une délégation de Chefs d’Etat et de Gouvernement et le Président de la Commission de l’Union africaine sur la situation dans ce pays », un communiqué officiel de l’organisation.

La Secrétaire générale encourage ainsi tous les acteurs congolais à s’inscrire « dans cette dynamique visant à contribuer à une issue consensuelle, juste et apaisée du processus électoral en cours. »

Bien avant l’OIF, l’Union européenne (UE) avait également demandé aux autorités congolaise de travailler avec la délégation de l’Union africaine (UA) qui se rendra la semaine prochaine à Kinshasa.

« L'Union Européenne s'associe à l'Union Africaine pour inviter tous les acteurs congolais à travailler constructivement avec cette délégation pour trouver une issue post-électorale respectant le vote du peuple congolais et réussir l’objectif historique de la première alternance démocratique dans le pays », dit un communiqué de l’UE.

Pour rappel, les chefs d'État et de gouvernement réunis à Addis-Abeba,  jeudi 17 janvier, ont convenu d'envoyer en RDC une délégation de haut niveau comprenant le président de l'Union et d'autres chefs d'État ou de gouvernement, ainsi que le président de la Commission de l'Union Africaine (UA), « pour dialoguer avec toutes les parties prenantes congolaises, en vue de parvenir à un consensus sur le moyen de sortir de la crise post-électorale dans le pays ». Cette mission est attendue à Kinshasa dès le début de la semaine prochaine.

INJS : Les étudiants entrent en possession de la "cité de la Francophonie" - IvoireSoir.net

ven, 01/18/2019 - 18:37

Les 8 èmes jeux de la francophonie organisés à Abidjan du 21 au 31 juillet 2017, ont vu l’occupation des infrastructures de l’Institut national de la jeunesse et des sports (INJS) utilisées pour l’hébergement des athlètes aux différentes compétions. Les jeux étant terminés, l’Etat de Côte d’Ivoire a, à travers le ministère des sports procédé à la remise des clés des infrastructures de l’établissement qui ont bénéficié d’une réhabilitation totale (cité de la Francophonie) et la construction de nouvelles autres ce vendredi 18 janvier 2018, en présence du ministre des sports Paulin Danho.

Habib Sanogo, le directeur général de l’institut savourant l’immense joie qui l’anime  a fait ressortir l’honneur qui leur est fait de la présence du ministre des sports. A l’en croire, Paulin Danho a  eu un rôle déterminant dans la mise en œuvre et la conduite diligente des travaux d’assainissement qui valent la cérémonie de ce jour. Aussi, lui a-t-il marqué sa reconnaissance : « Nous adressons notre infinie reconnaissance en l’homme (…) déterminé, ce travailleur infatigable mais aussi combien humble que vous êtes, merci monsieur le ministre ».

A lire aussi. Les étudiants de l’INJS : « Tant que le directeur Habib Sanogo est là, nous ne reprenons pas les cours »

Par ailleurs, Habib Sanogo a exprimé sa gratitude et sa reconnaissance au président de la république Alassane Ouattara et au vice-président Daniel Kablan Duncan qui a suivi de main de de maître la réalisation des travaux ainsi qu’à l’ensemble du gouvernement Ivoirien avec à sa tête Amadou Gon Coulibaly.

Le représentant des étudiants de l’institut Daniel Aliman, a exprimé la joie des étudiants il l’a exprimé en ces termes : « En ce jour, du 18 janvier 2019, une joie immense anime le cœur des étudiants de l’INJS que nous sommes en cette cérémonie de remise des clés de notre cité universitaire ». Ensuite, il a parlé de la nécessité d’entretenir le joyau à leur offrir afin que d’autres personnes puissent en bénéficier.

« J’émets le vœu que jusqu’à l’année 2020, il y aura la construction d’une piscine olympique au sein de l’INJS »

En outre, il a profité de l’opportunité pour soumettre une doléance au ministre des sports : « A l’instar de notre belle cité rénovée, les services périphériques tels que la restauration et la couverture médicale puissent être à la hauteur des attentes des étudiants de l’INJS. J’émets le vœu que jusqu’à l’année 2020, il y aura la construction d’une piscine olympique au sein de l’INJS pour que nous ne soyons plus obligés de faire cours de natation dans nos salles de classe ou à la piscine d’Etat de Treichville ou de celle de Bingerville ».

Le ministre Paulin Danho représentant le parrain de la cérémonie Amadou Gon Coulibaly, s’est adressé aux étudiants au nom du premier ministre : « Aujourd’hui, le premier ministre Amadou Gon Coulibaly me charge de vous dire que vos sacrifices sont très largement récompensés ». Et d’ajouter : « Votre institut d’excellence en plus d’avoir hérité de ces beaux bâtiments, a été connecté récemment au réseau d’assainissement de la ville d’Abidjan. Donc aujourd’hui s’achève pour vous les longs moments de retard, d’agression que vous avez dû endurés pour arriver ici pour prendre part aux cours ».

Aussi, a-t-il conseillé les étudiants : « Nous attendons de vous après la livraison de ces infrastructures que vous soyez les piliers de l’émergence. L’Etat de Côte d’Ivoire ne vous forme pour devenir de futurs fonctionnaires bureaucratiques. Vous devez faire preuve d’imagination et mettre toute votre expertise de création d’entreprise, de création de richesse, de création de bien être au service d’une Côte d’Ivoire nouvelle ».

« j’ai des pistes pour que dans les prochains mois nous ayons la piscine olympique ici à l’INJS »

Et de lancer à l’endroit des encadreurs, des directeurs et sous-directeurs, chefs de service de l’INJS : « continuez de travailler avec beaucoup d’abnégation, beaucoup de rigueur pour que l’INJS qui a formé de nombreux cadres africains continue de former l’élite en matière sport et d’encadrement de la jeunesse et dans tous les domaines. Pour que l’INJS continue d’apporter la sève vivifiante qui va nous aider à porter haut le flambeau d’une Côte d’Ivoire forte et prospère ».

« Nous allons faire notre part, et j’en fait le plaidoyer aussi bien au niveau du gouvernement mais en dehors du gouvernement, et j’ai des pistes pour que dans les prochains mois nous ayons la piscine olympique ici à l’INJS », a déclaré le maire d’Attécoubé.

Prince Beganssou

Côte d'Ivoire : l'association des députés de la francophonie solidaire de deux députés ivoiriens - AFRIKIPRESSE - Actualité Afrique - Afrikipresse

ven, 01/18/2019 - 13:11

L’Assemblée parlementaire francophone (Apf) apporte son soutien aux députés Jacques Ohouo et Alain Lobognon dans un communiqué dont AFRIKIPRESSE, a reçu copie.

L’Apf rappelle son attachement au respect de l'immunité parlementaire dans l'espace francophone selon le communiqué. Elle dénonce l'incarcération du député Alain Lobognon et appelle á sa libération.

Les députés Alain Lobognon proche de Guillaume Soro, président de l'assemblée nationale de Côte d'Ivoire et Jacques Ohouo du Pdci-Rda (opposition) sont respectivement poursuivi pour <<divulgation de fausses nouvelles>> et <<détournement de déniers publics>>.

Le bureau de l'assemblée nationale avait demandé la mise en liberté pour Alain Lobognon et la suspension des poursuites contre Jacques Ohouo lors d'un vote avec l'abstention des députés Rdr (majorité).

Yaya Kanté 

Dernière modification le 18/01/2019

Côte d'Ivoire : l'association des députés de la francophonie solidaire de deux députés ivoiriens - AFRIKIPRESSE - Actualité Afrique - Afrikipresse

ven, 01/18/2019 - 13:11

L’Assemblée parlementaire francophone (Apf) apporte son soutien aux députés Jacques Ohouo et Alain Lobognon dans un communiqué dont AFRIKIPRESSE, a reçu copie.

L’Apf rappelle son attachement au respect de l'immunité parlementaire dans l'espace francophone selon le communiqué. Elle dénonce l'incarcération du député Alain Lobognon et appelle á sa libération.

Les députés Alain Lobognon proche de Guillaume Soro, président de l'assemblée nationale de Côte d'Ivoire et Jacques Ohouo du Pdci-Rda (opposition) sont respectivement poursuivi pour <<divulgation de fausses nouvelles>> et <<détournement de déniers publics>>.

Le bureau de l'assemblée nationale avait demandé la mise en liberté pour Alain Lobognon et la suspension des poursuites contre Jacques Ohouo lors d'un vote avec l'abstention des députés Rdr (majorité).

Yaya Kanté 

Dernière modification le 18/01/2019

Côte d'Ivoire : Les parlementaires de la francophonie se disent surpris de l'incarcération de Lobognon et appellent au respect de l'immunité des députés - Koaci

ven, 01/18/2019 - 12:39
Soro à la 41ème session de l'Apf à Berne en 2015

© koaci.com - Vendredi 18 Janvier 2019 - L’affaire des députés Alain Lobognon, placé sous mandat de dépôt pour divulgation de fausses nouvelles et Jacques Ehouo, inculpé pour détournement de fonds publics, blanchiment et usage de faux pour un montant plus de 5 milliards, continue de susciter des réactions.

Hier jeudi 17 janvier 2019, dans un communiqué de presse transmis à KOACI, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) appelle au respect constitutionnel de l’immunité parlementaire en Côte d’Ivoire.

L’APF qui rassemble 87 parlements dans le monde rappelle son attachement non négociable au respect du principe d’immunité parlementaire au sein de l’espace francophone.

Ayant pris connaissance de l’incarcération d’Alain Lobognon député de Fresco, l’APF qui se dit surprise de ce manque de respect des lois et demande sa libération.

L’assemblée des parlementaires de la francophonie demandent également le respect de l’immunité parlementaire de l’ensemble des députés ivoiriens parmi lesquels, figure le cas de « Jacques Ehouo, député la République de Côte d’Ivoire, élu du Plateau », fait l’objet d’une poursuite judiciaire.

L’APF précise aussi que Jacques Krabal, député (France) et Secrétaire général parlementaire de l’assemblée suivra avec la plus grande attention l’évolution de ces situations.

Pour rappel, Jacques Ehouo, député PDCI, élu maire du plateau fait l’objet de poursuites judiciaires pour détournement de plus de 5 milliards de francs CFA.

Quant au député de Fresco, Alain Lobognon, il est écroué à la maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (MACA) pour avoir divulgué sur internet de fausses nouvelles sur l’affaire Jacques Ehouo. L’ancien ministre des sports avait affirmé que le procureur de la république Richard Adou avait ordonné l’arrestation de Jacques Ehouo, affirmation ensuite démentie par le procureur.

Jean Chrésus

LA FRANCOPHONIE DÉNONCE OUATTARA - Le Club de Mediapart

ven, 01/18/2019 - 12:31

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Baisse des droits de scolarité: un impact certain pour les francophones - Le Droit - Groupe Capitales Médias

ven, 01/18/2019 - 05:32
CHRONIQUE / Les institutions scolaires francophones font la grimace après l’annonce gouvernementale de ce mercredi d’une baisse des droits de scolarité. À partir de la rentrée 2019/2020, les étudiants devraient dépenser 10 % de moins pour étudier dans les collèges ou universités. Un manque à gagner important pour ces pôles d’éducation.

«De prime abord, ces frais de scolarité représentent deux millions de dollars pour notre collège», laisse entendre Pascale Montiminy, gestionnaire des communications pour La Cité. «Cela nous étonne, car les frais de scolarité ne sont pas nécessairement un enjeu dont on entend parler souvent. L’impact est un risque pour la formation d’une main d’œuvre qualifiée qui peut répondre au marché du travail.»

À savoir la part de ces frais de scolarité dans le budget de La Cité, Mme Montiminy s’en tient aux chiffres. «Les frais de scolarité constituent environ 18 % des revenus du collège et les subventions 57 %. Les autres revenus proviennent de contrats et autres.»

D’après nos informations, ces mêmes frais de scolarité représenteraient environ la moitié des revenus des universités.

Si La Cité affirme qu’il est encore «prématuré» de faire des spéculations, il y aura peut-être, selon elle, «des décisions difficiles à prendre par rapport aux programmes et aux services».

Le Collège Boréal reste de son côté un peu plus prudent dans ses déclarations. Mais l’institution francophone sudburoise admet que l’impact sera évident. «Les frais de scolarité représentent environ 2 600 $ par étudiant», explique le président Daniel Giroux. «Ça peut représenter trois à cinq millions de dollars par an pour nous, dépendamment des inscriptions.»

Des interrogations sur les détails de l’annonce

Pour les deux collèges, le flou persiste quant à la nature de cette baisse des droits de scolarité, de même pour les droits accessoires qui représentent l’argent dépensé par un étudiant pour s’inscrire à un cours ou à un programme d’études ou pour le terminer. «Le détail qui manque, c’est le détail de la baisse du 10 %, les frais auxiliaires et les droits accessoires», précise M. Giroux.

À l’heure de mettre ces informations sous presse, #ONfr a tenté de rejoindre plusieurs universités. À commencer par celle de Hearst dont la réaction n’est pas encore publique. L’Université Laurentienne a affirmé qu’elle n’accorderait pas d’entrevue sur le sujet.

Pour lire l'analyse de Sébastien Pierroz dans son intégralité, rendez-vous sur le site Web d'#ONfr.

Le logo du cinquantenaire de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la francophonie est haïtien - Le Nouvelliste

ven, 01/18/2019 - 04:59
Le logo du cinquantenaire de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la francophonie est haïtien
PUBLIÉ 2019-01-17


20 | 37 Samira Wiley and Lauren Morelli Recall Their 'Magical' (and Adorable) Engagement

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Un oiseau rouge charriant sur son dos l’emblème officiel de la Conférence des ministres de la Jeunesse et des Sports de la francophonie (CONFEJES) doté de plusieurs couleurs : jaune, mauve, vert, bleu, rouge. Tel est conçu le logo qui marquera la prochaine assemblée. Il est signé Wilbert Gilles, un infographiste haïtien dont l’inspiration a pris racine dans la période antique. « Je suis parti de l’Antiquité où les oiseaux servaient de messagers à tout ce qui voulaient transmettre un message. Par conséquent, l’oiseau rouge est symbole des différents contenus qui seront diffusés à la jeunesse », explique M. Gilles.

Ayant été informé du concours par un chef du mouvement scout, Wilbert, après avoir pris connaissance des critères, se voyait déjà rafler le prix. « Le chef m’a identifié dans la publication et m’a dit qu’il voulait que j’y participe. J’ai consulté les infos et suivi les instructions. Tout de suite après, je me suis attelé à illustrer sur un morceau de papier la conception que j’avais en tête. Une fois devant mon ordinateur, je me suis assuré de respecter tous les consignes et j’ai su que j’allais gagner », indique le vainqueur sans fausse modestie, sans vouloir minimiser les autres candidats, dit-il.

Donc en deux heures, Wilbert Gilles dit avoir conçu le logo du cinquantenaire de la CONFEJES. Son travail a été sélectionné parmi les 98 dossiers de candidats en provenance de 43 pays francophones. « Ce prix représente beaucoup pour moi. Il m’incite à avoir davantage d’estime pour mes capacités », affirme l’infographiste. Ce dernier garde encore un bon souvenir de l’hommage reçu par le ministère de la Jeunesse, des Sports et de l’Action civique via ses principaux représentants, le ministre titulaire Edwing Charles et le directeur des activités physiques et sportives Jude Désir.

En attendant, le résident de la Croix-des-Bouquets compte les jours. Du 11 au 16 mars prochain, il prendra part à la 37e conférence ministérielle qui se tiendra au Maroc.

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Le chef de la diplomatie arménienne a rencontré à Paris, Audrey Azoulay la directrice générale de l'UNESCO - Nouvelles d'Arménie

jeu, 01/17/2019 - 20:02

Le 17 janvier à Paris, le ministre des Affaires étrangères d’Arménie Zohrab Mnatsakanyan a rencontré la directrice générale de l’UNESCO la française Audrey Azoulay. Le chef de la diplomatie arménienne était accompagné de Christian Ter-Stépanian le nouveau représentant permanent de l’Arménie auprès de l’UNESCO et le représentant personnel du Premier ministre Nikol Pachinian au sein de l’organisation de la Francophonie. Christian Ter-Stépanian a félicité Audrey Azoulay pour son élection à la tête de l’UNESCO et s’est déclaré convaincu que les relations de coopération entre l’UNESCO et l’Arménie se renforceront davantage et de nouveaux projets seront initiés en commun. Zohrab Mnatsakanyan a de son côté assuré que l’Arménie fidèle à son engagement s’investira des actions de l’UNESCO. Audrey Azoulay a évoqué le Sommet de la Francophonie qui s’est déroulé en octobre dernier à Erévan et a abordé le thème de la coopération entre l’UNESCO et l’Organisation mondiale de la Francophonie.

Krikor Amirzayan

Sauver les Jeux de la Francophonie - Acadie Nouvelle

jeu, 01/17/2019 - 19:02

Selon le ministre Dominic LeBlanc, le gouvernement Higgs a déjà décidé de renoncer à la tenue des Jeux de la Francophonie en Acadie du Nouveau-Brunswick et j’avoue que, compte tenu des circonstances, sa déclaration m’apparaît justifiée. En effet, c’est un peu comme demander au gouvernement fédéral de signer un chèque en blanc, d’autant plus qu’assez souvent, les coûts estimés d’un tel événement sont largement dépassés.

Avant même que le vice-premier ministre Robert Gauvin adresse son ultimatum au gouvernement fédéral, à mon avis, une autre étape s’imposait.

Tout le monde reconnaît que le budget établi de 130 millions $ pour la tenue des Jeux n’est pas réaliste dans la conjoncture économique tant provinciale que fédérale. La démarche raisonnable aurait donc été que le comité organisateur et les instances gouvernementales provinciales et municipales de la province s’entendent sur un budget alternatif gérable compte tenu des ressources disponibles et le présentent au gouvernement fédéral, au lieu d’exiger de lui une contribution qui ne peut se justifier en fonction des règlements existants.

J’ai confiance que la réponse d’Ottawa à un tel plan alternatif serait positive et aurait probablement comme résultat que les Jeux de la Francophonie seraient finalement jugés réalisables, au grand bénéfice de tous.

Il n’est peut-être pas encore trop tard.

Cyrille Sippley
Saint-Louis-de-Kent

Art oratoire et débat contradictoire - République Togolaise

jeu, 01/17/2019 - 18:28

Le championnat des joutes verbales francophones aura lieu du 2 février au 16 mars au Togo.

Ce concours annuel s’adresse aux étudiants, collégiens et lycéens.

De talentueux débateurs issus de douze universités et écoles d’enseignement supérieur ayant du punch pour séduire, pour convaincre et persuader à travers de véritables combats intellectuels où les idées fusent, vont se défier, s’opposer pour décrocher le titre envié de champion inter-universitaire de débat.

Compétition francophone de promotion d’art oratoire et du débat contradictoire, les joutes verbales francophones, en redonnant au débat ses lettres de noblesse, consacreront la meilleure équipe de débateurs.

Cet exercice a un but principal, celui pédagogique consistant à entrainer des jeunes orateurs au débat citoyen, en facilitant leur prise de parole en public et en les aidant à perfectionner leur élocution, leur capacité de persuasion et leur talent d’improvisation mais aussi à les emmener à s’intéresser aux questions liées à la citoyenneté, à la gouvernance, au développement durable, aux droits et valeurs fondamentales de paix, de liberté, de fraternité et d’humanisme intégral, fondements de la Francophonie. 

Toute la compétition se déroulera sur le thème général : ‘Tous ensemble contre les inégalités sociale et environnementale pour l’atteinte des ODD’.

Cette compétition est organisée par l’OIF (organisation mondiale de la Francophonie) avec l’appui technique de l’Institut français du Togo (IFT).

Un nouveau point de service du Centre francophone à Mississauga - L'Express

jeu, 01/17/2019 - 17:00
CFTMississauga

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Au centre: la ministre Lisa MacLeod à Mississauga, avec des députés provinciaux et des chefs de services du Centre francophone de Toronto.

L'Express
17 janvier 2019 à 17h00

Le Centre francophone de Toronto ouvrait officiellement son point de service à Mississauga ce jeudi 17 janvier.

Situé au bureau 601 du 3660 rue Hurontario, le nouveau centre permettra initialement d’offrir aux francophones de la Région de Peel-Halton une gamme de services socio-communautaires, d’établissement des nouveaux arrivants et d’aide juridique.

Mississauga

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Le CFT, dont le siège social, comprenant la plupart de ses services et sa clinique médicale principale, est au 3e étage du 555 rue Richmond ouest, possède désormais cinq antennes:

la maison du 20 Lower Spadina où loge le Coin de la petite enfance;

le bureau 280 du 5 Fairview Mall Drive à North York, où se trouve une autre clinique médicale;

le 6464 rue Yonge à North York, qui offre des Services aux nouveaux arrivants;

le Storefront du 4040 avenue Lawrence est, qui offre d’autres Services aux nouveaux arrivants sur rendez-vous;

et le nouveau bureau de Mississauga, qui a été financé en partie par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada.

Le Centre est également présent à l’aéroport international Pearson, pour accueillir les nouveaux arrivants intéressés à la francophonie torontoise.

Cette expansion répond à un des objectifs du plan stratégique du CFT: l’élargissement de sa clientèle à toutes les composantes de la communauté francophone du Grand Toronto

Parmi les partenaires et invités du CFT présents à l’inauguration, mentionnons: Lisa MacLeod, la ministre ontarienne des Services à l’enfance et des Services sociaux et communautaires, ainsi que les députés provinciaux Natalia Kusendova (Mississauga-Centre), Sheref Sabawy (Mississauga-Erin Mills) et Kaleed Rasheed (Mississauga-Est-Cooksville).

Mississauga

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Les Jeux de la Francophonie à Moncton-Dieppe compromis - #ONfr

jeu, 01/17/2019 - 16:13

OTTAWA – L’organisation des 9èmes Jeux de la Francophonie au Nouveau-Brunswick est compromise par une hausse importante des coûts que le gouvernement provincial ne veut assumer. Fredericton laisse jusqu’au 30 janvier pour trouver une solution.

BENJAMIN VACHET
bvachet@tfo.org | @BVachet

Candidat déclaré en 2015 pour accueillir les Jeux de la Francophonie en 2021, le Nouveau-Brunswick avait emporté la mise en avril 2016, devant la Guadeloupe et Sherbrooke. Du 23 juillet au 1er août 2021, plus de 3 500 athlètes et artistes de la francophonie internationale sont attendus à Moncton et à Dieppe.

Mais à deux ans de l’événement, rien n’est encore fait. Selon des informations révélées par Radio-Canada en décembre, la facture prévue pour ces Jeux est passée de 17 millions $ à 130 millions $.

De quoi menacer la tenue de l’événement, car le gouvernement de Blaine Higgs a déjà prévenu qu’il ne débourserait pas plus que 10 millions $, expliquant que la situation économique de la province ne permet pas d’en faire davantage.

Une image de l’ambiance aux Jeux de la Francophonie de 2017, lors de la finale de Football masculin. Crédit image: Organisation internationale de la francophonie

Dans un échange de courriels avec #ONfr, Comité national organisateur des Jeux de la Francophonie (CNJF) 2021 reste évasif sur les raisons de cette hausse de la facture.

«La candidature préparée et déposée par le gouvernement du Nouveau-Brunswick en 2015 comprenait une estimation de coût qui reposait sur le budget conventionnel prescrit par le Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF). Le plan d’affaires qui a été élaboré en 2018 par le CNJF de 2021, en collaboration avec des experts de renommée internationale, comprenait une analyse approfondie et des renseignements détaillés.»

Mardi, le vice-premier ministre du gouvernement progressiste-conservateur néo-brunswickois, Robert Gauvin, a donné jusqu’au 30 janvier pour trouver une solution, sans quoi la province annulera sa candidature.

LeBlanc dénonce l’ultimatum

Le financement des Jeux de la Francophonie repose sur plusieurs partenaires. Outre la province, les villes hôtes et la communauté francophone comptent parmi les bailleurs de fonds, tout comme le gouvernement fédéral. Le ministre des Affaires intergouvernementales et du Nord et du Commerce intérieur, Dominic LeBlanc, regrette l’ultimatum lancé par Fredericton.

Le ministre des Affaires intergouvernementales, Dominic LeBlanc. Archives #ONfr

«Bien que nous avons eu une bonne rencontre avec le vice-premier ministre Robert Gauvin la semaine dernière pour discuter des Jeux, nous n’avons toujours pas reçu de proposition concrète du gouvernement du Nouveau-Brunswick. Au lieu de recevoir un plan du gouvernement provincial, nous n’avons reçu qu’un ultimatum. Nous avons clairement exprimé notre engagement: le gouvernement fédéral versera une contribution équivalente à celle des provinces et des municipalités. C’est une politique de longue date du gouvernement du Canada, qui remonte au gouvernement conservateur précédent. Si les conservateurs [du Nouveau-Brunswick] sont sérieux quant à leur volonté d’accueillir les Jeux de la Francophonie, on s’attend à ce qu’ils présentent un plan formel qui ne laisse pas d’argent fédéral sur la table.»

«Les Néo-Brunswickois méritent que leur gouvernement provincial fasse preuve d’honnêteté si ce dernier a l’intention d’annuler ces jeux» – Dominic LeBlanc, ministre fédéral

Du côté du CNJF, on dit «comprendre que les coûts sont une source de préoccupation» et être «déterminé à travailler avec ses partenaires fédéraux, provinciaux et municipaux pour explorer toutes les possibilités». Le comité se dit encore confiant.

Sortir de l’argument économique

Dans une lettre diffusée le 14 janvier, le président de la Société de l’Acadie du Nouveau-Brunswick (SANB), Robert Melanson, invite la province à voir au-delà du simple argument financier, insistant sur les avantages diplomatiques d’une telle organisation.

Le président de la SANB, Robert Melanson. Archives #ONfr

«Si le gouvernement du Nouveau-Brunswick se limite à la question financière pour analyser les coûts et les avantages des Jeux, ce sera le début de l’effritement non seulement de la place de l’Acadie sur la scène internationale, mais également de la place du Nouveau-Brunswick, et par extension des provinces atlantiques à l’intérieur de notre fédération canadienne. Est-ce que notre statut en tant que «province pauvre» signifie que nous ne serons jamais dignes d’accueillir des événements d’envergure internationale sur notre territoire? Vivons-nous dans un Canada à deux vitesses: un Canada où les provinces fortunées peuvent jouer sur la scène internationale et s’épanouir alors que les provinces dites «pauvres» sont condamnées à une éternelle gestion de décroissance?», interroge-t-il.

Pour la SANB, l’accueil d’un tel événement constitue une occasion à ne pas manquer.

Le président de la Fédération des communautés francophones et acadienne (FCFA) du Canada, Jean Johnson, se dit très préoccupé.

«C’est une question de fierté pour la francophonie canadienne qui n’a pas accueilli ces jeux depuis ceux d’Ottawa-Gatineau en 2001. C’est aussi une question de l’impact qu’aurait une annulation des Jeux sur le Canada et sur sa réputation. Si on croit à la dualité linguistique canadienne, si on croit aux occasions de rayonnement et de retombées économiques que représentent ces Jeux pour notre pays, on trouvera une solution. J’exhorte les partenaires autour de la table à travailler ensemble pour cette solution.»

Des prévisions à revoir

Les derniers Jeux de la francophonie, à Abidjan, en 2017, auraient coûté un peu plus de 50 millions de dollars, selon les chiffres rendus publics. De quoi faire réfléchir le CIJF.

«Jusqu’à présent, et dans les guides de candidature précédents, le budget conventionnel était fixé à 10 millions d’euros [soit 15,1 millions de dollars]. Ce plafonnement visait à contenir le budget des Jeux, et ce notamment par souci de solidarité avec les pays du Sud pour que tout pays puisse être en mesure de les organiser, les Jeux étant organisés en alternance Nord/Sud. Récemment, une réflexion a été initiée sur ce sujet par les États et gouvernements membres du Conseil d’orientation du CIJF et celle-ci est actuellement en cours notamment pour les Jeux 2025. Il a été reconnu que, prenant en compte l’évolution des Jeux, ce budget conventionnel de 10 millions d’euros était désormais sous-estimé», explique le Directeur par intérim du CIJF, Thomas Gil, à #ONfr.

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Benjamin Vachet
Benjamin Vachet
bvachet@tfo.org @BVachet

Originaire de France, Benjamin Vachet vit au Canada depuis plus de douze ans. Titulaire d'un baccalauréat en Administration économique et sociale et d'une maîtrise de journalisme, il a commencé sa carrière en France, avant de la poursuivre au Canada. Il a travaillé pour les hebdomadaires Le Reflet, puis L’Express Ottawa et pour la radio francophone d’Ottawa, Unique FM. Il a rejoint le Groupe Média TFO en 2014. Passionné de politique ontarienne, fédérale et internationale, Benjamin cumule plus de treize années d’expérience en presse écrite, radio et télévision.

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